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Apocalypse 2.1

» Ecris Ă  l'ange de l'Eglise d'EphĂšse : ‘Voici ce que dit celui qui tient les sept Ă©toiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or :
΀ῷ áŒ€ÎłÎłÎ­Î»áżł Ï„áż†Ï‚ ጐΜ áŒ˜Ï†Î­Ïƒáżł ጐÎșÎșÎ»Î·ÏƒÎŻÎ±Ï‚ ÎłÏÎŹÏˆÎżÎœÎ‡ ΀ΏΎΔ λέγΔÎč ᜁ ÎșÏÎ±Ï„áż¶Îœ Ï„Îżáœșς ጑πτᜰ ጀστέρας ጐΜ Ï„áż‡ ΎΔΟÎč៷ Î±áœÏ„ÎżáżŠ, ᜁ πΔρÎčÏ€Î±Ï„áż¶Îœ ጐΜ ÎŒÎ­Ïƒáżł Ï„áż¶Îœ ጑πτᜰ λυχΜÎčáż¶Îœ Ï„áż¶Îœ Ï‡ÏÏ…Ïƒáż¶ÎœÎ‡
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      Ezéchiel 28

      Matthieu 18

      Matthieu 28

      Jean 5

      Apocalypse 1

      12 Les églises reçoivent la lumiÚre spirituelle, de Christ et de l'évangile, et elles la retransmettent intégralement à leur entourage.

      Ce texte mentionne la présence de chandeliers d'or ; ils sont à la fois précieux et purs : ils représentent non seulement les serviteurs de Dieu, mais aussi les membres des églises ; leur lumiÚre doit ainsi briller devant les hommes, comme pour engager les autres à rendre gloire à Dieu.

      L'apĂŽtre vit le Seigneur JĂ©sus-Christ paraĂźtre au milieu des chandeliers d'or. Il est toujours avec Ses Ă©glises, (et ce, jusqu'Ă  la fin du monde), les remplissant de lumiĂšre, d'amour et de vie. Christ Ă©tait vĂȘtu d'une longue robe, qui allait jusqu'aux pieds, et reprĂ©sentait peut-ĂȘtre Sa Justice et Son Sacerdoce, en tant que MĂ©diateur. Ce vĂȘtement Ă©tait ceint d’une ceinture d'or, ce qui peut dĂ©noter combien Son Amour et Son affection pour les Siens sont prĂ©cieux. Sa tĂȘte et Ses cheveux Ă©taient blancs, comme de la laine blanche, comme de la neige, ce qui peut signifier Sa MajestĂ©, Sa PuretĂ©, et Son ÉternitĂ©. Ses yeux Ă©taient comme une flamme de feu, pouvant reprĂ©senter Sa Connaissance des secrets de tous les cƓurs, et des Ă©vĂ©nements les plus Ă©loignĂ©s. Ses pieds semblables Ă  de l'airain ardent, embrasĂ© dans une fournaise, peuvent reprĂ©senter la fermetĂ© de Ses projets, et l'excellence de Ses actes. Sa voix, telle le bruit de grandes eaux, peut reprĂ©senter la puissance de Sa Parole, capable d’îter, comme de dĂ©truire quoi que ce soit.

      Les sept étoiles représentaient les anges des sept églises, à qui l'apÎtre reçut l'ordre d'écrire, et que Christ soutenait et dirigeait.

      L'épée représentait la Justice, et la Parole de Christ, pénétrante jusqu'à partager ùme et esprit, Heb 4:12.

      Son visage était comme le soleil, quand il brille, dans sa clarté et sa puissance ; la puissance de son éclat est trop vive et trop éblouissante pour que des yeux mortels puissent la regarder !

      L'apĂŽtre fut comme Ă©crasĂ©, par la grandeur de l'Ă©clat et de la Gloire dans laquelle parut Christ. Nous pouvons ĂȘtre heureux de marcher par la foi, tant que nous sommes ici-bas.

