Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Hébreux 9.11

Quant à Christ, il est venu comme grand-prêtre des biens à venir. Il a traversé le tabernacle plus grand et plus parfait qui n'est pas construit par la main de l'homme – c'est-à-dire qui n’appartient pas à cette création –
Or, le Christ est venu en tant que *grand-prêtre pour nous procurer les biens qu’il nous a désormais acquis. Il a traversé un tabernacle plus grand et plus parfait que le sanctuaire terrestre, un tabernacle qui n’a pas été construit par des mains humaines, c’est-à-dire qui n’appartient pas à ce monde créé.
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Genèse 49

      Psaumes 40

      Esaïe 59

      Malachie 3

      1

      La venue de Christ. (Malachie 3:1-6)
      Les Juifs repris pour leur corruption. (Malachie 3:7-12)
      Dieu prend soin de Son peuple; La distinction entre les justes et les méchants. (Malachie 3:13-18)

      Les premières paroles de ce chapitre semblent être une réponse aux moqueurs, à l’époque du prophète.

      Ce texte est une prophétie qui annonce la venue de Jean-Baptiste. Il annonce également la venue de Christ. Jean-Baptiste allait préparer le chemin du Seigneur, en appelant les hommes à la repentance.

      Le Messie a été longtemps appelé : « Celui qui doit venir. ». Aujourd’hui, Il est présent. Il est le « Messager de l'Alliance. » Ceux qui cherchent Jésus, trouveront tout bonheur en Lui, dans la plénitude.

      Le Seigneur Jésus prépare le cœur du pécheur, afin qu’il soit Son temple, par le ministère de Sa Parole et la conviction de Son Esprit ; Jésus entre dans le cœur de celui qui se repend de ses péchés, tel un Messager de paix et de consolation. Aucun hypocrite, aucun pécheur ne peut supporter la doctrine de Christ, ni se tenir impunément devant Son tribunal.

      Christ est venu pour séparer les hommes : ceux qui choisissent le chemin de la piété et ceux qui suivent la voie du péché. Ce texte nous annonce qu’Il sera le « Fondeur ». En effet, Christ, par Son évangile et Son Esprit, purifiera et réformera Son église, Il régénérera et purifiera les âmes. Il ôtera toute l’impureté spirituelle du pécheur. Il éliminera tout ce qui peut corrompre un homme.

      Le croyant n'a nulle raison de craindre le Jugement divin, ni les afflictions, ni les tentations par lesquelles le Sauveur purifie les Siens : le Seigneur veille en effet à ce que la correction de Son peuple ne soit pas plus intense que nécessaire, pour son bien ; par contre, Ses sanctions et Son Jugement vis-à-vis du méchant seront beaucoup plus « expéditifs. »

      Christ, en intercédant pour les Siens, les rendra « acceptables » aux yeux du Père. Là où il n'y a aucune crainte du Seigneur, le bien ne peut pas exister. Le mal poursuit les pécheurs. Dieu est immuable. Bien que Ses sentences à l’encontre du mal semblent tarder, elles seront exécutées inéluctablement ; le Seigneur hait toujours autant le péché.

      Nous pouvons tous garder cet enseignement pour nous-même. Nous avons un Dieu immuable : si nous gardons Ses commandements, Ses bénédictions nous suivront !

      Matthieu 2

      Matthieu 11

      Marc 14

      Jean 1

      Jean 4

      Actes 7

      Actes 17

      2 Corinthiens 5

      1

      L'espérance et le désir de l'apôtre de jouir de la gloire céleste. (2 Corinthiens 5:1-8)
      Cette espérance l'incitait à être assidu, dans son zèle pour soutenir les Corinthiens. (2 Corinthiens 5:9-15)
      La nécessité de la régénération et de la réconciliation avec Dieu, par le biais de Christ. (2 Corinthiens 5:16-21)

      Le croyant, par la foi, ne dispose pas seulement de l’assurance d'une vie ultérieure, céleste, quand celle d’ici-bas sera terminée, mais il s’appuie sur la solide espérance, par la Grâce, de voir le ciel ; cette vision spirituelle dévoile une « demeure », un endroit de repos, un « lieu caché » pour l’instant.

