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Actes 26.23

c’est-à-dire que le Christ souffrirait et que ressuscité le premier d’entre les morts, il annoncerait la lumière au peuple et aux païens.
que le Messie souffrirait, qu’il serait le premier à ressusciter et qu’il annoncerait la lumière au peuple juif et aux non-Juifs. »
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      Genèse 3

      Psaumes 16

      Psaumes 22

      1

      Complaintes et découragement. (Psaumes 22:1-10)
      Prière pour la délivrance. (Psaumes 22:11-21)
      Prières pour toutes les grâces et la rédemption. (Psaumes 22:22-31)

      L'Esprit de Christ, qui était présent chez les prophètes, atteste clairement et pleinement les souffrances endurées par notre Seigneur et la gloire qui en découla. Nous avons ici une douloureuse complainte de Celui qui a été abandonné du Père. Cela peut être appliqué à n'importe quel enfant de Dieu, oppressé par la douleur et la terreur.

      Les épreuves spirituelles sont les afflictions douloureuses des saints ; mais ces fardeaux sont un signe de vie et un exercice pour les âmes. Lorsque l'on s'écrie, « mon Dieu pourquoi suis-je dans cet état de malade » ou « pourquoi suis-je dans la pauvreté », ce ne sont que des mécontentements ou des plaintes. Mais, par contre, dans la phrase « Pourquoi m'as-tu abandonné », on peut voir ici le langage d'un cœur essayant de rechercher toutes les faveurs divines. Ceci s'applique à Christ.

      Dès les premières paroles de cette plainte, quand Il était à la croix, Il répand tout le cri de son âme devant Dieu, Matthieu 27:46.

      En tant qu'homme, Christ a ressenti une passivité totale en traversant ces terribles douleurs, et ceci malgré tout le zèle et tout l'amour qu'Il avait manifestés auparavant. Christ annonce, par ces horribles douleurs, la sainteté de Dieu, le Père céleste. Et cela est déclaré en tant que preuve, non seulement à Israël, mais aussi à tous, afin qu'Il soit l'Auteur de toute délivrance.

      Jamais personne n'a éprouvé de la honte en plaçant son espérance en Dieu. Personne n'a recherché le Seigneur en vain. Ce psaume est une complainte sur le mépris et les moqueries des hommes. Le Sauveur souligne ici l'état abject auquel Il a été réduit. L'histoire de la naissance de Christ et ses souffrances démontrent la véracité de cette prophétie.

      11 Dans ces versets, nous voyons Christ souffrir et également prier ; ce texte nous indique le chemin à suivre pour parvenir à Dieu. Le récit détaillé de la mort de Christ, bien que ce type soit peu usité chez les juifs, est ici décrit. Ils ont percé ses mains et ses pieds, ils l'ont cloué sur le bois maudit, laissant ainsi son corps pendu, dans les pires conditions de torture et de souffrance. Sa force naturelle fut vaincue, étant dévastée par le feu de la colère divine.

      D'ailleurs, qui peut ainsi tenir front à une telle Colère ? Qui en connait les limites ? La vie du pécheur est le « forfait » effacé par la vie de Celui qui a été pris en rançon. Notre Seigneur Jésus, lors de la crucifixion, a été déchiré, de sorte qu'Il peut maintenant nous revêtir de sa droiture. Selon les écritures, Christ était destiné à souffrir. Que ceci puisse affermir notre foi en Lui, afin de pouvoir le considérer comme « le Messie » ; que cela puisse nous faire découvrir le meilleur de nos Amis, Celui qui nous aime et qui a souffert pour nous.

      Christ, lors de son agonie a prié, a prié avec ferveur, pour que cette coupe passe loin de Lui. Quand nous traversons des moments pénibles, loin de Dieu, c'est alors que nous devons nous tenir devant Lui pour qu'Il nous fortifie ; quand nous sommes loin de toute joie spirituelle, sachons saisir le réconfort qu'Il nous donne. Il a prié pour être délivré de la colère divine. Il peut, ayant été exaucé, délivrer Lui-même les autres. Nous devons méditer sur les souffrances et la résurrection de Christ, jusqu'à ce que nous puissions ressentir en nos âmes toute la Puissance et l'Amour qui en découlent.

      22 Le Sauveur nous parle maintenant, en tant que ressuscité des morts. Au début, il s'agissait des premières paroles de Christ à la croix ; maintenant, les premiers termes de triomphe s'adressent expressément à Lui, Heb 2:12.

