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Deutéronome 33

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      2 à 5 Introduction.

      L'auteur date la royaut√© de l'Eternel sur Isra√ęl du moment o√Ļ il lui a donn√© sa loi (verset 5). L'apparition de l'Eternel sur Sina√Į est pr√©sent√©e sous l'image d'un majestueux lever de soleil. L'astre du jour appara√ģt du haut du Sina√Į et son √©clat resplendit, jusque sur les montagnes de S√©ir et de Paran, √† l'est et au nord.

      Pour eux. Ce jour qui se l√®ve, c'est la connaissance de la loi qui est accord√©e, comme un don sp√©cial, √† Isra√ęl.

      Des saintes myriades : des anges dont le cortège entoure l'Eternel qui s'avance lui-même du milieu de leurs phalanges pour parler à son peuple.

      Des jets lumineux. L'expression employ√©e est tr√®s obscure. On lui a donn√© un sens spirituel : le feu de la connaissance. Nous y verrions plut√īt la continuation de l'image du soleil levant : les rayons projet√©s qui sont l'image de la lumi√®re que la loi r√©pand dans les cŇďurs (Psaumes 19.1-15).

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      Les peuples. Si l'on traduit, comme le font plusieurs : Certainement il ch√©rit... on doit voir dans les peuples les tribus d'Isra√ęl (Gen√®se 49.10). Mais le sens plus exact est : Il ch√©rit aussi... et, dans ce cas, le mot de peuples doit d√©signer comme si souvent, les peuples en g√©n√©ral (Gen√®se 27.29¬†; Exode 15.14¬†; Deut√©ronome 32.8¬†; Esa√Įe 8.9¬†; Psaumes 33.10), et dans notre chapitre m√™me, versets 17 et 19). Lors m√™me que Dieu s'est r√©v√©l√© si sp√©cialement √† Isra√ęl, il aime aussi les autres peuples. Celle id√©e est amen√©e par l'opposition au mot : pour eux (Isra√ęl), deux fois r√©p√©t√© dans ce qui pr√©c√®de. Nous retrouvons ici une pens√©e analogue √† celle d'Exode 19.5-6, o√Ļ, tout en d√©clarant Isra√ęl son peuple choisi, Dieu a soin d'ajouter : Toute la terre est √† moi¬†! et o√Ļ le m√™me mot ammim (les peuples) est employ√© pour d√©signer les peuples en g√©n√©ral.

      Tous ses saints. Dans cette m√™me parole de l'Exode, Isra√ęl est appel√© : la nation sainte, pour le distinguer des autres peuples.

      En ta main : √† ta disposition, pr√™ts √† te servir. Plusieurs ont entendu par l√† les anges (verset 2)¬†; d'autres, les isra√©lites pieux uniquement, en opposition au reste du peuple. Le sens plus g√©n√©ral, tout Isra√ęl, nous para√ģt plus naturel : Tu ch√©ris tous les peuples, mais entre tous, Isra√ęl est ton peuple. A remarquer le changement de la troisi√®me √† la deuxi√®me personne dans une seule et m√™me proposition : tous ses saints, en ta main. De pareils changements de personnes sont tr√®s fr√©quents dans l'Ancien Testament, mais surtout dans ce morceau.

      Et eux : ses saints ; ce peuple saint et lui seul.

      Se sont rang√©s √† tes pieds : allusion √† la sc√®ne de la promulgation de la loi, o√Ļ le peuple √©tait rang√© au pied de la montagne sainte.

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      De ce verset il para√ģt r√©sulter que ce n'est pas Mo√Įse lui-m√™me qui a r√©dig√© ce morceau, comme aussi il n'est point dit, comme du chapitre 32, que ce soit lui qui l'ait √©crit.

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      C'est dans cette assembl√©e pl√©ni√®re des tribus au pied du Sina√Į que l'Eternel inaugura la th√©ocratie et qu'il fut reconnu par Isra√ęl comme son Roi.

