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Genèse 35.12

Je te donnerai le pays que j'ai donné à Abraham et à Isaac, et je donnerai ce pays à ta postérité après toi.
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      Genèse 12

      Genèse 13

      14 Ceux qui sont le plus disposés à recevoir la visite de la Grâce divine sont ceux qui ont le cœur en paix, dépourvu de passions malsaines. Dieu désire vraiment nous bénir lorsque nous délaissons des biens au profit d'une paix avec notre entourage. Quand nos parents sont loin de nous, Dieu, lui, ne l'est jamais. Remarquez également les promesses de bénédictions que l'Éternel a faites à Abram, pour le fortifier. Il lui a promis deux choses : un pays plein de richesses et une descendance nombreuse pour réjouir son cœur. Les perspectives que peut nous montrer la foi sont plus belles et plus abondantes que celles que nous révèle notre champ de vision. Dieu a proposé à Abram de parcourir le pays, non pas dans le but de s'y fixer, mais en vue de migrer vers une meilleure destination : Canaan. Abram construit un autel, en signe de remerciement à l'Éternel. Quand Dieu vient nous rencontrer pour nous annoncer Ses promesses, Il s'attend à ce que nous l'écoutions avec un cœur humble et plein de louange. Lorsque il rencontre des difficultés, le véritable croyant doit savoir qu'il est bénéfique pour lui de s'appuyer sur l'héritage glorieux que le Seigneur lui a préparé.

      Genèse 15

      Genèse 26

      Genèse 28

      Genèse 35

      Genèse 48

      Exode 3

      Josué 6

      1

      Le siège de Jéricho. (Josué 6:1-5)
      La ville de Jéricho est livrée. (Josué 6:6-16)
      Jéricho est prise, Rahab et sa famille sont sauvées. (Josué 6:17-27)

      Jéricho refusait de se soumettre à Israël. Cette ville se barricada derrière de solides fortifications. Elle commettait ainsi une véritable folie et le cœur endurci de ses habitants ne pouvait les mener qu'à la destruction ; il en est ainsi pour tous les misérables qui osent lutter contre la toute Puissance divine.

      Dieu décida qu'Israël devait être maître de la ville, et ce, rapidement. Aucune préparation pour la guerre ne devait être entreprise.

      Selon une méthode assez inhabituelle pour assiéger une ville, l'Éternel fit honorer d'abord l'arche, véritable symbole de Sa présence, et montra à Israël qu'il ne pouvait y avoir de victoire possible, sans Lui. La foi et la patience du peuple étaient ainsi d'abord mises à l'épreuve, puis affermies.

      6 Quel que soit l'endroit où l'on plaçait l'arche, le peuple la suivait.

      Les serviteurs de Dieu, grâce aux « trompettes de l'évangile éternel », qui proclament la liberté et la victoire, doivent encourager ceux qui suivent Christ, dans leurs combats spirituels.

      Comme les enfants d'Israël étaient assurés de la véracité des promesses divines, ils savaient que cette fois encore, ils pouvaient compter sur l'Éternel. Pour conclure cette attaque de la ville, ils devaient crier : c'est ce qu'ils firent, et les murs de la ville s'écroulèrent. C'était le cri de la foi : ils croyaient que les remparts de Jéricho allaient tomber. Ce cri était une véritable prière ; ils demandèrent que les cieux les aident : c'est ce qui arriva !

      17 Jéricho devait être solennellement détruite, sacrifiée au titre de la Justice divine, à la mesure des péchés de ceux qui l'habitaient. L'Éternel fit bien la distinction entre Ses créatures, qui Lui avaient confié leur vie, et les pécheurs de Jéricho, qui allaient donner la leur, en rançon. Rahab, la prostituée, ne périt pas avec les rebelles, Heb 11:31. Tous les siens furent aussi épargnés ; sa foi les a sauvés, elle et sa maison, Actes 16:31. Cette femme a été épargnée du feu destructeur. Il fallait choisir : aller dans la maison de Rahab, ou avec les hommes de Jéricho ; nous devons également être fixés sur notre cheminement : pour ou contre le salut qui nous est offert ; marcherons-nous par la foi, en Christ, Celui qui nous a tant aimés ? Sachons bien discerner l'importance de ce choix, faisons le bon ! Dans ce passage, Dieu montre encore l'aspect terrible de Sa malédiction. Celui qui doit la subir n'a aucune chance d'y échapper : il connaîtra la ruine.

      Néhémie 13

      1

      Néhémie sépare les étrangers mêlés au peuple d'Israël. (Néhémie 13:1-9)
      Les réformes de Néhémie, dans la maison de l'Éternel. (Néhémie 13:10-14)
      Rétablissement de la pause du Sabbat. (Néhémie 13:15-22)
      Le renvoi des femmes étrangères. (Néhémie 13:23-31)

      Israël était un peuple particulier, qui ne devait pas se mélanger avec les autres nations. Notez l'avantage qu'il y a de lire en public la Parole de Dieu : quand cette lecture est faite comme il se doit, notre péché et notre devoir nous sont révélés, ainsi que la notion du bien et du mal, en nous montrant les différentes voies où nous avons erré. Nous pouvons en tirer tout bénéfice, quand nous nous séparons alors du mal.

      Ceux qui désirent débarrasser leur cœur de tout péché, deviennent alors des temples vivants : ils rejettent toute « impureté de leur demeure », ainsi que toutes leurs mauvaises habitudes ; ils repoussent tout ce qui mène à la convoitise ; en fait, ils mortifient tout le mal qu'ils pratiquaient.

