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Marc 14.32

Ensuite, ils vont à un endroit appelé Gethsémané. Jésus dit à ses disciples : « Asseyez-vous ici pendant que je vais prier. »
Les souffrances de Christ commencèrent par celles qui furent les plus douloureuses : celles de l’âme. Il commença en effet à être fortement angoissé ; les termes utilisés dans ce texte ne sont pas tout à fait identiques à ceux utilisés dans l’évangile de Matthieu, mais ils sont tous pleins de signification.

Les angoisses, en provenance de Dieu, assaillirent Jésus : Il fut obligé d’en subir toute la portée. Aucune tristesse ne fut comme celle qu’Il ressentit à ce moment là : Christ allait devenir « anathème » pour nous : les malédictions de la loi allaient L’atteindre, Il allait devenir le « garant » de notre salut. Il allait « goûter » à la mort, dans toute son amertume. La crainte, relatée par les apôtres dans le Nouveau Testament, est une crainte naturelle, effrayant la nature humaine : elle est provoquée par la perspective de la souffrance et de la mort.

Pouvons-nous continuer à nous distraire dans les frivolités ou dans les pensées légères de l’iniquité, quand nous voyons les horribles souffrances que notre péché occasionna au Seigneur Jésus, péché qui ne pouvait d’ailleurs Lui être imputé ? Est-ce qu’une telle scène de souffrance de Jésus, à Gethsémané, peut vraiment émouvoir notre âme ? Christ aurait subi une terrible agonie pour nos péchés, et nous resterions complètement insensibles à cette horrible souffrance ! Combien devrions-nous lever les yeux vers Lui, Celui que nous avons percé et renié ! Il nous appartient d'être vraiment affligés par le péché : Jésus le fut, ne méprisons jamais ce fait !

Christ, en tant qu'homme, plaida afin que si cela était possible, Ses souffrances puissent Lui être épargnées. Cependant, en tant que Médiateur, Il se soumit à la Volonté divine : « non ce que je veux, mais ce que Tu veux ».

Remarquez combien la faiblesse coupable des disciples finit par les dominer : quelle lourde entrave notre corps représente-t-il pour notre âme ! Lorsque nous voyons les épreuves surgir, nous devrions déjà être prêts à les supporter. Hélas, même les croyants portent peu d’attention aux souffrances du Rédempteur. Au lieu d'être prêts à « mourir avec Christ », ils ne sont même pas disposés à veiller une heure avec lui...

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      Psaumes 18

      Psaumes 22

      1

      Complaintes et découragement. (Psaumes 22:1-10)
      Prière pour la délivrance. (Psaumes 22:11-21)
      Prières pour toutes les grâces et la rédemption. (Psaumes 22:22-31)

      L'Esprit de Christ, qui était présent chez les prophètes, atteste clairement et pleinement les souffrances endurées par notre Seigneur et la gloire qui en découla. Nous avons ici une douloureuse complainte de Celui qui a été abandonné du Père. Cela peut être appliqué à n'importe quel enfant de Dieu, oppressé par la douleur et la terreur.

      Les épreuves spirituelles sont les afflictions douloureuses des saints ; mais ces fardeaux sont un signe de vie et un exercice pour les âmes. Lorsque l'on s'écrie, « mon Dieu pourquoi suis-je dans cet état de malade » ou « pourquoi suis-je dans la pauvreté », ce ne sont que des mécontentements ou des plaintes. Mais, par contre, dans la phrase « Pourquoi m'as-tu abandonné », on peut voir ici le langage d'un cœur essayant de rechercher toutes les faveurs divines. Ceci s'applique à Christ.

      Dès les premières paroles de cette plainte, quand Il était à la croix, Il répand tout le cri de son âme devant Dieu, Matthieu 27:46.

