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Marc 1.40

Un lépreux vint à lui ; et, se jetant à genoux, il lui dit d'un ton suppliant : Si tu le veux, tu peux me rendre pur.
Un jour, un lépreux s’approche de lui. Il se jette à ses genoux et le supplie : — Si tu le veux, tu peux me guérir et me rendre pur.
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      Genèse 18

      Lévitique 13

      1

      Les ordonnances données aux sacrificateurs, au sujet du jugement des lépreux. (Lévitique 13:1-17)
      Directives diverses. (Lévitique 13:18-44)
      Les lois que doivent observer les lépreux. (Lévitique 13:45,46)
      La lèpre qui souille les vêtements. (Lévitique 13:47-59)

      Le fléau de la lèpre était vraiment une chose impure, plus grave que la maladie en elle-même. Christ n'a pas guéri les lépreux, Il les a purifiés. La lèpre était une maladie commune chez les Hébreux, pendant qu'ils étaient en Égypte et même plus tard. Nous n'avons aucune raison de penser que ce fléau existait auparavant parmi ce peuple. Leur détresse et la nature de leur tâche d'esclavage ont favorisé l'apparition de cette maladie. En fait, ce fut un fléau infligé directement par la main de Dieu. La lèpre envoyée sur Miriam, Guéhazi et Uzza, était une punition à cause de leur péché respectif ; il n'existait pas, à cette époque, de « produit miracle » pour distinguer une plaie ordinaire de la lèpre. Seuls les sacrificateurs étaient aptes à en juger la nature.

      Ceci est une image des pollutions morales, de l'esprit, que les hommes engendrent par leurs péchés. Ces derniers sont en effet la « lèpre de l'âme », la souillure de la conscience, que seul Christ est capable de nettoyer. Le sacrificateur pouvait seulement déclarer s'il s'agissait, ou non, de la lèpre (par la loi il est possible de discerner le péché), mais Christ, quant à Lui, peut guérir le pécheur et le purifier de tout péché. Il est à la fois important et difficile de juger notre état spirituel. Nous avons tous de bonnes raisons de suspecter notre « santé » morale, étant bien conscients de la présence possible de « plaies spirituelles » qui pourraient nous souiller ; la véritable question consiste à savoir si nous sommes purs ou impurs. Certains indices permettaient à l'époque de déceler si la lèpre était présente ; en ce qui nous concerne, nous devons être capables de discerner la « gale » de l'amertume de notre âme.

      Le sacrificateur devait prendre du temps avant de rendre son jugement. Cela nous enseigne à tous, en tant que responsables, ou même en tant que simples fidèles d'une assemblée, à ne pas nous hâter de faire des réprimandes, ou à ne pas juger avec précipitation. Si les fautes de certaines personnes amènent ces dernières à être jugées, il ne faut pas oublier que « tous ont péché ».

      Dans ce texte cité, si la personne incriminée s'avérait être pure, ses vêtements devaient être lavés, car il y avait eu suspicion de présence de lèpre.

      Nous avons besoin d'être lavés de nos iniquités, par le sang de Christ ; car qui peut prétendre : « je suis pur de tout péché » ?

      Nombres 12

      10 La nuée se retira de dessus la tente et Marie devint lépreuse. Quand Dieu se retire, le mal arrive : n'espérons rien de bon si Dieu nous quitte. Les propos insensés de Marie attirèrent sur elle une punition à la mesure de sa faute.

      Aaron, en tant que prêtre, jugeait les lépreux. Il ne pouvait rendre son verdict sans trembler, car il connaissait la gravité de ce péché commis. Si Marie reçut une telle punition en ayant médit sur Moïse, qu'adviendra-t-il à ceux qui ont péché contre Christ ? Aaron, ayant accompagné sa sœur dans ses propos contre Moïse, se trouve maintenant obligé d'implorer le pardon de ce dernier. Ceux qui médisent sur les serviteurs de Dieu seront heureux, plus tard, de pouvoir s'expliquer ouvertement devant eux, afin de se réconcilier. Il est bon de voir que les reproches reçus, conduisent à la confession du péché et mènent ensuite à la repentance. Ces personnes fautives peuvent alors bénéficier d'un réel pardon. Moïse n'a pas hésité à pardonner, pour l'injure qu'il avait reçue. Sachons le faire comme le patriarche l'a fait, ou encore mieux, ayons le même sentiment que notre Sauveur, qui s'est écrié sur la croix : « Père, pardonne-leur ».