      Le Seigneur JĂ©sus adressa Ă  Jean : - Des paroles de rĂ©confort : « ne crains pas » ! - Des paroles d'enseignement ; - L’identitĂ© de Celui qui paraissait ainsi devant lui. - L’origine de Sa nature divine : le Premier et le Dernier. - Le rappel de Ses prĂ©cĂ©dentes souffrances : J'Ă©tais mort ; Il est le mĂȘme que Celui que Ses disciples ont vu sur la croix. - Le rappel de Sa rĂ©surrection et Sa vie : J'ai vaincu la mort, et Je vis Ă©ternellement. - Le rappel de Sa fonction et de Son autorité : autoritĂ© souveraine « dans » et « sur » le monde invisible, en tant que Juge de tous ; Ses dĂ©cisions sont sans appel.

      Écoutons la voix de Christ, et recevons les manifestations de Son Amour ; qui pourrait L'Ă©loigner des pĂ©cheurs pour lesquels Il est mort ? Puissions-nous vraiment obĂ©ir Ă  Sa Parole, en nous abandonnant complĂštement Ă  Lui, afin qu’Il dirige toutes choses, dans Sa droiture !

      Apocalypse 2

      1

      Lettres aux Ă©glises d’Asie, comportant des avertissements et des encouragements : Ă  l'Ă©glise d'ÉphĂšse ; (Apocalypse 2:1-7)
      Ă  l’église de Smyrne ; (Apocalypse 2:8-11)
      Ă  l’église de Pergame ; (Apocalypse 2:12-17)
      Ă  l’église de Thyatire. (Apocalypse 2:18-29)

      Ces assemblĂ©es Ă©taient dans des Ă©tats si diffĂ©rents, quant Ă  la puretĂ© de la doctrine et la ferveur de la piĂ©tĂ©, que les paroles qui leur sont adressĂ©es par Christ, peuvent tout Ă  fait convenir Ă  toutes les autres Ă©glises, ainsi qu’à leurs dirigeants.

      Christ connaĂźt et observe l’état de ces assemblĂ©es d’Asie : bien qu’étant au ciel, Il est cependant au milieu de Ses Ă©glises, ici-bas, observant leurs dĂ©fauts et leurs besoins.

      L'Ă©glise d'ÉphĂšse est complimentĂ©e pour son assiduitĂ© Ă  son devoir. Christ mĂ©morise chaque heure passĂ©e par Ses serviteurs, dans l’exercice de leur tĂąche : ce travail « pour le Seigneur », ne sera pas vain. Il ne suffit pas d’ĂȘtre assidu dans ce ministĂšre : il faut aussi avoir de la patience, Ă  la fois de « supporter », mais aussi « d’attendre ». Bien que nous devions montrer de la douceur de caractĂšre envers tous les hommes, nous devons cependant afficher un certain zĂšle Ă  condamner leurs iniquitĂ©s.

      Le pĂ©chĂ© que reproche Christ Ă  cette Ă©glise d’ÉphĂšse, n'est pas d'avoir laissĂ© et abandonnĂ© l’objet de son amour, mais d'avoir perdu la ferveur qu'elle avait d'abord manifestĂ©e. Tel est le reproche que Christ adresse Ă  Son peuple, le voyant devenir nĂ©gligent et froid envers Lui. Il est certain que cette mention relative Ă  l'abandon, par les chrĂ©tiens, de leur premier amour, est un blĂąme pour ceux qui Ă©prouvent le mĂȘme sentiment, en toute insouciance, tentant d'excuser leur indiffĂ©rence et leur manque de zĂšle Ă  cet Ă©gard ; notre Sauveur culpabilise cette insouciance : ces Ăąmes doivent s'en repentir ; elles doivent Ă©prouver de la peine et de la honte, quant Ă  leur dĂ©clin spirituel et coupable et le confesser humblement devant Dieu. Ces chrĂ©tiens doivent s'efforcer de retrouver leur zĂšle initial, leur tendresse et leur sĂ©rieux dans leur piĂ©té ; ils doivent prier avec ferveur, veiller aussi, avec diligence, de la mĂȘme maniĂšre que lorsqu'ils firent leurs « premiers pas » vers Dieu. Si la prĂ©sence de la GrĂące de Christ et l'Esprit sont offensĂ©s, ils doivent s’attendre Ă  ĂȘtre attristĂ©s.

