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Lévitique 6.20

(6 : 13) C'est ici l'offrande d'Aaron et de ses fils, qu'ils présenteront à l'Éternel, le jour de son onction : un dixième d'épha de fleur de farine, en offrande de gâteau continuelle, une moitié le matin, et une moitié le soir.
(6 : 13) C'est ici l'offrande d'Aaron et de ses fils, qu'ils présenteront à l'Éternel, le jour de son onction : un dixième d'épha de fleur de farine, en offrande de gâteau continuelle, une moitié le matin, et une moitié le soir.
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      Exode 16

      Exode 29

      38 Chaque matin, un agneau devait être offert sur l'autel et un autre, chaque soir. C'est le type même d'intercession que fait Christ, en permanence, pour Son église. Bien qu'Il se soit offert Lui-même en sacrifice une fois pour toutes, cette intercession de notre Sauveur est une offrande continuelle. Cela nous enseigne à offrir également à Dieu des sacrifices spirituels, à savoir, nos prières et nos louanges quotidiennes, matin et soir. Notre culte journalier est notre occupation quotidienne la plus utile, celle qui nous apporte le plus d'agrément. Un temps doit être réservé à la prière, comme nous le faisons quotidiennement pour nos repas.

      Ceux qui ne s'approchent pas chaque jour du Trône de la Grâce, privent leur âme de nourriture ; la constance dans la piété ne mène qu'au bien-être spirituel de notre être.

      Lévitique 2

      1

      L'offrande de farine. (Lévitique 2:1-11)
      L'offrande des premiers fruits. (Lévitique 2:12-16)

      Les offrandes de fleur de farine peuvent, dans un certain sens, être une image de Christ : Dieu nous a en effet présenté Jésus, comme étant le Pain de vie, pour nos âmes ; cela souligne aussi notre obligation de reconnaissance envers Dieu, ainsi que la pratique des bonnes œuvres, pour les bienfaits de Sa Providence. Le terme de « gâteau » était, et est toujours actuellement utilisé pour définir plusieurs sortes de mets. La plus grande partie de cette offrande était destinée à être consommée, à titre de nourriture et non brûlée. Les offrandes de gâteau ont été décrites après celles qui devaient être brûlées : si nous ne portons aucun intérêt au sacrifice de Jésus-Christ et si notre cœur n'est pas consacré à Dieu, aucune offrande de notre part, ne peut être acceptée par Lui.

      Le levain est le symbole de l'orgueil, de la malice et de l'hypocrisie ; le miel représente quant à lui, le plaisir sensuel. Le « levain » est en opposition directe avec l'humilité, l'amour et la sincérité, ces trois dernières choses étant approuvées par Dieu ; elles poussent les hommes à l'exercice de la piété et à la pratique des bonnes œuvres.

      Christ, dans Son sacrifice, était totalement dénué des différents « attributs » du levain ; Sa vie de souffrance et Son agonie étaient en totale opposition avec les plaisirs du monde. Son peuple est appelé à Le suivre et à Lui ressembler.

      12 Le sel est présent dans toutes les offrandes. Dans ce texte, Dieu laisse entendre aux Israélites que vu leur état de cœur, leurs sacrifices sont sans « saveur ». Tous les actes pieux doivent âtre accomplis avec un esprit vénéré. Le christianisme est le « sel » de la terre. Des instructions sont données au sujet de l'offrande des prémices. Si, après avoir eu une bonne récolte, un homme, dans un esprit de reconnaissance à Dieu, décide de Lui présenter une offrande, il doit alors Lui apporter ses premiers épis. Quelque soit l'offrande faite à Dieu, elle doit être composée de ce qu'il y a de meilleur, même si dans le cas du peuple d'Israël, certains épis n'étaient pas encore tout à fait mûrs. De l'huile et de l'encens devaient être ajoutés à cette offrande. La sagesse et l'humilité doivent agrémenter l'âme et le service des jeunes, afin de les rendre « agréables », par leurs « prémices », aux yeux de Dieu. Ce Dernier aime des premiers fruits de l'Esprit ainsi que la manifestation d'une piété et d'un engagement précoces.

      Le saint Amour divin est le « feu » par lequel toutes nos offrandes doivent être consumées. L'encens qui devait accompagner les offrandes, est une image de la médiation et de l'intercession de Christ, par Lequel, tout notre service pieux est agréé. Si toutes les ordonnances de ce texte sont aujourd'hui obsolètes, nous devons bénir Dieu de nous les avoir laissées dans Sa Parole.

      Toute cette excellence, dans les offrandes de l'époque, se retrouve en Christ, dans Son œuvre de Médiateur qui elle, est toujours d'actualité ! Notre dépendance à Son égard doit être entière : nous ne devons pas quitter Christ des yeux dans tout ce que nous accomplissons, si nous voulons que notre piété soit agréée par Dieu.

      Lévitique 5

      1

      Au sujet des diverses offenses. (Lévitique 5:1-13)
      Au sujet des offenses à l'encontre de l'Éternel. (Lévitique 5:14-19)

      Les offenses mentionnées dans ce texte sont les suivantes :

      - Un homme ayant caché des faits, alors qu'il était témoin, sous serment, et devait dire la vérité, toute la vérité et rien que la vérité ; si, dans un tel cas, par crainte, un homme a offensé un de ses amis, ou peut-être même son ennemi, en ne révélant qu'une partie de la vérité, il commet un péché. C'est en fait une faute grave qui, si elle n'est pas avouée, peut faire sombrer un homme vers l'enfer. Que ceux qui sont appelés à témoigner, puissent penser à cette loi : qu'ils se sentent libres d'annoncer ouvertement la véracité des choses, tout en prenant bien soin de ne pas laisser s'établir d'équivoque. Un serment fait devant l'Éternel est une chose sacrée, avec laquelle on ne plaisante pas.

