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Lévitique 22

    • 1

      1 à 16 Précautions dont doivent user les sacrificateurs dans le manger des choses saintes. Des descendants d'Aaron exclus des fonctions sacerdotales, la loi passe à ceux qui ont été admis à officier à l'autel.

      2

      Qu'ils soient sur leurs gardes : dans les cas qui vont être indiqués.

      Choses saintes, à savoir la part des victimes et des oblations qui leur revient (7.26-38).

      Des choses saintes des fils d'Isra√ęl : la part pr√©lev√©e sur les offrandes des fils d'Isra√ęl. Il ne s'agit pas ici des choses tr√®s saintes qui devaient √™tre mang√©es dans le Tabernacle et √† l'√©gard desquelles les prescriptions suivantes s'entendaient d'elles-m√™mes. Il s'agit des choses simplement saintes qui se consommaient hors du lieu saint.

      3

      3 à 9 Causes d'exclusion momentanée de l'usage des aliments consacrés.

      En état d'impureté : sans s'être encore soumis aux lustrations prescrites (7.20).

      De devant moi : en présence de qui il a le privilège de se tenir et de fonctionner. Cette expression remplace ici la formule ordinaire : du milieu de son peuple, parce qu'il s'agit des sacrificateurs, qui vivaient déjà en dehors du peuple, se tenant habituellement en présence de l'Eternel.

      Trois causes d'impureté :

      1. souillure interne, verset 4 ;
      2. par contact avec une personne souillée elle-même, versets 5 à 7 ;
      3. par le manger d'un aliment souillé, verset 8.

      10

      10 à 13 A cette occasion la loi détermine quelles sont les personnes appartenant à l'entourage du sacrificateur qui pourront manger avec lui de ces choses saintes et celles qui devront s'en abstenir. Sont exclus : l'étranger (ici, comme verset 12 et ailleurs, celui qui n'appartient pas la race sacerdotale) ; celui qui demeure chez lui, sans être de sa famille, et le mercenaire qui travaille pour lui à gages.

      11

      L'esclave n√© dans la maison et qui est aussi membre de la famille, est admis au repas comme il l'est √† la circoncision (Gen√®se 17.12) et √† la P√Ęque (Exode 12.44).

      12

      Est exclue la fille de la maison qui est sortie de la famille sacerdotale par son mariage avec un Lévite ou un simple Israélite.

      13

      Mais si cette union vient à se rompre par divorce ou mort, et que, sans enfants, elle rentre dans sa famille, elle est de nouveau admise à manger des choses saintes.

      14

      Cas d'un simple Israélite qui sans s'en douter mange d'un aliment sacré qui appartenait au sacrificateur. Il doit rendre à celui-ci l'équivalent avec un cinquième en sus (verset 16).

      15

      15 et 16 Conclusion.

      Ils ne profaneront pas. Ces mots peuvent s'entendre dans ce sens : les sacrificateurs (√† qui est adress√© tout ce passage) ne laisseront pas les autres Isra√©lites se rendre coupables en mangeant des choses saintes pr√©lev√©es pour l'Eternel, et attirer ainsi sur eux une mal√©diction. Cet avertissement se rapporterait sp√©cialement √† la recommandation du verset 14. Mais on peut y voir aussi la conclusion du morceau tout entier depuis le verset 1 : les sacrificateurs n'attireront pas sur les fils d'Isra√ęl le poids des fautes dont ils se rendraient coupables eux-m√™mes en mangeant les choses saintes d'une mani√®re contraire √† l'une des prescriptions pr√©c√©dentes et en les profanant ainsi devant Dieu.

      17

      17 à 25 Prescriptions relatives à la qualité des victimes.

      17 et 18 Ordonnance adressée aux sacrificateurs et au peuple, comme 17.1.