      Toutes nos prières doivent se référer à l'œuvre de la rédemption. La souffrance du Rédempteur a été totalement acceptée, en toute satisfaction, comme rémission du péché. Bien qu'elle servît à racheter des hommes pécheurs, le Père ne l'a pas méprisée ni eut en horreur. Ceci devrait faire l'objet de notre reconnaissance. Notre âme devraient avoir, en toute humilité, une complète satisfaction et une joie parfaite en Lui. Ceux qui ont faim et soif de la droiture de Christ ne chercheront pas en vain. Ceux qui pratiquent fréquemment la prière sauront se tourner inexorablement vers la reconnaissance. Ceux qui se tournent vers Dieu prendront conscience de la nécessité de l'adoration. Que chaque langue puisse confesser qu'Il est le Seigneur. Puissants et modestes, riches et pauvres, enchaînés et libres, rencontrez Christ.

      Sachant bien que nous ne pourrons vivre éternellement, la sagesse nous indique, par une foi soumise, de remettre nos âmes à Christ, Lui seul étant capable de nous sauver et de nous accorder la vie éternelle. Les siens sont appelés à son service. Dieu va être en possession de l'église jusqu'à la fin des temps. Il est le même hier comme demain. Les siens Le loueront pour Sa droiture, comme étant le fondement de toute espérance et La source de toutes les joies. L'œuvre de Dieu est la rédemption en Christ. Nous voyons ici le véritable amour et la réelle compassion de Dieu le Père et de notre Seigneur Jésus-Christ pour nous, pauvres pécheurs ; Dieu est la source de toute grâce et de toute consolation. Il est l'exemple que nous devons suivre ; toutes les œuvres que nous voudrions qu'Il fasse à notre égard sont parfaites ; Il est le Conducteur que nous devons suivre.

      Toutes les leçons tirées de ce psaume doivent être mises à profit pour notre âme. Que ceux qui cherchent à établir leurs propres règles de justice sachent qu'ils errent en vain et font ainsi honte par leur péché aux souffrances du bien-aimé Fils de Dieu. Que les soi-disant « sages » puissent considérer leur erreur dans leur mépris du Sauveur et de la loi divine.

      Que l'insouciant prenne garde à la colère qui vient, qu'il tremble à cause de sa négligence envers la grâce du Rédempteur. Que le croyant en détresse puisse vraiment fonder son espoir sur une issue céleste merveilleuse.

      Esaïe 53

      1

      La Personne, (Esaïe 53:1-3)
      Les souffrances, (Esaïe 53:4-9)
      L'humiliation et la glorification de Christ, sont décrites avec précision ; les bénédictions résultant de Sa mort. (Esaïe 53:10-12)

      On ne trouve nulle part ailleurs, dans tout l'Ancien Testament, une prophétie aussi claire et complète, relative aux souffrances de Christ et à Son entrée en Gloire. Mais aujourd'hui, bien peu discernent, ou reconnaissent cette Puissance divine, si bien décrite dans la Parole. Le plus authentique et important message du salut des pécheurs, par l'intermédiaire du Fils de Dieu, est toujours méprisé. La condition misérable à laquelle Il s'est soumis, ainsi que Son humble aspect ici-bas, n'étaient pas « conformes » aux idées que les Juifs se faisaient du Messie. Ils s'attendaient à Le voir arriver en grand apparat ; au lieu de cela, Il grandit comme une « simple plante », silencieusement, sans manifestation particulière. Il n'avait rien de la Gloire que l'on supposait contempler en Le rencontrant. Sa vie entière fut l'objet, non seulement, d'une grande humilité extérieure, mais également de souffrance. Ayant été fait « péché » pour nous, Il a subi à notre place, la sentence que nous méritions. Les cœurs charnels ne voient rien dans le Seigneur Jésus qui puisse susciter un quelconque intérêt !

      Hélas, encore de nos jours, combien Il est souvent méprisé par les Siens, et rejeté quant à Sa doctrine et Son autorité !

      4 Ces versets décrivent les douleurs de Christ : ils détaillent les souffrances qu'Il allait endurer. C'est à cause de nos péchés, que notre Seigneur Jésus a souffert, à notre place. Nous avons tous péché, et sommes privés de la Gloire de Dieu.

      Les pécheurs se complaisent dans leurs péchés, dans leur mauvais cheminement, qui ne nous procurent que peines et douleurs, les plus terribles qui soient. Quand, par contre, nous « déposons » nos iniquités aux pieds de Christ, nous échappons à la ruine inévitable qui nous attend. L'expiation a été accomplie par notre Sauveur, en vue de nous délivrer de nos péchés : c'est la seule manière d'être sauvé !

      Nos péchés étaient les « épines » qui couronnaient la tête de Jésus, les « clous » qui ont percé Ses mains et Ses pieds, la « lance » qui a blessé Son côté. Christ a été livré à la mort pour nos offenses. Par Ses souffrances, Il nous a permis de bénéficier de l'Esprit et de la Grâce de Dieu, pour anéantir notre corruption, qui est véritablement la « maladie » de notre âme. Par le soutien de la Grâce, nous serons alors à même d'endurer nos peines ici-bas : Jésus nous a enseigné de considérer toute chose comme une perte, pour Lui, afin que nous L'aimions, car Il nous a aimés Le premier !

