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Actes 4.27

« C’est bien vrai, HĂ©rode Antipas et Ponce Pilate se sont rĂ©unis dans cette ville, avec les Ă©trangers et les tribus d’IsraĂ«l. C’était contre JĂ©sus, ton serviteur saint, que tu as choisi comme Messie.

En effet, contre ton saint serviteur Jésus, que tu as oint, Hérode et Ponce Pilate se sont ligués dans cette ville avec les nations et avec les peuples d'Israël,
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      Job 14

      Job 15

      Job 25

      Psaumes 2

      Psaumes 45

      EsaĂŻe 49

      7 Le PĂšre est le Seigneur, le RĂ©dempteur, le Saint d'IsraĂ«l ; IL a envoyĂ© Son Fils pour ĂȘtre le RĂ©dempteur. L'homme, pour qui Il est venu ici-bas, en vue de le sauver, l'a mĂ©prisé : tout cela Ă©tait prĂ©vu en vue de notre salut. Christ est l'objet de cette Promesse, source de toutes bĂ©nĂ©dictions ; En Lui, Dieu a rĂ©conciliĂ© le monde avec Lui-mĂȘme. Sa MisĂ©ricorde est en fait une « échappatoire » Ă  la malĂ©diction de la loi ; la GrĂące libĂšre le croyant de la domination du pĂ©ché : toutes ces choses viennent de Christ !

      Jésus s'adresse à ceux qui sont dans les ténÚbres : venez à Moi ! Que cette approche soit vue de tous, pour la Gloire de Dieu, et pour la plénitude spirituelle des rachetés. La Grùce divine aplanit les difficultés que l'on peut rencontrer sur le chemin qui mÚne au ciel, elle est capable de niveler les montagnes !

      Tous ces éléments sont annoncés par la « bonne nouvelle » de l'évangile, ils témoignent de la puissance de l'Esprit !

      EsaĂŻe 53

      EsaĂŻe 61

      1

      Le Messie, Son caractĂšre et son rĂŽle. (EsaĂŻe 61:1-3)
      Ses Promesses, relatives aux futures bénédictions de l'église. (Esaïe 61:4-9)
      L'église vénÚre Dieu pour Ses Grùces. (Esaïe 61:10,11)

      Les prophĂštes, lors de leurs Ă©crits, ont Ă©tĂ© « dirigĂ©s » par l'Esprit de Dieu : ce Dernier leur a dictĂ© ce qu'il fallait annoncer, et les a incitĂ©s Ă  diffuser ces saintes Paroles ; Christ a Ă©tĂ© conduit par l'Esprit en permanence, sans restriction, ce qui Le « qualifia », en tant qu'homme, pour accomplir l'Ɠuvre qu'Il Ă©tait venu rĂ©aliser.

      Les pauvres sont gĂ©nĂ©ralement les mieux disposĂ©s pour recevoir l'Ă©vangile, Jacques 2:5 ; si nous acceptons la « Bonne Nouvelle » avec humilitĂ©, nous serons alors en mesure d'en tirer les meilleurs profits ! Christ a prĂȘchĂ© que les « pauvres en esprit » hĂ©riteront du royaume des cieux, que les dĂ©bonnaires hĂ©riteront de la terre !

      En Christ nous avons toute satisfaction. Quand le péché domine sur nous, nous sommes alors liés à la puissance de Satan ; mais le « Fils », par Son Esprit, est toujours disposé à nous libérer ; nous sommes alors en effet vraiment libres !

      Le pĂ©chĂ© et Satan Ă©taient vouĂ©s Ă  ĂȘtre dĂ©truits : Christ a triomphĂ© sur eux Ă  la croix ! Mais les Ăąmes qui rejettent l'offre du salut, seront considĂ©rĂ©es comme des ennemis. Il fut prĂ©dit que Christ serait un Consolateur : il en est ainsi ; Il est envoyĂ© pour soulager les affligĂ©s et ceux qui Le recherchent, non pas le monde incrĂ©dule.

      Il fera tout ceci pour Son peuple, afin que ce dernier puisse abonder dans les « fruits de la Droiture » et qu'il devienne « le plan de l'Éternel ». Ni la MisĂ©ricorde divine, ni l'expiation de Christ, ni l'Ă©vangile de la GrĂące, ne tirent profit des mĂ©rites que leur octroie ce texte.

