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Romains 4.1

Que dirons-nous donc qu'Abraham, notre père, a obtenu selon la chair ?

La doctrine de la justification par la foi est démontrée dans le cas d'Abraham. (Romains 4:1-12)
Il a reçu la promesse par la justice de la foi. (Romains 4:13-22)
Nous sommes justifiés de la même façon par notre foi. (Romains 4:23-25)

Pour aller à l’encontre des pensées des Juifs, l'apôtre voulut d'abord se référer à l'exemple d'Abraham, qui était pour ces derniers leur aïeul le plus révéré. Bien qu'exalté sous plusieurs aspects, Abraham n'avait aucun motif pour se glorifier d’être dans la présence de Dieu, étant sauvé par la Grâce, par le moyen de la foi, comme tous ceux qui suivent la même voie. Sans tenir compte des années précédant son appel, et des fautes commises dans son obédience, voire même dans sa foi, il a été expressément affirmé dans l'Écriture : « Il a eu confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice », Ge 15:6.

À partir de cet exemple, on remarque que si un homme peut agir selon la pleine mesure exigée par la loi, il n’y a pas de raison de le récompenser, ce qui n'était évidemment pas le cas d'Abraham, sa foi lui ayant été imputée à justice.

Quand les croyants sont justifiés par la foi, « cette dernière leur étant imputée à justice », ils ne sont pas justifiés partiellement ; Ils sont en fait rattachés à Celui qui est appelé « le Seigneur notre Justice ». Seul ceux qui sont ainsi pardonnés peuvent se considérer comme des êtres bénis.

Il apparaît clairement dans l'Écriture, qu’Abraham a été justifié plusieurs années avant sa circoncision. Il est donc clair que ce rite n'était pas essentiel pour la justification. C’était en fait un signe de la corruption originale de la nature humaine. C’était également un « sceau extérieur », destiné à confirmer, non seulement les promesses de Dieu envers Abraham et sa postérité, avec l’obligation d'appartenir au Seigneur, mais aussi l'assurance d'être déjà un véritable « participant de la Justice, par la foi ».

Abraham était ainsi l'aïeul spirituel de tous les croyants, de ceux qui ont marché d'après l'exemple de sa foi obéissante. Dans notre sanctification, le sceau du Saint-Esprit, faisant de nous de « nouvelles créatures », est l'évidence intime de la justice de la foi !

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      Esaïe 51

      Matthieu 3

      Luc 3

      Luc 16

      Jean 8

      37 Notre Seigneur s'opposa à l'orgueil de ces Juifs et à leur vaine confiance en leur soi-disant appartenance à la descendance d'Abraham : cela ne pouvait être bénéfique à ceux dont l'esprit était contraire à celui du patriarche.

      Quand la Parole de Dieu est absente, on ne doit s'attendre à recevoir aucun bienfait : dans le cœur, toute la place est libre pour la méchanceté. Une personne malade, revenant de chez son médecin et ne voulant prendre ni remèdes, ni nourriture, ne peut espérer la guérison. La Vérité guérit et nourrit le cœur de ceux qui la reçoivent. La « pseudo vérité », enseignée par les philosophes, n'a pas ce pouvoir ni cet effet ; la seule qui soit efficace est Celle qui provient de Dieu !

      Ceux qui se réclament de la descendance d'Abraham, doivent pratiquer les œuvres de ce dernier ; ils ne doivent être que des « étrangers » séjournant ici-bas ; ils doivent sans cesse adorer Dieu au sein de leur famille, et marcher continuellement avec le Seigneur !

      41 Satan incite les hommes à commettre des excès qui finissent par leur nuire gravement, à eux-mêmes et aux autres : tout ce qu’il accomplit dans l'esprit de l’homme tend à ruiner son âme.

      Le diable est le grand « promoteur » du mensonge en tous genres. C'est un menteur, toutes les tentations qu’il envoie sont fondées sur le fait qu'il appelle le mal, « bien », et le bien, « mal », ainsi que sur sa fausse promesse de liberté dans le péché. Il est l'auteur de tous les mensonges, celui à qui les menteurs ressemblent et obéissent, et avec qui ils auront leur part pour l'éternité.