      Quand le péché est sur le point d'être rejeté du cœur, par le repentir, nous devons alors laisser le sang de Christ opérer en nous, par la foi, pour ensuite être enrichis par les Grâces du Saint-Esprit, en vue de toute bonne œuvre.

      10 Si la piété ne peut empêcher les hommes de donner le mauvais exemple, il n'y aura alors aucune retenue dans le jugement céleste. Les Lévites commirent des fautes ; leurs portions ne leur avaient pas été données. Ils sortirent pour tenter de subvenir à leurs besoins et à ceux de leur famille, car leur fonction ne permettait pas de le faire. Si les serviteurs de Dieu ne perçoivent qu'une « triste » rémunération, ils ne pourront offrir qu'un ministère en conséquence. Quand les ouvriers sont peu « rétribués », la qualité de leur travail s'en ressent...

      Néhémie accusa les dirigeants juifs, d'être à l'origine de cette faute, commise pas les Lévites et les chantres. Tout peuple, par ses différents responsables et magistrats, qui abandonne la religion et les services qui lui sont inhérents, et qui ne fait rien pour rétablir le bon ordre des choses, devra répondre devant Dieu, de ses actes. Néhémie ne tarda pas à replacer les Lévites dans leurs fonctions, avec la juste rétribution qu'ils devaient toucher.

      En chaque occasion, le prophète s'adressa à Dieu, en se confiant en Lui et en Lui remettant tous ses problèmes. Néhémie était satisfait de constater qu'il avait été utile, dans le rétablissement et le soutien de la piété de son pays. Il n'éprouva aucune fierté particulière, mais l'humble sentiment d'avoir accompli honnêtement sa tâche. Il pria Dieu en ces termes : « souviens-toi de moi », et non pas : « récompense-moi » ; « n'oublie-pas mes actes de piété », « publie ces actions », et « enregistre-les bien » !

      Malgré tout, il fut récompensé, et ses actes consignés dans la Parole de Dieu. Le Seigneur nous accorde plus que nous ne pouvons en fait, Lui demander !

      15 Le respect du « jour du Seigneur » était pour les Juifs, un fait important, dans leur désir de rétablissement de la véritable piété. Cette dernière ne pouvait en fait prospérer, tant que les sabbats étaient profanés. Il n'est pas étonnant qu'un tel recul général de la dévotion, ait pu être observé en Israël, avec toute la corruption qui pouvait en découler parmi les juifs, par leur abandon du sanctuaire et ce non respect du sabbat. Il ne faut pas en effet sous-estimer le mal commis par cette profanation du « septième jour » de la semaine.

      Nous devrons répondre des péchés que d'autres ont pu commettre, en suivant notre exemple. Néhémie reprocha cette attitude, aux Juifs, soulignant qu'il s'agissait d'un véritable mépris de Dieu et du devenir de leur âme. Le prophète rappela que ce non-respect du jour du Seigneur était l'un des péchés sur lequel Dieu avait apporté Ses jugements à l'encontre du peuple d'Israël ; si ce dernier ne prenait pas l'avertissement au sérieux, en continuant à pécher de la sorte, il était en droit de s'attendre à d'autres châtiments célestes. Dans tous ces faits, le courage, l'ardeur, et la prudence de Néhémie, ont été consignés dans la Parole, afin de nous servir d'exemple ; nous avons de bonnes raisons de penser, que ces avertissements, adressés au peuple Juif, furent respectés pendant un temps assez long.

      Celui qui admet n'être qu'un pécheur, ne demandant à Dieu rien d'autre que l'application de Sa justice, est tout à fait en mesure d'implorer Sa Miséricorde !

      23 Dans une famille, si l'un des parents est incrédule, sa nature corrompue incitera ses enfants à suivre cette voie ; c'est une des raisons valables qui devrait faire éviter ce genre de situation aux chrétiens désireux de fonder un foyer.

      Dans l'éducation des enfants, le choix de leur langue doit être fait avec un soin tout particulier, tout comme celui de ceux, dans ce texte, qui ne devaient pas apprendre la langue d'Ashdod ni s'exprimer par des paroles impies, impures ou pleines de corruption. Néhémie a dénoncé le mauvais côté de ces mariages.

      Il a frappé certains Juifs, plus obstinés que les autres : il a commandé qu'ils soient battus par les officiers, conformément à la loi, \\#De 25:2,3\\. Voici donc l'objet des prières de Néhémie, relatives aux problèmes mentionnés dans ce texte. Il s'adressa à Dieu en ces termes : « souviens-toi d'eux, Ô mon Dieu ». Seigneur, fais qu'ils soient convaincus et qu'ils se convertissent ; inculque-leur leur devoir. Étant donné que tous les services devant être effectués par le peuple juif ont été délaissés, Néhémie s'est référé à Dieu, pour qu'Il remette les choses en ordre. Ceci devrait nous servir d'exemple dans nos requêtes : nous n'avons besoin de rien de plus pour nous rendre heureux ; « souviens-toi favorablement de moi, Ô mon Dieu » ! Nous pouvons humblement espérer que le Seigneur se souvienne de nous et de nos services, bien qu'à la fin de notre vie, où parfois l'inactivité et l'inutilité ont régné, nous puissions nous repentir dans « la poussière et la cendre », en nous écriant, comme Néhémie : « épargne-moi, Ô mon Dieu, selon Ta grande miséricorde ».

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