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Lévitique 22.21

Et si un homme présente un sacrifice de prospérités à l'Éternel, pour s'acquitter d'un voeu, ou en offrande volontaire, soit de gros bétail, soit de menu bétail, son offrande sera sans tare, pour être agréée ; il n'y aura en elle aucun défaut corporel.

Si un homme offre à l’Éternel du gros ou du menu bétail en sacrifice de communion, soit pour l’accomplissement d’un vœu, soit comme offrande volontaire, (la victime) sera sans défaut, pour être agréée ; il n’y aura en elle aucune malformation.
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      Genèse 28

      20 Jacob, après ce qui vient de se passer dans les versets précédents, a fait un vœu solennel.

      Observons bien les choses suivantes : 1- La foi de Jacob. Il a cette assurance que Dieu sera avec lui, et qu'Il le gardera ; il dépend de Lui ; 2- Il y a de la modération dans les désirs de Jacob. Il ne demande pas des habits luxueux et ni des mets délicats. Si Dieu nous donne beaucoup, nous devons Lui être reconnaissants, et Lui être dévoués ; s'Il nous donne peu, soyons dans le contentement, et apprécions toutes les choses qu'Il nous accorde. 3- La piété de Jacob et son respect envers Dieu manifestent son état d'âme, il sait que Dieu sera avec lui et qu'Il le gardera.

      Ne désirons pas au-delà de ce qui nous convient afin d'être satisfaits et heureux. Le patriarche était résolu à se séparer du monde pour suivre l'Éternel, son Dieu fidèle. Quand la miséricorde divine abonde, nos cœurs doivent déborder de gratitude envers Dieu. La dîme est une proportion convenable de nos revenus, consacrée à Dieu, et utilisée pour l'avancement de Son règne ; quel que soit notre niveau de vie, Dieu nous rend prospères, 1Corinthiens 16:2. Rappelons-nous notre « Bétel », comment nous nous sommes engagés, par des vœux solennels, à suivre le Seigneur, à Le considérer réellement comme notre Dieu, et à nous consacrer, avec tout ce dont nous disposons, à Sa gloire !

      Genèse 35

      1

      Dieu commande à Jacob de se rendre à Béthel ; Jacob se débarrasse des idoles de sa famille. (Genèse 35:1-5)
      Jacob construit un autel, La mort de Débora, Dieu bénit Jacob. (Genèse 35:6-15)
      La mort de Rachel. (Genèse 35:16-20)
      Le crime de Ruben, la mort d'Isaac. (Genèse 35:21-29)

      Bétel avait été oublié. Dieu, dans Son grand amour, nous rappelle quels sont nos devoirs, Il nous montre nos négligences par le biais de notre conscience ou par Sa providence. Quand nous avons fait un vœu à Dieu, il vaut mieux ne pas différer son exécution ; mais en fait, mieux vaut tard que jamais !

      Jacob a ordonné à sa famille de se préparer, non seulement pour le voyage et le déplacement, mais aussi pour le service religieux.

      Les chefs de familles devraient user de leur autorité pour maintenir les pratiques religieuses chez eux, Jos 24:15. Jacob a demandé à ses proches d'ôter les dieux étrangers. Dans les familles où l'on pratique la religion, et où Dieu est vénéré, on trouve plus souvent que l'on ne pourrait le supposer, beaucoup de déviations vers des dieux étrangers. Les proches de Jacob ont dû se purifier et changer leurs vêtements. Ils devaient se parer pour des cérémonies à l'extérieur, ce qui signifie qu'ils devaient avoir un nouveau cœur, purifié. Que peuvent signifier des vêtements neufs et propres, si le cœur demeure souillé ? Si Jacob avait réclamé ces idoles plus tôt, les siens s'en seraient séparés plus rapidement.

      Parfois les tentatives de réforme aboutissent mieux que nous ne pourrions le supposer. Jacob a enterré ces images et ces dieux. Nous devons nous séparer totalement de nos péchés, de façon à ce qu'ils soient comme morts et enterrés, hors de la vue. Jacob et sa famille partirent de Sichem pour Béthel. Bien que les Cananéens aient été très fâchés contre les fils de Jacob, à cause de leur barbarie du chapitre précédent, ils sont restés loin derrière eux, par la puissance divine, de façon à ne plus être en mesure de se venger.

      Accomplir son devoir est la meilleure manière d'être en sûreté. Quand nous travaillons pour Dieu, nous bénéficions d'une protection spéciale ; si nous sommes en communion avec Dieu, Il est alors en nous ; s'Il est pour nous, qui peut alors nous contrer ? Dieu régit le monde par des terreurs secrètes agissant sur les esprits des hommes, d'une manière plus active que nous ne pourrions le supposer

      Lévitique 3

      1

      Les sacrifices d'actions de grâce, pour le gros bétail. (Lévitique 3:1-5)
      Les sacrifices d'actions de grâce, pour le menu bétail. (Lévitique 3:6-17)