      10 « Approchez-vous », et voyez combien Christ nous a aimés ! Il est impossible de prendre Sa place, Lui, par contre, a pris la nôtre. Il a ainsi ôté le péché du monde, en le prenant sur Lui. Il a subi la mort, qui est le salaire du péché.

      Il faut remarquer la grandeur, la puissance et la magnificence du Sauveur. Christ n'accordera à nul autre qu'aux pécheurs repentants, le bénéfice de Son dévouement. Les desseins de l'Éternel s'accompliront inexorablement. Toutes les actions que nous pourrons entreprendre, conformément à la volonté divine, ne pourront que prospérer. L'Éternel verra s'accomplir la conversion et le salut des pécheurs. Beaucoup seront justifiés en Christ, à cause de la rançon qu'Il a donnée : sa vie !

      Par la foi nous sommes justifié : Dieu est, de ce fait, glorifié, Sa Grâce nous est accordée, nous échappons à l'avilissement de la mort, et notre félicité éternelle est assurée. Nous devons connaître Jésus, croire en Lui, Celui qui a porté nos péchés, en nous évitant d'en subir les conséquences. Le péché, Satan, la mort, l'enfer, le monde et la chair, sont les ennemis puissants qu'Il a vaincus ! Celui que Dieu a « désigné » pour être le Rédempteur, accomplira, en tant que tel, Sa volonté.

      Quand Dieu a ramené les Siens de la captivité du péché, ces derniers Le remercièrent : nul autre ne pouvait offrir un tel cadeau aux hommes ! Quand nous songeons aux souffrances subies par le Fils de Dieu, nous devons nous rappeler les innombrables transgressions que nous avons commises, et considérer la douleur qu'Il a endurée, sous la charge de notre culpabilité.

      Tout cela est une ferme assurance pour le pécheur repentant, afin que son âme puisse s'appuyer sur ce fondement : nous sommes rachetés, par le sang de Christ, des bénéficiaires de Sa Grâce ; Il plaide continuellement en notre faveur, détruisant ainsi les œuvres du diable !

      Daniel 9

      Zacharie 12

      Zacharie 13

      7 Nous voyons dans ce texte une prophétie relative aux souffrances de Christ : au verset sept, nous voyons Dieu le Père donner des ordres « à l'épée de Sa Justice », afin qu’elle se dresse contre Son Fils, qui allait, de plein gré, se donner en offrande à la croix, pour le péché de l’humanité.

      Christ, Dieu en personne, est appelé « mon compagnon. ». En fait, Christ et le Père ne sont « qu’une seule Personne ». Jésus est le Berger qui allait donner Sa vie pour Ses brebis. Il devait subir ce sacrifice, car « sans effusion du sang, il ne peut y avoir de rémission des péchés, » (Heb 9:22)*.

      L’épée mentionnée au début de ce texte allait se lever contre Christ, malgré le fait qu’Il n’ait aucun péché à se faire pardonner. C’est peut-être une allusion à toutes les souffrances du Seigneur, en particulier lors de la terrible agonie qu'Il a connue dans le jardin de Gethsémané et surtout au supplice de la croix, jusqu'à ce que la justice divine soit complètement satisfaite.

      « Frappe le Berger, et les brebis seront dispersées. » Cette prédiction s’est accomplie quand notre Seigneur Jésus fut abandonné par tous Ses disciples, la nuit où il fut trahi : en effet, tous s’enfuirent. Nous pouvons également faire de cette phrase un parallèle avec la dispersion d’une partie de l'église, corrompue et hypocrite...

      Les Juifs ayant rejeté et crucifié Christ, en s’opposant à Son Évangile, furent persécutés par les Romains, qui détruisirent une grande partie du peuple. Toutefois, un « reste » sera sauvé (verset huit). Si nous faisons partie de Son peuple, nous serons alors « affinés spirituellement, comme l'or ; » Il restera éternellement notre Dieu ! Lors de l'apparition de notre Seigneur Jésus-Christ, nous connaîtrons la fin de toutes nos épreuves et de nos souffrances ici-bas, et cela se traduira par des louanges, à Sa gloire !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 27

      Luc 2

      Luc 18

      31 L'Esprit, par les prophètes de l'Ancien Testament, témoignait des futures souffrances de Christ, et de la gloire qui devait suivre, 1Pierre 1:11.

      Les préjugés des disciples étaient si établis, qu'ils ne comprenaient pas littéralement ces paroles de Jésus : ils étaient tellement orientés sur les prophéties qui mentionnent la Gloire de Christ, qu'ils ne discernaient même pas celles qui parlent de Ses souffrances.

