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Genèse 11.27

Et ce sont ici les générations de Térakh : Térakh engendra Abram, Nakhor, et Haran.
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      Genèse 11

      27 Nous trouvons dans ce passage l'histoire d'Abram, dont le nom est cité comme référence dans les deux testaments.

      Même les enfants d'Eber ont adoré de faux dieux. Ceux qui, par pure grâce, héritent de la terre promise, devraient se rappeler celle où ils sont nés, à savoir leur état originel naturel, corrompu par le péché. Le frère d'Abram était Nachor, père d'une famille où Isaac et Jacob trouvèrent leur épouse ; Haran vient aussi de cette lignée où l'on retrouve le père de Lot, qui mourut relativement tôt.

      Les enfants ne peuvent être certains de vivre plus longtemps que leurs parents. Haran mourut à Ur, avant leur sortie du pays idolâtre dans lequel il se trouvait. Nous avons intérêt à quitter notre état naturel pécheur au plus vite, de peur que la mort ne nous surprenne.

      Nous voyons ici, dans ce texte, le départ d'Abram du pays d'Ur, en Chaldée, avec son père Térach, son cousin Lot, et le reste de sa famille, tout cela en parfaite obéissance à l'appel de Dieu. Ce chapitre se termine environ à mi-chemin de leur parcours, entre Ur et Canaan, là où ils demeurèrent jusqu'à ce que Térach meure. Beaucoup réussissent à atteindre Charan et finissent par tomber, juste à l'entrée de Canaan ; ils ne sont pas loin du royaume de Dieu, sans toutefois parvenir à y entrer.

      Genèse 12

      4 Abram était persuadé que la bénédiction du Tout Puissant pourrait le garder de tout faux pas, comblerait ses vœux, au delà de tous désirs ; il savait également que la misère serait la seule rançon de sa désobéissance.

      Il en est ainsi des croyants, qui sont justifiés par la foi, en Christ : ils ont la paix avec Dieu. Ils tiennent bon, sur le chemin qui mène à Canaan. Ils ne sont pas découragés par les difficultés rencontrées sur leur voie, ils ne sont pas tentés par les délices qu'ils pourraient entrevoir.

      Ceux qui sont en route vers les cieux doivent persévérer jusqu'à la fin. Quelles que soient nos entreprises, en accord avec les commandements divins et en toute soumission à Sa providence, tout tendra vers la réussite et la satisfaction finales. Canaan n'était pas, comme d'autres pays, sous une domination étrangère, c'était l'image d'un royaume céleste, vivement convoitée par les patriarches.

      Genèse 13

      1

      Abram revient d'Égypte avec de grandes richesses. (Genèse 13:1-4)
      Conflit entre les bergers d'Abram et de Lot. Abram donne à Lot le choix du pays. (Genèse 13:5-9)
      Lot choisit de demeurer à Sodome. (Genèse 13:10-13)
      Dieu renouvelle sa promesse à Abram, Lorsqu'il retourne à Hébron. (Genèse 13:14-18)

      Abram était très riche : il était très puissant, surtout en tant qu'Hébreux ; les riches traînent souvent des fardeaux qui sont collés à eux, tel l'argile, Hab 2:6.

      Quand on devient riche, on devient sujet à la crainte, à la tentation, aux abus, aux remords lors des pertes et enfin, au bout du compte, à la fatalité de tout abandonner à la fin de sa vie. Dieu, toutefois, dans Sa providence, permet à des hommes bons de devenir riches, et dans le cas d'Abram il avait l'aisance sans en supporter les inconvénients, Proverbes 10:22.

      Bien qu'il soit difficile pour un riche, d'entrer dans le royaume des cieux, cela se produit quelquefois, Marc 10:23,24. La prospérité, si elle est bien gérée peut être un ornement à la piété et une opportunité à la pratique abondante du bien.

      Abram partit pour Béthel. Il n'avait plus son autel, il ne pouvait donc plus offrir de sacrifices ; mais il implora le Nom de l'Éternel. Un homme de Dieu sans prière est comme un homme vivant sans souffle.

