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Actes 7.36

C'est lui qui les fit sortir d'Égypte, en opĂ©rant des prodiges et des miracles au pays d'Égypte, au sein de la mer Rouge, et au dĂ©sert, pendant quarante ans.

Îżáœ—Ï„ÎżÏ‚ áŒÎŸÎźÎłÎ±ÎłÎ”Îœ Î±áœÏ„Îżáœșς Ï€ÎżÎčÎźÏƒÎ±Ï‚ τέρατα Îșα᜶ ÏƒÎ·ÎŒÎ”áż–Î± ጐΜ γῇ Î‘áŒ°ÎłÏÏ€Ï„áżł Îșα᜶ ጐΜ ጘρυΞρ៷ Î˜Î±Î»ÎŹÏƒÏƒáżƒ Îșα᜶ ጐΜ Ï„áż‡ áŒÏÎźÎŒáżł ጔτη Ï„Î”ÏƒÏƒÎ”ÏÎŹÎșÎżÎœÏ„Î±.
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      Exode 7

      1

      Moïse et Aaron sont encouragés. (Exode 7:1-7)
      La verge transformĂ©e en serpent, Le cƓur de Pharaon s'endurcit. (Exode 7:8-13)
      L'eau du fleuve changĂ©e en sang, La dĂ©tresse des Égyptiens. (Exode 7:14-25)

      Dieu manifeste Sa gloire. Il rĂ©vĂšle au peuple qu'Il est vraiment JĂ©hovah : IsraĂ«l, d'une part, devait le constater par tous les prodiges qui devaient s'accomplir, les Égyptiens, d'autre part, avec la manifestation de la colĂšre divine Ă  leur Ă©gard. MoĂŻse, en tant qu'ambassadeur de JĂ©hovah, parlant en Son Nom, expose sa requĂȘte auprĂšs de Pharaon, dĂ©nonçant par lĂ  mĂȘme, les souffrances du peuple maltraitĂ© et les jugements qui devaient en dĂ©couler. Pharaon, malgrĂ© sa puissance orgueilleuse, n'aurait pas dĂ» rĂ©sister. MoĂŻse se devait de n'Ă©prouver aucune crainte devant lui, mais seulement chercher Ă  le dĂ©stabiliser. Cela semble se rĂ©vĂ©ler dans les paroles de ce texte : « Vois, je te fais Dieu pour Pharaon ». Petit Ă  petit, MoĂŻse est dĂ©livrĂ© de ses craintes. Il ne fait plus d'objections, mais Ă©tant fortifiĂ© dans sa foi, il se met Ă  l'ouvrage avec courage et persĂ©vĂ©rance !
      8 Il est difficile de persuader les hommes par des propos qui ne les motivent pas, en particulier, quand ces derniers s'opposent Ă  leur convoitise et Ă  leur fierté ; par contre, il est trĂšs facile de les convaincre sur des sujets dont ils connaissent la vĂ©racitĂ©. Dieu exprime toujours dans Sa Parole les preuves de Sa divine autorité ; mais quand les hommes sont portĂ©s Ă  dĂ©sobĂ©ir et Ă  contester, Il les place souvent dans des piĂšges oĂč ils se retrouvent enchevĂȘtrĂ©s.

      Les magiciens étaient des tricheurs, essayant, par leurs divers tours de magie secrets, de copier les miracles de Moïse ; ils parvenaient ainsi, pendant un certain temps, à décourager Moïse et Aaron ; mais en fin de compte, ils durent avouer qu'ils étaient incapables d'imiter les effets de la Puissance divine.

      Rien ne peut conduire davantage les pécheurs à la destruction, que de vouloir ainsi résister à la vérité, en amusant les hommes avec des artifices ressemblant à cette derniÚre. Satan devient vraiment redoutable quand il se transforme en ange de lumiÚre !

      14 Voici la premiÚre des dix plaies : le changement de l'eau en sang. Ce fut une plaie épouvantable. La vue de ces flots de sang ne pouvait qu'engendrer l'horreur.

      Il n'y a rien de plus commun que l'eau : la Providence divine, dans Sa Sagesse et Sa BontĂ©, a permis de trouver ce liquide, si indispensable Ă  la vie, pratiquement partout, pour un prix relativement modique ; mais maintenant, les Égyptiens Ă©taient rĂ©duits, soit Ă  boire du sang, soit Ă  mourir de soif. L'Égypte Ă©tait une contrĂ©e agrĂ©able, mais les poissons morts, baignant dans le sang en ont ĂŽtĂ© tout agrĂ©ment. Cette plaie Ă©tait pertinente pour les Égyptiens : le Nil, le « fleuve d'Égypte », Ă©tait l'idole du peuple.