      Les « spécialités du diable » sont la méchanceté spirituelle, la convoitise de l'esprit, les raisonnements corrompus, l’orgueil et l'envie, le courroux et la malice, l'inimitié envers le bien, et le pouvoir de pousser les autres à la faute.

      Dans le terme « Vérité », il faut comprendre la volonté de Dieu, révélée aux hommes, pour leur salut en Jésus-Christ ; c’est cette Vérité que Christ prêchait, et à laquelle les Juifs s'opposaient...

      Actes 13

      Romains 4

      1

      La doctrine de la justification par la foi est démontrée dans le cas d'Abraham. (Romains 4:1-12)
      Il a reçu la promesse par la justice de la foi. (Romains 4:13-22)
      Nous sommes justifiés de la même façon par notre foi. (Romains 4:23-25)

      Pour aller à l’encontre des pensées des Juifs, l'apôtre voulut d'abord se référer à l'exemple d'Abraham, qui était pour ces derniers leur aïeul le plus révéré. Bien qu'exalté sous plusieurs aspects, Abraham n'avait aucun motif pour se glorifier d’être dans la présence de Dieu, étant sauvé par la Grâce, par le moyen de la foi, comme tous ceux qui suivent la même voie. Sans tenir compte des années précédant son appel, et des fautes commises dans son obédience, voire même dans sa foi, il a été expressément affirmé dans l'Écriture : « Il a eu confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice », Ge 15:6.

      À partir de cet exemple, on remarque que si un homme peut agir selon la pleine mesure exigée par la loi, il n’y a pas de raison de le récompenser, ce qui n'était évidemment pas le cas d'Abraham, sa foi lui ayant été imputée à justice.

      Quand les croyants sont justifiés par la foi, « cette dernière leur étant imputée à justice », ils ne sont pas justifiés partiellement ; Ils sont en fait rattachés à Celui qui est appelé « le Seigneur notre Justice ». Seul ceux qui sont ainsi pardonnés peuvent se considérer comme des êtres bénis.

      Il apparaît clairement dans l'Écriture, qu’Abraham a été justifié plusieurs années avant sa circoncision. Il est donc clair que ce rite n'était pas essentiel pour la justification. C’était en fait un signe de la corruption originale de la nature humaine. C’était également un « sceau extérieur », destiné à confirmer, non seulement les promesses de Dieu envers Abraham et sa postérité, avec l’obligation d'appartenir au Seigneur, mais aussi l'assurance d'être déjà un véritable « participant de la Justice, par la foi ».

      Abraham était ainsi l'aïeul spirituel de tous les croyants, de ceux qui ont marché d'après l'exemple de sa foi obéissante. Dans notre sanctification, le sceau du Saint-Esprit, faisant de nous de « nouvelles créatures », est l'évidence intime de la justice de la foi !

      Romains 6

      1

      Les croyants doivent faire « mourir » leur péché, et vivre « en » Dieu. (Romains 6:1,2)
      Ceci est allégué par leur baptême et leur union avec Christ. (Romains 6:3-10)
      Ils sont « vivants », en Dieu. (Romains 6:11-15)
      Ils sont libérés de la domination du péché. (Romains 6:16-20)
      La fin du péché, c’est la mort, le salaire de la sainteté est la vie éternelle. (Romains 6:21-23)

      L'apôtre est très explicite quant à la nécessité de recherche de la sainteté. Il n'écarte pas la Grâce de l'Évangile, mais il souligne cependant que le rapport entre la justification et la sainteté est indissociable.

      Pour que la Grâce puisse abonder, il faut qu'il y ait dans le cœur du pécheur, une véritable horreur de la pratique permanente du mal. Les vrais croyants sont « morts au péché », donc ils ne doivent pas s’y soumettre.

      Aucun homme ne peut être en même temps mort et vivant ! Il n'y a que l’insensé qui puisse désirer être « mort au péché », tout en pensant qu'il soit encore possible pour lui de le pratiquer ouvertement.

      Romains 7

      7 Il n'y a pas d’autre moyen de parvenir à la connaissance du péché, essentielle à la repentance, à la paix du cœur et au pardon divin, qu'en éprouvant notre cœur et en vivant selon les préceptes de la loi divine.

