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Josué 9.3

Les habitants de Gabaon, de leur côté, lorsqu'ils apprirent de quelle manière Josué avait traité Jéricho et Aï,
Les habitants de Gabaon, de leur côté, lorsqu'ils apprirent de quelle manière Josué avait traité Jéricho et Aï,
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      Josué 6

      1

      Le siège de Jéricho. (Josué 6:1-5)
      La ville de Jéricho est livrée. (Josué 6:6-16)
      Jéricho est prise, Rahab et sa famille sont sauvées. (Josué 6:17-27)

      Jéricho refusait de se soumettre à Israël. Cette ville se barricada derrière de solides fortifications. Elle commettait ainsi une véritable folie et le cœur endurci de ses habitants ne pouvait les mener qu'à la destruction ; il en est ainsi pour tous les misérables qui osent lutter contre la toute Puissance divine.

      Dieu décida qu'Israël devait être maître de la ville, et ce, rapidement. Aucune préparation pour la guerre ne devait être entreprise.

      Selon une méthode assez inhabituelle pour assiéger une ville, l'Éternel fit honorer d'abord l'arche, véritable symbole de Sa présence, et montra à Israël qu'il ne pouvait y avoir de victoire possible, sans Lui. La foi et la patience du peuple étaient ainsi d'abord mises à l'épreuve, puis affermies.

      6 Quel que soit l'endroit où l'on plaçait l'arche, le peuple la suivait.

      Les serviteurs de Dieu, grâce aux « trompettes de l'évangile éternel », qui proclament la liberté et la victoire, doivent encourager ceux qui suivent Christ, dans leurs combats spirituels.

      Comme les enfants d'Israël étaient assurés de la véracité des promesses divines, ils savaient que cette fois encore, ils pouvaient compter sur l'Éternel. Pour conclure cette attaque de la ville, ils devaient crier : c'est ce qu'ils firent, et les murs de la ville s'écroulèrent. C'était le cri de la foi : ils croyaient que les remparts de Jéricho allaient tomber. Ce cri était une véritable prière ; ils demandèrent que les cieux les aident : c'est ce qui arriva !

      17 Jéricho devait être solennellement détruite, sacrifiée au titre de la Justice divine, à la mesure des péchés de ceux qui l'habitaient. L'Éternel fit bien la distinction entre Ses créatures, qui Lui avaient confié leur vie, et les pécheurs de Jéricho, qui allaient donner la leur, en rançon. Rahab, la prostituée, ne périt pas avec les rebelles, Heb 11:31. Tous les siens furent aussi épargnés ; sa foi les a sauvés, elle et sa maison, Actes 16:31. Cette femme a été épargnée du feu destructeur. Il fallait choisir : aller dans la maison de Rahab, ou avec les hommes de Jéricho ; nous devons également être fixés sur notre cheminement : pour ou contre le salut qui nous est offert ; marcherons-nous par la foi, en Christ, Celui qui nous a tant aimés ? Sachons bien discerner l'importance de ce choix, faisons le bon ! Dans ce passage, Dieu montre encore l'aspect terrible de Sa malédiction. Celui qui doit la subir n'a aucune chance d'y échapper : il connaîtra la ruine.

      Josué 8

      1

      Dieu encourage Josué. (Josué 8:1,2)
      La prise de la ville d'Aï. (Josué 8:3-22)
      La destruction d'Aï et de son roi. (Josué 8:23-29)
      La loi est lue à Ébal et à Garizim. (Josué 8:30-35)

      Quand nous avons, conformément à la Parole, fidèlement rejeté le péché et les manquements qui nous éloignaient de Dieu, nous pouvons alors, et seulement à cet instant, espérer entendre Sa voix, et ce, pour notre plus grand bien ; étant alors réconciliés avec le Père, Celui-ci pourra nous diriger dans notre ministère spirituel, comme dans notre combat chrétien. L'Éternel encourage Josué à poursuivre la lutte. En ce qui concerne la ville d'Aï, à l'inverse de Jéricho, le problème du vol de ce qui était dévoué par interdit était résolu : il n'y avait donc aucun danger à ce que le peuple d'Israël recommence. Acan avait payé de sa vie et de ses biens, sa faute commise. Les enfants d'Israël, ayant veillé à ne pas toucher à ce qui était dévoué d'interdit, furent rapidement récompensés de leur obéissance : ils entraient en possession de la ville !

      Pour jouir des faveurs divines qui nous sont allouées, il suffit d'obéir au commandement de la Parole, qui nous interdit certaines pratiques. Aucun homme ne pourra alors perdre ce que Dieu lui a promis !

      3 Remarquons, dans ce passage, la conduite prudente de Josué.

      Ceux qui veulent combattre seuls, dans leurs conflits spirituels, ne sont jamais à l'aise. Josué s'est peut-être rendu seul dans la vallée où devait avoir lieu le combat, mais c'était pour prier que Dieu lui accorde Ses bénédictions : ce n'était pas une vaine démarche ! Le patriarche n'a jamais reculé, tant que le combat n'était pas terminé. Quand nous avons dressé les bras, face à nos ennemis spirituels, il ne faut jamais battre en retraite !