      Dans la maison de notre Père se trouvent beaucoup de demeures, dont l'Architecte et le Bâtisseur sont Dieu lui-même. Une félicité future est préparée par Dieu à l’intention de ceux qui l’aiment : ces derniers demeureront dans des habitations éternelles, n’ayant aucune ressemblance avec celles d’ici bas, qui ne sont que de pauvres « maisons d'argile », dans lesquelles notre âme demeure ; toutes les habitations de ce monde ne sont bâties que sur des fondations de poussière...

      Le corps de chair est un lourd fardeau, les calamités de la vie représentent une lourde charge. Les croyants gémissent, leur existence étant accablée par le péché et par les nombreuses corruptions qui se manifestent encore en eux.

      La mort nous « dévêtira » de notre « vêtement de chair » : de tous les plaisirs de la vie, comme de nos problèmes ici bas. Les âmes croyantes seront revêtues de « vêtements d'éloge », parées de « robes de droiture et de gloire ». Les grâces présentes et les réconforts de l'Esprit ne sont que les prémices de la Grâce éternelle et de la félicité. La présence de Dieu, ici bas, avec nous, par l’Esprit et Ses ordonnances, n’est comparable en aucune mesure avec ce que nous connaîtrons dans les lieux célestes !

      La foi nous anime ici-bas, dans les lieux célestes, ce sera la vue ! Il est de notre devoir, et de notre intérêt, de marcher par la foi, jusqu'à ce que nous vivions par la vue. Cette vérité montre clairement le bonheur qu’il y a, de se savoir aimés par les âmes des croyants qui se trouvent déjà en compagnie de la glorieuse présence du Seigneur.

      Nous sommes rattachés, intégrés au « corps » du Seigneur. Avec quelle puissance le Seigneur cherche à avoir l'âme des croyants intimement unie à Lui-même : « tu es une des âmes que J'ai aimées et choisies ; une de celles qui me sont données » !

      La mort n’est-elle pas un véritable sujet de crainte, pour celui dont l’existence sera loin de toute présence du Seigneur ?

      Colossiens 2

      Hébreux 2

      Hébreux 3

      1

      La valeur, la dignité et la supériorité de Christ par rapport à Moïse sont démontrées dans ce texte. (\\# 1-6\\)
      Les Hébreux sont prévenus du péché et du danger de l'incrédulité. (\\# 7-13\\)
      La nécessité de croire en Christ, et de Le suivre avec assiduité. (\\# 14-19\\)

      Christ est considéré dans ce texte comme « l'Apôtre de notre profession de foi », le « Messager », envoyé par Dieu aux hommes, le grand « Révélateur » de cette foi que nous professons avoir, et de cette espérance que nous déclarons posséder. Christ, le Messie, a été oint aussi bien pour la fonction d'Apôtre que pour celle de Souverain Sacrificateur. Jésus est notre Sauveur, Celui qui nous guérit de nos fautes, le grand Médecin des âmes !

      Considérez-Le ainsi ! Considérons ce qu'Il est en lui-même, ce qu'Il est pour nous, et ce qu'Il sera plus tard et à jamais ! Quand nous méditons sérieusement sur la personne de Christ, nous sommes amenés à mieux Le connaître, et à l’aimer.

      Les Juifs avaient une haute opinion de la fidélité de Moïse, mais celui-ci n’était cependant qu'une « image de Christ ». Christ est le Maître de la maison décrite dans ce texte, le Maître de Son Église, de Son peuple ; Il en est le « Constructeur ». Moïse était un serviteur fidèle ; Christ, en tant que Fils éternel de Dieu, est le « Propriétaire » légitime de cette « maison spirituelle », le Dirigeant souverain de l'Église.

      Il ne suffit pas d’emprunter fidèlement les voies que Christ nous a tracées, il faut aussi les suivre avec persévérance, et ce, jusqu'à la fin. Toute méditation sur Sa personne et Son salut, nous conduira vers la Sagesse, et nous aurons de nouveaux motifs pour L'aimer, Lui accorder notre confiance et Lui obéir !