      Marie, à cause de sa faute, a été placée hors du camp pendant sept jours ; ce fut pour elle la meilleure solution : accepter le jugement de son péché. Quand Dieu manifeste Son déplaisir, à cause de notre péché, il nous fait éprouver de la honte. Cette faute commise entrava la progression de la marche du peuple vers Canaan. Beaucoup de choses nous empêchent de cheminer, mais il n'y a rien de pire que le péché pour nous entraver dans notre route vers le ciel !

      Deutéronome 24

      2 Samuel 3

      2 Rois 5

      9 Élisée savait que Naaman était un homme orgueilleux, et il voulait le lui faire sentir, tous les hommes étant égaux devant notre grand Dieu. Tous les commandements divins mettent à l'épreuve l'esprit des hommes, en particulier ceux qui dirigent un pécheur en direction du salut.

      Remarquez la folie de la fierté de Naaman : un traitement simple ne lui convenait pas, il voulait être guéri en « grande pompe », avec les honneurs dus à son rang. Il dédaignait le moyen de guérison proposé par Élisée, et était en conséquence, de mauvaise humeur.

      La manière par laquelle un pécheur est reçu et sanctifié, par le Sang, par l'Esprit de Christ, par la seule foi en Son Nom, n'est pas très flatteuse pour cet individu, en particulier pour son cœur : la fatuité humaine pousse l'individu à croire qu'il peut subvenir lui-même au meilleur moyen pour se purifier. Ce genre de personne devrait être disposé à entendre la voix de la raison. Nous devrions rester sourds aux conseils des impies, même si ces derniers occupent des positions respectables, pour nous tourner plutôt vers ceux qui nous sont donnés par les personnes plus modestes.

      Les serviteurs de Naaman lui dirent : « Mon père, si le prophète t'avait recommandé un traitement spectaculaire, ne l'eusses tu pas pris » ? Quand les pécheurs malades se contentent de n'importe quel moyen de guérison, étant prêts à subir le premier traitement venu, alors, en dernier recours et après toute désillusion, ils se « raccrochent » à l'ultime espoir. La méthode pour guérir de la « lèpre » du péché, est si claire et si évidente, que nous sommes sans excuse si nous ne l'observons pas : il suffit de croire afin d'être sauvé, de se repentir, afin de « laver » nos iniquités, et d'être purifié !

      Le croyant doit se baser sur l'offre du salut, sans la négliger, ni en changer les fondements : il ne doit rien ajouter au rachat offert par le Sauveur ; alors seulement, cette âme coupable pourra être purifiée, alors que les autres, celles qui négligent ce « remède miraculeux », vivront dans la « lèpre » de leurs péchés, et finiront par mourir.

      15 La miséricorde divine inhérente à la guérison de Naaman, l'affecta davantage que le miracle proprement dit. Ceux qui ont expérimenté la Puissance de la Grâce divines, sont les plus aptes pour en témoigner.

      Naaman se montra reconnaissant envers Élisée le prophète. Ce dernier refusa la récompense que l'officier lui proposait, non pas qu'il trouvât ce geste immoral, (il avait déjà reçu des cadeaux de diverses personnes), mais pour témoigner à ce nouveau converti, que les serviteurs du Dieu d'Israël doivent se contenter de ce que le ciel leur accorde, sans rechercher les richesses de ce monde. Dans cette guérison, tout a été accompli par Dieu, de telle façon, que le prophète puisse témoigner qu’il n'avait fait que se soumettre aux ordres de l'Éternel.

      Il n'est pas bon de s'opposer de façon intransigeante aux petites erreurs que peuvent commettre les âmes qui s'approchent du Seigneur ; nous ne pouvons pas, en effet, leur faire rechercher le chemin du salut plus rapidement que ne l'a décidé le ciel. Cependant, en ce qui nous concerne, lorsque nous nous approchons de Dieu, nous ne devons avoir aucune « indulgence » vis-à-vis de certains péchés : ce serait une entrave dans notre progression spirituelle, non-conforme à la Parole.

      Ceux qui détestent vraiment le mal, feront tout pour chercher en paix, à s'abstenir de toute ses aspects néfastes.

      20 Naaman, ce courtisan Syrien, ce militaire, avait de nombreux serviteurs, et nous pouvons lire dans ce texte, avec quelle sagesse et quelle bonté il les traitait. Élisée, ce saint prophète, cet homme de Dieu, avait un domestique, qui n'était qu'un vil menteur. L'amour de l'argent, cette racine de tous les maux, était le plus grand péché de Guéhazi. Ce dernier pensait pouvoir abuser de la bonté de son maître, mais il dut bientôt constater que l'Esprit de la prophétie ne pouvait être trompé : il était en fait complètement vain d'essayer de mentir au Saint-Esprit.