      Les ùmes repentantes doivent rester humbles, elles sont amenées à connaßtre leur propre caractÚre, par la vertu de l'Esprit-Saint, en sorte qu'elles puissent ressentir leur besoin réel : l'Ami et le Sauveur des pécheurs ! La doctrine de Christ contient en effet cette bonne et heureuse Nouvelle, pour ceux qui se sont humiliés devant Dieu !

      Zacharie 11

      Matthieu 2

      13 L'Égypte avait Ă©tĂ© auparavant une « maison » d'esclavage particuliĂšrement cruelle pour les enfants d'IsraĂ«l ; elle allait cependant devenir une terre de refuge pour le saint Enfant JĂ©sus.

      Dieu, selon Sa VolontĂ©, peut utiliser le pire des lieux pour servir Ses desseins. Cette fuite en Égypte allait mettre la foi de Joseph et Marie Ă  l’épreuve : elle ne pouvait que l’affermir.

      Si nous traversons l’épreuve, nous et nos enfants, souvenons-nous des diffĂ©rentes situations difficiles, que Christ a dĂ» subir dans son enfance.

      16 Hérode tua tous les enfants mùles, non seulement de Bethlehem, mais de tous les villages entourant cette ville.

      Une colĂšre sans limites, armĂ©e d’un pouvoir illicite, amĂšne souvent les hommes Ă  commettre des cruautĂ©s horribles. Cela fait partie des injustices que Dieu n'autorise pas ; toute vie, dĂšs sa naissance, est soumise Ă  Sa Justice. La maladie et la mort des enfants en bas Ăąge sont des consĂ©quences du pĂ©chĂ© originel. Par contre, le meurtre de ces petits Ă©tait une vĂ©ritable atrocitĂ©.

      Nous voyons lĂ , combien la persĂ©cution Ă  l’encontre de Christ et de Son Royaume a commencĂ© tĂŽt ! HĂ©rode Ă©tait alors convaincu qu'il avait fait Ă©chouer les prophĂ©ties de l'Ancien Testament, ainsi que les efforts des mages pour dĂ©couvrir JĂ©sus.

      Quels que soient les projets habiles et cruels que les hommes peuvent échafauder, les desseins du Seigneur s'accomplissent inéluctablement !

      Matthieu 14

      1

      Mort de Jean-Baptiste. (Matthieu 14:1-12)
      Cinq mille personnes miraculeusement nourries. (Matthieu 14:13-21)
      Jésus marche sur la mer. (Matthieu 14:22-33)
      Jésus guérit les malades. (Matthieu 14:34-36)

      La terreur et le remords de conscience, qu'HĂ©rode, ne pouvait Ă©touffer, (comme c’est parfois le cas pour certains, offensant d’abord les autres sans scrupules, puis, rongĂ©s de remords ensuite), sont des preuves et des avertissements d'un jugement cĂ©leste futur, synonyme d’épreuves Ă  venir.

      Si une conversion n’est pas vĂ©ritable, il peut s’en suivre, au temps marquĂ© par le ciel, une certaine angoisse.

      Quand les hommes feignent de favoriser l'Ă©vangile, tout en pratiquant le mal, nous ne devons pas nous conformer Ă  leur hypocrisie, et garder notre conscience pure, comme Jean l'a fait. Le monde peut trouver en cette rigueur un certain « zĂšle aveugle ». Les faux docteurs, ou les chrĂ©tiens relativement tiĂšdes, peuvent trouver Ă©galement en cette attitude, un manque de civilité : les ennemis de Dieu, mĂȘme les plus puissants, ne peuvent pas aller plus loin que le Seigneur ne juge bon de le permettre.

      Hérode craignait que la mise à mort de Jean ne soulÚve une rébellion parmi le peuple, (ce qui ne s'est pas produit) ; mais par contre, il n'a jamais été sensible aux « appels » que sa conscience lui adressait.

      Les hommes ne craignent pas d'ĂȘtre damnĂ©s pour leur mĂ©chancetĂ©. Les pĂ©riodes de festivitĂ©s sont hĂ©las propices pour mettre Ă  exĂ©cution les mauvais desseins contre le peuple de Dieu.

      HĂ©rode voulait vraiment rĂ©compenser l’exĂ©cution d’une danse tout Ă  fait quelconque, alors que l'emprisonnement et la mort Ă©taient la « rĂ©compense » de Jean, le serviteur de Dieu, qui ne cherchait que le salut de l’ñme du tĂ©trarque.

      HĂ©rode Ă©prouvait vĂ©ritablement de la haine Ă  l’égard de Jean, sinon il aurait trouvĂ© diffĂ©rents moyens, pour s'affranchir de sa promesse Ă  l’égard de la fille d’HĂ©rodias.