      Beaucoup de personnes sont dans l’erreur : elles lisent leur Bible « partiellement », et ne retiennent que ce qui est plaisant. Nous devons, avec un certain recul, apprendre les leçons de la souffrance, de la crucifixion, et de la résurrection de Christ, si nous sommes de véritables disciples, devant être enseignés par ces événements ; dans la même optique, rejetons notre égocentrisme, notre attrait pour le monde, qui ne peuvent que mettre un voile sur notre compréhension des Écritures...

      Luc 24

      Jean 10

      Jean 11

      Actes 2

      Actes 3

      Actes 13

      Actes 26

      1 Corinthiens 15

      20 Tous ceux, qui par la foi, sont unis à Christ, sont assurés par Sa résurrection, de l’authenticité de la leur. Comme par le péché du « premier Adam », tous les hommes devinrent « mortels », ayant tous reçu de lui la même nature coupable, au travers de la résurrection de Christ, tous ceux qui sont rendus « participants de l'Esprit », et de la nature spirituelle, ressusciteront, et vivront éternellement !

      Il y a un ordre dans le déroulement des différentes résurrections : Christ Lui-même en a été « les prémices » ; lors de Sa venue, Son peuple racheté sera élevé avant les autres ; à la fin, les méchants seront aussi enlevés. Puis viendra la fin de la présente dispensation.

      Si nous voulons triompher lors de ce moment solennel et si important, nous devons maintenant nous soumettre à l’ordonnance de Christ : accepter Son salut, et vivre à Sa gloire. Nous nous réjouirons alors, dans l'achèvement de Son œuvre, pour que Dieu puisse recevoir la gloire entière de notre salut, afin que nous puissions le servir à jamais et jouir de Sa faveur.

      Que feront ceux qui sont « baptisés pour les morts », si les morts ne ressuscitent absolument pas ? Le baptême est peut-être utilisé ici à titre d’allégorie, pour les afflictions, les souffrances, et le martyr, comme dans Matthieu 20:22,23 ?

      Qu'en est-il, ou qu'adviendra-t-il de ceux qui ont subi de grandes et nombreuses blessures, et qui ont même perdu leur vie pour cette doctrine de la résurrection, si les morts ne ressuscitent absolument pas ? Quelle qu’en soit la signification, il ne fait aucun doute que le raisonnement de l'apôtre a été compris par les Corinthiens.

      Il est aussi clair pour nous, que le christianisme serait une folie, s'il ne nous proposait aucune espérance pour l’au-delà, particulièrement au temps des persécutions et des épreuves des premiers chrétiens, et souvent plus tard.

      Il est évident que la chrétienté serait une folie, si les chrétiens pouvaient tirer des avantages qui soient proportionnels à leur fidélité à Dieu, ou comme fruit de la sainteté, la vie éternelle...

      Nous ne devons pas vivre comme les animaux : nous connaîtrons une autre existence, dans l’au delà. Le fait d'être conduit à refuser de croire à la résurrection et à la vie future, ne peut être qu'une ignorance de l’enseignement de la Parole de Dieu.

      Ceux qui « cheminent » avec Dieu et Sa Providence, observant toutes les inégalités de la vie présente, et la dépravation des hommes, même ceux qui, parfois, sont les mieux considérés, ne peuvent douter d'une vie future, où chaque élément sera remis à sa juste place.

      Ne nous joignons pas aux impies ; mettons en garde ceux qui nous entourent, en particulier les jeunes, conseillons leurs fermement de les fuir comme la peste. Aspirons à la justice et non au péché...

      Colossiens 1

      Hébreux 2

      10 Quoi que soit ce que l'orgueilleux, le charnel, et l'incrédule puissent imaginer ou objecter, l'esprit spirituel discerne une gloire particulière dans la croix de Christ ; cet esprit est satisfait de ce que ce Dernier a subi à la croix, Lui, qui, par Ses souffrances, a affiché Sa propre perfection, en amenant de nombreux « fils » à contempler spirituellement Sa gloire, pour être à la perfection, l'Auteur de leur salut.

      Le chemin de Christ, vers la couronne, passait par la croix, pour le salut de Son peuple. Christ sanctifie ; Il a payé le prix, et Il a envoyé l'Esprit qui sanctifie.

      Les véritables croyants sont sanctifiés, dotés de principes et de saints pouvoirs, ils sont mis à part pour de nobles et saints ministères. Christ et les croyants sont les fils du Père céleste : Dieu. Les enfants de Dieu sont amenés à partager une relation avec Christ. Les paroles de ce texte, qui déclarent « frères » les enfants de Dieu, expriment aussi la haute supériorité de Christ sur la nature humaine. Cette pensée est démontré dans trois textes de l'Écriture : Psaume 22:22; 18:2;Esaïe 8:18.

      Apocalypse 1

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