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Romains 3.22

Dieu rend les hommes justes à ses yeux par leur foi en Jésus-Christ. Il le fait pour tous ceux qui croient au Christ, car il n’y a pas de différence entre eux :

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      Esaïe 61

      10 Comme le mentionne ce texte, ne pourront prétendre être revêtus des « vêtements du salut », que ceux qui sont parés de la « longue robe » de la Droiture de Christ, et qui, sanctifiés par l'Esprit, voient l'image divine renouvelée en eux.

      Ces bénédictions se manifesteront dans les temps futurs, telles des « fruits de la terre », (verset Esaïe 62:11*). Comme prévu inéluctablement, l'Éternel « fera germer la Droiture et la louange ». Ces dernières seront diffusées largement ; le merveilleux salut divin sera publié et proclamé jusqu'aux extrémités de la terre.

      Adressons à Dieu des prières ferventes, afin que ce Dernier puisse faire jaillir en nous cette Droiture, ce qui ne peut que constituer un excellent témoignage à l'égard de la chrétienté !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 22

      Luc 15

      Actes 15

      Romains 2

      1

      Les Juifs ne peuvent être justifiés par la loi de Moïse ; pas plus que les Gentils ne peuvent l’être par les lois de ce monde. (Romains 2:1-16)
      Les péchés commis par les Juifs anéantissent leur vaine confiance dans leurs privilèges de « peuple élu ». (Romains 2:17-29)

      Les Juifs estimaient être un peuple saint, recevant leurs privilèges par droit de naissance, alors qu'ils n’étaient en fait, qu’ingrats, rebelles et injustes. Tous ceux qui agissent ainsi, quelle que soit leur origine ou leur époque, doivent se souvenir que Dieu les jugera d'après leur conduite véritable. Ce Jugement est si clair que les pécheurs doivent réagir, face à leurs iniquités. Dans chaque péché commis volontairement, il y a un mépris de la bonté divine.

      Bien qu’il y ait de nombreux et différents cas de désobéissance, tous jaillissent de la même mauvaise racine : le cœur du pécheur. Dans un véritable repentir, on doit trouver la haine de l'iniquité commise, on doit noter un changement, opéré par l'Esprit, qui dispose le cœur à choisir le bien et à repousser le mal. Ce changement révèle aussi l’état misérable qui régnait auparavant dans ce cœur. Ce grand changement, opéré par la repentance, est la véritable conversion, nécessaire pour chaque être humain. Le cheminement des pécheurs, avec leur cœur dur et impénitent, ne peut que les mener à la ruine. Leurs faits et gestes coupables sont exprimés avec force, dans le verset Romains 2:5 : « Tu t'amasses un trésor de colère ».

      Nous pouvons noter dans ce texte, la recherche d’obéissance à la loi, chez l’homme juste. Il s’agit d’une recherche de la pureté, dans laquelle sont rejetés tous agissements et ambitions relatifs aux attraits de ce monde. Par contre, dans la description de l'homme injuste, les contentions sont manifestes, elles sont à l’origine de tout mal.

      Le pécheur est en perpétuelle inimitié contre Dieu. Même les Gentils, qui ne disposaient pas de la loi mosaïque, se sont laissés plus ou moins diriger par les règles que leur imposait la nature. Leur conscience était en quelque sorte un témoin : tôt ou tard elle leur a rappelé leurs vaines pensées ; elle les a acquittés ou condamnés, selon leur respect ou leur mépris de la loi « écrite dans leur cœur ».

      Rien ne peut davantage terrifier les pécheurs, ni réconforter les saints, que de savoir que Christ sera le Juge. Les services accomplis pour Lui, en secret, seront alors récompensés, et les péchés les plus cachés seront mis en lumière...

      Romains 3

      Romains 4

      13 La promesse que Dieu fit à Abraham, au sujet de sa postérité, fut faite au patriarche longtemps avant l’établissement de la loi. Cette promesse « pointe » sur Christ, de manière prophétique, elle se réfère au texte de Ge 12:3 : « Toutes les familles de la terre seront bénies en toi ».

      La colère divine est corollaire à la loi, puisque cette dernière montre que chaque transgresseur est exposé au mécontentement divin. Dieu ayant voulu donner aux hommes l'accès aux bénédictions promises, a déterminé que ce serait seulement pour les croyants, par pure Grâce, afin que cette promesse soit certaine pour tous ceux qui avaient la même foi qu'Abraham, qu'ils soient Juifs ou Gentils, en tous temps.