      Lorsque nous adorons quelque chose ici-bas, il arrive que Dieu, dans Sa justice, nous l'enlĂšve, pour nous le rendre ensuite ayant un goĂ»t amer. Les Égyptiens avaient polluĂ© le fleuve avec le sang des enfants HĂ©breux, mais maintenant Dieu changea l'eau du Nil entiĂšrement avec cette plaie. Quiconque est assoiffĂ© de sang, finit tĂŽt ou tard par en ĂȘtre dĂ©goĂ»tĂ©. Ce flĂ©au Ă©tait significatif ; la vie de l'Égypte dĂ©pendait en grande partie de ce fleuve, Zacharie 14:18 ; ainsi, par cette eau polluĂ©e, ce peuple a Ă©tĂ© mis en garde de la destruction qui risquait de s'abattre sur tous les produits du pays. L'amour de Christ pour ses disciples change tous les avantages pratiques de cette terre, en bĂ©nĂ©dictions spirituelles ; la colĂšre de Dieu envers Ses ennemis a transformĂ© les richesses abondantes du Nil, en une malĂ©diction misĂ©rable. Il a Ă©tĂ© demandĂ© Ă  Aaron d'envoyer cette plaie, en frappant le fleuve avec sa verge. Cela a Ă©tĂ© fait devant le Pharaon et ses serviteurs, pour leur montrer la nature miraculeuse et divine de cette plaie, face aux impostures de magie accomplies par Satan. La vĂ©ritĂ© passe par aucun dĂ©tour. Remarquez au passage, la Toute Puissance divine !

      Chaque Ă©lĂ©ment que nous cĂŽtoyons est symboliquement constituĂ© d'eau ou de sang. Observez la diffĂ©rence de constitution que nous pouvons rencontrer dans les choses de ce monde : ce qui est vain devient vite un sujet de vexation. Les Ɠuvres du pĂ©chĂ© sont toutes mauvaises. Si les activitĂ©s que nous pratiquons sont en accord avec les prĂ©ceptes divins, alors tout est pour le mieux ! C'est le pĂ©chĂ© qui change notre « eau » en « sang ».

      Les plaies d'Égypte se sont dĂ©roulĂ©es en sept jours ; pendant tout ce temps, le cƓur vaniteux de Pharaon n'a pas voulu laisser partir MoĂŻse ni le peuple HĂ©breux, pour aller prier l'Éternel. Une telle attitude n'a pu qu'engendrer la colĂšre divine. On ne doit pas se rĂ©jouir de voir cette colĂšre nous Ă©pargner, mais plutĂŽt constater que la main de Dieu est toujours lĂ  pour nous protĂ©ger !

      Exode 12

      Exode 14

      21 La division des eaux de la mer Rouge fut, plus tard, un sujet de terreur pour les habitants de Canaan, Jos 2:9 ; ce miracle fut par contre pour les IsraĂ©lites, un sujet de louange et de triomphe, Psaume 114:3;106:9;136:13. Ce prodige fut aussi une image du baptĂȘme, 1Corinthiens 10:1,2. Ce passage d'IsraĂ«l au travers de la mer, Ă©tait un symbole de la conversion des Ăąmes, Esa 11:15 ; quant Ă  la noyade des Égyptiens, elle reprĂ©sente la ruine finale des pĂ©cheurs incrĂ©dules. Dieu rĂ©vĂšle Sa Toute Puissance en ouvrant un passage de plusieurs kilomĂštres Ă  travers les eaux. Il peut conduire Son peuple Ă  travers les plus grandes difficultĂ©s, Il est capable de crĂ©er un chemin, lĂ  oĂč cela paraĂźt impossible. C'est un exemple de Son merveilleux Amour pour IsraĂ«l.

      Le peuple entra dans la mer : il marcha sur le sec, au milieu des flots ! Ce miracle eut lieu pour encourager le peuple de Dieu à Lui faire confiance d'ùge en ùge, lors des moments les plus difficiles. Quel acte serait impossible à Celui qui a accompli un tel prodige ? Que ne pourrait Il faire pour ceux qui L'aiment et qui Le craignent, au vu de ce qu'Il a déjà fait pour le peuple d'Israël, incrédule et toujours en train de murmurer ? Ce dernier n'a pu que se soumettre à la juste et Toute Puissante colÚre divine, contre ses ennemis égyptiens.

      La ruine des pĂ©cheurs n'arrive qu'Ă  cause de leur entĂȘtement et de leur prĂ©somption. Les Égyptiens auraient trĂšs bien pu laisser partir les enfants d'IsraĂ«l : ils tentĂšrent de les en empĂȘcher ; c'est alors qu'ils essayĂšrent d'Ă©chapper Ă  la noyade, mais il Ă©tait trop tard.