      En tant qu'homme, Christ a ressenti une passivité totale en traversant ces terribles douleurs, et ceci malgré tout le zèle et tout l'amour qu'Il avait manifestés auparavant. Christ annonce, par ces horribles douleurs, la sainteté de Dieu, le Père céleste. Et cela est déclaré en tant que preuve, non seulement à Israël, mais aussi à tous, afin qu'Il soit l'Auteur de toute délivrance.

      Jamais personne n'a éprouvé de la honte en plaçant son espérance en Dieu. Personne n'a recherché le Seigneur en vain. Ce psaume est une complainte sur le mépris et les moqueries des hommes. Le Sauveur souligne ici l'état abject auquel Il a été réduit. L'histoire de la naissance de Christ et ses souffrances démontrent la véracité de cette prophétie.

      Psaumes 88

      1

      Le psalmiste épanche son âme à Dieu dans une lamentation. (Psaumes 88:1-9)
      Il prie avec ferveur, en vue d'obtenir le réconfort divin. (Psaumes 88:10-18)

      Les toutes premières paroles du psalmiste sont les seules de ce psaume, relatives au réconfort et au soutien. Les afflictions mentionnées dans ce texte peuvent arriver aux hommes les plus vaillants ; de telles pensées, sombres et lugubres, peuvent les assaillir au moment de l'épreuve ; la fin de leur existence peut être désastreuse, marqué par une mélancolie et une faiblesse de la foi.

      L'auteur de ce psaume est très affecté par la tristesse divine. Même l'amour que Dieu éprouve pour ses enfants peut parfois se transformer en colère, ce qui représente la plus terrible des épreuves. Le psalmiste décrit peut-être son propre état d'âme, bien qu'il appartienne à Christ. De-même, nous aussi, sommes appelés à tourner nos regards vers Christ, Celui qui a été blessé et brisé pour nos iniquités : la colère divine a versé toute Son amertume dans une coupe, ce qui a eu pour effet de plonger Christ dans les profondeurs de la mort.

      Psaumes 109

      Matthieu 26

      36 Christ, Celui qui a été fait « expiation pour les péchés de l'humanité », s'est soumis Lui-même à la volonté divine, dans un jardin de souffrance, (Gethsémané*) ; l'homme, de son côté, s'était révolté contre Lui, dans un jardin de plaisir (Éden*). En cet endroit, à Gethsémané, où Il a souffert Son agonie, Jésus prit avec lui uniquement ceux qui avaient été témoins de Sa transfiguration.

      Ceux qui sont le mieux préparés à « souffrir avec Christ », sont ceux qui, par la foi, ont vu Sa gloire. Les mots utilisés dans ce texte expriment les sentiments ressentis par le Seigneur : le découragement le plus total, l'effroi, l'angoisse et même l'horreur ; tel est l'état de celui qui est en proie aux diverses peines, accablé de tristesse, et envahi par la terreur et la détresse. Jésus commença ici à être vraiment affligé, et Il allait rester dans cet état jusqu'à ce qu’Il s’écrie : « tout est accompli ».

      Il pria, s’il était possible, que cette « coupe » puisse passer loin de Lui. Mais Il montra Son acceptation à porter la charge de Ses souffrances infinies ; Il était disposé à Se soumettre à tout, pour notre rédemption et notre salut.

      Selon cet exemple de Christ, nous devons « boire la coupe » la plus amère que Dieu place entre nos mains ; bien que notre nature lutte pour tenter d’éviter l’épreuve, elle doit se soumettre. Nous devrions davantage tenter de suivre le sentier de la sanctification, malgré les peines possibles encourues, avec toute la satisfaction qui en découle dans notre cœur, plutôt que celui de la facilité, qui consiste à éviter toute épreuve. Il est bon de savoir que notre salut se trouve dans la main de Celui qui « ne sommeille ni ne dort ».

      Nous devons vraiment craindre d’être soumis à la tentation, bien que ce soit le sort de tous. Pour être assurés de ne pas tomber en tel cas, nous devons veiller et prier, et continuellement regarder au Seigneur, pour qu'Il nous garde et qu’Il nous écarte du danger.