      Quand les serviteurs de Dieu sont frappĂ©s, les « brebis » ne doivent pas s'Ă©parpiller outre mesure : le Grand Berger est toujours prĂ©sent ! Et il est prĂ©fĂ©rable d'ĂȘtre attirĂ© Ă  Christ, tout en traversant l’épreuve, plutĂŽt que de ne pas du tout venir Ă  Lui...

      Matthieu 20

      Matthieu 21

      28 Les paraboles qui Ă©mettent des reproches, s’adressent clairement aux moqueurs, jugeant directement leurs propres paroles.

      La parabole des deux fils, envoyĂ©s pour travailler dans la vigne Ă©tait destinĂ©e Ă  montrer que ceux qui ne savaient pas que le baptĂȘme de Jean venait de Dieu, seraient finalement humiliĂ©s par ceux qui en bĂ©nĂ©ficiaient.

      L’ensemble de la race humaine est semblable Ă  des enfants Ă©levĂ©s par le Seigneur, enfants qui se sont ensuite rebellĂ©s contre Lui ; certains sont malgrĂ© tout plus « utiles » dans leur dĂ©sobĂ©issance que d'autres : il arrive souvent en effet que le rebelle hautain soit amenĂ© Ă  la repentance et devienne ensuite un serviteur du Seigneur, alors que le soi-disant « formaliste » continue Ă  croĂźtre dans sa fiertĂ© et son inimitiĂ© envers Dieu.

      Matthieu 23

      Matthieu 26

      Matthieu 27

      11 N'ayant aucun grief contre Jésus, Pilate Le pressa de se disculper, cherchant à Le libérer. Le message que lui fit parvenir son épouse était un véritable avertissement.

      Dieu dispose de nombreux moyens pour avertir les pĂ©cheurs, quant Ă  leurs activitĂ©s coupables, et c'est une grande misĂ©ricorde de recevoir de tels signes de la Providence, par le biais d’amis fidĂšles, ou de notre propre conscience. « Oh ! Ne fais pas cette chose abominable que hait le Seigneur » ! C'est ce type de message que nous pouvons entendre, quand nous sommes tentĂ©s, si du moins nous voulons seulement y prĂȘter attention.

      Étant influencĂ© par les sacrificateurs, le peuple fit le choix de libĂ©rer Barabbas. Les multitudes qui choisissent les tentations du monde, plutĂŽt que Dieu, en tant que souverain, se fient ainsi sur leurs propres illusions. Les Juifs dĂ©siraient tellement la mort de Christ, que Pilate pensa qu'il serait dangereux de refuser cette crucifixion. Cette lutte, dans le cƓur du gouverneur, montre bien le pouvoir de la conscience, mĂȘme sur les hommes les plus endurcis. Cependant tout se dĂ©roula pour qu'il soit Ă©vident que Christ souffre, non pour une faute personnelle, mais pour les pĂ©chĂ©s de Son peuple.

      En fait, il était vain pour Pilate de compter se libérer de la culpabilité du sang innocent de ce juste, lui qui par sa fonction était sensé le protéger ! La malédiction que les Juifs provoquÚrent alors, par la retombée sur eux du sang innocent, eut un terrible accomplissement, dans la souffrance de leur nation.

      Nul ne peut porter le pĂ©chĂ© d’autrui, Ă  l'exception de Celui qui n'avait Ă  rĂ©pondre d'aucun pĂ©chĂ©. Ne sommes-nous pas tous concernĂ©s ? Est-ce que Barabbas n'est pas « prĂ©fĂ©ré » Ă  JĂ©sus, lorsque les pĂ©cheurs repoussent le salut, afin de pouvoir retenir leurs pĂ©chĂ©s si chers, pĂ©chĂ©s qui ternissent la Gloire divine, et qui meurtrissent leur Ăąme ?

      Le bénéfice du sang de Christ est maintenant pour nous, en bien, au travers de Sa Miséricorde, à cause du refus initial qu'en ont fait les Juifs. Oh ! Puissions-nous y chercher refuge !

      26 La crucifixion Ă©tait une mise Ă  mort que seuls les Romains pratiquaient ; il s’agissait d’une mort odieuse et misĂ©rable. Une croix Ă©tait posĂ©e Ă  mĂȘme le sol, sur laquelle on clouait les mains et les pieds du condamné ; on la soulevait ensuite pour la dresser verticalement, de façon Ă  ce que le poids du corps soit soutenu par les clous, jusqu'Ă  ce que le condamnĂ© meure, dans terrible agonie.