      La justification et le salut des pécheurs, accordés aux Gentils, qui ne formaient pas en fait un « peuple élu », sont des manifestations pleines de Grâce, « qui appelle les choses qui ne sont point comme si elles l’étaient », Genèse 4:17*. En constatant une existence aux choses qui n'étaient pas, nous avons là une preuve du Pouvoir tout-puissant de Dieu.

      Ce texte nous rappelle la nature et la puissance de la foi d'Abraham. Il a cru au témoignage de Dieu, et a cherché la réalisation de Sa promesse, espérant fermement alors que tout paraissait impossible. La faiblesse de la foi fait trébucher l’homme devant les difficultés d’accomplissement d'une promesse. Abraham prit l’engagement divin à la lettre, engagement qui n'admettait ni discussion, ni débat.

      L'incrédulité est à la base de tous nos doutes, face aux promesses divines. La force de la foi se manifeste dans sa victoire sur les craintes. Dieu honore la foi, cette dernière L’honorant !

      La foi a été imputée à justice à Abraham. C’est une grâce qui rend plus que tout, gloire à Dieu. Elle est clairement le moyen par lequel nous recevons la Justice divine et la rédemption en Jésus-Christ ; elle est « l'instrument » par lequel nous prenons ou nous recevons spirituellement, elle n’est pas un don.

      La foi d'Abraham ne l'a pas justifié devant Dieu suivant son propre mérite ou sa valeur, mais en lui donnant une « part » en Jésus-Christ.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Romains 5

      1

      Les heureux effets de la justification, par le biais de la foi en la Justice de Christ. (Romains 5:1-5)
      Nous sommes réconciliés par Son sang. (Romains 5:6-11)
      La chute d'Adam a conduit toute l'espèce humaine dans le péché et la mort. (Romains 5:12-14)
      La Grâce de Dieu, à travers la Justice de Christ, est capable d’apporter le salut, plus que le péché d'Adam ne l’était pour apporter la misère, (Romains 5:15-19)
      La Grâce a surabondé. (Romains 5:20,21)

      Un changement béni prend place dans le cœur du pécheur, au moment où il devient un véritable croyant, quel que soit son passé. Étant justifié par la foi il a la paix avec Dieu. Ce Dieu saint, vertueux, ne peut pas être en paix avec un pécheur, qui demeure sous la culpabilité du péché. La Justification par notre Seigneur Jésus-Christ enlève toute notre culpabilité, et ouvre donc la voie de la paix du cœur. Il est le grand Pacificateur, le Médiateur entre Dieu et l'homme.

      Heureux les saints qui se trouvent justifiés par la Grâce ! Le fait de devenir des « Justifiés », nous apprend que nous n’étions pas ainsi, lors de notre naissance. Nous ne pouvons pas être justifiés par nous-mêmes, mais quand nous sommes bénéficiaires du salut, nos offenses sont pardonnées. Cette situation de « rachetés » dénote la persévérance : nous tenons fermes, en sécurité, étant soutenus par la Puissance divine, ayant un fondement spirituel solide, résistant au pouvoir de l'ennemi de notre âme.

      Et ceux qui espèrent en la Gloire de Dieu, ont suffisamment de quoi se réjouir, dés maintenant ! La tribulation forge la patience, par la Grâce de Dieu toute puissante et agissante. Ceux qui souffrent avec patience reçoivent des consolations divines, qui surabondent lorsque les détresses abondent.

      Les épreuves sont pour nous une expérience nécessaire. Notre espérance ne sera jamais déçue, car elle est « scellée » par le Saint-Esprit, par l’Amour divin. La Grâce et l'Esprit béni répandent l'Amour de Dieu dans le cœur de tous les saints. Une perception correcte de cet Amour ne nous fera jamais éprouver de honte, quant à notre espérance, ou notre éventuelle souffrance, à cause de Son Nom !

      6 Christ est mort pour les pécheurs ; Il n’est pas mort inutilement, mais pour tous ceux qui sont ignoblement coupables, de façon à ce que leur salut soit à la gloire de la Justice divine.

      Christ est mort pour nous sauver, non pas DANS nos péchés, mais DE nos péchés ; nous étions encore des pécheurs quand Il est mort pour nous.

