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Colossiens 3.24

Rappelez-vous que le Seigneur vous récompensera : vous recevrez les biens qu’il réserve aux siens. Car le véritable Maître que vous servez, c’est le Christ.
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      Genèse 15

      1

      ieu encourage Abram. (Genèse 15:1)
      La promesse divine, Abram est justifié par la foi. (Genèse 15:2-6)
      Dieu promet de donner Canaan à la descendance d'Abram. (Genèse 15:7-11)
      La promesse confirmée dans une vision. (Genèse 15:12-16)
      La promesse confirmée par un signe. (Genèse 15:17-21)

      Dieu promet pour toujours à Abram la sécurité et le bonheur. « Je suis ton bouclier » ; autrement dit, Je suis un bouclier pour toi, qui t'accompagne réellement. La prise en considération de Dieu, vu en tant que bouclier toujours disponible, place les siens en sécurité, les entoure, les protège de tout mal et de toute crainte, les prédisposant à la méditation.

      Ruth 2

      Proverbes 11

      Matthieu 5

      Matthieu 6

      1

      Contre l'hypocrisie dans les aumônes. (Matthieu 6:1-4)
      Contre l'hypocrisie dans la prière. (Matthieu 6:5-8)
      Comment prier. (Matthieu 6:9-15)
      En ce qui concerne le jeûne. (Matthieu 6:16-18)
      Le mal qui résulte de l’amour du monde. (Matthieu 6:19-24)
      La confiance en Dieu nous est recommandée. (Matthieu 6:25-34)

      Notre Seigneur nous enseigne à ne pas manifester d’hypocrisie ni aucune prétention, quand nous exerçons nos devoirs religieux. Ce que nous accomplissons, doit être fait à partir d'une conviction intime, afin que cela puisse être agréé par Dieu avant tout, et non par les hommes !

      Dans ce texte, Jésus nous met en garde contre toute hypocrisie, quand nous offrons notre aumône. Soyons vigilants à ce sujet ! C'est un péché « sournois » : une vaine gloire se mêle alors à tous nos actes, bien avant que nous en soyons réellement conscients ! Le simple exercice du devoir est déjà un « terrain » dangereux, où les hypocrites trouvent de quoi satisfaire leur orgueil.

      Les avertissements de Christ, quant à l’aumône, peuvent tout d'abord ressembler à une promesse (verset Matthieu 6:4*), mais ils sont en réalité le « salaire » des hypocrites ; ces paroles ne mentionnent pas la récompense que Dieu promet à ceux qui pratiquent le bien, mais au contraire, la rétribution que les hypocrites sont persuadés d’obtenir : une bien triste satisfaction. Ces derniers pratiquent l’aumône pour être vus de tous : ils sont hélas performants sur ce point...

      Quand nous n'avons pour nous-mêmes et pour nos œuvres, qu'une modeste considération, Dieu tient vraiment compte de notre état d’âme : c’est alors qu’Il nous récompensera, non pas comme un maître donnant à son serviteur son salaire, sans plus, mais comme un Père qui donne abondamment à Son fils, qui Le sert !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      5 Tous ceux qui disent appartenir à Christ, pratiquent la prière. De même qu’il est impossible de trouver un homme vivant dépourvu de respiration, on ne peut rencontrer un chrétien « vivant spirituellement » et ne priant jamais. Si la prière est absente, il en sera de même pour la Grâce.

      Au sujet de la prière, les Scribes et les Pharisiens étaient coupables de deux grandes fautes : ils cherchaient vainement à se faire remarquer et répétaient sans cesse les mêmes textes. Au verset cinq, Jésus annonce : « en vérité, je vous dis : ils reçoivent leur récompense » ; si au cours d’un acte aussi important que la prière, acte qui nous permet de nous adresser directement à Dieu, nous recherchons, par nos paroles, la moindre considération des autres, il est logique que nous recevions en de tels cas, notre récompense immédiate. Il n'y a pas de secret : au cours de nos prières, mêmes les plus brèves, Dieu observe notre attitude !