      Christ était ainsi une image du serpent d'airain, élevé sur une perche. Christ subit toute la misÚre et la honte qui sont ici décrites, afin de pouvoir acquérir pour nous, la vie éternelle, le bonheur, et la gloire !

      31 Christ a été mené comme un Agneau à la boucherie, tel un Sacrifice sur l'autel.

      MĂȘme les « faveurs » que peuvent octroyer les mĂ©chants, sont vraiment cruelles. Alors que JĂ©sus allait prendre Sa croix, Ses accusateurs contraignirent un certain Simon Ă  la porter.

      Oh Seigneur ! Puissions-nous ĂȘtre prĂȘts Ă  porter la croix que Tu nous as destinĂ©e, la porter chaque jour, en Te suivant, la la joie dans le cƓur !

      Qui a pu endurer une peine comme celle de JĂ©sus Ă  la croix ? Quand nous voyons de quelle maniĂšre Il est mort, qu'il nous soit donnĂ© de constater de quel amour Il nous aimait ! On serait tentĂ© de croire qu’une telle mort, aussi terrible, soit-elle, n'Ă©tait pas suffisante, au vu de l’amertume et de la terreur ajoutĂ©es par Ses accusateurs.

      35 Il Ă©tait habituel Ă  cette Ă©poque d’accabler de honte les malfaiteurs crucifiĂ©s, en apposant sur un Ă©criteau, le crime pour lequel ils Ă©taient condamnĂ©s : on fit ainsi au-dessus de la tĂȘte de Christ. Tous les actes destinĂ©s Ă  humilier JĂ©sus ont Ă©tĂ© en fait « dirigĂ©s » par Dieu, pour finalement honorer Son Fils.

      Deux voleurs furent crucifiĂ©s en mĂȘme temps que JĂ©sus. Christ Ă  Sa crucifixion, a Ă©tĂ© comptĂ© parmi les transgresseurs, afin que nous soyons comptĂ©s parmi les saints, Ă  notre mort. Les insultes et les railleries que JĂ©sus endura sont mentionnĂ©es dans ce texte.

      Les ennemis de Christ cherchent Ă  induire les hommes en erreur, en leur prĂ©sentant de fausses idĂ©es sur la religion. Les principaux sacrificateurs, les scribes, et les anciens, reprochaient Ă  JĂ©sus le fait de se prĂ©tendre le Roi d'IsraĂ«l. De nombreuses personnes auraient Ă©tĂ© en faveur de ce Roi, s'Il Ă©tait descendu seul de la croix ; elles auraient voulu entrer dans Son Royaume sans qu’Il passe par cette tribulation : mais s'il n'y avait pas eu la croix, personne n’aurait reçu la couronne de la RĂ©demption !

      Ceux qui veulent rĂ©gner avec Christ doivent ĂȘtre disposĂ©s Ă  souffrir avec Lui. Notre Seigneur, en ayant acceptĂ© de satisfaire la Justice divine, a subi les souffrances de la croix, se soumettant ainsi au pire chĂątiment des hommes.

      Chaque instant particulier mentionnant les souffrances de Christ, a Ă©tĂ© prĂ©dit dans les Ă©crits des ProphĂštes ou dans les Psaumes : tout s’est accompli !

      Marc 10

      Marc 14

      1

      Christ est oint à Béthanie. (Marc 14:11-12). La Pùque ; Jésus déclare que Judas va le trahir. (Marc 14:12-21). Le repas du Seigneur est institué. (Marc 14:22-31). L'agonie morale de Christ, dans le jardin de Gethsémané. (Marc 14:32-42). Christ est trahi et saisi. (Marc 14:43-52). Christ devant le souverain sacrificateur. (Marc 14:53-65). Pierre renie Jésus. (Marc 14:66-72).

      Christ n'a-t-il pas « offert » Son Ăąme Ă  la mort, pour nous ? En consĂ©quence, trouverions-nous toutes choses trop belles pour Lui ? Lui donnons-nous le prĂ©cieux « baume de notre plus profonde affection » ? Aimons Le de tout notre cƓur, mĂȘme si notre zĂšle et notre affection sont incompris et blĂąmĂ©s ; souvenons-nous que la charitĂ© envers le pauvre ne saurait prĂ©valoir l’adoration particuliĂšre que nous pourrions tĂ©moigner Ă  notre Seigneur JĂ©sus.