      L'esprit charnel est non seulement l’ennemi de Dieu, mais il est envers ce Dernier une véritable inimitié, 8:7;Colossiens 1:21. Mais Dieu a résolu de délivrer l’homme du péché, opérant ainsi un énorme changement. Tant qu’un état de culpabilité persiste, Dieu rejette le pécheur, et vice-versa, Zacharie 11:8. La mort de Christ, pour sauver une telle personne condamnée est un mystère ; il n'y a aucun autre exemple connu, d'un tel Amour ; l'éternité sera bien employée pour adorer ce Sauveur, et continuer à s’émerveiller de Sa Gloire !

      Quel était le fond de la pensée de l'apôtre Paul, quand il citait le cas de quelqu'un mourant pour un homme de bien ? Il employait le ton d’une supposition. Ne voulait-il pas dire que par cette souffrance, le bénéficiaire pourrait être libéré ?

      En quoi ceux qui placent leur confiance en Christ peuvent-ils être libérés par Sa mort ? Il ne s’agit pas, bien sûr, de la mort corporelle, tout homme devant la subir. Cette délivrance ne peut s’effectuer que de manière surnaturelle, elle sauve l’homme d’une fin beaucoup plus épouvantable que la mort naturelle.

      Aucun autre mal spécifique ne peut faire l’objet du sujet développé par l’apôtre, excepté celui qu’il désigne clairement : le péché et la colère ; la punition du péché est résolue par la Justice infaillible de Dieu. Si, par la Grâce divine, les pécheurs ont été amenés à se repentir, à croire en Christ et à être ainsi justifiés par le prix de Son sang versé, par la foi dans cette expiation, à travers Celui qui est mort pour eux et qui est ressuscité, ils sont gardés de tomber sous le pouvoir du péché et de Satan.

      Le Seigneur, ayant tout accompli par Sa mort, par amour, sauve ainsi les véritables croyants. Ayant un tel gage du salut, dans l'Amour de Dieu, à travers Christ, l'apôtre déclare que les croyants doivent se réjouir, non seulement dans l'espérance céleste et dans leurs tribulations pour la cause de Christ, mais ils doivent aussi rendre gloire à Dieu, leur « Ami » immuable et leur Père Tout Puissant, à travers Christ !

      Romains 8

      1

      La liberté des croyants vis-à-vis de la condamnation. (Romains 8:1-9)
      Leurs privilèges en tant qu’enfants de Dieu. (Romains 8:10-17)
      Leurs perspectives, pleines d'espoir, malgré les tribulations. (Romains 8:18-25)
      L’assistance de l'Esprit, dans la prière. (Romains 8:26,27)
      Leur intérêt à bénéficier de l'Amour de Dieu. (Romains 8:28-31)
      Leur triomphe final, à travers Christ. (Romains 8:32-39)

      Les croyants peuvent être éventuellement châtiés par le Seigneur, mais ils ne seront jamais condamnés comme le monde. Par leur union avec Christ, par la foi, ils sont ainsi « sécurisés ».

      Quel est le principe de leur marche ? La chair ou l'Esprit, l'ancienne ou la nouvelle nature, la corruption ou la Grâce ? De tous ces éléments, lequel est celui qui nous gouverne ? Celui qui n'est pas renouvelé dans le Seigneur est incapable de garder pleinement tous Ses commandements. D’autre part, la loi, en plus des devoirs extérieurs, exige l'obéissance intérieure. Dieu a montré Son aversion du péché, par la souffrance de son Fils dans la chair, pour que le croyant puisse être pardonné et justifié. Ainsi, la Justice divine a été satisfaite et le chemin du salut a été ouvert pour le pécheur.

      Par l'Esprit, la loi de l’Amour est écrite dans le cœur, et bien que la justice de la loi ne soit pas accomplie PAR nous, elle est cependant, béni soit Dieu, accomplie EN nous ! De ce fait, on trouve en tout véritable croyant, de quoi répondre à l'intention de la loi.

      La faveur de Dieu, le bien-être de l'âme et tout ce qui touche à l'éternité, sont des éléments qui concernent l'Esprit, ceux auxquels Il porte attention. Quel est le chemin qu'empruntent nos pensées avec le plus de plaisir ? Sur quelle voie avancent nos plans et nos projets ? Sommes-nous plus sages pour le monde, ou pour nos âmes ? Ceux qui ne vivent que pour les attraits de cette terre sont morts, \\# 1Ti 5:6\\. Une âme sanctifiée est vivante, elle est en paix. L'esprit charnel n'est pas seulement ennemi de Dieu, mais il est pour Lui-même, une véritable inimitié. L'homme charnel peut, quand il est touché par la Grâce divine, s’approcher de Dieu, mais l'esprit charnel ne le peut jamais ; ce dernier doit être brisé et chassé.