      Indubitablement notre Seigneur avait une vue claire et complète des souffrances qu'Il allait devoir endurer ; Il mentionna cependant cette épreuve avec une grande dignité. Christ a été le « Garant » de notre âme, Il s’est volontairement tenu comme responsable de nos iniquités. En conséquence Il a été fait « péché » pour nous, et a souffert pour nos fautes, Lui, le Juste pour les injustes ; l'Écriture impute Ses souffrances terribles à la main divine. Jésus avait une pleine connaissance du mal infini du péché, et de l'ampleur immense de la culpabilité qu’Il devait expier à notre place ; aucun esprit, aucune langue ne peuvent concevoir ni exprimer une telle vision, de la Justice et de la Sainteté divines, provoquant la punition inhérente aux péchés des hommes.

      Durant cet instant, Christ souffrait de la tentation : il est probable que d’horribles pensées Lui furent suggérées par Satan, ce qui était très dur à supporter, face à Sa Sainteté parfaite. Fallait-il que le poids de cette culpabilité imputée soit lourd, pour abattre l'âme de Celui dont il est dit : « Il soutenait toutes choses par Sa Parole puissante » ? Heb 1:3.

      Dans quelle misère doivent se trouver ceux qui restent avec leurs péchés non pardonnés ! Comment échapperont ceux qui négligent un si grand salut ?

      * Parenthèse ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Marc 14

      32 Les souffrances de Christ commencèrent par celles qui furent les plus douloureuses : celles de l’âme. Il commença en effet à être fortement angoissé ; les termes utilisés dans ce texte ne sont pas tout à fait identiques à ceux utilisés dans l’évangile de Matthieu, mais ils sont tous pleins de signification.

      Les angoisses, en provenance de Dieu, assaillirent Jésus : Il fut obligé d’en subir toute la portée. Aucune tristesse ne fut comme celle qu’Il ressentit à ce moment là : Christ allait devenir « anathème » pour nous : les malédictions de la loi allaient L’atteindre, Il allait devenir le « garant » de notre salut. Il allait « goûter » à la mort, dans toute son amertume. La crainte, relatée par les apôtres dans le Nouveau Testament, est une crainte naturelle, effrayant la nature humaine : elle est provoquée par la perspective de la souffrance et de la mort.

      Pouvons-nous continuer à nous distraire dans les frivolités ou dans les pensées légères de l’iniquité, quand nous voyons les horribles souffrances que notre péché occasionna au Seigneur Jésus, péché qui ne pouvait d’ailleurs Lui être imputé ? Est-ce qu’une telle scène de souffrance de Jésus, à Gethsémané, peut vraiment émouvoir notre âme ? Christ aurait subi une terrible agonie pour nos péchés, et nous resterions complètement insensibles à cette horrible souffrance ! Combien devrions-nous lever les yeux vers Lui, Celui que nous avons percé et renié ! Il nous appartient d'être vraiment affligés par le péché : Jésus le fut, ne méprisons jamais ce fait !

      Christ, en tant qu'homme, plaida afin que si cela était possible, Ses souffrances puissent Lui être épargnées. Cependant, en tant que Médiateur, Il se soumit à la Volonté divine : « non ce que je veux, mais ce que Tu veux ».

      Remarquez combien la faiblesse coupable des disciples finit par les dominer : quelle lourde entrave notre corps représente-t-il pour notre âme ! Lorsque nous voyons les épreuves surgir, nous devrions déjà être prêts à les supporter. Hélas, même les croyants portent peu d’attention aux souffrances du Rédempteur. Au lieu d'être prêts à « mourir avec Christ », ils ne sont même pas disposés à veiller une heure avec lui...

      Luc 22

      39 La description que donne chaque évangéliste sur l'état d'esprit dans lequel notre Seigneur est entré dans ce moment d’agonie, au pied du Mont des Oliviers, prouve la terrible nature de l'attaque qu’Il subit, ainsi que la prescience parfaite des terreurs qu’Il allait devoir supporter, malgré le fait qu’Il soit doux et humble de cœur.