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      Que Ruben vive. Le titre qui pr√©c√®de les autres b√©n√©dictions manque ici, parce que Ruben est nomm√© dans le corps m√™me de la b√©n√©diction. Le sens est celui-ci : Qu'il ait sa place parmi les tribus (qu'il ne soit pas dispers√© au milieu d'elles, comme Sim√©on et L√©vi¬†; voir la menace Gen√®se 49.5-7), mais rien de plus¬†; car le crime du premier-n√© de Jacob continue √† peser sur la tribu descendue de lui. C'est ici qu'aurait d√Ľ venir Sim√©on.

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      Le titre oppose fortement Juda à Ruben.

      Ecoute... et le ram√®ne. Ceux qui placent la composition de ce chapitre √† une √©poque tr√®s post√©rieure sont embarrass√©s par ce passage. On a suppos√© que ce vŇďu de voir revenir Juda vers son peuple a √©t√© exprim√© par un auteur appartenant au royaume des dix tribus et qu'il voulait par l√† inviter Juda √† venir se r√©unir √† ce royaume. Mais que signifieraient dans ce cas les premiers mots : Ecoute la voix de Juda¬†? Dans le sens propos√©, ce serait, au contraire, la voix d'Isra√ęl rappelant √† lui Juda, que Dieu devrait √™tre pri√© d'√©couter. Et dans toute l'Ecriture, il est question, non du retour de Juda aux dix tribus, mais, au contraire, de celui des dix tribus √† Juda. Il nous para√ģt que l'auteur contemple Juda, le chef des tribus isra√©lites, partant en guerre pour une exp√©dition contre les ennemis d'Isra√ęl. La voix de Juda que Dieu est suppli√© d'√©couter est la pri√®re de toute la tribu demandant victoire pour son arm√©e. Le terme de ramener se rapporte au retour de l'arm√©e victorieuse. Les deux versets suivants conviennent parfaitement √† ce sens. Juda nous appara√ģt dans cette strophe comme l'Isra√ęl id√©al et victorieux, de m√™me que dans Gen√®se 49.8-10.

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      A la tribu dot√©e de la supr√©matie politique succ√®de la tribu √† qui est accord√©e la pr√©√©minence religieuse au sein du peuple. Comme cette b√©n√©diction s'adresse √† L√©vi et √† toute sa tribu, nous ne pouvons appliquer l'expression : L'homme pieux, ton serviteur, qu'√† L√©vi lui-m√™me, comme personnification de tous ses descendants, c'est √† cette tribu que sont confi√©s les Urim et les Thummim (voir Exode 28.30), en la personne du souverain sacrificateur. C'est cette tribu qui, en la personne de Mo√Įse et d'Aaron, a √©t√© appel√©e √† subir l'√©preuve par laquelle le peuple a tent√© l'Eternel √† Massa¬†; voir Exode 17.1-16, et surtout au verset 2 de ce chapitre l'expression : Donnez-nous, qui ne peut s'appliquer qu'√† Mo√Įse et Aaron. C'est elle qui, en leur personne √©galement, a subi une nouvelle √©preuve √† M√©riba de Kad√®s (Nombres 20.1-29). Le fait que, dans ces deux cas, la r√©volte du peuple contre l'Eternel se porta sp√©cialement contre ces deux membres de la tribu de L√©vi, prouve que la cause de cette tribu se trouvait d√©j√† identifi√©e dans une certaine mesure avec celle de Dieu.

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      Ce fut cette tribu enfin qui, à l'occasion du veau d'or, fournit les instruments de la sentence divine qu'ils exécutèrent sur leurs compatriotes sans aucun égard pour les liens de la chair.

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      Récompense de Lévi. Il est chargé de la sainte mission d'enseigner la loi à son peuple et cela en la personne des Lévites dispersés dans ce but au milieu du peuple ; puis c'est encore Lévi qui présente à Dieu l'encens et les sacrifices, en la personne des sacrificateurs.