      Nous pouvons connaître notre véritable état spirituel en nous interrogeant pour constater si nous avons l'Esprit de Dieu et celui de Christ en nous, \\#9\\: « or vous n'êtes pas dans la chair, mais dans l'Esprit ». Avoir l'Esprit de Christ, une tournure d'esprit semblable au Sien : ceci doit être démontré par une règle de vie et des paroles qui conviennent à Ses préceptes et Son exemple !

      Romains 9

      30 Les païens (les Gentils) ne connaissaient pas leur culpabilité et leur misère, relative à leurs péchés, ils ne se préoccupaient donc pas d'y apporter un quelconque remède. Ils ont cependant été justifiés par la foi. Non pas en devenant des prosélytes de la religion juive, en se soumettant à la loi, mais en acceptant Christ, en croyant en Lui, et en obéissant à l'Évangile.

      Les Juifs parlaient beaucoup de « justification » et de « sainteté », ils paraissaient être très fiers d'être le « peuple élu » de Dieu. Ils recherchaient Dieu d’une mauvaise manière, ils empruntaient le mauvais chemin, pas celui de l’humilité. Ils ne recherchaient pas la foi, ni l’acceptation de Christ, ni dépendance, ni soumission à l'Évangile. Ils s’attendaient à être justifiés en observant seulement les préceptes et les cérémonies de la loi de Moïse.

      Les Juifs incrédules disposaient d’une offre magnifique de justice, de vie et de salut, qui leur était proposée par l'Évangile : ils ne l'ont pas aimé, ni accepté.

      Avons-nous cherché à savoir comment être justifiés devant Dieu, en désirant la bénédiction, comme il est indiqué dans ce texte, par la foi en Christ, le Seigneur, notre Justice ? Dans l’affirmative, nous ne serons pas honteux au jour terrible, du Jugement, quand tous les « refuges » des mensonges seront balayés, et que la colère divine s’étendra jusqu’aux confins de tout lieu caché ; tous périront, sauf ceux que Dieu aura sauvés, par le sacrifice de Son propre Fils !

      Romains 10

      12 Il n'y a pas de Dieu particulier, réservé aux Juifs, vraiment clément, et un autre pour les païens, qui le soit moins ; le Seigneur est le même Père pour tous les hommes. Il n’existe qu’une même promesse pour tous ceux qui invoquent le Nom du Seigneur Jésus, en tant que Fils de Dieu, Dieu « manifesté en chair ». Tous les croyants font ainsi appel au Seigneur Jésus, et chacun ne pourra le faire qu'avec humilité et sincérité de cœur.

      Comment quelqu'un peut-il invoquer le Seigneur Jésus, le Sauveur Divin, s'il n'a pas entendu parler de Lui auparavant ? Quelle doit être la vie d'un chrétien, sinon une vie de prière ? Quand nous prions, cela révèle que nous ressentons notre dépendance envers le Seigneur, que nous sommes prêt à nous abandonner à Lui, et que nous croyons que nous pouvons nous attendre à Lui, en toutes choses.

      Il était essentiel que l'évangile soit prêché aux païens. Il était en effet nécessaire que quelqu'un leur montre le « chemin de la foi ». L'Évangile est vraiment le bienvenu pour ceux à qui il a été prêché ! Cet Évangile est offert, non seulement dans le but qu’on y croit, mais aussi pour qu’on lui obéisse. Il ne représente pas un « système », composé de différentes notions théoriques, mais il est une véritable règle de vie pratique. Le début, les progrès, et la force de la foi découlent de ce l’on entend : mais ce n'est seulement qu’en écoutant vraiment la Parole de Dieu que l’on fortifiera sa foi !

      1 Corinthiens 4

      7 Rien ne peut nous permettre d'exhiber une quelconque fierté : tout ce que nous avons, tout ce que nous sommes ou pouvons entreprendre de bon, provient de la Grâce merveilleuse de Dieu.

      Tout pécheur, animé de ses dons spirituels, par la Grâce souveraine, ressentant une quelconque fierté d’être sorti de la destruction, serait vraiment absurde et inconsistant.

      Paul expose son propre cas, au verset 1 Corinthiens 4:9. Il fait allusion aux spectacles cruels des jeux romains, où des hommes étaient forcés de tailler en pièces leurs adversaires pour divertir le peuple ; le vainqueur n'avait pas d’ailleurs la vie sauve, même en tuant son adversaire : il était simplement en sursis, réservé pour un autre combat, et devait finalement être tué.