      23 Dieu, le Juge parfait, a livré Sa sentence sur les Cananéens, à cause de leur méchanceté ; les enfants d'Israël mirent la ville en ruine. Les chefs ne furent pas épargnés. Un traitement particulièrement sévère fut réservé au roi, à cause de sa méchanceté, du mal qu'il avait commis, et de ses blasphèmes contre le Dieu d'Israël : il fut pendu, et son cadavre fut exhibé devant le peuple.
      30 Dès que ce fut possible, Josué se rendit sans attendre, sur les monts Ébal et Garizim, sans se soucier si Israël était bien installé dans cette nouvelle contrée, à l'abri de ses ennemis : le patriarche manifestait ainsi sa soumission à l'alliance que l'Éternel avait faite avec Son peuple, \\#De 11:1-32;27:1-26\\. Ne pensons pas que nous puissions échapper aux plans que Dieu a échafaudés pour nous, ici-bas : quel que soit le déroulement des événements, gardons bien à l'esprit que toutes choses concourent à atteindre le but qu'Il a jugé utile pour nous. Commencer toute entreprise avec Dieu est la meilleure façon de prospérer, Matthieu 6:33.

      Les enfants d'Israël construisirent un autel et offrirent des sacrifices en l'honneur de l'Éternel, en témoignage de leur reconnaissance : Josué était leur intermédiaire, à l'image de Christ, le Médiateur. Par Son sacrifice, nous avons la paix avec Dieu. C'est une grande bénédiction d'avoir à disposition la Parole de Dieu, sous forme écrite, dans notre langue : tous les hommes ont ainsi la possibilité de la voir et de la lire !

      Josué 9

      3 D'autres peuples avaient entendu parler de la conquête du pays de Canaan par Israël et avaient décidé de déclarer la guerre aux Hébreux ; mais les Gabaonites cherchaient plutôt à faire la paix avec eux. Ainsi, la découverte de la Gloire et de la Grâce divines qui émanent de l'évangile, ont un parfum de « vie » pour les rachetés, mais elles ont une odeur de « mort », pour ceux qui se rebellent contre Dieu, 2Corinthiens 2:16.

      Le même soleil fait fondre la cire et durcit l'argile. Le mensonge des Gabaonites ne pouvait être justifié. Nous ne devons pas pratiquer le mal, tout en essayant parallèlement, de faire le bien. Ces étrangers, qui entraient maintenant en Canaan, avaient abandonné leurs idoles, pour se confier au Dieu d'Israël ; nous avons toutes les raisons de penser que Josué avait reçu les directives divines, d'épargner la vie de ces gens. Mais après que ces derniers se soient écrié : « nous venons d'un pays éloigné », ils ont continué à mentir ; ils ont en effet annoncé que, suite à la longueur de leur voyage, leur pain était rassis, leurs outres et leurs vêtements, usés : un mensonge ne peut qu'en amener d'autres ; ils se sont enlisés dans leur péché. Toutefois, leur foi et leur prudence initiales sont remarquables : en voulant être au service d'Israël, ils se soumettaient à l'Éternel ; ils devaient donc abandonner toute forme d'idolâtrie.

      Que pourrions-nous faire de mieux que de nous placer sous le bénéfice de la Miséricorde et de la Bonté divines ? Pour éviter que Dieu ne nous juge, il faut nous repentir. Faisons comme ces Gabaonites, recherchons la paix avec Dieu, en toute humilité : notre péché ne sera pas alors pour nous, une occasion de chute.

      Servons le Seigneur Jésus, notre « Josué » spirituel, et alors nous vivrons !

      Josué 10

      2 Samuel 21

      1

      Les Gabaonites sont vengés. (2 Samuel 21:1-9)
      Ritspa protège les dépouilles mortelles des descendants de Saül. (2 Samuel 21:10-14)
      Batailles avec les Philistins. (2 Samuel 21:15-22)

      Toutes les afflictions résultent du péché, et devraient nous amener à nous repentir et à nous humilier devant Dieu ; certaines épreuves indiquent particulièrement, qu'elles sont envoyées pour nous rappeler notre péché.

      Les jugements divins révèlent souvent notre chemin parcouru ; ils exigent de nous faire remémorer nos actes, quand ceux-ci nous sont reprochés par le Seigneur.

      Il ne nous appartient pas de désapprouver les personnes mentionnées dans ce texte, qui ont cherché à associer le roi David, à leur péché ; en fait, peut-être l'ont elles aidé à atteindre ses buts. Nous devons avoir la même attitude à l'égard de la génération qui succéda à Saül ; peut-être souffrait-elle du péché de ses pères... Dieu « visite » souvent les péchés des pères sur leurs enfants, Nombres 14:18*, sans rendre spécialement de comptes à ce sujet. Le temps n'efface pas la culpabilité du péché ; nous ne devons pas espérer pouvoir échapper aux jugements divins, ni même pouvoir les retarder. Nous ne pouvons comprendre toutes les raisons qui animent la Providence en la matière, et nous n'avons aucun droit d'exiger de Dieu qu'Il nous en indique les raisons. Tout ce qu'Il accomplit est juste ; c'est Sa volonté, et à la fin des temps, toutes Ses œuvres s'avéreront parfaites à nos yeux !

      L'argent ne peut remplacer le sang qui a coulé. Il semblerait que la postérité de Saul ait emprunté le même chemin que son père : on l'appelait cette dernière, « la maison de sang ». Tel était l'esprit de cette famille, reconnaissable par ce péché de tueries sans scrupule. Les Gabaonites n'ont pas usé de malice envers David, à l'encontre de la descendance de Saül : ils ne voulaient se gratifier d'aucune vengeance, mais désiraient seulement agir pour le bien public.

      Ces hommes furent mis à mort au début des moissons ; ils furent tués à cette période, pour détourner la colère du Dieu Tout-puissant : ce Dernier avait instauré la fête des moissons quelques années auparavant, pour que le peuple, d'une part Le remercie et d'autre part, obtienne Sa faveur pour la récolte suivante. Tant que nous ne serons pas en règle avec Dieu, en ce qui concerne nos péchés, c'est en vain que nous attendrons Sa miséricorde. Les exécutions ne sont pas des actes cruels, si elles sont menées pour le bien public.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

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