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      B√©nis, √ī Eternel, sa force : donne efficacit√© √† son minist√®re.

      Brise les reins... Ces paroles sont inspir√©es par le souvenir du ch√Ętiment √©pouvantable dont furent frapp√©s les adversaires du minist√®re l√©vitique (Nombres 16.1-50), et s'appliquent √† tous ceux qui pr√©tendraient renouveler cette opposition.

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      La place assign√©e ici √† Benjamin qui, conform√©ment au rang d'√Ęge, √©tait le dernier dans la b√©n√©diction de Jacob, s'explique probablement par cette expression : ch√©ri de l'Eternel. On voit, par l'histoire des fils de Jacob en Egypte, combien Benjamin √©tait particuli√®rement cher √† son p√®re, comme fils de Rachel, l'√©pouse bien-aim√©e, et comme le fils cadet. C'est comme tel qu'il est rest√© aussi, malgr√© sa petitesse, la tribu favorite de l'Eternel. Sans doute. son histoire subs√©quente ne justifierait gu√®re ce titre, s'il lui avait √©t√© donn√© post√©rieurement. Il faudrait l'expliquer, dans le cas de la composition tr√®s post√©rieure de notre chapitre par le fait que J√©rusalem et le temple √©taient situ√©s dans le territoire de cette tribu.

      Il habite en assurance aupr√®s de lui, litt√©ralement : sur lui. Cette expression a √©t√© prise dans le sens local et appliqu√©e au fait que le temple fut b√Ęti sur le territoire de Benjamin¬†; mais elle peut s'entendre aussi dans un sens purement spirituel.

      Il repose entre ses √©paules. Le il peut se rapporter √† Benjamin, qui serait ici compar√© √† un enfant que son p√®re porte sur son dos, ou bien ce il peut d√©signer l'Eternel, en ce sens que Dieu serait pr√©sent√© comme r√©sidant entre les √©paules, c'est-√†-dire entre les collines de Benjamin. Ce dernier sens est peu naturel, parce que le temple √©tait situ√©, non entre les collines (dans la vall√©e), mais sur l'une des collines. Et l'image de l'Eternel reposant sur les √©paules de Benjamin serait bien √©trange, tandis que celle de Benjamin reposant sur les √©paules de l'Eternel se comprend ais√©ment¬†; comparez Exode 19.4. M√™me image appliqu√©e au rapport de Dieu √† Isra√ęl, Deut√©ronome 1.31. Cette b√©n√©diction ne pr√©sente aucun rapport avec celle donn√©e √† Benjamin par Jacob (Gen√®se 49.27).

      13

      Les bienfaits de la pluie, de la rosée et des sources qui sont si rares et si précieuses en Palestine.

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      Plantes qui m√Ľrissent annuellement, comme les c√©r√©ales, la vigne, les oliviers¬†; puis celles qui m√Ľrissent d'un mois √† l'autre, comme les plantes potag√®res.

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      Les meilleurs produits des montagnes antiques : le lait, le miel, les forêts.

      Les épithètes : antiques et éternelles, caractérisent souvent les montagnes comme ce qu'il y a de plus solide sur la terre. Genèse 49.26.

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      Et des dons exquis. Résumé de toute l'énumération précédente.

      A tous ces biens terrestres s'ajoute le bien supr√™me qui leur donne leur v√©ritable prix : la faveur de ce Dieu de l'alliance qui est apparu pour la premi√®re fois √† Mo√Įse dans le buisson ardent pour la r√©alisation de ses antiques promesses.

      Prince de ses frères : Genèse 49.26.

      17

      Ce verset d√©crit la force irr√©sistible d'Ephra√Įm. Il est appel√© le taureau premier-n√© de Joseph, parce que, quoique le cadet, Jacob lui a donn√© la position de premier-n√©, et parce que cette expression d√©signe ordinairement le fils le plus fort.