      Le fait de savoir que beaucoup de regards sont braqués sur les croyants, lorsqu'ils sont assaillis par l’épreuve ou la tentation, doit encourager leur persévérance et leur patience. « Nous sommes faibles, mais vous êtes forts », au verset 1 Corinthiens 4:10. Tous les chrétiens ne sont pas éprouvés de la même façon : certains subissent de plus grandes épreuves que d'autres. Dans ce texte, l'apôtre entre dans les détails de ces souffrances. On peut féliciter de telles âmes, pour leur amour et leur dévouement envers le Seigneur, sentiments qui les ont portés au travers de toutes leurs épreuves ! Ces hommes ont souffert corporellement et moralement, étant considérés comme les plus vils individus ; ils ont été mis au rebut, tels des immondices.

      Celui qui veut rester fidèle en Jésus-Christ, doit se préparer à connaître la pauvreté et le mépris. Quelles que soient les souffrances que les disciples de Christ puissent endurer, ils doivent suivre l'exemple du Seigneur, accomplir Sa volonté et respecter Ses préceptes. Ils doivent se réjouir, avec Lui, pour sa Gloire, même s’ils sont méprisés et abusés ici-bas.

      Il vaut bien mieux être repoussé, méprisé, et maltraité pour le Seigneur, comme ce fut le cas de Paul, plutôt que d'avoir la faveur des foules. Bien que parfois rejetés par le monde, tels de vils personnages, nous sommes cependant précieux aux yeux du Seigneur : Il nous a recueillis de Sa propre main, et préparé une place dans Son Royaume !

      Galates 2

      Galates 3

      6 L'apôtre démontre dans ce texte la véracité de la doctrine repoussée par les Galates, à savoir celle de la justification par la foi, sans les œuvres de la loi.

      Paul établit cette démonstration en partant de l'exemple d'Abraham, dont la foi était liée à la parole et à la promesse de Dieu, à sa conviction qu'il appartenait à Dieu et en était accepté, en tant que justifié. L'Écriture déclare dans l’Ancien Testament, ce qui allait être accompli dans le Nouveau, par le biais du Saint-Esprit qui en a dicté toute inspiration.

      Au travers de sa foi dans la promesse divine, Abraham a été béni ; c’est seulement par la même façon que toutes les âmes peuvent obtenir ce privilège. Étudions alors l'objet, la nature, et les effets de la foi d'Abraham : en effet, qui peut, par un quelconque moyen, échapper à la malédiction de la sainte loi ? Cette malédiction affecte tous les pécheurs, donc tous les hommes : en effet, tous ont péché, et sont coupables devant Dieu ; si, en tant que transgresseurs de la loi, nous demeurons sous la malédiction céleste, il est vain de chercher à être justifié par le Seigneur.

      Seront justifiés uniquement ceux qui sont libérés de la mort et de la colère divine, pour être restaurés dans un état de vie spirituelle, uniquement au travers de la foi en Christ. Nous voyons ainsi que cette justification par la foi n'est pas une nouvelle doctrine, mais qu'elle a été enseignée par Dieu, longtemps avant l’ère de l'Évangile. En vérité, c'est, l’unique chemin où se sont toujours rencontrés les pécheurs, là où ils peuvent être justifiés. Bien que la délivrance de leur culpabilité ne puisse être attendue de la loi, une voie est ouverte, pour échapper à la malédiction céleste, et regagner la faveur de Dieu, au travers de la foi en Christ : c’est Lui qui nous a rachetés de la malédiction de la loi ; étant devenu « péché », (ou sacrifice d'expiation), pour nous, Il a été fait « malédiction » ; Il n’a pas été séparé de Dieu, mais placé pour un temps, sous Son châtiment.

      Les terribles souffrances endurées par le Fils de Dieu témoignent avec force aux pécheurs de fuir la colère à venir, bien plus que toutes les malédictions de la loi divine ; en effet, comment Dieu pourrait-Il épargner un homme qui demeure dans le péché, voyant qu'Il n'a pas épargné Son propre Fils, quand Celui-ci était chargé de toutes nos iniquités ? Christ, comme à l’époque de la croix, invite encore librement les pécheurs à se réfugier en Lui !

      Philippiens 3

      Colossiens 3

      Jacques 2

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