Paramètres de lecture

Afficher les numéros de versets
Mode dyslexique
Police d'écriture
Taille de texte

Merci à Bibles et Publications Chrétiennes pour la conception du processus d’affichage DYS.

Psaumes 119.46

Je parlerai de tes instructions devant des rois et je ne rougirai pas de honte.
Je parlerai de tes témoignages devant les rois, et je n'aurai point de honte.
  • Contenus
  • Versions
  • Commentaires
  • Strong
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Versets favoris

    • Ces vidéos ne sont pas disponibles en colonnes en dehors de la vue Bible.

      Psaumes 119

      Psaumes 138

      1

      Le psalmiste loue Dieu pour la réponse à ses prières (Psaumes 138:1-5)
      La différence de rapport avec le Seigneur entre l'humble et l'orgueilleux. (Psaumes 138:6-8)

      Quand nous pouvons louer Dieu de tout notre cœur, le monde est témoin de notre joie et de notre gratitude. Ceux qui se confient dans l'amour véritable du Seigneur, constateront qu’Il est toujours fidèle à Sa parole.

      Si Dieu n'a pas épargné son propre Fils, comment pourrait-il, en Lui, nous priver de Ses bienfaits ? Si Dieu fortifie nos âmes, en vue de supporter l'épreuve, de résister aux tentations et d'accomplir notre devoir, s'Il nous fortifie pour que nous restions en communion avec Lui, pour que nous soyons patients, nous ne pouvons que Le remercier.

      Daniel 3

      Daniel 4

      1

      Nebucadnetsar reconnaît la puissance divine. (Da 4:1-18)
      Daniel interprète le songe. (Da 4:19-27)
      Son accomplissement. (Da 4:28-37)

      Le commencement et la fin de ce chapitre nous incitent à penser que Nebucadnetsar était un instrument de la Puissance, de la Grâce et des Richesses des Miséricordes divines. Après avoir été guéri de sa folie, il a annoncé dans tout son royaume, et a consigné par écrit pour les futures générations, comment Dieu l'avait d'abord humilié et l'avait ensuite replacé sur le trône.

      Quand un pécheur s'approche du trône de la Grâce, Dieu bénit son entourage, en révélant Sa merveilleuse miséricorde. Avant de relater les évènements qui lui sont survenus à cause de son orgueil, Nebucadnetsar a témoigné des avertissements qu'il a reçus lors de sa vision. La signification de ce songe lui a été révélée. Il a d'abord été destitué et privé de tout honneur, pour perdre ensuite la raison, pendant sept ans. C'est sûrement le plus pénible de tous les jugements temporels.

      Quelle que soit l'affliction que Dieu ait jugée bon de nous envoyer, nous devons la supporter patiemment, et être reconnaissants de pouvoir conserver l'utilisation de notre raison, et d'avoir la paix de notre conscience. Cependant, si le Seigneur considère que c'est le seul moyen d'empêcher un pécheur de multiplier ses crimes, ou un croyant de déshonorer Son Nom, cette redoutable sanction serait de loin préférable à une mauvaise conduite.

      Dieu en a ainsi décidé, Lui, le Juge de Droiture ; et les anges, dans le ciel, Lui rendent gloire. Notre grand Dieu n'a pas besoin de conseils ni d'accords des anges ; la sentence prononcée est malgré tout pleine de solennité. L'ordre est donné par des saints, ceux qui sont au service de Dieu : quand le cri des opprimés s'adresse à Dieu, ce Dernier l'entend toujours.

      Recherchons diligemment les bénédictions que nous pouvons apporter aux autres, et prenons bien garde de n'éprouver aucune fierté et de ne pas oublier que c'est dans l'optique du service Divin !

      Matthieu 10

      Marc 8

      Actes 26

      1

      La défense de Paul, devant Agrippa. (Actes 26:1-11)
      Sa conversion et sa prédication aux Païens. (Actes 26:12-23)
      Festus et Agrippa sont convaincus de l'innocence de Paul. (Actes 26:24-32)

      Le christianisme nous apprend à donner une raison de l'espérance qui est en nous, et d'honorer Celui à qui l'honneur est dû, sans crainte de qui que ce soit et loin des influences néfastes des hommes.

      Agrippa connaissait bien l'Ancien Testament ; il pouvait donc être à même de juger toute controverse relative à Jésus, le Messie. On peut espérer que les serviteurs de Dieu qui prêchent la foi en Christ, peuvent s'attendre à être entendus avec patience. Paul professa qu'il avait gardé toute l’instruction qu’il reçut en premier lieu ; il est même devenu compétent en la matière. Nous voyons dans ce texte, ce que sa religion représentait pour lui. L’apôtre était un moraliste, un homme de vertu, il n’était pas sujet à la malice et à l’avidité des pharisiens ; on ne pouvait l’accuser ni de vice ni d’irrévérence relatifs à sa religion. Il avait une foi saine. Il avait toujours eu un saint respect pour les promesses que Dieu avait adressées aux pères d’Israël, et avait bâti son espérance sur elles.

      L'apôtre savait très bien que tous ces éléments étaient incapables de le justifier devant Dieu, mais il savait cependant qu’ils étaient propices à sa réputation parmi les Juifs, tout en tendant à leur démontrer qu'il n'était pas l’homme qu'ils pensaient. Bien que le récit de sa « rencontre » avec Christ pouvait provoquer sa perte, il le fit pour servir l'honneur de son Sauveur.

