Bruno Gautier - La victoire de la croix
Le concept de la croix parle de punition, d’humiliation : Jésus ne l’a pas subi mais s’est livré afin de …
Exhortations à la douceur, à la gentillesse,
et à l'humilité. (Galates 6:1-5)
La gentillesse envers tous les hommes, en particulier
les croyants. (Galates 6:6-11)
Les Galates mis en garde
contre ceux qui professent du Judaïsme. (Galates 6:12-15)
Bénédiction solennelle. (Galates 6:16-18)
Il est très facile de se considérer sage et meilleur que les autres, et de ce fait, de leur dicter leur conduite. Celui qui agit ainsi se trompe lui-même et cette fausse prétention, aura plus ou moins rapidement de tristes conséquences. Cette haute opinion de soi-même est toujours vaine, que ce soit dans nos rapports avec Dieu ou avec les autres. En fait, chacun est tenu de prouver la motivation de ses propres œuvres : pour le Seigneur ou au service de notre égoïsme...
Plus nous connaissons notre propre cœur et les voies que nous empruntons, moins nous aurons tendance à mépriser les autres, et serons disposés à les aider, dans leurs difficultés et leur détresses.
Qu’ils nous paraissent bien légers les péchés que nous commettons, alors qu'ils sont en fait bien plus pesants lorsque nous les confessons devant Dieu ! Nul ne peut payer de rançon pour les péchés de son frère ; l’iniquité est un fardeau spirituel pour l'âme ; plus un homme y reste insensible, plus il doit s’examiner attentivement.
La plupart des hommes sont morts dans leurs péchés, sans avoir ressenti le sens de ce fardeau spirituel. Quand nous sommes conscients du poids réel de nos péchés, nous devons chercher à nous en alléger, par notre Sauveur, Jésus-Christ ; prions pour qu’Il nous sensibilise, à chaque fois que nous pratiquons l’iniquité !
Notre temps présent est un temps de « semailles » ; dans l'au-delà, nous récolterons ce que nous semons aujourd’hui. Nous pouvons semer de deux façons, pour la chair ou pour l'Esprit, mais les résultats seront différents : ceux qui vivent une vie charnelle, sensuelle, ne doivent attendre d'autre fruit d’une telle attitude, que misère et ruine. Mais ceux qui, sous le conseil et l’influence du Saint-Esprit, vivent par la foi en Christ, en abondant des fruits de Sa Grâce, moissonneront de l'Esprit, la vie éternelle.
Nous sommes tous, très enclins à nous fatiguer rapidement dans l’exercice de notre devoir, particulièrement quand nous voulons faire le bien. Cependant, nous devons veiller avec soin à ne pas dévier de notre ligne de conduite. Ce n'est qu’en persévérant dans la pratique du bien, que nous pourrons jouir de la récompense promise par le Seigneur.
Nous trouvons dans ce texte une exhortation à faire le bien, tous sans exception, là où nous nous trouvons. Prenons soin d’agir ainsi durant tout le temps qui nous est accordé ici-bas et que ce soit notre ligne de conduite. Agissons de la sorte à chaque nouvelle opportunité, avec autant d’efficacité que nous le pouvons !
L'apôtre professe sa foi, son espérance, et sa joie ; il ne veut se glorifier qu’en la croix de Christ. Il souligne par là, les souffrances du Seigneur et Sa mort sur la croix ; il annonce la doctrine du salut par le Rédempteur crucifié.
Par Christ ou par la croix, le monde est « crucifié » au croyant, et ce dernier au monde, Galates 6:14*. Plus nous considérons la souffrance subie par le Rédempteur et la cruauté du monde, moins il nous sera possible d'aimer ce dernier.
L'apôtre était vraiment peu attiré par les attraits de ce monde ; il ne voulait pas placer sa fierté ailleurs que dans le Christ sur la croix, au terme de Son agonie. Paul n'était guère impressionné par ce qui l’entourait matériellement, comparé aux souffrances de Celui qui était sur le point d’expirer, pendu à une croix.