      Hébreux 4

      Hébreux 5

      Hébreux 7

      1

      Comparaison entre le sacerdoce de Melchisédech et celui de Christ. (Hébreux 7:1-3)
      Démonstration de l'excellence du sacerdoce de Christ par rapport à celui du Lévitique. (Hébreux 7:4-10)
      Le sacerdoce appliqué à Christ. (Hébreux 7:11-25)
      La foi et l'espérance de l'église encouragées par ce sacerdoce. (Hébreux 7:26-28)

      Melchisédech rencontra Abraham, alors que ce dernier revenait de délivrer Lot. Ce nom, Melchisédech, signifiant « Roi de Justice », convient indubitablement au caractère de ce personnage, le désignant comme un modèle du Messie et de Son Royaume.

      Le nom de sa ville (Salem) signifie « Paix ; » en tant que « roi de paix », il a été un modèle de Christ, le Prince de Paix, le grand Réconciliateur entre Dieu et l'homme. Rien n'est rapporté dans les Écritures, sur Melchisédech, quant au commencement ou à la fin de sa vie ; il a ressemblé ainsi au Fils de Dieu, dont l'existence demeure, d'éternité en éternité ; il n’y avait aucun sacrificateur avant Melchisédech, et personne ne lui succéda, dans son sacerdoce.

      Chaque verset de l'Écriture honore le grand Roi de Justice et de Paix, notre « Souverain Sacrificateur » glorieux et notre Sauveur ; plus nous examinerons la Parole de Dieu, plus nous serons convaincus que le témoignage de Jésus est l'esprit de prophétie.

      11 Le sacerdoce lévitique et la loi, sans lesquels la perfection ne pouvait être, sont désormais terminés ; un nouveau Sacrificateur s'est désormais levé, une nouvelle dispensation est maintenant instaurée, par laquelle les véritables croyants peuvent croître dans la sanctification. Un tel changement est évident !

      La loi qui établissait le sacerdoce lévitique a montré que les sacrificateurs étaient vulnérables, des créatures assujetties à la mort, incapables de sauver leur propre vie, et encore bien moins de sauver les âmes de ceux qui s’approchaient d’eux. Mais le Souverain Sacrificateur que nous confessons (Christ) remplit Son office par le pouvoir de posséder une vie éternelle ; non seulement pour rester Lui-même vivant, mais pour donner la vie spirituelle et éternelle à tous ceux qui s'appuient sur Son sacrifice et Son intercession. Cette nouvelle alliance, dont Jésus est le Garant, est opposée dans ce texte à celle du salut par les œuvres, par laquelle chaque transgresseur est « enfermé » sous la malédiction. Cette alliance, dont bénéficie aujourd’hui l’Église, se distingue de celle reçue par Israël au Sinaï.

      La nouvelle alliance a amené l'Église et chaque croyant dans une lumière spirituelle plus claire, une parfaite liberté, avec d’abondants privilèges.

      Au temps d'Aaron, de nombreux de sacrificateurs et souverains sacrificateurs se sont succédés ; mais dans le sacerdoce de Christ, il n'y en a qu'un, toujours le même ! Ce Sacrificateur est la « sécurité » du croyant, la source de sa joie ; il s’agit d’un souverain sacrificateur éternel, capable de sauver entièrement l’homme pécheur, en tous temps et dans tous les cas !

      Nous ne pouvons que désirer une telle spiritualité et une sainteté, supérieures à celles des croyants de l'Ancien Testament, grâce aux avantages que nous avons sur eux, par notre Grand Sacrificateur : Jésus-Christ !

      26 Observons dans ce texte la description de la sainteté de Christ. Il est libre de toute caractéristique inhérente au péché, n'ayant, par Sa nature, la moindre mauvaise tendance à ce sujet. Nul péché ne demeure en Lui, pas la moindre inclination coupable, éléments qui résident en chaque chrétien, fut-il le meilleur.

      Christ est dénué de tout mal, incapable de commettre quelque transgression ; Il n'usa ici-bas d'aucune violence, et Il n'y avait aucune tromperie dans Ses propos. Il est parfaitement pur.