      Les hommes ne sont jamais convaincus, jusqu'au moment oĂč ils franchissent le point de non retour : ceux qui osent « toucher » au peuple de Dieu finissent par courir Ă  leur perte. L'ordre fut donnĂ© Ă  MoĂŻse d'Ă©tendre sa main sur la mer ; les eaux regagnĂšrent leur place et engloutirent tous les Égyptiens. Pharaon et ses serviteurs, le cƓur endurci par le pĂ©chĂ©, furent noyĂ©s tous ensemble : personne ne put s’échapper. Les enfants d'IsraĂ«l virent les Égyptiens, morts sur le sable. Ce tableau les impressionna vivement.

      Quand les hommes remarquent les Ɠuvres divines, quand ils en constatent les consĂ©quences, ils se mettent alors Ă  craindre Dieu et Lui accordent leur confiance. Qu'il serait bon, dans des cas semblables, de nous tenir dans un mĂȘme Ă©tat d'esprit !

      Contemplons avec espérance l'avenir qui est réservé au croyant : ses ennemis sont puissants et l'entourent ; mais s'il s'appuie sur Dieu, il pourra passer au travers des vagues, en toute sécurité, gardé par la Puissance de son Sauveur, qui combattra ses ennemis spirituels.

      Les ennemis de l'Ăąme, que le croyant voit aujourd'hui, disparaĂźtront Ă  jamais.

      Exode 15

      Exode 16

      1

      Les Israélites arrivent au désert de Sin. Ils se plaignent de ne pas avoir de nourriture, Dieu leur promet le pain du ciel. (Exode 16:1-12)
      Dieu envoie des cailles et la manne. (Exode 16:13-21)
      Ordonnances particuliĂšres au sujet de la manne. (Exode 16:22-31)
      Un omer de manne doit ĂȘtre prĂ©servĂ©. (Exode 16:32-36)

      Au second mois qui suivit leur dĂ©part, les provisions qu'IsraĂ«l avait emportĂ©es d'Égypte, furent Ă©puisĂ©es : les HĂ©breux murmuraient. Les plus grandes injures du peuple ne pouvaient rien apporter de plus. Incapables de discerner Ă  quel point ils avaient Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©s, les enfants d'IsraĂ«l auraient prĂ©fĂ©rĂ© rester en Égypte ; par la main divine, les plaies ont en fait rĂ©duit Ă  nĂ©ant les Égyptiens. On n'est pas en droit de supposer que les HĂ©breux vivaient dans l'abondance en Égypte, ni qu'ils craignaient de mourir en errant dans le dĂ©sert, alors qu'ils avaient Ă  leur disposition du bĂ©tail et des troupeaux : il n'y rien de plus absurde que d'avoir contestĂ© comme ils l'ont fait. Quand nous commençons Ă  nous inquiĂ©ter, nous devrions considĂ©rer Ă  quel point Dieu Ă©coute nos « murmures » !

      Dans ce texte, Dieu promit d'envoyer une rĂ©ponse rapide et durable, Ă  condition que les enfants d'IsraĂ«l Lui accordent leur confiance et soient satisfaits quotidiennement par cette nourriture qu'Il leur donnait. L'Éternel dĂ©sirait ĂȘtre servi par Son peuple, malgrĂ© son ingratitude. Quand Il a envoyĂ© les plaies sur l'Égypte, Il dĂ©sirait qu'IsraĂ«l sache qu'Il Ă©tait vraiment leur Seigneur ; maintenant que l'Éternel nourrissait Son peuple, Il voulait que ce dernier Le reconnaisse, en tant que son Dieu.

      13 Le soir, survinrent les cailles ; les enfants d'IsraĂ«l en prirent en quantitĂ© suffisante. La manne vint Ă©galement, sous forme de rosĂ©e. Les HĂ©breux l'appelĂšrent « manne », ce qui signifie : « Qu'est-ce que cela » ? « C'est la part que l'Éternel nous a allouĂ©e, prenons-la et soyons Reconnaissants » ! C'Ă©tait une nourriture au goĂ»t agrĂ©able. La manne tombait du ciel, comme de la pluie ; elle apparaissait avec la rosĂ©e, sous forme de petits grains ronds, comme de la gelĂ©e, semblables Ă  des graines de coriandre, de la mĂȘme couleur que des perles. La manne apparaissait seulement six jours par semaine, et le sixiĂšme jour, la quantitĂ© doublait ; si on la conservait plus d'une journĂ©e, elle se gĂątait et les vers la rongeaient, Ă  l'exception du jour du sabbat. Le peuple n'avait jamais vu cela auparavant. Les enfants d'IsraĂ«l pouvaient moudre la manne dans un moulin ou la piler dans un mortier, pour cuire des gĂąteaux.

      Ce miracle a duré pendant quarante ans, tant que les Israélites furent dans le désert ; il cessa quand ils arrivÚrent en Canaan. Tout cela arriva pour bien montrer que la vie des enfants d'Israël serait maintenant différente, par rapport à leur passé. Ils devaient récolter la manne chaque matin.