      Une mention encourageante est nĂ©anmoins adressĂ©e Ă  l’église d’ÉphĂšse, au sujet de ses qualitĂ©s. L'indiffĂ©rence pour la vĂ©ritĂ© comme pour l'erreur, pour le bien comme pour le mal, peut ĂȘtre faussement appelĂ©e de la charitĂ© et de la douceur de caractĂšre : c’est une erreur, et cela dĂ©plait Ă  Christ.

      La vie chrĂ©tienne est une guerre contre le pĂ©chĂ©, contre Satan, contre le monde et la chair. Nous ne devons jamais cĂ©der Ă  nos ennemis spirituels : nous connaĂźtrons alors un glorieux triomphe et une rĂ©compense dans le ciel. Tous ceux qui persĂ©vĂšrent « trouveront » tout en Christ : l'Arbre de vie, la perfection et la confirmation dans la saintetĂ© et le bonheur, non pas ici-bas, mais dans le paradis cĂ©leste ! Ces termes ne sont pas fictifs, mais ils proviennent du rĂ©cit du jardin d'Éden, dĂ©notant les joies pures, satisfaisantes, et Ă©ternelles du ciel : nous pouvons les attendre en ce monde, par la foi, dans la communion avec Christ, avec les consolations du Saint-Esprit !

      Croyants, que votre « sĂ©jour » ici-bas, soit une vĂ©ritable lutte : une vie de quiĂ©tude vous attend plus tard ; mais dans l’immĂ©diat, la Parole de Dieu ne nous promet aucune tranquillitĂ© ni absence de conflits sur cette terre !

      8 Notre Seigneur JĂ©sus est « le Premier », car c'est par Lui que toutes choses ont Ă©tĂ© faites ; Il Ă©tait avant toutes choses, avec Dieu, et Il est Dieu lui-mĂȘme. Il est aussi « le Dernier », car Il sera le Juge de tous. En tant que Premier et Dernier, Celui qui Ă©tait mort et qui maintenant est vivant, est le FrĂšre et l'Ami du croyant ; Il est riche dans la pauvretĂ© la plus profonde, honorable dans l'humiliation la plus basse, et heureux sous la tribulation la plus lourde, comme l’était l'Ă©glise de Smyrne.

      Beaucoup de riches ici-bas sont en fait des « pauvres » devant Dieu ; d’autres sont pauvres extĂ©rieurement, mais sont riches intĂ©rieurement : riches en la foi, en bonnes Ɠuvres, libĂ©raux pour octroyer des privilĂšges et des dons, et enfin, riches en espĂ©rance.

      Quand une ùme jouit d’une spiritualitĂ© fervente, toute pauvretĂ© extĂ©rieure Ă©ventuelle peut ĂȘtre trĂšs bien supportĂ©e ; quand le peuple de Dieu est pauvre en ce monde, mais qu’il dispose d’une bonne conscience envers Christ, ce Dernier fait abonder en eux la richesse spirituelle. Christ nous protĂšge dans les difficultĂ©s que nous pouvons devoir subir. Il ne faut pas les apprĂ©hender ! Ne vous contentez pas « d'Ă©touffer » toute crainte servile, mais subjuguez-la, en fortifiant votre Ăąme, avec vigueur et courage ! Les problĂšmes surviennent pour nous Ă©prouver, non pour nous dĂ©truire.

      Observez l’authenticitĂ© de la rĂ©compense, promise au verset Apocalypse 2:10* : « Je te donnerai » ; ces Ăąmes recevront leur rĂ©compense de la propre main de Christ. On peut voir Ă©galement ce qui lui est associé : « une couronne de vie » ; une existence passĂ©e au service du Seigneur, ou consacrĂ©e pour Sa cause, sera rĂ©compensĂ©e par une vie bien meilleure, une vie qui sera Ă©ternelle !

