Deutéronome 13

    • 1

      Un prophète ou un songeur. Vraie ou fausse, la prophétie se produisait soit sous la forme d'un discours animé d'un souffle puissant, soit comme le récit d'une vision nocturne ayant un sens prophétique.

      Un signe : un fait naturel annoncé à l'avance.
      Un prodige : un fait ayant le caractère réel ou faux d'un phénomène surnaturel.

      2

      Le signe pr√©dit peut se r√©aliser ou le prodige accompli rester inexplicable, sans que ce soit une preuve de l'origine divine de la proph√©tie ou du songe. Isra√ęl, qui avait un go√Ľt naturel pour ce genre de manifestations divines (1Corinthiens 1.22), devait apprendre √† s'en m√©fier et se rappeler que de tels faits doivent √™tre envisag√©s comme des pi√®ges, toutes les fois qu'ils sont accompagn√©s d'un enseignement en d√©saccord avec les principes √©l√©mentaires de la conscience ou de la r√©v√©lation. Le t√©moignage de la loi, que contredit l'imposteur, doit l'emporter sur le t√©moignage m√™me des yeux.

      3

      Si un tel cas vient à se présenter, on doit se dire que c'est une épreuve, que Dieu permet pour donner à la fidélité de son peuple l'occasion de se manifester.

      5

      Mourra. Pousser √† l'idol√Ętrie c'est en Isra√ęl, o√Ļ Dieu est en m√™me temps le, souverain, le crime de haute trahison

      Et tu √īteras le mal. On pourrait traduire : le m√©chant, ainsi que le fait saint Paul, 1Corinthiens 5.13. Mais comme cette traduction ne pourrait √™tre conserv√©e dans tous les cas o√Ļ se trouve cette expression (22.21,24), le terme plus g√©n√©ral de mal doit √™tre pr√©f√©r√©. Dans l'Eglise cette parole ne doit se r√©aliser que par des moyens spirituels.

      6

      L'intimité des relations de la famille est rappelée de la manière la plus expressive, pour montrer à quel point tous les attraits de l'attachement personnel doivent être immédiatement foulés aux pieds en pareil cas (Luc 14.26).

      L'expression : de ta m√®re, provient sans doute de ce que chez les peuples o√Ļ r√®gne la polygamie, la relation entre enfants de la m√™me m√®re est beaucoup plus √©troite que celle avec les fr√®res et sŇďurs de p√®re seulement (L√©vitique 19.3, note).

      Secrètement, en opposition à la sollicitation du prophète qui avait un caractère public.

      Que toi ni tes pères n'avez connus. Le nouveau culte se présente avec tout l'attrait de la nouveauté.

      8

      Gradation dans la résistance et la sévérité opposées aux sollicitations coupables.

      9

      La première : comme étant la main du premier témoin (17.7).

      11

      Et tout Isra√ęl... craindra. Un ch√Ętiment pareil, qui avait eu pour premier ex√©cuteur le parent le plus rapproch√© du coupable et auquel s'√©tait associ√© le peuple entier de l'endroit, devait laisser une trace profonde dans les cŇďurs.

      12

      12 √† 19 Le troisi√®me cas est le plus grave : une population tout enti√®re se laisse entra√ģner par un parti d'impies.

      13

      Des gens pervers, littéralement : des hommes fils de Bélial. Ce dernier mot signifie : ce qui ne profite pas, ce qui ne vaut rien. C'est ainsi que le mot de Bélial a fini par désigner chez les Juifs, Satan lui-même (2Corinthiens 6.15).

      Tu feras une enquête... L'accumulation des verbes indique le soin minutieux avec lequel l'enquête se fera. Le crime une fois constaté, il devra être puni avec la dernière rigueur, sans égard pour le nombre : la loi fondamentale de la théocratie a été violée.

      15

      Interdit. Voir L√©vitique 27.21, note. Le jugement d'interdit est m√™me ici plus s√©v√®re qu'il ne le fut pour les villes de Canaan prises par Isra√ęl, √† l'exception de J√©richo (Josu√© 8.2,27).

      17

      La moindre tolérance serait envisagée par Dieu comme une connivence avec le péché commis et attirerait sur le peuple tout entier, devenu complice, la malédiction de l'interdit.

      Rien ne s'attachera √† ta main. Il ne faut pas qu'un sentiment quelconque de cupidit√© souille dans le cŇďur des Isra√©lites un pareil acte de justice.

      Et te multiplie : en compensation de l'affaiblissement apparent r√©sultant pour le peuple d'une destruction semblable. L'extermination de la ville de Guib√©a et d'une grande partie de la tribu de Benjamin (Juges 20.1-48), quoique provenant d'une cause un peu diff√©rente, para√ģt reposer sur cette loi. Comparez aussi Josu√© 22.33.

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