      En ce qui nous concerne, Il est difficile de nous garder purs, et de ne pas commettre de faute ; nous sommes tous coupables. Mais nul ne doit être consterné par ce fait, s'il vient à Dieu, en invoquant le Nom de son bien-aimé Fils. Que chacun soit assuré que Christ les délivrera de tout péché, au temps de l'épreuve ou de la souffrance, comme en période de prospérité, à l'heure de la mort, et au jour du jugement !

      Hébreux 8

      1

      L'excellence du sacerdoce de Christ, par rapport à celui d'Aaron. (Hébreux 8:1-6)
      L’excellence de la nouvelle alliance, par rapport à la précédente. (Hébreux 8:7-13)

      Le résumé des versets précédents déclare que les chrétiens disposent d’un Souverain Sacrificateur (Christ), répondant à leur besoin. Il a revêtu Lui-même la nature humaine, Il est descendu ici-bas, et s'est donné en sacrifice à Dieu, pour les péchés de Son peuple.

      Nous ne devons pas craindre d'approcher Dieu, ni de Lui présenter toutes nos fautes, par l’intermédiaire de Christ, à cause de Ses mérites et de Sa médiation ; nous ne pouvons être acceptés par Dieu qu’en Son Bien-aimé.

      En toute obéissance et en toute adoration au Seigneur, nous devons rester proches de la Parole de Dieu, car elle est la seule « référence » spirituelle. Christ met un terme à la dispensation de la loi. Une première alliance, dont il est fait mention dans ce texte, a été précédemment passée avec Israël, en tant que nation, pour son bien. Les promesses de toutes bénédictions spirituelles, et de vie éternelle, révélées dans l'Évangile, et rendues certaines, grâce à Christ, ont une valeur infiniment plus grande !

      Bénissons Dieu, car nous avons un Souverain Sacrificateur (Christ) qui subvient parfaitement à notre impuissance spirituelle !

      Hébreux 9

      1

      Le tabernacle juif et ses ustensiles. (\\# 1-5\\)
      Leur emploi et leur signification. (\\# 6-10\\)
      Leur rôle est accompli en Christ. (\\# 11-22\\)
      La nécessité, la supériorité et le pouvoir de Son sacerdoce et de Son sacrifice. (\\# 23-28\\)

      L'auteur de l'épître aux Hébreux différencie la constitution typique du tabernacle, de celle de, spirituelle, de la nouvelle Alliance, en Christ.

      Le tabernacle était un temple mobile, préfigurant l'état de l'église ici-bas et de la nature humaine du Seigneur Jésus-Christ, en qui la plénitude de la Divinité demeure corporellement. Le rôle spécifique de ces éléments a été expliqué dans les précédents commentaires ; on y trouve les ordonnances et les ustensiles de l'alliance Mosaïque, nous rappelant, sous forme allégorique, que Christ est notre Lumière et le Pain de vie de notre âme ; ils nous rappellent également Sa divinité, Son saint sacerdoce, Sa parfaite justice, et Son intercession constante incomparable auprès du Père.

      Telle est la représentation de la plénitude du Seigneur Jésus-Christ, dés le commencement. Lorsque ces éléments du tabernacle sont étudiés de nos jours, au temps de l'Évangile, on découvre la représentation glorieuse de la Sagesse de Dieu et cela affermit notre foi en Celui qu'ils préfiguraient.

      6 L'auteur de l'épître aux Hébreux continue en parlant du service des sacrificateurs, spécifique à l'Ancien Testament. Christ, notre Souverain sacrificateur, ne pouvait pas retourner au ciel tant qu'Il n'avait pas versé Son sang pour nous ; aucun de nous ne peut prétendre pouvoir de lui-même connaître la présence de Dieu, que ce soit par Sa Grâce ici-bas, ou directement dans Sa présence glorieuse ensuite, si ce n'est par le sang de Jésus.