      La seconde mort est infiniment pire que la premiĂšre : d’une part dans l’agonie, mais aussi parce qu’elle est Ă©ternelle ; il est dĂ©jĂ  affreux de mourir, mais rester perpĂ©tuellement dans cet Ă©tat...

      Si un homme est préservé de la seconde mort et de la colÚre divine, il peut patiemment endurer tout ce qu'il subira ici-bas !

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      12 La parole de Dieu est une « épée », capable de tuer à la fois le péché et les pécheurs. Elle est capable de sévir en tous lieux ; le croyant, cependant, ne doit pas avoir peur de cette épée : il ne peut toutefois se placer sous sa protection, sans une entiÚre obéissance à la Parole.

      Du fait que notre Seigneur remarque tous les avantages et les opportunitĂ©s que nous pouvons avoir dans l’accomplissement de notre devoir, lĂ  oĂč nous nous trouvons, Il est parfaitement capable de voir Ă©galement nos tentations et nos dĂ©couragements.

      MalgrĂ© cette situation d’épreuve, l'Ă©glise de Pergame n'avait pas reniĂ© sa foi, ni par une apostasie manifeste, ni par un rejet du salut offert Ă  la croix. Christ recommande aux membres de cette assemblĂ©e, une certaine fermetĂ©, tout en rĂ©prouvant leurs Ă©checs et leur culpabilitĂ©. Une mauvaise perception de la doctrine de l'Ă©vangile et de la libertĂ© chrĂ©tienne Ă©tait Ă  l’origine de l'amertume qui avait provoquĂ© les mauvaises pratiques de cette Ă©glise.

      Le repentir est un devoir, au sein des assemblĂ©es, comme dans le cƓur de chacun ; ceux qui ont commis un pĂ©chĂ© ensemble, doivent se repentir en commun. Nous trouvons dans ce texte une promesse, en faveur de ceux qui sont « vainqueurs ». Les influences et les consolations de l'Esprit de Christ descendent du ciel vers l'Ăąme, en vue de rĂ©conforter cette derniĂšre. Tout cela reste cachĂ© aux yeux du monde. Le nouveau nom, mentionnĂ© au verset Apocalypse 2:17*, est le nom d'adoption de la personne citĂ©e : quand le Saint-Esprit rĂ©vĂšle Son action dans l'Ăąme du croyant, le nouveau nom de ce dernier et son rĂŽle vĂ©ritable ici-bas sont alors parfaitement compris !

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      18 MĂȘme si le Seigneur sait que les Ɠuvres de Son peuple sont faites dans l'amour, la foi, le zĂšle, et la patience, si Ses yeux, tels une flamme de feu, voient les Siens s'engager dans une mauvaise direction, Il les rĂ©primandera, les corrigera, ou les punira. Nous voyons, dans ce texte, la louange du ministĂšre et du peuple de Thyatire, par Celui qui connaissait les principes par lesquels il agit. Les membres de cette Ă©glise devinrent plus sages et meilleurs.

      Tous les chrĂ©tiens doivent dĂ©sirer avec ferveur que leurs derniĂšres Ɠuvres puissent ĂȘtre les meilleures. Cependant, cette Ă©glise de Thyatire « fermait les yeux » sur l’Ɠuvre de certains sĂ©ducteurs, de mauvaise rĂ©putation...

      Dieu est sage dans les jugements qu'Il exĂ©cute ; quand Il juge les « sĂ©ducteurs », Il rĂ©vĂšle Ă  quel point Il connaĂźt bien le cƓur des hommes, leurs principes, leurs diverses conceptions et leur tempĂ©rament. Un encouragement est donnĂ© dans ce texte, Ă  ceux qui veillent Ă  rester purs et non souillĂ©s.