      Le texte prĂ©cise : - Qu'il fallait bien observer les instructions relatives Ă  la manne, en tant que nourriture pour chaque famille ; le travail devait ĂȘtre paisiblement accompli, chacun devait manger la quantitĂ© de pain impartie ; ce ne devait pas ĂȘtre le pain de « la paresse » ou de la « dĂ©ception ». Dieu, dans Sa bontĂ©, donne toujours le temps nĂ©cessaire Ă  l'homme, pour accomplir son devoir ; il en Ă©tait ainsi, quand la manne apparaissait, chaque matin ; les HĂ©breux ne devaient pas en consommer avant de l'avoir complĂštement rĂ©coltĂ©e.

      - Qu'il fallait se contenter de la quantité allouée. Ceux qui en avaient récolté davantage, ne disposaient en final que du nécessaire pour leur subsistance. Ceux qui n'en avaient pas suffisamment, prenaient le surplus des autres ; ainsi, quelles que soient les quantités de manne récoltées, les familles n'avaient pas trop de nourriture, ni trop peu. Il n'y avait aucune disproportion du niveau de vie de chacun des enfants d'Israël.

      - Les HĂ©breux Ă©taient dĂ©pendants de la Providence divine : ils devaient rester sereins, malgrĂ© le fait de ne disposer d'aucune provision de pain dans leurs maisons ou dans le camp : ils devaient placer leur confiance en Dieu, de jour en jour, sachant qu'Il leur donnerait leur pain quotidien. Ils devaient tirer leur nourriture des greniers de l'Éternel, Ă©tant garantis de sa fraĂźcheur et bonne qualitĂ© et non pas de leurs stocks personnels. Remarquez la folie de ceux qui ont voulu en mettre de cĂŽté : ils pensaient qu'en agissant ainsi, ils feraient preuve de sagesse, de bonne organisation, aux yeux de leurs voisins; en fait cette crainte de manquer de pain ne se concrĂ©tisait que par de la pourriture et de la vermine. Cela dĂ©montre que « mettre de cĂŽté », dans un esprit de cupiditĂ©, n'est pas louable. Les richesses acquises de cette façon ne sont que corruption, Jacques 5:2,3. Par contre, la sagesse, la puissance et la bontĂ© qui dĂ©coulaient de cette rĂ©colte journaliĂšre de la manne dans le dĂ©sert, dĂ©nuĂ©e de toute ressemblance avec les rĂ©coltes naturelles, doivent nous faire mĂ©diter sur toutes les richesses que Dieu nous dispense.

      Exode 19

      1

      Le peuple d'Israël arrive au Sinaï, Le message envoyé par Dieu; La réponse des Hébreux. (Exode 19:1-8)
      Le peuple est préparé pour recevoir la loi. (Exode 19:9-15)
      La présence de Dieu au Sinaï. (Exode 19:16-25)

      MoĂŻse est appelĂ© Ă  gravir la montagne, pour ĂȘtre le messager de l'Alliance. Le CrĂ©ateur et l'Auteur de l'Alliance, n'est autre que Dieu Lui-mĂȘme. Cette « chartre de bĂ©nĂ©diction » a Ă©tĂ© octroyĂ©e par Dieu, selon Sa grĂące. L'Alliance, ici mentionnĂ©e, l'Ă©tait Ă  titre « national » : l'ensemble du peuple d'IsraĂ«l se trouvait sous le gouvernement de l’Éternel. C'Ă©tait dĂ©jĂ  une image de la « nouvelle Alliance », Ă©tablie avec les croyants en JĂ©sus-Christ ; mais, comme beaucoup d'images utilisĂ©es dans la Parole, cette Alliance n'Ă©tait qu'une « ébauche » des bontĂ©s cĂ©lestes Ă  venir. IsraĂ«l, en tant que nation, rompit cette alliance ; en consĂ©quence, le Seigneur dĂ©clara qu'Il allait ĂȘtre plus tard, l'Auteur d'une nouvelle Alliance avec Son peuple, en Ă©crivant la loi, non sur des tables de pierre, mais dans les cƓurs, Jer 31:33, Heb 8:7-10. Cette alliance, mentionnĂ©e dans le texte et destinĂ©e Ă  disparaĂźtre, est une alliance passĂ©e avec la nation d'IsraĂ«l, afin d'effacer les pĂ©chĂ©s du peuple.

      Si nous tentons soigneusement de respecter cette loi, inhĂ©rente Ă  l'Ancien Testament, nous finirons inĂ©luctablement par chuter, avec les fautes que nous commettrons. N'imaginons pas que la nation d'IsraĂ«l soit sous une dispensation spĂ©cifique, ne connaissant ni la repentance, ni la foi dans le MĂ©diateur, ni le pardon des pĂ©chĂ©s, ni les bĂ©nĂ©fices de la GrĂące ; en fait, IsraĂ«l partage aujourd'hui les mĂȘmes privilĂšges spirituels que les vĂ©ritables croyants, en bĂ©nĂ©ficiant de la nouvelle Alliance, de la GrĂące.