      Quand Dieu nous récompense, c’est en fait le résultat de la Grâce, et non celui d'une dette ; quel mérite peut-on avoir, en demandant quelque chose au Père ? S'Il ne donne pas à Son peuple ce que ce dernier Lui demande, c'est parce qu'Il sait pertinemment qu'il n'en a aucun besoin, et qu’il n’en tirerait rien.

      Dieu est loin d'être étonné par la longueur ou la quantité de paroles qui peuvent constituer nos prières ; les intercessions les plus pertinentes sont celles qui sont faites avec des « gémissements » qui ne peuvent être exprimés en public.

      Examinons soigneusement la structure réelle des prières que nous devons adresser au ciel, et apprenons chaque jour, de Christ, comment prier !

      16 Le jeûne religieux est un devoir exigé, des disciples de Christ, mais en tant que tel, c’est aussi un moyen de disposer notre cœur en vue d’accomplir d'autres obligations spirituelles.

      Le jeûne est l'humiliation de l'âme, Psaume 35:13, cette dernière étant l'origine du désir d’accomplir notre devoir ; que cet accomplissement puisse être, en conséquence, notre principal souci ; faisons en sorte que la manifestation extérieure de nos « obligations spirituelles » envers le Seigneur se fassent dans la plus grande discrétion.

      Dieu, Celui qui voit dans le secret, accordera alors pleinement Sa récompense !

      Matthieu 10

      Luc 6

      Luc 14

      Jean 12

      Actes 20

      Romains 1

      1

      En écrivant aux Romains, l'apôtre semblait vouloir adresser, par son enseignement, des éléments de réponse aux incrédules, tout en instruisant les croyants Juifs ; il voulait également affermir la foi des chrétiens et convertir les païens idolâtres ; de plus, l’écrivain désirait souligner l’égalité des « Gentils » et des Juifs, en ce qui concerne leur condition religieuse et leur place dans la faveur divine.

      Ces buts multiples sont présentés au lecteur, par le biais d’oppositions et de divers raisonnements, tant avec les Juifs, (incrédules ou non), qu’avec les « Gentils ».

      Le chemin de l'acceptation d'un pécheur par Dieu, c'est-à-dire Sa justification, simplement par la Grâce, est clairement affirmé au travers de la foi en la Justice de Christ, sans distinction de nations. Cette doctrine se distingue des objections soulevées par les chrétiens judaïques, partisans de créer des critères d'accession au salut, par un mélange de la loi et de l'Évangile, et pour priver les païens de toute participation aux bénédictions apportées par le Messie. Dans la conclusion de l’épitre, l’auteur incite à la sainteté, par le biais de nombreuses exhortations pratiques.

      * La mission de l'apôtre. (Romains 1:1-7) Il prie pour les saints à Rome, et désire les rencontrer. (Romains 1:8-15) Le chemin de l'Évangile et de la justification par la foi, tant pour les Juifs que pour les Gentils. (Romains 1:16,17) Les péchés des Gentils sont révélés. (Romains 1:18-32)

      Romains 1:1-7 La doctrine enseignée par l'apôtre Paul expose l'accomplissement des promesses faites par les prophètes : il s’agit en fait de Jésus-Christ, le Sauveur, le Messie promis, de la descendance de David, par sa nature humaine, mais déclaré Fils de Dieu, par le pouvoir Divin qui Le ressuscita des morts. La profession chrétienne n’est pas constituée d’une connaissance théorique des Écritures, ni d’un simple consentement à une idéologie, encore moins de vaines discussions, mais uniquement d'obéissance. Seuls ceux qui sont amenés à l'obéissance de la foi peuvent prétendre « appartenir à Jésus-Christ.

      Nous pouvons voir dans ce texte : 1- Le privilège des chrétiens : ils sont les bien-aimés de Dieu, et sont membres du « corps spirituel », lui aussi bien-aimé. 2- Le devoir des chrétiens : ils doivent être saints, (ils sont en effet appelés à le devenir).