      Les milliers de Manassé. Le terme de milliers, beaucoup plus faible que celui de myriades, indique l'infériorité numérique de Manassé ; voir dans Nombres 10.36 les mêmes expressions.

      18

      Cette b√©n√©diction concerne, comme la pr√©c√©dente, deux tribus, quoique le titre n'en mentionne qu'une seule : Et pour Zabulon, il dit. Ici, comme dans Gen√®se 49.13, Zabulon, le cadet, est nomm√© en t√™te¬†; autre analogie avec la b√©n√©diction pr√©c√©dente. L'auteur, comme celui de Gen√®se 49.13-15, discerne en chacune de ces deux tribus une physionomie diff√©rente. Zabulon se livrera √† des exp√©ditions commerciales¬†; Issacar sera plut√īt agricole et s√©dentaire.

      19

      Le premier attirera √† l'Eternel de nombreux adorateurs, en retour de tous les biens dont il le comble, de sorte que des troupes nombreuses se joindront √† lui pour aller adorer sur la montagne o√Ļ se trouvera le lieu de culte du vrai Dieu. Ses richesses viendront sp√©cialement du commerce maritime, de la p√™che en g√©n√©ral, de la p√™che de l'insecte √† pourpre en particulier, et peut-√™tre aussi de la fabrication du verre (le sable de la mer).

      Sacrifices de justice : offerts dans les dispositions convenables (Psaumes 4.6).

      Le territoire de Zabulon para√ģt avoir atteint la c√īte de la mer M√©diterran√©e imm√©diatement au sud de la Ph√©nicie. Celui d'Issacar s'√©tendait √† l'int√©rieur vers l'est et renfermait la grande et fertile plaine d'Esdra√©lon. Il est vrai qu'au moment du partage du pays (Josu√© 19.10-16) le territoire de Zabulon para√ģt s'√™tre arr√™t√© au Carmel. Mais ou bien c'est ici une description id√©ale du territoire de Zabulon qui ne s'est point r√©alis√©e plus tard (comparez Gen√®se 49.13, note), ou bien il faut admettre qu'√† la suite du partage qui avait exclu Zabulon des bords de la mer, il a lui-m√™me √©tendu son territoire et occup√© la c√īte entre le Carmel et la Ph√©nicie. Cette portion de la Terre Sainte √©tait celle o√Ļ Isra√ęl fut le plus m√™l√© avec les pa√Įens¬†; elle a port√© plus tard le nom de Galil√©e des Gentils.

      20

      Gad avait reçu un vaste territoire au-delà du Jourdain.

      Déchire bras et tête : comme une lionne, couchée dans son antre, déchire sa proie. Voir Genèse 49.19, note.

      21

      Il a jet√© les yeux... C'√©taient, para√ģt-il, les Gadites eux-m√™mes qui, d'apr√®s Nombres 32.2,6,25,29, etc., avaient pris l'initiative de la d√©marche en vertu de laquelle deux tribus et demie √©taient rest√©es √† l'est du Jourdain.

      Les prémices : le premier territoire conquis.

      Car l√† une part de chef... : une part telle qu'on l'assigne √† un chef. On peut traduire aussi : une part accord√©e par le chef (Mo√Įse).

      Elancé en tête du peuple : comparez Nombres 32.17.

      Ce qui était juste : ce à quoi il s'était engagé devant Dieu envers le reste du peuple (Nombres 32.25-27).

      Ses jugements en commun avec... : les jugements de Dieu sur les Cananéens, à l'extermination desquels il a concouru fidèlement de concert avec tout le peuple.

      22

      Jacob avait surtout fait ressortir l'habileté et la ruse de Dan (Genèse 49.19) ; il s'agit ici de sa force et de son agilité qui sont comparées à celles du lion des forêts de Basan se jetant à l'improviste sur sa proie.

      23

      Prends possession. Pour jouir de sa riche part, Nephthali doit la conquérir lui-même.