      À cette Ă©poque, IsraĂ«l Ă©tait aussi sous le rĂ©gime de la GrĂące ; les HĂ©breux avaient les privilĂšges et les avantages du salut ; mais, comme certains chrĂ©tiens, ils n'ont pas persĂ©vĂ©rĂ© dans la piĂ©tĂ©, ils n'ont pas Ă©tĂ© « de l’avant ». Dans ce texte, les enfants IsraĂ«l ont acceptĂ© les conditions qui leur Ă©taient prĂ©sentĂ©es par MoĂŻse. Ils donnĂšrent une rĂ©ponse unanime : « Nous ferons tout ce que l'Éternel a dit ». Si seulement ils avaient persĂ©vĂ©rĂ© dans leur dĂ©cision ! MoĂŻse, en tant que mĂ©diateur, rapporta Ă  Dieu, les paroles du peuple.

      Christ, de la mĂȘme maniĂšre, en tant que ProphĂšte et MĂ©diateur, nous rĂ©vĂšle la Personne de Dieu, Ses prĂ©ceptes et Ses promesses ; ensuite, en tant que PrĂȘtre, il prĂ©sente Ă  Dieu nos sacrifices spirituels, non seulement nos priĂšres et nos louanges, mais aussi nos vƓux et nos rĂ©solutions de piĂ©té : l'Ɠuvre de Son Esprit en nous.

      9 La procédure par laquelle fut présentée la loi, était destinée à donner au peuple la notion de la Majesté divine. Elle avait aussi pour but de convaincre les enfants d'Israël de leurs propres fautes et de leur montrer qu'ils ne pouvaient se présenter directement devant Dieu.

      Dans la loi, le pĂ©cheur dĂ©couvre ce qu'il devrait ĂȘtre, dans quel Ă©tat il se trouve en rĂ©alitĂ© et les penchants de son cƓur. Il apprend alors la nature, la nĂ©cessitĂ© et la gloire de la rĂ©demption, la recherche de la saintetĂ©. Ayant Ă©tĂ© amenĂ© Ă  se diriger vers Christ et Son amour, le chrĂ©tien constate que la loi est la rĂšgle de base qu'il doit suivre dans sa vie spirituelle.

      16 Jamais pareil sermon, tel que celui donnĂ© par Dieu dans le dĂ©sert, ne fut prĂȘchĂ© au peuple. On peut supposer que ce dernier Ă©tait vraiment effrayĂ©, et que cette frayeur entravait toute approche de curiosité ; le cƓur le plus endurci d'un pĂ©cheur n'offre guĂšre de poids face aux avertissements et aux jugements divins.

      Quand, dans le cheminement de notre vie, nous nous approchons de Dieu, nous ne devons pas oublier, d'une part, Sa SaintetĂ© et Sa grandeur, mais aussi notre mĂ©chancetĂ© et notre position, polluĂ©s que nous sommes par le pĂ©chĂ©. Par nature, nous ne pouvons pas nous dresser devant la grandeur des jugements de l'Éternel, ni devant Sa Loi, pleine de droiture.

      Le pĂ©cheur convaincu pose cette question : « Que dois-je faire pour ĂȘtre sauvé » ? Une voix lui rĂ©pond alors : « Crois au Seigneur JĂ©sus et tu seras sauvé ». Le Saint-Esprit, qui a créé la loi pour nous convaincre de notre pĂ©chĂ©, nous prĂ©sente maintenant le salut en JĂ©sus-Christ. Dans l'Ă©vangile, nous lisons que Christ nous a rachetĂ© de la malĂ©diction annoncĂ©e par la loi, Il a Ă©tĂ© fait malĂ©diction pour nous. Nous avons la rĂ©demption par Son sang et nos pĂ©chĂ©s sont ainsi pardonnĂ©s. En Lui, nous sommes justifiĂ©s de tout, mĂȘme de ce dont nous Ă©tions accusĂ©s par la loi de MoĂŻse. Mais les ordonnances divines doivent ĂȘtre considĂ©rĂ©es comme une rĂšgle de vie. Le Fils de Dieu est descendu des cieux, il a souffert de la pauvretĂ©, de la honte, de l'agonie et de la mort, non seulement pour nous racheter de la malĂ©diction, mais aussi afin que nous gardions tous Ses commandements.