      Il est dangereux de mĂ©priser le « mystĂšre » de Dieu, et tout aussi pĂ©rilleux d’adopter celui de Satan. MĂ©fions-nous des profondeurs de Satan : celui qui en connaĂźt le moins est le plus heureux. Combien Christ est tendre envers Ses fidĂšles serviteurs ! Il ne leur impose aucun joug, si ce n'est pour leur bien.

      Une grande rĂ©compense est promise au croyant persĂ©vĂ©rant et victorieux ; il bĂ©nĂ©ficiera de la connaissance et de la sagesse, nĂ©cessaires Ă  l’exercice de son pouvoir et de son autoritĂ© dans le futur.

      Christ, par Sa venue, par Sa prĂ©sence, apporte la LumiĂšre dans l'Ăąme : LumiĂšre de la GrĂące et de la Gloire ; quel bonheur de Le connaĂźtre en tant que Seigneur et Sauveur ! AprĂšs chaque victoire sur « l’ennemi », sachons garder notre avantage sur lui, pour que nous puissions le vaincre de nouveau Ă©ventuellement et garder les Ɠuvres de Christ jusqu'Ă  la fin !

      Apocalypse 3

      1

      Lettres à l'église de Sardes ; (Apocalypse 3:1-6)
      de Philadelphie ; (Apocalypse 3:7-13)
      et Laodicée. (Apocalypse 3:14-22)

      Le Seigneur JĂ©sus est Celui qui a le Saint-Esprit, avec tous Ses pouvoirs et Ses grĂąces. L'hypocrisie, et la triste dĂ©chĂ©ance de la piĂ©tĂ©, sont des pĂ©chĂ©s reprochĂ©s Ă  Sardes, par Celui qui connaissait bien cette Ă©glise et toute son Ɠuvre.

      Les apparences extĂ©rieures de cette Ă©glise paraissaient bonnes aux yeux des hommes, mais en fait, il n’y avait qu’une forme de piĂ©tĂ©, sans aucune rĂ©elle puissance : cette assemblĂ©e avait un nom, mais aucun principe de vie. Les Ăąmes et le service de cette communautĂ© Ă©taient vĂ©ritablement « engourdis » ; beaucoup de membres Ă©taient vraiment hypocrites, d'autres Ă©taient dans un Ă©tat dĂ©sordonnĂ©, sans vie spirituelle.

      Notre Seigneur a appelé ces chrĂ©tiens : - À rester vigilants Ă  l’encontre de leurs ennemis ; - À ĂȘtre actifs et sĂ©rieux quant Ă  leur devoir ; - À s'efforcer, sous la dĂ©pendance de la GrĂące du Saint-Esprit, de « ressusciter », de fortifier la foi et les affections spirituelles de ceux qui, bien que vivant pour Dieu, connaissaient nĂ©anmoins, un rĂ©el dĂ©clin.

      Toutes les fois que nous ne « veillons plus », nous perdons notre fondement spirituel. « Je connais tes Ɠuvres », (verset Apocalypse 3:1)* : les priĂšres ne sont pas remplies de saints dĂ©sirs, les aumĂŽnes ne sont pas donnĂ©es avec une vĂ©ritable charitĂ©, les sabbats ne sont plus suivis avec toute la dĂ©votion de l'Ăąme qui est due Ă  Dieu... Aucun sentiment intĂ©rieur ne produit des actions et expressions extĂ©rieures ; quand l'Esprit est manquant, la ferveur spirituelle ne peut subsister bien longtemps.

      Dans la recherche d’un rĂ©veil, qu’il s’agisse de notre Ăąme, ou de celle des autres, il est nĂ©cessaire de comparer ce que nous professons, avec la maniĂšre par laquelle nous avançons, afin que nous puissions ĂȘtre humbles et poussĂ©s Ă  tenir fermement notre acquis spirituel.

