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Personne à Jérusalem ne dira plus « Je suis malade ». Le peuple de cette ville sera déchargé de sa faute.
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Quelques personnes lui amenèrent un paralysé couché sur une civière. Quand Jésus vit leur foi, il dit au paralysé : « Courage, mon fils ! Tes péchés sont pardonnés ! »
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Alors quelques maîtres de la loi se dirent en eux-mêmes : « Cet homme fait insulte à Dieu ! »
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Jésus discerna ce qu’ils pensaient et dit : « Pourquoi avez-vous ces mauvaises pensées ?
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Est-il plus facile de dire : “Tes péchés sont pardonnés”, ou de dire : “Lève-toi et marche” ?
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Mais je veux que vous le sachiez : le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés. » Il dit alors au paralysé : « Lève-toi, prends ta civière et rentre chez toi ! »
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Jésus leur répondit : « Parce que vous avez trop peu de foi. Je vous le déclare, c’est la vérité : si vous aviez de la foi gros comme une graine de moutarde, vous diriez à cette colline : “Déplace-toi d’ici à là-bas”, et elle se déplacerait. Rien ne vous serait impossible. [
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Jésus leur répondit : « Je vous le déclare, c’est la vérité : si vous avez de la foi et si vous ne doutez pas, non seulement vous pourrez faire ce que j’ai fait à ce figuier, mais vous pourrez même dire à cette colline : “Ote-toi de là et jette-toi dans la mer”, et cela arrivera.
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Si vous croyez, vous recevrez tout ce que vous demanderez dans la prière. »
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Quand Jésus vit la foi de ces hommes, il dit au paralysé : « Mon fils, tes péchés sont pardonnés. »
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Quelques maîtres de la loi, qui étaient assis là, pensaient en eux-mêmes :
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« Pourquoi cet homme parle-t-il ainsi ? Il fait insulte à Dieu. Qui peut pardonner les péchés ? Dieu seul le peut ! »
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Jésus devina aussitôt ce qu’ils pensaient et leur dit : « Pourquoi avez-vous de telles pensées ?
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Est-il plus facile de dire au paralysé : “Tes péchés sont pardonnés”, ou de dire : “Lève-toi, prends ta natte et marche” ?
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Mais je veux que vous le sachiez : le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés. » Alors il adressa ces mots au paralysé :
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« Je te le dis, lève-toi, prends ta natte, et rentre chez toi ! »
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Jésus dit alors à ses disciples : « Je vous le déclare, c’est la vérité : Ayez foi en Dieu !
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Si quelqu’un dit à cette colline : “Ote-toi de là et jette-toi dans la mer”, et s’il ne doute pas dans son cœur, mais croit que ce qu’il dit arrivera, cela arrivera pour lui.
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C’est pourquoi, je vous dis : Quand vous priez pour demander quelque chose, croyez que vous l’avez reçu et cela vous sera donné.
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Et voici à quels signes on pourra reconnaître ceux qui auront cru : ils chasseront des esprits mauvais en mon nom ; ils parleront des langues nouvelles ;
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s’ils prennent des serpents dans leurs mains ou boivent du poison, il ne leur arrivera aucun mal ; ils poseront les mains sur les malades et ceux-ci seront guéris. »
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Plus tard, Jésus le rencontra dans le temple et lui dit : « Te voilà guéri maintenant. Ne pèche plus, pour qu’il ne t’arrive pas quelque chose de pire. »
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C’est pour cette raison que beaucoup d’entre vous sont malades et faibles, et que plusieurs sont morts.
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Si nous commencions par nous examiner nous-mêmes, nous éviterions de tomber sous le jugement de Dieu.
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Mais nous sommes jugés et corrigés par le Seigneur afin que nous ne soyons pas condamnés avec le monde.
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C’est ainsi que, dans l’Église, Dieu a établi premièrement des apôtres, deuxièmement des prophètes et troisièmement des enseignants ; ensuite, il y a ceux qui accomplissent des miracles, puis ceux qui peuvent guérir les malades, ceux qui ont le don d’aider ou de diriger les autres, ou encore de parler en des langues inconnues.
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Tous ne sont pas apôtres, ou prophètes, ou enseignants. Tous n’ont pas le don d’accomplir des miracles,
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ou de guérir les malades, ou de parler en des langues inconnues ou d’interpréter ces langues.
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Mais il faut qu’il demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable à une vague de la mer, que le vent soulève et pousse d’un côté ou de l’autre.
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Quelqu’un parmi vous est-il dans la souffrance ? Qu’il prie. Quelqu’un est-il heureux ? Qu’il chante des louanges.
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Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin d’être guéris. La prière fervente d’une personne juste a une grande efficacité.
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Nous pouvons regarder à Dieu avec assurance, car il nous écoute si nous demandons quelque chose de conforme à sa volonté.
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Sachant donc qu’il écoute nos prières, nous avons aussi la certitude d’obtenir ce que nous lui avons demandé.
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Si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui ne mène pas à la mort, il faut qu’il prie et Dieu donnera la vie à ce frère. Ceci est valable pour ceux dont les péchés ne mènent pas à la mort. Mais il y a un péché qui mène à la mort, et ce n’est pas à propos d’un tel péché que je demande de prier.
Un moyen extérieur de guérir, auquel on avait souvent recours en Orient, était l'huile dont on oignait les parties du corps qui étaient malades. (Marc 6.13 ; Luc 10.34)
Peut-être aussi les premiers chrétiens voyaient-ils dans l'huile ainsi employée un symbole de l'Esprit-Saint, dont la puissance devait opérer la guérison. A ce moyen devait se joindre la prière, offerte à Dieu pour la guérison du malade.
Il était naturel enfin que pour accomplir ce devoir solennel, on appelât les anciens de l'Eglise, ses pasteurs, qui, par leur caractère, possédaient toute la confiance du malade Ceux-ci après l'avoir oint d'huile au nom du Seigneur, priaient pour sa guérison.
Grec : Qu'ils prient sur lui, à son sujet, peut-être en lui imposant les mains. Sans doute, dans l'ignorance où ils étaient de la volonté de Dieu, ils ne pouvaient demander une telle faveur qu'avec une humble soumission à cette volonté.
Toutefois Jacques tient surtout à exprimer la ferme confiance que la prière de la foi sauvera (c'est-à-dire : guérira, Matthieu 9.22, note) le malade et que le Seigneur le relèvera de son lit de maladie. Aussi, dans la suite, (versets 16-18) il insiste sur le pouvoir immense de la prière du juste.
C'est à tort qu'on a expliqué sauver, du salut éternel, et relever, de la résurrection au dernier jour. La prière d'intercession ne peut sauver une âme, si elle ne se repent.
Jacques a ici en vue des péchés qui seraient la cause immédiate ou éloignée de la maladie. De là le ton dubitatif de sa parole : s'il a commis des péchés. Or, il faut que ces péchés soient pardonnés pour que Dieu guérisse le malade que la cause soit ôtée avec l'effet, que la grâce supprime le châtiment.
- Le prétendu sacrement de l'extrême-onction, que les catholiques fondent sur ce passage, n'a pas le moindre rapport avec les paroles de l'apôtre : celles-ci n'ont en vue que la guérison, celui-là est censé préparer à la mort, par le magique opus operatum d'une cérémonie sacramentelle.