      Les sacrifices d'actions de grâce font référence à Dieu, Celui qui donne toutes choses. Ces sacrifices, faits sur l'autel, engageaient à la fois les sacrificateurs et celui qui apportait l'offrande. On les appelait « sacrifices d'actions de grâce » car en eux, Dieu et Son peuple se réjouissaient ensemble, en témoignage de leur communion mutuelle. Ces sacrifices étaient offerts dans un esprit de supplication. Si un homme était en instance d'une demande de grâce, il devait ajouter à sa prière le type de sacrifice mentionné dans ce texte. Christ est notre « Paix », notre « Offrande de Paix » ; nous ne pouvons être exaucés dans nos prières, avec en plus la paix dans le cœur, que par Son intermédiaire. Ces sacrifices d'actions de grâce étaient aussi offerts à titre de reconnaissance pour les bienfaits accordés par l'Éternel. Nous devons continuellement offrir à Dieu des sacrifices de louange, par l'intermédiaire de Christ, notre « Paix » ; et cela sera plus agréable à l'Éternel que l'offrande d'un taureau ou d'un bœuf !
      6 Nous sommes ici en présence d'un texte interdisant toute consommation de graisse ou de sang par les Israélites. Tout comme la graisse, les rognons ne devaient pas non plus être mangés. Il était interdit de consommer du sang, car c'était la part réservée à Dieu, à chaque sacrifice. Ce Dernier ne voulait pas que le sang qui avait servi à l'expiation des péchés, soit utilisé à titre de mets commun, Heb 10:29 ; ceci s'applique également à nous, malgré le fait que notre péché ait été expié parfaitement par notre Sauveur. Cela permettait aux Juifs de bien faire la distinction entre les choses communes et celles qui étaient sacrées ; cela permettait aussi de les préserver de toute déviation idolâtre.

      Le peuple était ainsi bien imprégné par la solennité que représentaient le sang versé et la graisse brûlée des sacrifices. Christ, le Prince de Paix, nous donne cette paix par le sang de la croix. En Lui, le croyant est réconcilié avec Dieu ; et ayant cette paix de Dieu en son cœur, le racheté est tout disposé à la partager avec les hommes. Que le Seigneur fasse abonder Sa grâce, Sa Miséricorde et Sa paix à quiconque désire porter le nom de chrétien !

      Lévitique 7

      11 Comme dans le sacrifice d'actions de grâce, dans un esprit de miséricorde, Dieu laissa plutôt au peuple une certaine liberté dans la pratique des sacrifices, au vu de la conviction de son péché ; en effet, Dieu acceptait davantage ces offrandes faites librement, en toute sincérité, plutôt que d'autres, devant répondre, par obligation au rituel de l'expiation : l'Éternel montrait ainsi le fait d'une réelle Propitiation. La principale raison d'interdiction de consommer du sang, dès les temps les plus reculés, venait du fait qu'il fallait respecter celui qui allait être versé plus tard par notre Seigneur, pour notre expiation. Ce précepte figuratif a pris fin lors de la mort de Christ, date à laquelle les sacrifices ont cessé. Cette ordonnance relative au sang, n'a donc plus raison d'être aujourd'hui pour les croyants.
      28 Quand le sacrificateur recevait une offrande à sacrifier, il pouvait garder la poitrine et l'épaule droite de la victime. Quand cette dernière était exécutée, celui qui avait apporté cette offrande devait en présenter une partie à Dieu ; cela signifiait qu'il offrait ce sacrifice à l'Éternel avec un cœur joyeux. Il devait, de ses propres mains, apporter ce qui devait être consumé, devant le Dieu des cieux ; ensuite il devait agiter la poitrine de la victime, de côté et d'autre, devant l'Éternel, le Dieu de la terre entière. Nous devons être convaincus et encouragés, en « consommant » le sacrifice parfait de Christ, notre « Sacrifice d'actions de grâces ».

      Dans le texte, ce sacrifice d'actions de grâces n'était pas réservé au sacrificateur uniquement, ou à tous les grands dignitaires locaux, mais il l'était également pour tout le peuple.

      Prenons garde de ne pas tarder à faire expier nos fautes par Dieu : beaucoup pensent en effet qu'ils auront tout le temps de se repentir devant Lui, au moment de leur mort : ils iront alors en enfer ; ils doivent en fait, offrir leur « sacrifice d'actions de grâces » maintenant. N'attendons pas que la patience de Dieu soit épuisée : ce n'est pas en enfer que nous pourrons crier à Christ pour se repentir de nos fautes !

      35 Les actes solennels relatifs à l'adoration religieuse, ne sont pas des choses que l'on doit faire, selon notre bon plaisir : nous sommes vraiment en « péril » si nous ne les accomplissons pas. Le respect des commandements ordonnés par Christ est d'ailleurs aussi important et nécessaire que l'était celui des lois données par Moïse !

      Lévitique 22

      Nombres 15

      Deutéronome 23

      Psaumes 50

      Proverbes 7

      Ecclésiaste 5

      4 Lorsqu’une personne prend des engagements sans réfléchir, elle court le risque que sa bouche soit pour elle une occasion de chute.

      Ce texte cite le cas d’un homme venant vers le sacrificateur, en lui avouant avoir fait un vœu sans avoir réfléchi, avec les conséquences néfastes que cela peut engendrer. Se moquer ainsi de Dieu, par de vains engagements, ne peut qu'engendrer Son déplaisir, et donc entraîner une perte partielle du potentiel de nos bénédictions.

      Nous ne devons pas céder à la peur : rappelons-nous que Dieu se tient devant nous et ouvre notre chemin !

      Si nous constatons l'oppression du pauvre, ne pensons pas qu’il s’agisse d’un « manquement » de la Providence divine, ni de la perversion de l'institution administrative du pays.

      Ne critiquons pas non plus la piété, lorsque nous voyons qu'elle n'empêche pas les hommes de souffrir. Quelle que soit la quiétude que des oppresseurs semblent connaître, Dieu leur demandera des comptes, pour tout...

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