      Au début de cette épitre, l'apôtre Paul salue les « bienaimés qui sont à Rome », leur souhaitant la Grâce pour sanctifier leur âme, et la Paix pour consoler leur cœur ; ces deux bénédictions émanent de la Miséricorde divine, du Père, réconcilié avec tous les croyants, par le biais du Seigneur Jésus-Christ !

      Romains 2

      Romains 4

      Romains 14

      1 Corinthiens 3

      1 Corinthiens 7

      1 Corinthiens 9

      Galates 1

      10 En prêchant l'Évangile, l'apôtre cherchait à amener des personnes à l'obéissance, non envers les hommes, mais envers Dieu. Paul n'a pas tenté de changer la doctrine de Christ, ni de gagner la faveur des hommes ; il n’a pas cherché à esquiver la colère de ces derniers.

      Dans ce ministère si important (la diffusion de l’Évangile), nous ne devons pas craindre les désapprobations éventuelles des hommes, ni d'ailleurs chercher leur faveur : nous devons énoncer notre message avec sagesse.

      L’apôtre a reçu la doctrine de l'Évangile par révélation céleste. Il ne s’est pas tourné vers le christianisme, comme beaucoup, simplement par son éducation.

      Ephésiens 6

      Colossiens 2

      18 Le fait de s’adresser uniquement aux anges pouvait faire croire à une fausse humilité, comme si les hommes, conscients de leur indignité, ne pouvaient parler directement à Dieu. Cette pensée n'avait en fait aucun sens ; elle pouvait signifier en effet : ne pas oser usurper l’honneur d’approcher le Père, honneur revenant seulement à Christ, en ne permettant pas à la créature d’approcher le Créateur. Il y avait vraiment de l'orgueil dans ce semblant d'humilité.

      Ceux qui vouent un culte aux anges répudient Christ, le seul Médiateur entre Dieu et les hommes. Le fait de faire appel à des intercesseurs autres que Christ en personne, représente une véritable insulte à ce Dernier, la Tête de l'Église. Quand les hommes nient l'influence de Christ en leur cœur, ils se vouent alors à diverses sortes d’égarements...

      Le corps de Christ est un élément qui croît. Les véritables croyants ne peuvent pas vivre selon les vaines manières de ce monde. La véritable sagesse consiste à suivre les préceptes de l'Évangile, dans une soumission entière à Christ, l’unique chef de Son église.

      Les pénitences et les jeûnes que l'on peut s'imposer, peuvent donner aux autres l’impression d’une rare spiritualité et d’une bonne disposition à souffrir pour le Seigneur, mais en fait, cela ne rend aucun honneur à Dieu. Ce genre d’activité peut tendre, dans une vaine manière, à satisfaire l'esprit charnel, en gratifiant l’amour propre, une soi-disant sagesse, et une satisfaction personnelle, (avec un éventuel mépris des autres.) Ces activités ne sont qu'une ostentation de pseudo sagesse ou un semblant de témoignage, sans utilité, ni satisfaction de la chair.

      Ce que le Seigneur a considéré comme sans importance, estimons-le comme tel, laissons cependant aux autres toute liberté en ce sens ; souvenons-nous que toutes les activités de ce monde ne sont qu’éphémères, cherchons vraiment à glorifier Dieu, quant à leur usage...

      Colossiens 3

      Hébreux 9

      15 Les transactions solennelles entre Dieu et l'homme, sont parfois appelées une « alliance » ; ce texte nous parle de « testament », ce qui représente l’acte volontaire d'une personne léguant ses biens à celles qui sont mentionnées dessus ; cet héritage ne prend effet qu’à la mort du testateur.

      Ainsi, Christ est mort, non seulement pour obtenir les bénédictions relatives à notre salut, mais pour nous donner tout pouvoir d'en disposer. Tous les hommes, par leurs péchés, sont coupables devant Dieu, et se privent ainsi de tout salut ; mais Dieu, disposé à montrer la grandeur de Sa Miséricorde, a proclamé une nouvelle alliance, par Sa Grâce.

