Jean 4.4

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Nous ne devrions pas nous rendre dans les lieux oĂč la tentation nous guette, sauf quand un besoin spĂ©cifique s'en fait sentir ; en de tels cas, nous ne devons pas y demeurer, mais nous hĂąter de les traverser !

Nous voyons dans ce texte le Seigneur JĂ©sus, trĂšs fatiguĂ© par le voyage qu’Il venait d’effectuer. Nous pouvons voir, par ce fait, qu'Il avait vraiment revĂȘtu notre nature humaine. La lassitude et la peine vont de pair avec le pĂ©ché ; Christ, ayant Ă©tĂ© fait « malĂ©diction » pour nous, a Ă©tĂ© soumis aux effets du pĂ©chĂ©, entrĂ© dans le monde. De plus, Il Ă©tait relativement pauvre, et effectuait donc tous Ses voyages Ă  pied. Étant fatiguĂ©, Il s'assit sur la margelle d’un puits ; Il n'avait pas de lieu prĂ©cis pour se reposer. Il se tint donc lĂ , comme le ferait un passant fatiguĂ©, assis sur un banc.

Il est certain que nous devrions revĂȘtir avec empressement l’humilitĂ© qu’avait le Fils de Dieu en de telles circonstances. Christ demanda de l'eau Ă  cette femme de la Samarie. Elle fut d’abord surprise par l’absence d’inimitiĂ© de JĂ©sus, Ă  son Ă©gard. Certaines personnes Ă©tonnent leurs interlocuteurs par leur simplicitĂ©. Christ saisit ainsi l'occasion pour enseigner le chemin du salut Ă  cette Samaritaine : Il a converti cette femme, en lui exposant son ignorance, sa culpabilitĂ© et son besoin d’accepter un Sauveur.

L’eau vive mentionnĂ©e dans ce texte signifie l'Esprit. Par cette analogie, s’accomplissait la bĂ©nĂ©diction du Messie, promise dans l'Ancien Testament. Les grĂąces de l'Esprit, et ses consolations, Ă©tanchent la soif de l'Ăąme, celle qui reconnaĂźt sa propre nature et son besoin. Cette femme comprit littĂ©ralement ce que JĂ©sus mentionnait de maniĂšre imagĂ©e.

Christ montre que l'eau de ce puits de Jacob ne pouvait fournir qu'une satisfaction passagĂšre. Quelles que soient les « eaux de consolation » que nous pouvons boire, nous aurons toujours soif. Mais quiconque reçoit l'Esprit de la GrĂące, en bĂ©nĂ©ficiant des consolations de l'Évangile, ne manquera plus jamais de rien qui puisse satisfaire abondamment son Ăąme !

Le cƓur de l’homme n’aspire qu'Ă  des fins charnelles. « Donne-moi de cette eau », demanda cette femme Ă  JĂ©sus ; elle ne fit pas cette requĂȘte pour avoir la vie Ă©ternelle, (ce que Christ proposait), mais afin de ne plus ĂȘtre obligĂ©e venir puiser en ce lieu. L'esprit charnel est trĂšs ingĂ©nieux pour Ă©carter ou Ă©touffer toute conviction spirituelle. JĂ©sus condamna alors la conscience de cette femme, en lui donnant des dĂ©tails trĂšs prĂ©cis sur sa vie privĂ©e ! Il blĂąma sĂ©vĂšrement sa conduite.

La femme reconnut alors que Christ Ă©tait un prophĂšte. La puissance de Sa parole, qui sonde le cƓur et qui rĂ©vĂšle Ă  la conscience des secrets « intimes », est une preuve de l’autoritĂ© divine. Cette Parole devrait nous faire rĂ©flĂ©chir, et nous faire comprendre que tout ce qui peut nous prĂ©occuper sur terre n’est que passager.

L'objet de l'adoration doit demeurer toujours le mĂȘme : Dieu, notre PĂšre. Nous devons rechercher Ă  revĂȘtir une certaine « dĂ©cence spirituelle », quand nous nous prĂ©sentons devant le Seigneur, pour notre adoration ou notre culte ; peu importe notre prĂ©fĂ©rence pour ce lieu de culte, tant que nous respectons la SaintetĂ© et l'approbation de Dieu.

D’aprĂšs la rĂ©ponse de cette femme, on pouvait dĂ©duire que les Juifs Ă©taient sincĂšres quant Ă  leur attente du Messie. Ceux qui, par les Écritures, ont discernĂ© Dieu, savent Qui ils adorent. Le message du salut venait des Juifs ; il est parvenu aux autres nations par leur intermĂ©diaire. Christ prĂ©fĂ©rait le culte des Juifs Ă  celui des Samaritains ; Il annonce ensuite que ce dernier allait bientĂŽt disparaĂźtre : Dieu Ă©tait sur le point d'ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©, en tant que PĂšre de tous les croyants, de toutes les nations !

Lorsque l’homme est placĂ© sous l'influence du Saint-Esprit, il doit adorer Dieu, et rester en communion avec Lui. Les diffĂ©rentes affections spirituelles, rĂ©vĂ©lĂ©es dans des priĂšres ferventes, des supplications, et des actions de grĂąces, composent l'adoration d'un cƓur droit, en lequel Dieu prend plaisir et est glorifiĂ©.

La femme attendait patiemment la venue du Messie. Christ lui dit : je le suis, Moi qui te parle. Elle n’était qu’une Ă©trangĂšre, une Samaritaine hostile ; le simple fait de s’adresser Ă  un Juif pouvait ĂȘtre considĂ©rĂ© comme une disgrĂące pour notre Seigneur JĂ©sus. Cependant, ce Dernier se rĂ©vĂ©la Ă  cette femme plus qu'Il ne l'avait fait jusqu’à prĂ©sent, Ă  l'un quelconque de Ses disciples.

Aucun de nos pĂ©chĂ©s ne peut empĂȘcher d’ĂȘtre acceptĂ© par JĂ©sus, Ă  condition de nous humilier devant Lui, et de croire qu’Il est vĂ©ritablement le Christ, le Sauveur du monde !

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