      Les péchés sont des erreurs commises, de graves erreurs, à la fois de jugement et de pratique ; qui peut comprendre toutes ses propres erreurs ? Elles laissent stagner notre culpabilité sur notre conscience, et on ne peut les faire disparaître que par le sang de Christ. Nous devons « confesser » le rôle de ce sang ici-bas, pendant que Christ plaide pour nous dans le ciel !

      Les croyants de l’époque de cette épitre, grâce à l'enseignement divin, connaissaient l'accès qui mène à Dieu ; ils savaient comment entrer en communion avec Lui, et comment être admis dans les lieux célestes, par le biais du Rédempteur promis ; les Israélites, quant à eux, n'ont pas cherché à aller au delà de ce qu’ils connaissaient de la loi et de ses sacrifices classiques.

      Le service des sacrificateurs ne pouvait supprimer ni la souillure, ni la domination du péché. Il ne pouvait effacer les dettes, ni supprimer les doutes de celui qui l’accomplissait.

      Le temps de l'Évangile doit être, un temps de réforme, une véritable « lumière » sur tout ce qui est connu ; l’Évangile doit animer en nous l’amour pour notre prochain, nous permettant d’étouffer toute mauvaise pensée et d’accentuer toute bonne volonté, envers tous.

      Avec l'Évangile, nous avons une entière liberté, à la fois en esprit comme en parole ; nous avons également de plus grandes obligations, nous invitant à pratiquer la sainteté !

      11 Toutes les bénédictions passées, présentes, et à venir, sont fondées sur la fonction sacerdotale de Christ ; elles nous sont octroyées par cette dernière. Notre « Souverain Sacrificateur » est entré dans le ciel une fois pour toutes, et nous a acquis le salut éternel.

      Le Saint-Esprit a d'abord signifié et révélé que les sacrifices de l'Ancien Testament ont seulement libéré l'homme de son impureté, en le rendant apte à recevoir quelques privilèges. Qu'est-ce qui a donné un tel pouvoir au sang de Christ ? Il s’agissait d’une « offrande volontaire », Celui qui, cependant, n’avait aucune culpabilité inhérente à Sa nature ou Sa vie.

      Par le sacrifice de Christ, la conscience la plus coupable est libérée des « œuvres mortes » ; celui qui est ainsi purifié peut servir le Dieu vivant ; on peut comprendre avec « les œuvres coupables », la pollution de l'âme ; ce qui peut signifier pour des Juifs, de toucher un cadavre ; la Grâce qui scelle le pardon divin fait « renaître » l'âme polluée.

      Rien ne détruit davantage la foi en l'Évangile, que tout ce qui tente d'amoindrir le véritable pouvoir du sang de Christ, versé pour nous. Nous sommes incapables de sonder la profondeur du mystère du sacrifice de Christ, ni de comprendre la « supériorité » d’un tel acte. Nous sommes incapables de nous-mêmes, d’estimer la grandeur, la sagesse, l'amour et la grâce qui résident en ce don merveilleux.

      Mais en considérant, avec piété, le sacrifice de Christ, la foi trouve la vie spirituelle, la nourriture, et le rafraîchissement !

      23 Il est évident que le sacrifice de Christ est infiniment supérieur à ceux de l’ancienne alliance, sous la loi, ces derniers ne pouvant ni obtenir le pardon du péché, ni faire réagir les fautifs contre ce dernier.

      Si nous étions encore sous l’ancienne Alliance, notre péché ne nous aurait pas quitté, et aurait encore une influence prépondérante sur nous ; mais Jésus-Christ, par Son seul sacrifice, a détruit les œuvres du diable, afin que les croyants deviennent vertueux, saints, et heureux. Comme aucune sagesse, érudition, vertu, richesse ou pouvoir, ne peuvent garder un être humain de la mort, de la même façon, rien ne peut délivrer un pécheur de la condamnation, au jour du jugement, excepté le sacrifice expiatoire de Christ ; nul ne sera sauvé du châtiment éternel s'il méprise ou néglige ce grand salut. Le croyant sait que son Rédempteur est vivant, et qu'il Le verra un jour, face à face !