      5 Les richesses sont non seulement à l'origine des disputes, elles sont également souvent à l'origine de beaucoup de problèmes ; elles conduisent à des querelles en rendant les hommes orgueilleux, remplis de convoitise. Les richesses de ce monde sont bien minces et limitées. La pauvreté et le travail, le besoin et la transhumance ne pouvaient séparer Abram et Lot, mais les richesses, par contre, en furent bien capables. Les mauvais serviteurs sont souvent, par leur orgueil, leurs passions, leurs mensonges et leurs calomnies, à l'origine de discordes au sein même des familles et de leur entourage. La pire des difficultés était occasionnée par l'occupation du pays à la fois par les Cananéens et par les Phérésiens. Les querelles des professeurs sont à l'origine des reproches que l'on fait à la religion et sont l'occasion des blasphèmes que les ennemis lancent au Seigneur. Il est bon de sauvegarder la paix, de veiller à ce qu'elle ne soit pas rompue ; mais la tâche suivante consiste, une fois les disputes arrivées, à les étouffer rapidement. Abram a bien essayé d'enrayer le conflit, malgré les pouvoirs qu'il avait en tant que patriarche de cette famille. Il a montré qu'il était un homme de paix, qu'il était en phase avec ses convictions, au point de pouvoir détourner la colère naissante par des solutions pacifiques. Ceux qui veulent conserver la paix se doivent de ne pas répondre aux vaines discussions par des propos similaires. Et avec un esprit condescendant, Abram cherchait la paix, même au prix d'une certaine humilité. Quelle que soit l'attitude des autres, le peuple de Dieu se doit de rechercher la paix. Cette recherche, d'Abram était vraiment active. Sachons nous contenter de ce que nous avons ; ne tombons pas dans la convoitise des choses meilleures, où des pays qui paraissent enchanteurs. Ceux qui se vantent d'être religieux se doivent d'éviter soigneusement toute dispute. Beaucoup se targuent d'être pour la paix, mais en fait ne font rien en sa faveur : il n'en fut pas ainsi pour Abram. Si Dieu a souhaité notre propre réconciliation, recherchons, en retour, le bien des autres.

      Bien que Dieu ait promis à Abram de donner ce pays à sa semence, Il en a donné un autre à Lot, équivalent ou même meilleur, bien que ce dernier ne soit pas au bénéfice de la protection et de la promesse divines. C'est un noble sentiment que la recherche de la paix.

      10 Aussitôt qu'Abram a offert le choix à Lot, celui-ci s'empressa d'accepter. Les passions et l'égoïsme rendent les hommes grossiers. Lot a préféré la richesse de la terre, espérant ainsi prospérer. Mais qu'en advint-il ? Ceux qui, par le choix de leurs relations, de leur vocation, de leur demeure ne sont guidés que par la convoitise de la chair et des yeux et par l'orgueil, ne peuvent s'attendre à recevoir l'approbation ou la bénédiction divine. Ils finissent souvent par être désappointés, particulièrement par les choses sur lesquelles ils comptaient. Dans tous nos choix, ce principe devrait être une règle : les conditions les meilleures pour nous doivent d'abord être excellentes pour nos âmes. Lot a sous estimé la méchanceté des habitants de ce pays. Les hommes de Sodome étaient impudents et pécheurs. Cette ville se caractérisait par l'iniquité, l'orgueil, l'abondance et l'oisiveté, Eze 16:49. Dieu accorde souvent l'abondance aux pécheurs les plus pervers, ce qui peut frustrer beaucoup d'hommes pieux vivant dans leur entourage ; cela peut être d'autant plus cruel si c'est, comme pour Lot, à la suite d'un mauvais choix.

      Genèse 14

      Genèse 19

      1

      La destruction de Sodome, et la délivrance de Lot. (Genèse 19:1-29)
      Le péché et la honte de Lot. (Genèse 19:30-38)

      Lot était un homme bon, le seul dans la ville. Tous les hommes de Sodome étaient méchants et ignobles, c'est pourquoi on voit tout le soin pris pour sauver Lot et sa famille. Lot s'est attardé et n'a pas pris au sérieux l'avertissement. Beaucoup sont comme lui, convaincus de leur triste état spirituel, mais différant toute œuvre rédemptrice.

      Le salut de l'homme le plus droit est une grâce divine, il ne doit rien à son propre mérite. Nous sommes sauvés par grâce. La puissance de Dieu doit être reconnue lorsqu'elle sauve les âmes de leur état de péché ; Sa miséricorde nous délivre de la ruine, même quand nous tardons à nous tourner vers Lui.

      Lot a dû fuir pour préserver sa vie. Il a dû abandonner toute convoitise envers la ville de Sodome.

      De tels commandements sont donnés à ceux, qui par la grâce, sont délivrés de leur état et de leur condition de pécheur. Ne retournez pas au péché ni à Satan. Ne cherchez pas le repos dans les affaires du monde. Tendons les bras vers Christ, échappons-nous vers les « montagnes » qui mènent aux cieux, ne nous arrêtons pas.

      Quand on lit ce récit de destruction, on observe alors la colère divine à l'encontre des pécheurs de tous âges. Apprenons à discerner les origines du péché, sa nature et le mal qui l'entoure et sachons voir que tout cela ne mène qu'à la ruine.

      2 Pierre 2

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