      L'id√©e fondamentale est que, pour pouvoir √™tre offertes, les victimes doivent √™tre tamim : parfaites, sans d√©faut et sans tache. La chose a d√©j√† √©t√© dite √† l'occasion de divers sacrifices (1.3,10¬†; 3.1-6)¬†; mais elle est g√©n√©ralis√©e ici. Isra√ęl doit avoir une assez haute id√©e de la majest√© de son Dieu pour comprendre que tout ce qui est imparfait est indigne de lui (Malachie 1.8-14). Chez les pa√Įens eux-m√™mes, en Egypte, en Gr√®ce, √† Rome, les victimes devaient √™tre irr√©prochables.

      18 √† 20 La chose s'entendait d'elle-m√™me pour les sacrifices obligatoires. Mais on aurait pu se persuader que cette condition n'√©tait pas aussi stricte quand il s'agissait de victimes librement promises ou librement offertes comme holocauste spontan√© de reconnaissance ou √† l'occasion d'un vŇďu.

      21

      21 √† 25 Pour les sacrifices d'actions de gr√Ęces (suivis d'un repas), m√™me r√®gle, si ce n'est que quand le sacrifice est offert compl√®tement librement et non comme accomplissement d'un vŇďu, une difformit√© dans la victime n'est pas un obstacle √† ce qu'elle soit agr√©√©e (verset 23).

      22

      Dartre. Le terme hébreu n'est pas le même que celui que nous avons traduit 13.6 par le même mot ; voir à 21.20.

      23

      Un vŇďu, ayant √©t√© fait √† l'occasion d'une d√©livrance, d'un exaucement, d'une gr√Ęce particuli√®re, son accomplissement est une dette, tandis qu'une offrande absolument libre n'a en aucune fa√ßon le caract√®re d'un rendu.

      24

      Quatre manières de supprimer les organes de la génération chez les animaux.

      Vous ne ferez pas cela... peut signifier : Vous n'offrirez point de telles victimes.
      Mais les derniers mots : dans votre pays, ne signifient plus rien dans ce cas, car on n'allait pas offrir des sacrifices chez les √©trangers¬†; √† moins qu'on n'entende avec quelques-uns : quand vous serez arriv√©s en Canaan, ce qui est grammaticalement forc√©. Le sens est donc plut√īt : On ne pratiquera pas chez vous de pareilles op√©rations, comme on le fait chez les autres peuples.

      Ce qui confirme ce sens, c'est qu'il n'existe pas en h√©breu de terme pour d√©signer le bŇďuf, comme distinct du taureau. C'est le sens qu'ont d√©j√† admis Jos√®phe (Antiquit√©s Juda√Įques 4.8,40) et les rabbins.

      25

      Même venant d'un étranger. Quand même ce ne serait pas vous qui auriez mutilé cet animal, que vous l'auriez acheté tel d'un étranger ou pris comme butin de guerre, il ne serait point accepté comme victime, de votre part, à vous, qui connaissez la défense de votre Dieu.

      26

      26 à 30 Trois prescriptions supplémentaires, ayant entre elles une certaine analogie.

      26 et 27 Première prescription : Avant de pouvoir être offert, l'animal nouveau-né doit avoir passé au moins huit jours avec sa mère (littéralement : sous sa mère, allaité par elle). Jusqu'alors il est entièrement un avec sa mère, n'a pas encore de vie propre ; comparez Exode 22.30.

      28

      Seconde prescription, destin√©e √† d√©velopper des sentiments d'humanit√© en Isra√ęl¬†; comparez Gen√®se 32.11¬†; Exode 23.19¬†; Deut√©ronome 22.6. Il s'agit ici de l'immolation pour la boucherie aussi bien que pour le sacrifice.

      29

      29 et 30 Troisième prescription. Comparez 7.15 et 19.5.

      31

      31 à 33 Exhortation finale.

      En gardant les commandements de Dieu, ils honorent son nom ; Dieu leur communiquera sa sainteté ; et ainsi sera atteint le but pour lequel il a délivré ce peuple d'Egypte par de si grands miracles.

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