      Exode 33

      1

      L'Éternel refuse d'accompagner IsraĂ«l. (Exode 33:1-6)
      Le tabernacle de Moïse dressé hors du camp. (Exode 33:7-11)
      Moïse désire voir la gloire de Dieu. (Exode 33:12-23)

      Ceux Ă  qui l'Éternel pardonne leurs pĂ©chĂ©s doivent reconnaĂźtre leur culpabilitĂ©. « Monte vers ce pays oĂč coulent le lait et le miel. Mais je ne monterai point au milieu de toi » : cela rĂ©vĂšle vraiment le mĂ©contentement de Dieu. MalgrĂ© le fait que ce Dernier ait rappelĂ© Sa promesse de donner le pays de Canaan Ă  Abraham, Il refuse de manifester Sa prĂ©sence parmi le peuple, ce qui aurait Ă©tĂ© un tĂ©moignage de Sa bĂ©nĂ©diction.

      Les IsraĂ©lites pleurĂšrent, Ă  cause de leur pĂ©chĂ©. Tous ceux qui se repentent vraiment de leurs pĂ©chĂ©s doivent constater les fruits amers et les tristes consĂ©quences de ces derniers ; de plus, ils doivent redouter davantage l'Ă©loignement de Dieu. Canaan eut Ă©tĂ© une terre aride, sans la prĂ©sence de l'Éternel.

      Ceux qui persistent dans la voie du péché, en se complaisant aux plaisirs qu'il peut procurer, doivent rapidement changer de route : ils éviteront ainsi la honte et la douleur qui en découlent.

      Nombres 9

      15 Cette nuĂ©e Ă©tait lĂ , en tant que signe visible et symbole de la prĂ©sence divine au milieu d'IsraĂ«l. Nous pouvons en conclure qu'il nous faut voir Dieu, continuellement Ă  nos cĂŽtĂ©s, nuit et jour. Tant que la nuĂ©e restait au dessus du tabernacle, le peuple demeurait Ă  cet endroit. Tant que nous attendons le moment dictĂ© par Dieu, il n'y a pas de temps perdu. Quand la nuĂ©e s'Ă©levait, le peuple se mettait en marche, quittant ainsi le confort de son campement. Nous devons ĂȘtre continuellement prĂȘts Ă  quitter notre maison terrestre, notre « tabernacle », au commandement du Seigneur. Il est trĂšs sĂ©curisant et plaisant de se dĂ©placer quand nous voyons Dieu nous guider, et de nous reposer quand Il nous commande de le faire. Le guidage de cette nuĂ©e est une image significative de la conduite, pleine de bĂ©nĂ©dictions, que nous apporte le Saint-Esprit.

      Quand nous lisons ce texte, relatif Ă  la nuĂ©e, il ne faut pas nous attendre Ă  voir de telles manifestations divines de nos jours, pour nous guider ; mais la promesse pour « l'IsraĂ«l spirituel » que nous sommes, est formelle : Dieu guide les siens par Son conseil, Psaume 73:24, et ce, jusqu'Ă  la mort, Psaume 48:14. Tous les enfants de Dieu sont guidĂ©s par Son Esprit, Romains 8:14. Il aplanira les sentiers de tous ceux qui Le reconnaissent, Proverbes 3:6. Au commandement envoyĂ© par l'Éternel, nos cƓurs devraient toujours ĂȘtre prĂȘts Ă  partir ou Ă  se reposer, en disant : « PĂšre, que Ta volontĂ© soit faite ; dispose de ma personne selon Ton bon plaisir. J'accomplirai ce que Tu veux, oĂč Tu veux. Je t'appartiens, fais-moi connaĂźtre la voie de mon devoir » ! Rien ne sera alors meilleur pour nous, que de suivre les principes enseignĂ©s par la Parole, tout en priant avec ferveur.

      Quand un projet est manifestement mauvais, ou douteux, alors que l'on a l'impression de voir un signe de Dieu, cette « nuée qui nous commande de lever le camp », il ne s'agit en fait rien d'autre que de la tentation, envoyée par Satan ; les hommes s'adonnent alors à leurs lubies, étant pleinement convaincus qu'ils servent le Seigneur. Si, en toute humilité, nous recherchons la volonté de Dieu, ce Dernier, dans Sa grùce, nous conduira, par Sa Vérité infaillible, en Jésus-Christ, vers une paix éternelle.

      Suivons la colonne de nuĂ©e et de feu ! Que la Bible soit gravĂ©e dans notre cƓur, recevons Sa Parole avec humilitĂ©, La seule qui puisse conduire notre Ăąme vers le Salut !

      Nombres 11

      1

      Le feu de Tabeéra. (Nombres 11:1-3)
      Le peuple désire de la viande, il méprise la manne. (Nombres 11:4-9)
      MoĂŻse se plaint de la charge qu'il supporte. (Nombres 11:10-15)
      Des anciens sont désignés pour partager cette charge. La viande promise. (Nombres 11:16-23)
      L'Esprit de Dieu repose sur les anciens. (Nombres 11:24-30)
      Dieu donne des cailles. (Nombres 11:31-35)

      Voici le péché commis par le peuple : ils murmurÚrent.