      En ce qui concerne l'apôtre Paul, il n'aurait pas ressenti de culpabilité, au sujet de ses pensées, de ses motivations et de ses actes, si ce n'est par la loi de Dieu. Cette parfaite « référence morale » a montré combien son cœur et sa vie étaient imparfaits, prouvant par là que ses péchés étaient bien plus nombreux qu'il ne l'imaginait auparavant ; mais en même temps, la loi ne contenait pas la moindre notion de miséricorde ni de grâce, nécessaire à son soulagement...

      Celui qui ne perçoit pas avec empressement la nécessité, hors de portée par ses propres forces, d’être purifié de ses fautes, est ignorant de la nature humaine et de la perversité de son propre cœur. Nous pouvons percevoir ce sentiment chez nos enfants, bien que notre amour à leur égard puisse parfois nous aveugler à ce sujet.

      Plus un chrétien est humble et spirituel, plus il perçoit clairement ce que l'apôtre décrit dans ce texte, au sujet du véritable croyant, qu’il s’agisse de ses premières convictions de péché jusqu'à son plus grand progrès dans la Grâce, pendant son « séjour » ici-bas. Paul était jadis pharisien, ignorant la spiritualité de la loi, mais ayant cependant une certaine pureté de conduite, sans néanmoins connaître sa réelle dépravation intérieure. Quand les prescriptions de l’Évangile ont atteint sa conscience, par les convictions du Saint-Esprit, et qu'il a vu ce qui était demandé, il a constaté que sa nature, coupable du péché, s'élevait contre ces principes. Il ressentit à ce moment le mal occasionné par le péché et constata à quel point il était coupable, incapable d'accomplir la loi : il était pour ainsi dire, un criminel condamné.

      Mais bien que le mal, inhérent au cœur humain, produise malgré tout une certaine culpabilité, principalement par la prise de conscience des commandements de la loi, cette dernière est cependant sainte, juste et bonne. Elle est hostile au péché, qu'elle poursuit dans les confins du cœur ; elle le révèle et le blâme sous tous ses aspects. Tout ce qui peut paraître bon dans le cœur de l’homme est en fait perverti par sa nature corrompue et vicieuse.

      La même chaleur qui ramollit la cire, durcit l'argile ! Une mauvaise nourriture, ou un remède mal utilisé peuvent causer la mort, alors que par nature, ils servent à nourrir ou à guérir. La loi peut causer la mort, au travers de la dépravation humaine, mais c'est le péché qui en est le poison, étant à l’origine de cette triste fin. Ce n'est pas la loi, mais le péché, « démasqué » par cette dernière, qui a montré à l’apôtre, le chemin de la perdition.

      La mauvaise nature du péché (qui mène à la ruine), et la culpabilité du cœur humain, sont clairement montrés dans ce texte !

      Romains 8

      2 Corinthiens 11

      22 L'apôtre rend compte de son ministère et de ses souffrances ; il les rapporte sans fierté, ni vaine gloire, mais pour honorer Dieu, Celui qui lui a permis de tant souffrir pour la cause de Christ ; Paul dénonce la pertinence des faux apôtres, qui essayèrent de l'amoindrir et de clamer l’inutilité de son travail.

      L’apôtre nous émeut, en soulignant les dangers qu’il a encourus, ses épreuves, et ses souffrances ; il nous invite à observer sa patience, sa persévérance, son assiduité, sa bonne humeur, et son utilité, au milieu de toutes ces querelles.

      Nous ne pouvons que nous humilier, nous qui recherchons le faste et la suffisance de ce monde, quand nous voyons les épreuves supportées par l’apôtre Paul. Notre assiduité et notre extrême diligence paraissent indignes, comparées aux siennes ; nos difficultés et différents problèmes peuvent être à peine soulignés, quand nous voyons ce qu’il a supporté !

      Il est profitable de nous enquérir si oui ou non nous sommes vraiment partisans de Christ. Étudions dans ce texte la patience, de Paul, son courage, et sa réelle confiance en Dieu. Tendons également à « délaisser » notre égocentrisme...

      Nous devrions davantage nous attacher à la Vérité, à chercher la présence de Dieu, porter tout à la gloire du Père de notre Seigneur Jésus-Christ, qui est béni à jamais !

      Hébreux 12

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