      Rien ici-bas, ne peut purifier un pécheur, pas même l’accomplissement de ses devoirs religieux ; sa culpabilité ne peut être effacée que par un sacrifice divin.

      Puissions-nous offrir notre service à cette même cause qui procure le salut, (le sang de Christ), et offrir à ce Dernier nos « sacrifices spirituels », étant « recouverts » par ce sang, donc purifiés de toute souillure !

      Hébreux 10

      Hébreux 11

      2 Pierre 1

      1

      Cette deuxième épître de Pierre est manifestement la suite de la précédente. L'apôtre, ayant auparavant annoncé aux chrétiens les bénédictions que Dieu leur a réservées, exhorte ceux qui ont reçu ces dons précieux, à s'efforcer de croître dans la Grâce et la sanctification.

      L’apôtre met les chrétiens en garde contre la méchanceté des faux docteurs, des imposteurs et des moqueurs, en réfutant leurs fausses assertions, 2 Pierre 3:1-7 ; il expose pourquoi le grand jour du retour de Christ semble tarder pour certains, en décrivant la gravité de cet événement et ses terribles conséquences ; diverses exhortations sont ensuite données, relatives l'assiduité et la sainteté.

      * Exhortations à bénéficier librement des diverses grâces spirituelles, en plus de celle de la foi. (2 Pierre 1:1-11). L'apôtre pressent son décès. (2 Pierre 1:12-15) Pierre confirme la Vérité de l'Évangile, en ce qui concerne la présence de Christ lors du Jugement. (2 Pierre 1:16-21)

      2 Pierre 1:1-11 La foi unit le croyant à Christ ; elle en fait un être revivifié, elle purifie et transforme son cœur ; chaque croyant sincère est justifié par sa foi, au regard de Dieu. La foi amène la piété, et produit des effets que nulle autre grâce ne peut produire dans l’âme.

      En Christ demeure toute plénitude, le pardon, la Paix, la Grâce, la connaissance, et de nombreux principes spirituels ; tous ces éléments sont accordés par l’intermédiaire du Saint-Esprit. Ces promesses sont faites à ceux qui sont « participants de la nature divine » ; elles nous pousseront à découvrir si nous sommes vraiment « renouvelés » spirituellement en profondeur ; convertissons toutes ces promesses en prières, par la grâce du Saint-Esprit, cette grâce qui transforme et qui purifie l’âme !

      Le croyant doit ajouter de la connaissance à sa vertu, pour croître dans toute la Vérité et la Volonté de Dieu. Nous devons ajouter à cette connaissance la modération, en ce qui concerne les vains attraits de ce monde ; ayons aussi de la patience, et une soumission joyeuse à la Volonté divine. La tribulation affermit la patience, grâce à laquelle nous portons toutes nos calamités et épreuves, en silence et en toute soumission.

      À la patience nous devons ajouter la piété : cette pensée inclut les saintes affections et dispositions que l'on trouve dans la véritable adoration de Dieu ; ayons une tendre affection pour tous nos frères chrétiens ; ils sont en fait enfants du même Père, serviteurs du même Maître, membres de la même famille, voyageurs vers le même pays, héritiers du même héritage.

      En conséquence, les chrétiens doivent œuvrer, afin d’atteindre le but de leur vocation et de leur élection, en croyant et en pratiquant le bien : ils pourront ainsi joindre tous leurs efforts et bénéficier pleinement de la Grâce et de la Miséricorde divines, de Celui qui les soutient et les empêche de chuter.

      Ceux qui se sont appliqués ici-bas dans l'exercice de la piété, connaîtront une entrée triomphante dans le Royaume éternel de Christ ; ils régneront avec Lui pour toujours ; le fait de pratiquer toute bonne œuvre ici-bas nous montre que nous sommes sur le chemin qui mène à l'entrée au ciel !