      Remarquez l'horreur du pĂ©chĂ©, qui profite de la vulnĂ©rabilitĂ© du peuple, en le provoquant dans le dĂ©sert, malgrĂ© les promesses de soutien de l'Éternel. La loi n'a pu, dans sa faiblesse, que rĂ©vĂ©ler le pĂ©chĂ©, sans pouvoir l'anĂ©antir ; les enfants d'IsraĂ«l murmurĂšrent contre l'Éternel et MoĂŻse. Ceux qui sont toujours insatisfaits, sont en rĂ©alitĂ© inquiets et en permanence enclins Ă  se quereller, mĂȘme si les conditions qui les environnent, sont favorables. L'Éternel entendit ces murmures, alors que MoĂŻse ne semblait pas ĂȘtre au courant. Dieu connaĂźt bien les tracas et les murmures secrets de notre cƓur.

      Dans ce texte, nous voyons le mĂ©contentement de l'Éternel et le chĂątiment qu'Il envoya pour le pĂ©chĂ© commis par les enfants d'IsraĂ«l. Le feu de leur rĂ©bellion contre Dieu se retourna contre eux : la colĂšre divine fondit alors sur le peuple. Les jugements divins se sont abattus graduellement sur IsraĂ«l, de façon Ă  l'avertir. Il est clair que Dieu n'aime pas punir les siens ; quand nĂ©anmoins Il le fait, c'est pour les prĂ©venir qu'ils ne vont pas tarder Ă  tomber !

      4 L'homme qui ne se repose jamais, finit par se sentir las et dĂ©pressif, malgrĂ© sa situation parfois aisĂ©e. Les enfants d'IsraĂ«l Ă©taient las de tout ce que Dieu leur fournissait, en particulier leur nĂ©cessaire et leur nourriture. Toutes ces choses Ă©taient gratuites et ne nĂ©cessitaient guĂšre de fatigue pour en profiter ! Le peuple se rappelait de la nourriture d'Égypte : les poissons, les divers lĂ©gumes, qu'il pouvait consommer Ă  volonté ; IsraĂ«l avait l'impression que tout cela Ă©tait gratuit, alors qu'en fait, c'Ă©tait le juste salaire d'une difficile servitude ! Alors qu'il mangeait la manne, il semblait exemptĂ© de la malĂ©diction que le pĂ©chĂ© avait amenĂ©e, lors de la chute de l'homme, au temps de la GenĂšse : « c'est Ă  la sueur de ton visage que tu mangeras du pain » ; en fait IsraĂ«l mĂ©prisait la manne. Il avait l'esprit maussade...

      Tout ce qu'envoyait l'Éternel avait des dĂ©fauts, malgrĂ© les bontĂ©s que lui manifestait ce Dernier. Ceux qui ont tout pour ĂȘtre heureux gĂąchent leur existence par leur insatisfaction permanente. Le peuple voulait Ă  tout prix de la viande. Ce dĂ©sir rĂ©vĂšle bien la domination qu'exerce le cĂŽtĂ© charnel sur notre vie : nous ne cherchons en fait que les dĂ©lices et la satisfactions des sens ! Nous ne devrions avoir aucune faiblesse, face aux dĂ©sirs qui ne seraient pas animĂ©s par la foi, dans la priĂšre : ne cherchons pas, comme nous pouvons le voir dans ce texte, Ă  avoir de la « viande », l'objet de notre convoitise. Si nous persistons dans cette envie, malgrĂ© le cĂŽtĂ© lĂ©gal et normal que cela pourrait avoir, alors que Dieu ne nous permet pas de l'obtenir, c'est commettre le mal !

      10 La provocation contre l'Éternel Ă©tait Ă©norme ; MoĂŻse en fut attristĂ©. Il sous-estimait l'honneur que Dieu lui avait fait, en lui donnant la responsabilitĂ© du peuple. Dans son affliction, le patriarche oubliait la Sagesse et la Toute Puissance divines qui le guidaient et le rendaient capable de rĂ©compenser ou de punir les HĂ©breux. Il manquait de confiance vis-Ă -vis de la GrĂące divine. MĂȘme si sa tĂąche eut Ă©tĂ© moindre, il n'aurait pu l'accomplir seulement avec ses propres forces ; en fait, il devait compter sur Dieu, le Seul capable de le fortifier.

      Sachons nous adresser au Seigneur, dans la priÚre, afin que nous n'entrions pas en tentation !

      16 MoĂŻse doit choisir parmi le peuple, des anciens, capables de le seconder avec sagesse. MĂȘme si ces personnes s'avĂ©raient manquer Ă©ventuellement de compĂ©tence, Dieu promet de les qualifier pour cette nouvelle tĂąche. L'Éternel annonce Ă©galement qu'Il donnera satisfaction au peuple mĂ©content et que toutes les bouches se tairont. Remarquez bien les faits suivants :

      - La vanité causée par les délices des sens : le peuple sera rassasié, mais n'en tirera aucune satisfaction morale. Seuls les plaisirs spirituels peuvent satisfaire l'ùme et la soulager. Toutes les convoitises finiront par passer, tout comme les choses du monde.