      Christ renforce son conseil par une terrible menace envers cette Ă©glise, si elle continuait d’emprunter la mĂȘme voie, celle du non respect de Ses prĂ©ceptes. Cependant notre Seigneur bĂ©ni ne laisse pas ces chrĂ©tiens coupables, sans encouragements : Il mentionne honorablement ceux qui sont restĂ©s fidĂšles dans Sardes, Il leur adresse une promesse merveilleuse : celui qui vaincra sera vĂȘtu d'un vĂȘtement blanc ; la puretĂ© de la GrĂące sera rĂ©compensĂ©e avec la parfaite puretĂ© de la Gloire ! Christ a Son livre de vie, le registre de tous ceux qui hĂ©riteront de la vie Ă©ternelle ; le livre des Ɠuvres de tous ceux qui vivent pour Dieu, et qui entretiennent la vie et la puissance de la piĂ©tĂ© au temps de l’épreuve.

      Au grand jour du Jugement, Christ apportera ce livre de vie, et dévoilera les noms des fidÚles, devant Dieu et tous les anges !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      7 Le Seigneur JĂ©sus, « Le mĂȘme » que Celui des chapitres prĂ©cĂ©dents, a la clef du gouvernement et de l'autoritĂ©, « dans » et « sur » l'assemblĂ©e.

      Il ouvre diffĂ©rentes portes : - L'opportunitĂ© Ă  Ses Ă©glises ; - L'expression Ă  Ses serviteurs ; - La porte « d'entrĂ©e », Il ouvre le cƓur.

      Il ferme également la porte : - Du ciel aux insensés, ceux qui sommeillent, bien loin de la Grùce ; - Des ouvriers d'iniquité, quel que soit leur degré de vanité et de vaine confiance.

      L'Ă©glise de Philadelphie est complimentĂ©e, bien qu’un lĂ©ger reproche lui soit adressĂ©. Bien que Christ accepte ceux qui ne disposent que d'une force modeste, les croyants ne doivent pas se reposer pour autant, en se satisfaisant « de peu » ; ils doivent, au contraire, lutter, pour grandir dans la GrĂące, en Ă©tant fermes dans la foi, en rendant gloire Ă  Dieu !

      Christ est capable d’afficher Sa faveur envers Son peuple, afin que les ennemis de ce dernier soient forcĂ©s de Le reconnaĂźtre. Finalement, par la GrĂące de Christ, ces personnes hostiles finiront par ĂȘtre moins menaçantes, ce qui peut les inciter Ă  ĂȘtre admises dans la communion avec Son peuple.

      Christ promet de laisser Sa GrĂące toujours disponible, Ă  titre de rĂ©compense, pour la fidĂ©litĂ© des Siens, mĂȘme en pĂ©riode d’épreuve : « à quiconque a, il sera donné », Matthieu 13:12*.

      Ceux qui professent l'Ă©vangile en temps de paix, seront gardĂ©s par Christ Ă  l’heure de tentation ; mĂȘme la GrĂące divine, qui les a rendus « fructueux » en temps de paix, les rendra fidĂšles au temps de la persĂ©cution. Christ promet une rĂ©compense glorieuse au croyant victorieux. Il sera un pilier monumental dans le temple de Dieu ; un monument de la GrĂące divine, Ă  la fois, libre et puissante ; ce rachetĂ© sera un « monument », qui ne pourra ĂȘtre dĂ©truit, ni ĂŽtĂ©. Sur ce pilier sera Ă©crit le « nouveau nom », celui de Christ !

      Toutes ces réalités révÚleront que le croyant a mené « le bon combat », et qu'il a été victorieux !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      14 LaodicĂ©e Ă©tait la derniĂšre et la plus fautive des sept Ă©glises d'Asie. Dans ce texte, notre Seigneur JĂ©sus se nomme lui-mĂȘme « l'Amen », Celui qui est immuable et qui accomplit inĂ©luctablement Ses desseins et Ses promesses. Christ attend des hommes qu'ils soient Ă©galement immuables quant Ă  leur conduite : combien de professeurs de la doctrine de l'Ă©vangile sont en effet ni froids, ni bouillants ; parfois, peut-ĂȘtre, restent-ils indiffĂ©rents, face aux affaires importantes, et cependant, ardents et fervents dans les moindres !