      De la mer. Ici, la mer de Galil√©e. Le mot suivant, que nous traduisons par midi (comparez aussi Ez√©chiel 40.24¬†; 42.12), para√ģt d√©signer ici une r√©gion chaude et fertile, telle que l'est la c√īte occidentale du lac de Gen√©zareth.

      24

      Qu'Asser soit béni entre les fils : entre tous les fils de Jacob ; qu'il mérite son nom, qui signifie heureux. D'autres traduisent : béni en fils : qu'il ait une belle et nombreuse postérité. Lors du premier dénombrement. Asser comptait 1500 hommes ; lors du second, 53000 déjà. D'autres encore : Béni par les autres tribus qui tireront de cette tribu des produits excellents (Genèse 49.20) En faveur de ce dernier sens on peut alléguer ce qui suit le favori de ses frères.

      Son pied dans l'huile. Sa demeure sera sur des montagnes couvertes d'oliviers (Josèphe, Guerres des Juifs II,.22).

      25

      Tes verrous : les portes de tes forteresses (1Rois 4.13). En Orient, les serrures sont, ordinairement de bois.

      26

      26 à 29. Conclusion. Les bénédictions particulières qui précèdent se fondent et se résument en une bénédiction générale.

      Jésurun : verset 5

      27

      C'est une retraite... Tout ce verset rappelle le psaume 90 de Mo√Įse.

      Extermine¬†! Isra√ęl n'a plus qu'√† tuer ceux que son Dieu a abattus devant lui (2Samuel 5.24).

      28

      La source de Jacob : le peuple issu de lui qui se renouvelle continuellement.

      Solitaire (Nombres 23.9 ; Michée 7.14) : dans un territoire choisi à part et comme à l'écart de tous les autres peuples.

      29

      Qui est comme toi¬†? Le peuple d'Isra√ęl est aussi unique en son genre que l'est son Dieu (verset 26).

      Te flatter : en raison de la crainte qu'ils ont de toi (Psaumes 18.45).

      Leurs lieux élevés ; leurs forteresses.

      Sur la b√©n√©diction de Mo√Įse.

      La date de la composition de ce morceau est difficile √† d√©terminer. Si le contenu en est attribu√© √† Mo√Įse, notre texte ne lui en attribue pas la r√©daction. Le verset 4, o√Ļ il est parl√© de Mo√Įse √† la troisi√®me personne, les d√©tails donn√©s dans les versets 18 et 19 sur le commerce maritime de Zabulon, les richesses qu'il lui procurera et l'influence religieuse exerc√©e par lui sur ses voisins, au verset 23 sur la position de Nephthali pr√®s de la mer de Galil√©e. semblent. supposer la conqu√™te accomplie. D'autre part, le peuple est envisag√© comme formant encore un tout parfaitement uni. L'indice du schisme entre les deux royaumes, que l'on a cru trouver dans la b√©n√©diction de Juda, est enti√®rement illusoire, comme nous l'avons constat√©¬†; la preuve que l'on a trouv√©e, dans la b√©n√©diction de Benjamin, d'une date post√©rieure √† la construction du temple, est pour le moins incertaine. En √©change, le souvenir si vivement exprim√© de l'√©tablissement de Gad dans son territoire √† l'est du Jourdain et de son empressement √† s'associer au reste du peuple pour la conqu√™te de Canaan, et l'√©loge donn√© √† la vaillance d√©ploy√©e par Juda dans l'ach√®vement de la conqu√™te, paraissent placer la composition dans un temps tr√®s rapproch√© de l'√©tablissement du peuple dans la Terre promise. On peut m√™me envisager cette b√©n√©diction comme l'inauguration solennelle de ce grand fait de l'histoire nationale du peuple, et, si elle n'a pas √©t√© r√©dig√©e par Mo√Įse, elle peut bien √™tre la libre reproduction d'un dernier adieu du l√©gislateur √† son peuple. C'est ce que nous para√ģt indiquer le verset 4.

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