Pour ceux qui croient vraiment en Jésus-Christ, tous les attraits de ce monde n’ont guère de valeur, comparés aux qualités du Fils de Dieu. En Christ, il y a une « nouvelle création » : tout ce qui est ancien est considéré comme mort, alors que de nouvelles perspectives sont générées par l’influence divine et le Saint-Esprit.
Les croyants sont plongés dans un « monde nouveau » ; étant nouvellement créés en Jésus-Christ, en vue de l’accomplissement de bonnes œuvres, ils sont formés pour une vie de sainteté. Il s’agit d’un changement d'esprit et de cœur, par lequel il nous est permis de croire dans le Seigneur Jésus, et de vivre pour Dieu ; là où cette vie spirituelle intime et pratique est absente, toutes les professions de foi extérieures, ou dénominations religieuses, ne subsisteront jamais bien longtemps...
* Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.
La Parole de Dieu est la « règle » que nous devons suivre, à la fois dans le cadre de la doctrine qu’elle présente, comme dans celui de Ses préceptes.
Puisse la Grâce divine être à jamais en notre esprit, pour nous sanctifier, affermir notre vie spirituelle ; puissions-nous être toujours prêts à honorer Celui qui est la véritable motivation de notre parcours ici-bas !
Paul portait en son corps les « marques » du Seigneur Jésus : il avait toujours les cicatrices des blessures faites par ses opposants, ceux qui l'avaient persécuté, pour son attachement à Christ et à la doctrine de l'Évangile. Cependant, l'apôtre appelle les Galates « ses frères » : en ces termes, il montre son humilité et sa tendre affection pour eux ; il termine cette lettre par une prière fervente, afin qu'ils puissent vraiment acquérir la « connaissance de Jésus-Christ », dans Ses bénédictions comme dans Sa manifestation spirituelle.
Nous n'avons rien à désirer de plus, que d'être heureux, dans la Grâce de notre Seigneur Jésus-Christ. L'apôtre ne prie pas que la loi de Moïse, ou la justice des œuvres, « demeure » avec les Galates, mais que la Grâce de Christ réside en eux ; qu'Elle puisse être dans le cœur de chacun, dans leur âme, les vivifiant, les réconfortant et les fortifiant.
Pour terminer, Paul ajoute son « Amen », signifiant ainsi, par, la foi, son désir de voir s’accomplir ses vœux spirituels envers les Galates.
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Il faut prendre ce mot : la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, dans sa pleine et profonde signification : "Je ne me glorifie qu'en la libre grâce de Dieu, que nous a acquise la mort expiatoire de Jésus-Christ sur la croix, par laquelle il a vaincu le monde, par laquelle seule nous le vaincrons aussi, si nous lui devenons semblables dans le renoncement et le crucifiement du vieil homme."
L'apôtre exprime en ces mots, à la fois sa réprobation de tout moyen de salut que l'on voudrait chercher dans la nature déchue de l'homme (dans la chair), et la joie qu'il trouve dans l'opprobre de la croix que ses adversaires redoutaient par-dessus tout.
Or, la croix est en même temps le moyen de notre réconciliation avec Dieu et un instrument d'humiliation, de souffrance et de mort pour notre vieil homme. C'est par elle que nous sommes crucifiés au monde et que le monde nous est crucifié.
Le monde, c'est tout ce qui est opposé à la "nouvelle créature," (verset 15) au règne spirituel de Jésus-Christ en nous et autour de nous ; c'est l'objet unique des pensées, des désirs, des affections, des espérances, des efforts de l'homme irrégénéré.
L'apôtre déclare que ce monde-là, dans lequel pourtant il jouissait autrefois d'une si grande considération, (Galates 1.14 ; Philippiens 3.4-6) est mort pour lui, mort d'une mort honteuse, crucifié, c'est-à-dire objet de son mépris. (Philippiens 3.7,8)
Mais le monde le lui rend bien, il regarde l'apôtre et tous ceux qui lui ressemblent, avec le mépris qu'on a pour des crucifiés. Et loin de s'en affliger ou d'en avoir honte, Paul s'en glorifie et y trouve sa joie.