      Dans ce texte, nous voyons Christ faire l'Ă©loge de cette femme pieuse, dans l'intention de laisser un tĂ©moignage qui puisse ĂȘtre enseignĂ© aux croyants de tous temps. Christ honorera ceux qui Le glorifieront !

      La cupidité était le grave défaut de Juda : cela l'a conduit au péché, à la trahison envers son Maßtre ; par ce point faible, le diable l'a induit en tentation et l'a vaincu. Voyez les tristes machinations qui peuvent naßtre du péché : ce qui peut apparaßtre comme un gain au départ, peut se transformer à la fin en malédiction...

      43 Les dirigeants juifs cherchĂšrent Ă  faire mourir JĂ©sus : Il ne se prĂ©sentait pas en effet comme un prince, mais Il prĂȘchait la repentance, la rĂ©forme et une vie sainte, Ă©lĂ©ments qui devaient guider les pensĂ©es et les affections des hommes, leur montrant ainsi une autre perspective de vie.

      Pierre blessa l’esclave du souverain sacrificateur : il est plus facile de se battre pour Christ que de mourir pour Lui. Il y a en fait une grande diffĂ©rence entre les disciples fautifs et les hypocrites : Judas appela imprudemment JĂ©sus « Rabbi » (MaĂźtre), sans mĂȘme rĂ©flĂ©chir ; il Lui manifesta une grande affection, malgrĂ© le fait de Le livrer Ă  Ses ennemis. Ces derniers (des Juifs) prĂ©cipitĂšrent alors leur propre destruction...

      53 Ce texte dĂ©crit la condamnation de Christ, par le grand conseil des Juifs. Pierre suivait de loin, mais l’endroit oĂč il y avait du feu, dans le palais du souverain sacrificateur, n'Ă©tait pas trĂšs propice au recueillement de l’apĂŽtre ; de plus, les diffĂ©rents serviteurs n’étaient pas une bonne compagnie pour lui : cette situation ne pouvait que le mener Ă  la tentation.

      On fit preuve d'une grande diligence pour procurer de faux tĂ©moins contre JĂ©sus, nĂ©anmoins leur tĂ©moignage n’était pas en rapport avec la charge d'une peine capitale, mĂȘme en cherchant dans les dĂ©tails de la loi. On demanda Ă  Christ : « es Tu le Fils du Dieu bĂ©ni », (le Fils de Dieu) ? Pour bien prouver qu'Il l’était, JĂ©sus mentionna Sa seconde venue future.

      Dans tous ces outrages relatés, nous avons les preuves de l'inimitié de l'homme envers Dieu, et de l'Amour gratuit et indescriptible de ce Dernier pour Sa créature.

      Marc 15

      1

      Christ devant Pilate. (Marc 15:1-14). Christ est amenĂ© pour ĂȘtre crucifiĂ©. (Marc 15:15-21). La crucifixion. (Marc 15:22-32). La mort de Christ. (Marc 15:33-41). Son corps enseveli. (Marc 15:42-47).

      On lia Christ. Il est bon de se remĂ©morer les liens du Seigneur JĂ©sus : sentons-nous nous-mĂȘmes liĂ©s spirituellement Ă  Celui qui fut liĂ© pour nous ! En Le proclamant roi, les Juifs instituĂšrent en quelque sorte, le royaume de Dieu ; cependant, par leur propre proclamation, ce royaume leur fut repris et donnĂ© aux nations.

      Christ rĂ©pondit Ă  Pilate directement, alors qu’Il ne s’adressa mĂȘme pas aux faux tĂ©moins ; Pilate Ă©tait d’ailleurs lui-mĂȘme convaincu de leur corruption. Le procurateur pensa qu'il pouvait en appeler au peuple, et que ce dernier dĂ©livrerait JĂ©sus de la main des sacrificateurs. Mais les Juifs Ă©taient de plus en plus agitĂ©s par les sacrificateurs, et criaient, « crucifie le, crucifie le » ! Jugeons les personnes et les choses, selon leur mĂ©rite et la « mesure » qu'offre la Parole de Dieu, ne nous fions pas Ă  la rumeur commune !

      La pensĂ©e que personne ne fut jamais traitĂ© aussi honteusement que JĂ©sus, le Seul qui fut ici-bas parfaitement sage, saint, et excellent, rĂ©vĂšle, par ces Ă©vĂšnements dramatiques de la crucifixion, Ă  celui qui reste objectif, la mĂ©chancetĂ© de l’homme et son inimitiĂ© envers Dieu.

      Abhorrons de plus en plus cette hargne qui marqua la conduite des persécuteurs de Jésus !

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