      Telles sont la foi et la patience qui animent l'église et tous les croyants sincères. Cette prière continuelle, est le fruit et l'expression de leur foi : « Viens bientôt, Seigneur Jésus ! »

      Hébreux 10

      1

      L'insuffisance des sacrifices pour ôter le péché ; la nécessité et le pouvoir du sacrifice de Christ dans ce but. (\\# 1-18\\)
      Argument d’une sainte hardiesse du croyant pour accéder à Dieu, par l’intermédiaire de Jésus-Christ ; constance dans la foi, l'amour mutuel et le devoir. (\\# 19-25\\)
      Le danger de l'apostasie. (\\# 26-31\\)
      Les souffrances des croyants, et l'encouragement à maintenir leur sainte profession de foi. (\\# 32-39\\)

      L'auteur de l'épître aux Hébreux nous montre dans ce texte que le tabernacle, et les ordonnances de l'alliance du Sinaï, n’étaient que des images et des types de l'Évangile ; il conclut que les sacrifices offerts continuellement par les souverains sacrificateurs ne peuvent rendre parfaits les adorateurs, en ce qui concerne le pardon et la purification de leur conscience par Dieu.

      Mais lorsque Dieu, en Son Fils « manifesté en chair », est devenu Lui-même « sacrifice propitiatoire », cette mort sur le bois maudit servit de rançon pour nos péchés, représentant par Ses souffrances volontaires, une valeur infinie en faveur du pécheur condamné. Le sacrifice expiatoire devait provenir de quelqu'un qui acceptait, volontairement à prendre la place du pécheur : Christ l'a fait !

      La source de tout ce que Christ a accompli pour Son peuple, provient de la Grâce de Dieu et de Sa souveraine Volonté. La Justice accomplie et le sacrifice de Christ, viennent du pouvoir éternel ; cette offre du salut ne s'éloignera jamais du pécheur repentant ! Elle donne le pouvoir de rendre parfaits tous ceux qui s'approchent de Jésus ; ce salut provient du sang expiatoire versé à la croix. Il fortifie et motive l’enfant de Dieu dans l'obéissance, et lui procure toute consolation intérieure !

      1 Jean 4

      1 Jean 5

      2 Jean 1

      7 Les séducteurs et leurs manières d’opérer leurs tromperies, sont décrits dans ce texte : on constate dans les évangiles, leurs vaines démarches à l’encontre de la personne ou la fonction du Seigneur Jésus.

      Ces faux docteurs sont en fait des trompeurs, des séducteurs, et des antichrist ; ils trompent les âmes, et sapent la gloire et le royaume de Christ, notre Seigneur. Ne pensons pas qu'il soit étrange de nos jours, qu'il y ait de telles personnes, s’opposant au Nom de Christ et à Sa dignité : il y en avait déjà au temps des apôtres. Plus l’on rencontre de ces personnes, avec tout leur lot de supercheries, plus les enfants de Dieu doivent rester vigilants.

      Il est triste de constater que tout le merveilleux enseignement acquis dans les églises, à « l'école de Christ », puisse être perdu à jamais. Le moyen de gagner la pleine récompense spirituelle est de demeurer vraiment EN Christ et de rester fidèle et constant dans l’exercice de la piété, toute notre vie. Un attachement ferme à la vérité chrétienne nous unit à Christ, ainsi qu’au Père : Ils ne sont en effet tous deux, qu’une seule et même Personne.

      Nous devons nous détourner de ceux qui n’obéissent pas à la doctrine de Christ, de ceux qui transgressent Ses commandements. Toute personne qui n'enseigne pas et ne prêche pas cette doctrine de Christ, Le considérant comme le Fils de Dieu, et annonçant que le salut qu’Il offre, ôte la culpabilité et le péché, ne doit pas être prise en considération, ni même écoutée.

      Cependant, pour obéir aux commandements du Seigneur, sachons témoigner de la gentillesse et manifester un bon esprit envers ceux qui n’ont pas encore tout à fait les mêmes convictions spirituelles que nous, mais qui s'attachent fermement aux doctrines essentielles relatives à la Personne de Christ, en ce qui concerne l'expiation des péchés et le salut.

    • Ajouter une colonne

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.
Fermer
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.