      Une sĂ©vĂšre punition est prononcĂ©e Ă  l’encontre de cette Ă©glise : ses membres donnent une fausse opinion de la chrĂ©tientĂ©, laissant penser qu’il s’agit d’une religion profane ; par ce tĂ©moignage, certains pourraient conclure que le christianisme ne peut offrir de rĂ©elle satisfaction, sinon ses dirigeants n'auraient pas Ă©tĂ© si intransigeants, ou si prompts Ă  rechercher le plaisir ou le bonheur dans le monde.

      L'autosuffisance est une des causes de cette tiĂ©deur et de cette inconsistance de la religion : « parce que tu dis ». Quelle diffĂ©rence entre l’opinion de ces chrĂ©tiens sur eux-mĂȘmes, et ce que pensait Christ Ă  leur Ă©gard !

      Combien devrions-nous ĂȘtre prudents, afin de ne pas « abuser » notre Ăąme ! En enfer, beaucoup de personnes pensaient ĂȘtre pourtant bien avancĂ©es sur le chemin du ciel... Implorons Dieu pour que nous ne puissions pas ĂȘtre sĂ©duits ni trompĂ©s par nous-mĂȘmes ! Ceux qui enseignent la religion tombent facilement dans l'orgueil, devenant par lĂ  mĂȘme charnels et conformistes.

      Dans cette Ă©glise de LaodicĂ©e, les dirigeants Ă©taient vraiment dans un Ă©tat misĂ©rable : ils Ă©taient pauvres, vraiment pauvres, alors qu'ils pensaient ĂȘtre riches ! Ils Ă©taient incapables de discerner leur propre Ă©tat, ni leur chemin, ni le danger qu’il pouvait encourir, cependant ils pensaient « voir ». Ils n'Ă©taient pas parĂ©s de la justification, ni de la sanctification : ils Ă©taient exposĂ©s au pĂ©chĂ© et Ă  la honte ; leurs « haillons » les souillaient. Ils Ă©taient pratiquement nus, sans maison ni abri, parce qu'ils Ă©taient « sans Dieu », le Seul qui puisse donner repos et sĂ©curitĂ© Ă  l'Ăąme.

      Christ donna une bonne recommandation Ă  ces chrĂ©tiens coupables : heureux ceux qui suivent ce conseil, car tous les autres pĂ©riront dans leurs pĂ©chĂ©s. Christ leur permet de savoir oĂč se trouvent les vraies richesses, et comment ils peuvent les possĂ©der. En fait, dans cette Ă©glise, certaines valeurs, non capitales, devaient ĂȘtre abandonnĂ©es, afin de « faire place » aux vĂ©ritables richesses : elle devait renoncer au pĂ©chĂ© et Ă  sa confiance en elle-mĂȘme, afin de pouvoir ĂȘtre remplie du « trĂ©sor caché » de Christ. Elle devait recevoir de ce Dernier, le vĂȘtement blanc qu'Il avait achetĂ© et qu'Il tenait Ă  sa disposition, Sa propre Justice pour la justification, et Ses vĂȘtements de saintetĂ© pour la sanctification. L’assemblĂ©e de LaodicĂ©e devait se rĂ©fĂ©rer Ă  la Parole de Dieu et Ă  l’Esprit, afin que ses yeux puissent s’ouvrir et discerner le chemin qu’elle devait emprunter, et la fin qui lui Ă©tait rĂ©servĂ©e.

      Examinons-nous nous-mĂȘmes, selon la Parole de Dieu, et prions avec ferveur pour connaĂźtre l'enseignement du Saint-Esprit, afin que disparaissent notre fiertĂ©, nos prĂ©jugĂ©s, et nos convoitises du monde. Les pĂ©cheurs doivent prendre les rĂ©primandes de la Parole de Dieu et Sa verge, comme les signes rĂ©vĂ©lateurs de Son amour envers nos Ăąmes.