      Jude 1

      1

      Cette épître de Jude s’adresse à tous les croyants, désormais sous la dispensation de l’Évangile. Son but est de garder les enfants de Dieu, des faux docteurs qui avaient commencé à s'introduire dans l'église de l’époque, répandant de dangereuses doctrines et tentant de rabaisser l’ensemble du Christianisme en une simple croyance nominale, en une « profession » extérieure de l'Évangile.

      Ayant ainsi nié les obligations de sainteté personnelle, ces faux docteurs ont enseigné leurs disciples à vivre de manière coupable, en les flattant en leur faisant espérer la vie éternelle. Cette épître dénonce le caractère vil et la démarche honteuse de ces séducteurs, pour conclure ensuite par divers avertissements, exhortations et conseils aux croyants.

      * L'apôtre exhorte à la fermeté dans la foi. (Jude 1:1-4) La mauvaise influence des faux docteurs, et la punition épouvantable qui leur sera infligée, ainsi qu'à leurs partisans. (Jude 1:5-7) L’affreuse description de ces séducteurs et leur fin déplorable. (Jude 1:8-16) Les croyants sont mis en garde contre l’arrivée de tels trompeurs dans l’église naissante. (Jude 1:17-23) Conclusion de l'épître : doxologie d’encouragement et louanges diverses. (Jude 1:24,25)

      Jude 1:1-4 Les chrétiens sont appelés à demeurer spirituellement « séparés du monde », hors de sa nature et de son esprit mauvais : ils sont appelés à ne pas s’y intégrer, pour se tourner vers une destination plus élevée et meilleure, vers le ciel, pour connaître ce qui est pour l’instant invisible, mais éternel ; les croyants sont appelés à s’éloigner du péché, pour se rapprocher de plus en plus de Christ, ils doivent fuir toute vanité et impureté, pour se tourner vers la droiture et la sainteté : tout cela s’opère par la Grâce divine.

      Si le chrétien est sanctifié et glorifié, tout l'honneur et la gloire en reviennent à Dieu, à Lui seul. Du fait que ce Dernier initie l'œuvre de la Grâce dans le cœur de l’homme, Il le soutient également et le perfectionne dans la sanctification.

      Ne nous fions pas à nous-mêmes, ni dans le potentiel de Grâce déjà acquis, mais en Dieu, en Lui seul. La Miséricorde divine est la source de tout le bien dont nous disposons ou que nous espérons obtenir ; cette Miséricorde est accessible au misérable comme au coupable.

      Conjointement à la Miséricorde, nous trouvons la Paix et l’Amour qui en découlent : d’une part, l'amour de Christ envers nous, mais également, notre amour pour Lui ainsi que notre amour fraternel.

      L'apôtre prie, non seulement que les chrétiens puissent se contenter de peu, mais que leur âme et les églises soient imprégnées de ces pensées. Nul n'est exclu de l’offre et de l’invitation offertes par l’Évangile, sauf les pécheurs qui s’en écartent délibérément. La doctrine de l’Évangile s’applique aux croyants, uniquement à ceux qui désirent s’approcher de Christ. Elle s’adresse aussi bien aux faibles, qu’aux forts. Ceux qui ont reçu la doctrine du salut, doivent combattre pour sa cause, avec ferveur, mais sans débordement.

      Il est mauvais de mentir pour prôner la Vérité ! Il n'est pas bon non plus, de vouloir la défendre par la force. Ceux qui ont reçu la Vérité doivent combattre pour Elle, comme le faisaient les apôtres ; en souffrant avec patience et courage pour Sa cause, sans essayer de combattre ceux ne veulent pas L’admettre, ni partager notre foi.

      Nous devons de tout cœur, surmonter tout ce qui s’oppose à la foi, contrecarrer ceux qui voudraient la corrompre ou la dépraver, même de manière hypocrite, à notre insu. Opposons-nous aux impies invétérés, à ceux qui encouragent à pécher délibérément : ils refusent la Grâce divine qui abonde toujours merveilleusement et restent endurcis devant l'ampleur et la plénitude de la grâce de l'Évangile, dont le but est de délivrer les hommes du péché, pour les amener à Dieu.

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