      - Un homme ayant touché quelque chose d'impur. Malgré le fait que d'avoir déjà touché cette chose le salisse, si de plus, par mépris de la loi, il néglige de se laver, cela représente une faute morale. Dès que Dieu, par Son Esprit, convainc notre conscience, de péché ou de manque au devoir, nous devons nous soumettre à cette condition et ne pas avoir honte d'avouer notre faute.

      - Les Israélites ne devaient pas prêter serment, inconsidérément. Cette règle s'appliquait aussi à ceux qui faisaient de faux témoignages. La sagesse et la vigilance préalables devaient éviter ce genre de situation difficile. Si tel était le cas, le coupable devait confesser son péché et apporter son offrande ; cette dernière ne pouvait être acceptée que si elle était accompagnée d'une reconnaissance des faits et d'une humble prière, en vue d'implorer le pardon divin. Cette confession était particulière : elle devait bien montrer que son auteur avait péché par faux témoignage. Les tromperies ne sont finalement que des mensonges ; tous ceux qui ont commis ce délit doivent le reconnaître ; ces péchés engendrent d'ailleurs souvent une chaîne de dissimulations successives. Le seul chemin qui assure le pardon et qui puisse prévenir toute rechute, est la confession de l'exacte vérité. Si quelqu'un était vraiment pauvre, il avait la possibilité d'offrir de la farine, cela était accepté. Une telle dépense pour l'offrande relative à ce péché était modeste : cela montrait que la pauvreté d'un individu n'était pas un obstacle au pardon. Si le pécheur apportait deux colombes, l'une devait être offerte à titre d'offrande pour le péché, l'autre devait l'être pour l'offrande brûlée. Il faut d'abord bien comprendre que nous devons d'abord être « en règle » avec Dieu, et qu'ensuite, nous pourrons seulement espérer qu'Il pourra agréer nos services, pour Sa gloire. Pour bien montrer l'horreur du péché, la farine offerte ne devait pas être aromatisée avec de l'huile ou de l'encens. Dieu, par ces sacrifices, réconfortait l'âme de ceux qui L'avaient offensé, de façon à ce qu'ils ne sombrent pas dans l'abattement, dû à leurs péchés. Cela devait inciter le peuple à ne pas lancer inconsidérément de faux témoignages, sachant le prix qu'il fallait payer pour que ces péchés soient expiés.

      Lévitique 6

      Nombres 18

      Nombres 28

      Hébreux 5

      1

      La fonction et le devoir d'un souverain sacrificateur sont parfaitement accomplis en Christ. (\\# 1-10\\)
      Les chrétiens hébreux sont blâmés pour leurs faibles progrès dans la connaissance de l'Évangile. (\\# 11-14\\)

      Le souverain sacrificateur était lui-même pécheur, un participant de notre propre nature. Dieu ne voulait pas que l'homme coupable s’approchât lui-même du lieu Très Saint. Mais chacun est le bienvenu devant Dieu, s'il vient à Lui par le biais du souverain sacrificateur. Quand nous considérons notre acceptation par Dieu et notre pardon, nous devons, par la foi, nous baser à cet effet sur notre grand Souverain Sacrificateur, Jésus-Christ, qui peut intercéder en faveur de ceux qui sont hors du chemin de la Vérité, du devoir, et de toute joie spirituelle ; Christ est Celui qui avec tendresse, écarte les pécheurs repentants des chemins de l'erreur, du péché, et de toute misère spirituelle.

      Seuls ceux qui s'attendent à ce secours divin, sont acceptés par Christ, bénéficiant ainsi de Sa présence et de Sa bénédiction dans les devoirs spirituels auxquels ils sont appelés. Ce texte s’applique à Christ : Celui qui, dans les jours de Sa chair, a subi la mort ; Il eut faim, Il a été tenté, Il a souffert pour enfin mourir. Christ fut un exemple, pas uniquement dans les termes de sa prière à Gethsémané, mais par Sa ferveur, lorsqu’Il s’adressait au Père.

      Combien de prières sont adressées au Seigneur sans réelle conviction, combien peu sont accompagnées de larmes... Christ a été fortifié pour supporter le poids immense de la souffrance qui L’attendait. Il n'a pas bénéficié d’une véritable délivrance de la mort, mais Il fut comme « transporté » à travers elle. Il a été élevé et exalté, et Il lui a été donné le pouvoir de sauver tous les pécheurs, sans exception, qui viennent à Dieu par Son intermédiaire.

      Christ nous a laissé ainsi un exemple de ce que nous devons apprendre : une humble obéissance à la Volonté de Dieu, lorsque nous traversons toutes nos afflictions. Nous avons besoin de savoir supporter la détresse, pour apprendre la soumission. L’obéissance de Christ, alors qu’Il portait notre propre nature humaine, nous encourage à Lui obéir et nous permet de d’attendre Son soutien et Sa consolation, lors des diverses tentations et souffrances auxquelles nous sommes exposés.

      Perfectionnez-vous dans ce « grand exercice » spirituel ; Christ est devenu l'Auteur du salut éternel, pour tous ceux qui lui obéissent ! Mais faisons-nous partie de ce nombre ?

      Hébreux 7

      Hébreux 8

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