      Christ se tient Ă  la porte : Il frappe, par les bienfaits de Sa Providence, par les avertissements et l'enseignement de Sa Parole, et par l’influence de Son Esprit. Christ, dans Sa GrĂące, se tient Ă  la « porte » du cƓur des pĂ©cheurs, par Sa Parole et Son Esprit. Ceux qui Lui ouvrent auront le bonheur de pouvoir jouir de Sa prĂ©sence. Si ce qu'Il trouve chez cette Ăąme, ne peut constituer qu'un maigre repas, ce qu'Il apporte, en revanche, sera l’objet d’un riche festin ! Le Seigneur apportera la fraĂźcheur de Sa GrĂące et de Sa Consolation.

      Dans la conclusion de cette lettre Ă  LaodicĂ©e, nous trouvons une promesse pour le croyant, celui qui est « vainqueur ». Christ subit Lui-mĂȘme des tentations et des conflits : Il les a tous vaincus, devenant ainsi plus qu'un ConquĂ©rant ! Ceux qui sont rendus semblables Ă  Christ, dans Ses Ă©preuves, seront rendus semblables Ă  Lui, en Gloire !

      Le chapitre se termine par un appel à la vigilance : ces différents conseils, convenant parfaitement aux églises auxquelles ils ont été adressés, sont trÚs instructifs pour nous tous !

      Apocalypse 8

      Apocalypse 12

      1

      Description de l'Église et de Satan, sous formes d’images : une femme et un grand dragon rouge. (Apocalypse 12:1-6)
      Michel et ses anges luttent contre le diable et ses démons : ces derniers sont battus. (Apocalypse 12:7-12)
      Le dragon persĂ©cute l'Église. (Apocalypse 12:13,14)
      Il combat en vain pour la détruire, Il renouvelle sa lutte contre sa progéniture. (Apocalypse 12:14-17)

      L'Église, est vue dans ce texte, par l'apĂŽtre, sous forme de vision : elle est reprĂ©sentĂ©e dans le ciel par l'emblĂšme d'une femme, mĂšre des croyants. Elle est revĂȘtue du soleil, justifiĂ©e, sanctifiĂ©e, brillant par son union avec Christ, le « Soleil de Droiture ». La lune est sous ses pieds ; son rayonnement est supĂ©rieur Ă  la lumiĂšre rĂ©flĂ©chie par le visage de MoĂŻse, alors qu’il redescendait du Mont SinaĂŻ.

      Elle porte sur sa tĂȘte, une couronne de douze Ă©toiles ; la doctrine de l'Évangile, prĂȘchĂ©e par les douze apĂŽtres, est une couronne de gloire, pour tous les vĂ©ritables croyants.

      Cette femme est dans les douleurs de l'enfantement, attendant une sainte descendance ; elle est désireuse de voir la fin de la condamnation des pécheurs, par leur conversion.

      Le dragon est l’emblĂšme bien connu de Satan et de ses principaux reprĂ©sentants sur terre ; (Ă  l’époque de rĂ©daction de l’Apocalypse, l'empire paĂŻen de Rome Ă©tait bĂąti sur sept collines). Ce dragon avait dix cornes, reprĂ©sentant dix royaumes. Les sept diadĂšmes reprĂ©sentent sept formes de gouvernement. Le dragon entraĂźnait avec sa queue le tiers des Ă©toiles du ciel, les jetant Ă  terre ; ceci reprĂ©sente la persĂ©cution et la sĂ©duction des serviteurs de Dieu, de ceux qui enseignent la Parole.

      Ce dragon cherchait Ă  Ă©craser la religion chrĂ©tienne ; malgrĂ© l'opposition de ses ennemis, l'Église a assurĂ© une descendance active de serviteurs vĂ©ritables et fidĂšles, enseignant la Parole, et Ă©tant renouvelĂ©s en Christ ; ce Dernier, le Fils de Dieu, doit gouverner les nations, les Siens Ă©tant amenĂ©s Ă  « participer » Ă  Sa Gloire. Cette « progĂ©niture » bĂ©nie allait ĂȘtre protĂ©gĂ©e par Dieu !

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