      C'est de la folie de sous-estimer le péché, et de bâtir de vains projets. Quand un homme accomplit un acte douteux, sa conscience et le regard divin ne le suivent-ils pas ? Celui qui masque son péché, ne peut prospérer ; les mensonges d'un homme ne peuvent rester secrets bien longtemps.

      Tous les espoirs et les machinations les plus folles de ce monde, sont dévoilés aux yeux de notre Dieu. Il est insensé d'essayer d'accroître notre richesse de manière malhonnête, en nuisant à Dieu et à la piété, ou au détriment des autres.

      Guéhazi a été puni : le fait d'accepter l'argent de Naaman, ne pouvait qu'attirer la malédiction sur lui. Quel fut le bénéfice réalisé par Guéhazi ? S'il a bien gagné deux talents, il a tout de même, de ce fait, perdu sa santé, son honneur, sa paix, son service, et en cas de non repentance, son âme pour l'éternité. Prenons garde à ne pas céder à l'hypocrisie et à la convoitise, redoutons la malédiction et la « lèpre spirituelle » résultantes qui pourraient atteindre nos âmes !

      2 Rois 7

      3 Dieu peut, quand bon Lui semble, faire trembler le cœur le plus intrépide ; quant à ceux qui Le méprisent, Il peut les rendre craintifs, au point de les faire frémir au moindre frémissement d'une feuille !

      La Providence dirigea les quatre lépreux vers le camp des Syriens, dès que ces derniers se furent enfuis. La conscience de ces malades les retint de continuer à piller le camp, les persuadant du risque qu'ils encouraient, s'ils n'avertissaient pas le reste du peuple d'Israël, que l'Éternel les avait délivrés. La prémonition naturelle de l'homme, et la crainte de la punition, sont de puissantes facultés pour lutter contre l'égoïsme de l'impie. Ces sentiments tendent à préserver l'ordre et la charité dans le monde. Ceux qui ont goûté la richesse incommensurable de Christ, ne tarderont pas à annoncer cette « bonne nouvelle » aux autres. Animés par l'amour de Son Nom, les âmes des rachetés n'éprouveront aucun égoïsme et partageront ici-bas dans la joie, leur bonheur avec leurs frères !

      2 Rois 15

      2 Chroniques 6

      Matthieu 8

      2 Dans ces versets, nous avons un récit de Christ, purifiant un lépreux qui s’était approché de Lui, convaincu que Jésus était doté de la Puissance divine.

      Cette purification nous enseigne, non seulement à savoir compter sur Christ, Celui qui détient tous pouvoirs sur les maladies corporelles et qui peut les guérir, mais elle nous enseigne aussi de quelle manière nous devons le faire.

      Lorsque nous ne sommes pas certains de pouvoir discerner la volonté divine, nous pouvons néanmoins être assurés de la véracité de Sa Sagesse et de Sa Miséricorde. Nulle culpabilité n'est trop grande, qui ne puisse être expiée par le sang de Christ ; nulle corruption n'est trop forte pour que Sa Grâce ne puisse la contenir. Pour être purifiés, nous devons nous recommander à la Miséricorde du Seigneur ; nous ne pouvons pas le Lui demander comme s’Il avait une dette envers nous, mais nous devons L’implorer humblement, comme pour obtenir une faveur.

      Ceux qui recherchent Christ, par la foi, pour recevoir Sa Miséricorde et Sa Grâce, peuvent être certains que selon leur attitude, Il est tout à fait disposé à leur octroyer librement ces bénédictions. Les afflictions que nous pourrions connaître et qui finalement nous amènent au Seigneur, en nous faisant rechercher l'aide et le salut qui viennent de Lui, sont en fait, de véritables bénédictions !

      Que ceux qui sont ainsi purifiés de leur « lèpre spirituelle », puissent se rendre auprès des serviteurs de Dieu et leur exposer leur cas, afin que ces derniers puissent les conseiller, les réconforter et prier pour eux !

      Matthieu 11

      Matthieu 17

      14 Le cas des enfants affligés doit être présenté devant Dieu par le biais de prière fervente et pleine de foi. Christ guérit l'enfant mentionné dans ce texte : bien que les gens qui entouraient Jésus fussent pervers, et que ce Dernier ait été provoqué, Il prit cependant soin de cet enfant.