      - La gloutonnerie et l'ivresse sont des péchés vraiment ignobles ! Ils ne peuvent que faire du mal à notre corps et attaquer notre santé.

      MoĂŻse semble incrĂ©dule Ă  l'annonce de l'Éternel. MĂȘme les croyants les plus sincĂšres trouvent parfois qu'il est difficile de croire Ă  tout ce que Dieu promet : ils sont sous le coup du dĂ©couragement et toute espĂ©rance leur semble vaine. L'Éternel rappelle Ă  MoĂŻse qu'Il est le Seigneur Dieu Tout-Puissant ; Il annonce au patriarche : « tu verras maintenant si ce que je t'ai dit arrivera ou non ».

      Ce que l'Éternel annonce, s'accomplit toujours !

      24 Nous voyons dans ce texte l'accomplissement de la promesse divine faite Ă  MoĂŻse, annonçant que ce dernier devait ĂȘtre secondĂ© pour gouverner le peuple d'IsraĂ«l. L'Éternel prit de l'esprit qui Ă©tait sur MoĂŻse, pour le placer sur les soixante dix anciens. Ils annoncĂšrent alors au peuple les « choses de Dieu » : tous ceux qui les entendaient pouvaient ainsi dire que la VĂ©ritĂ© divine Ă©tait en eux. Deux de ces anciens, Eldad et MĂ©dad, ne vinrent pas au tabernacle comme les autres, Ă©tant persuadĂ©s qu'ils ne pouvaient se prĂ©senter devant Dieu, Ă  cause de leur incapacitĂ© et de leur indignitĂ©. Mais l'Esprit de l'Éternel reposa sur eux, alors qu'ils se trouvaient dans le camp, et ils manifestĂšrent ce don par l'exercice de la priĂšre, de la prĂ©dication et de la louange divine ; ils parlĂšrent, Ă©tant animĂ©s du Saint-Esprit.

      Cet Esprit de Dieu n'Ă©tait pas seulement au sein du tabernacle, mais Il se dĂ©plaçait lĂ  oĂč Il voulait, tel un vent impĂ©tueux. Ceux qui Ă©taient revĂȘtus d'humilitĂ© Ă©taient alors capables de Le recevoir ; ceux qui sont le plus capables de diriger sont souvent ceux qui sont le moins ambitieux !

      JosuĂ© ne voulait pas que ces anciens soient punis, mais uniquement empĂȘchĂ©s de prophĂ©tiser. Ce geste montre combien il voulait que l'assemblĂ©e des anciens soit cohĂ©rente, tout comme le devrait ĂȘtre l'Ă©glise. JosuĂ© dĂ©sirait simplement qu'ils se taisent, de peur qu'ils ne divisent l'assemblĂ©e oĂč se tournent contre MoĂŻse ; mais ce dernier ne fut nullement effrayĂ© par cette manifestation de l'Esprit de Dieu sur ces hommes. Oserions-nous rejeter ceux que Christ a choisis, ou mis Ă  part, pour accomplir une Ɠuvre, parce qu'ils ne nous conviendraient pas tout Ă  fait ? MoĂŻse dĂ©sirait que tous ces serviteurs de Dieu soient Ă  mĂȘme de prophĂ©tiser, que l'Esprit repose sur eux. MoĂŻse voulait que ces hommes puissent tĂ©moigner de la prĂ©sence de la Puissance divine qui demeurait sur eux ; cela ne pouvait que contribuer Ă  aider le patriarche dans son fardeau d'administration du peuple. Il s'agissait en effet d'un devoir assez ingrat, que seuls ceux qui ont une telle charge sont en mesure d'en Ă©valuer la difficultĂ©.

      Que cet exemple donnĂ© par le patriarche, puisse instruire ceux qui ont des responsabilitĂ©s ici-bas : qu'ils ne mĂ©prisent pas les conseils ni l'assistance donnĂ©s par les autres, mais qu'ils les prennent en compte et qu'ils en soient reconnaissants ! Si tous les enfants de Dieu veulent ĂȘtre des prophĂštes ou serviteurs de Dieu, sous l'autoritĂ© de l'Esprit de Christ, qu'ils sachent qu'il n'est pas spĂ©cialement nĂ©cessaire de se dĂ©placer vers des lieux Ă©loignĂ©s : ils devraient songer qu'il y a suffisamment de travail pour eux, lĂ  oĂč ils se trouvent, dans l'appel des pĂ©cheurs Ă  la repentance, pour que ces derniers trouvent la foi en notre Seigneur JĂ©sus !

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