      Il y a dans ce texte trois éléments que nous ne trouvons pas dans le récit des autres évangélistes : - Lorsque Christ était à l’agonie, un « ange du ciel » Lui apparut, pour le fortifier. Cela révélait bien Son état d’humiliation : Jésus devait alors être fortifié par un esprit céleste. - Étant à l’agonie, Christ a prié avec davantage de ferveur. La prière, bien que jamais inutile, est particulièrement recommandable lorsque nous sommes à l’agonie. - Durant cette épreuve, Sa sueur était semblable à de grosses gouttes de sang qui coulaient à terre. Cela révèle particulièrement les douleurs qu’éprouvait Son être...

      Nous devons prier, nous aussi, afin d'être capables de résister au péché, « jusqu’au sang » Heb 12:3-4*, lors de la tentation. Si, passé cette épreuve, vous songiez éventuellement aux joies qu’auraient pu vous procurer votre « péché favori », pensez à ses conséquences redoutables, telles qu’on peut les apercevoir ici, dans ce texte : quelle angoisse peut-on voir en ce jardin de Gethsémané... Avec l'aide de Dieu, puissiez-vous haïr et abandonner cet « ennemi » : c'est pour la rançon des pécheurs que le Rédempteur a prié, qu’Il est entré en agonie, et a versé Son sang.

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Jean 18

      1

      Christ, arrêté dans le jardin de Gethsémané. (Jean 18:1-12)
      Christ, devant Anne et Caïphe. (Jean 18:13-27)
      Christ, devant Pilate. (Jean 18:28-40)

      Le premier péché eut lieu dans le jardin d'Éden ; la malédiction divine fut alors prononcée, avec néanmoins la promesse de l’arrivée du Rédempteur ; c'est également dans un jardin que la Postérité promise (Christ) est entrée en conflit avec le serpent ancien (Satan). Christ a été aussi enseveli dans un jardin.

      Lorsque nous nous promenons dans nos jardins, il serait bon de nous remémorer les souffrances que Christ subit en ces divers endroits. Notre Seigneur Jésus, connaissant tout ce qui devait Lui arriver, s'est avancé et a demandé : « Qui cherchez-vous » ?

      Quand le peuple cherchait par tous les moyens à Le couronner, Jésus se retira, Jean 6:15, par contre, quand tous sont venus pour le forcer à porter une croix, Il s'est présenté de Lui-même, étant venu en ce monde pour souffrir, et aller ensuite dans les cieux pour régner. Jésus montra très clairement ce qu'il aurait pu faire : quand ses opposants furent projetés à terre, Il aurait pu en effet les frapper de mort, mais telle n’était pas Sa volonté. Par la Puissance divine, les officiers et les soldats permirent aux disciples de partir calmement, malgré l’opposition qu’ils ont manifestée.

      Dans ce texte, Christ nous a donné un exemple de douceur de caractère dans la souffrance et un modèle de soumission à la Volonté divine, deux qualités que nous devrions appliquer au quotidien. La « coupe » que Jésus devait prendre, (Jean 18:18-11)* pouvait paraître banale à première vue. Cette coupe nous est donnée : les souffrances sont en fait des « dons ». Elles nous sont données par un Dieu, qui a l'autorité d'un père ; elles ne sont pas destinées à nous nuire ; nous avons un Père affectueux, qui ne veut pas nous blesser.

      À partir de l'exemple de notre Sauveur, nous devons apprendre comment supporter nos afflictions, bien légères, comparées à celles qu’Il a subies ; demandons-nous si nous ne nous opposons pas à la Volonté de notre Père, en doutant de Son amour...

      Nous avons été liés par nos iniquités, soumis au joug de nos transgressions. Christ, ayant été sacrifié pour notre expiation, nous libère de ces liens, ayant Lui-même été lié pour nous. C'est à ces liens que nous devons notre liberté : le Fils de Dieu nous rend libres !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

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