      Quand toutes les aides et les différents secours font défaut, nous sommes toujours les bienvenus auprès du Seigneur, nous pouvons vraiment placer notre confiance en Lui, afin de pouvoir bénéficier de Sa puissance et de Sa bonté.

      On peut trouver dans ce texte l’emblème de l'œuvre de Christ, en tant que Rédempteur. Il encourage les parents à présenter devant Lui, les enfants qui pourraient être sous le pouvoir de Satan ; le Seigneur est capable de les guérir : Il est disposé à le faire, car Il en est capable. Il ne faut pas les présenter devant Lui simplement par la prière, mais il faut aussi les Lui amener au nom de Sa Parole ; ces différents moyens permettent de faire battre en retraite, Satan et ses différentes « manipulations ».

      Il est bon de ne pas placer notre confiance en nous-mêmes et en notre propre force ; mais il est vraiment déplaisant pour Christ de voir notre incrédulité, envers Son pouvoir et Ses promesses.

      La maladie particulière de cet enfant était difficile à guérir. Le pouvoir extraordinaire de Satan ne doit pas ébranler notre foi, mais doit au contraire nous appeler à avoir plus de ferveur dans notre prière à Dieu, afin qu’Il nous affermisse.

      Sommes-nous étonnés, face à la possession corporelle de cet enfant, par Satan, alors que ce dernier « mène » spirituellement chaque fils d'Adam depuis la chute ?

      Marc 1

      40 Nous voyons dans ce texte, Christ purifier un lépreux. Cela nous enseigne à recourir au Sauveur avec une grande humilité, dans une entière soumission à Sa volonté, disant : « Seigneur si Tu le veux », sans avoir le moindre doute, quant à la volonté de Christ, à aider l'affligé.

      Remarquez ce que l'on peut attendre de Christ : Il nous sera fait selon notre foi. Le pauvre lépreux s’exclama : « si Tu le veux ». Christ accorde volontiers Ses bontés à ceux qui se soumettent avec plaisir à Sa volonté. Christ n'a rien fait pour rechercher la louange du peuple. Par contre, il n'y a aucune raison maintenant, qui nous fasse hésiter à clamer nos louanges envers Lui !

      Marc 9

      Marc 10

      17 Ce jeune homme riche montra un grand intérêt pour le domaine spirituel. Il demanda à Jésus ce qu'il devait faire pour connaître la félicité éternelle. La plupart des hommes aspirent aux biens de ce monde, quels qu’ils soient, Psaume 4:6.

      Le jeune homme demanda quelle attitude pratiquer ici-bas, afin de pouvoir jouir dans le ciel d’une grande récompense. Christ encouragea cette démarche, en le félicitant pour sa foi, et en lui dictant une ligne de conduite. Mais un problème surgit au cours de l’échange entre Jésus et ce jeune homme : ce dernier Lui demandant ce qu'il devait faire en plus, pour obtenir la vie éternelle, Christ voulut alors vérifier les bonnes intentions de cette demande : le jeune homme avait-il la volonté de supporter sa « croix » pour le présent, dans l'attente d'une « couronne » dans le ciel ?

      Cet homme était désolé de ne pas pouvoir devenir facilement un disciple de Christ : il ne pouvait pas obtenir la vie éternelle et garder en même temps ce qu'il possédait ici-bas. Il partit donc, attristé.

      Voir Matthieu 6:24 : « vous ne pouvez servir Dieu et Mammon ».

      Luc 5

      12 Ce texte nous informe que cet homme était couvert de lèpre : il était vraiment très atteint ; cette maladie est une image de notre « pollution spirituelle », due au péché ; nous sommes entièrement couverts par cette lèpre, du haut de notre personne, jusqu’à la plante des pieds : il n’y a rien de sain en nous.

      On peut remarquer la grande confiance et la profonde humilité qui animaient les paroles de ce lépreux. Lorsqu’un un pécheur, profondément convaincu de sa bassesse, annonce : « je sais que le Seigneur peut me rendre pur ; portera-t-Il le regard vers une personne telle que moi ? Appliquera-t-Il Son propre sang précieux, pour ma purification et ma guérison » ? Assurément, Il le fera !

      Ne vous adressez pas au Seigneur avec le moindre doute, mais exposez Lui humblement votre problème. Étant alors sauvé de la culpabilité et du pouvoir de nos péchés, proclamons ensuite autour de nous la Gloire de Christ et incitons notre entourage à entendre Son appel, pour être guéris !

      Luc 17

      Luc 22

      Actes 7

      Ephésiens 3

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