      Remarquez, dans ce texte, la véritable nature de la religion de Paul : il ne manifestait plus le même zèle, qu’au temps de sa jeunesse, pour la loi et les cérémonies de l’ancienne alliance ; les sacrifices et les offrandes, de l’époque de l’Ancien Testament, ont été annulés par le grand Sacrifice de notre Seigneur, dont ils n'étaient que l’image. Le sacerdoce lévitique était désormais remplacé par celui de Christ ; toutefois, Paul restait toujours aussi zélé pour sa religion.

      Christ et le ciel sont les deux grandes doctrines de l'évangile ; Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est en Son Fils. Telle est la base de la promesse qui a été faite aux patriarches d’Israël. Le service du temple, ou les les cérémonies religieuses, ont été perpétrés sans interruption, dans l’attente de cette promesse de la vie éternelle. Cette perspective du salut en Jésus-Christ, doit nous engager à être assidus et sincères dans toutes nos dévotions.

      Les sadducéens détestaient Paul car ce dernier prêchait la résurrection ; le reste des Juifs se joignirent à eux, parce que l’apôtre affirmait que Jésus était ressuscité et qu'Il était le Rédempteur promis d'Israël.

      Les nombreuses convictions qui peuvent découler de la nature infinie, des perfections de Celui qui les a révélées et des promesses qu’Il a faites, ne sont hélas pas prises en considération par beaucoup de personnes. Paul reconnaissait que du temps où il était encore pharisien, il était un ennemi acharné du christianisme. Tels étaient son caractère et sa manière de vivre au début de sa vie ; toute sa conduite, avant qu’il ne rencontre Christ, ne pouvait que l'empêcher de devenir chrétien...

      Ceux qui ont été les plus stricts quant à leur conduite, avant leur conversion, trouveront de nombreuses raisons de s'humilier, face à leurs erreurs passées, même celles qu'ils pensaient être alors légitimes.

      24 Il nous appartient, en toutes occasions difficiles, de nous exprimer sobrement, avec vérité ; nous serons alors sereins, face à l’injustice des hommes.

      Les fervents partisans de l'Évangile ont souvent été méprisés ; ils ont été traités de rêveurs ou de fous, pour leurs croyances à des doctrines et des faits si merveilleux ! Ils furent aussi méprisés pour leur témoignage sur leur foi et leur persévérance, annonçant qu’une telle expérience spirituelle était nécessaire pour le salut de tous les hommes, quel que soit leur rang. Les apôtres, les prophètes et le Fils de Dieu Lui-même, ont été exposés à un tel mépris ; nul ne doit s’inquiéter de ce genre de situation, la Grâce divine rendant sage à salut !

      Par le discours de Paul, Agrippa entendit de nombreux arguments en faveur du christianisme. Sur le moment, sa compréhension et son opinion étaient favorables au message de l’Évangile, mais son cœur n'a pas été changé pour autant. Sa conduite et son tempérament étaient bien distants de l'humilité et de la spiritualité prêchées par l'Évangile.

      Beaucoup de personnes sont persuadées d'avoir une certaine piété, mais en fait, elles sont loin de Dieu ; elles sont fortement convaincues du bien qu’elles doivent faire dans l’exercice de leur piété, et de l'excellence des voies divines, mais elles ne se soumettent pas à leurs convictions.

      Paul estimait que chacun devait chercher à devenir un véritable chrétien et qu'il y a suffisamment de disponibilité de la Grâce, en Christ, pour tous. Il exprimait sa totale conviction de la Vérité de l'Évangile et la nécessité absolue de la foi en Christ pour le salut. L'Évangile de Christ offre aux « Gentils » une réelle délivrance, les libérant de l’esclavage du péché. C'est cependant avec certaines difficultés que les âmes croient qu’elles ont besoin de l'œuvre de la Grâce : tel était le cas des « Gentils », au temps de l’apôtre.

      Méfions-nous de certaines de nos hésitations : elles peuvent nous être fatales ; rappelons-nous du danger qu’il y a d'être persuadé d'être « presque » chrétien ! Il y a dans ce genre d’attitude, une réelle différence avec le fait de l'être entièrement, comme l'est chaque véritable croyant !

      Romains 1

      16 Dans ces versets, l'apôtre aborde le thème de toute l'épître aux Romains, dans laquelle il montre l’accusation et la culpabilité de toute chair ; il déclare que la seule méthode qui délivre de la condamnation divine est basée sur la foi dans la Miséricorde de Dieu, à travers Jésus-Christ ; Paul érige sur cette foi, la pureté de cœur, l'obéissance reconnaissante au Seigneur, et un fervent désir de faire croître en tous points la fraternité chrétienne, que rien d'autre qu'une vie « en » Christ ne peut apporter.

      Dieu est un Dieu juste et saint ; nous sommes, quant à nous, des pécheurs coupables. Il est essentiel que nous nous soumettions à cette Justice pour paraître devant Lui : cette dernière est apportée par le Messie et révélée dans l'Évangile ; nous devons accepter cette Justice, tout comme la Grâce, malgré notre culpabilité et nos péchés. Cette Justice est celle de Christ, le Fils, Celui que Dieu nous a donné ; elle a une valeur infinie.

      La foi est la base omniprésente de la vie chrétienne, à la fois lors de la nouvelle naissance comme dans le progrès de la vie spirituelle. Nous ne sommes pas sauvés par les œuvres, mais par la foi ; elle nous donne le moyen d’être justifiés, alors que les œuvres nous permettent de nous affermir spirituellement en elle ; la foi nous pousse à aller de l’avant, c’est elle qui obtient la victoire sur l'incrédulité !

      Philippiens 1

      2 Timothée 1

      1 Pierre 4

      1 Jean 2

    • Ajouter une colonne

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Vous avez aimé ? Partagez autour de vous !

Créer un verset illustré

Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.
Fermer
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.