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Marc 6.41

Il prit les cinq pains et les deux poissons et, levant les yeux vers le ciel, il rendit grâces. Puis, il rompit les pains, et les donna aux disciples, afin qu'ils les distribuassent à la foule. Il partagea aussi les deux poissons entre tous.


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      Deutéronome 8

      10 Dans ce texte, Moïse répète les conditions que devaient respecter les enfants d'Israël, pour qu'ils connaissent la prospérité, tout en accomplissant leur devoir.

      Ils devaient en effet garder en mémoire tous les bienfaits que l'Éternel leur avait octroyés. En ce qui nous concerne, nous devons remercier Dieu pour toutes choses ! Moïse met également le peuple en garde contre les dangers qui peuvent résulter de la prospérité. Quand les hommes possèdent beaucoup de biens, ou s'ils sont engagés dans des affaires prospères, ils sont souvent remplis d'orgueil : ils finissent par oublier Dieu et se tournent vers les attraits du monde ; ils connaissent ensuite l'anxiété et les problèmes liés à ce genre de situation.

      En de tels cas, les croyants qui savent vivre dans la modestie, sont en quelque sorte, avantagés sur ce point ! Ils perçoivent davantage l'origine céleste de tout ce dont ils bénéficient sur terre, étant convaincus que cela est une réponse à leurs prières ferventes. Aussi curieux que cela puisse paraître, ces croyants éprouvent moins de difficultés que les hommes malhonnêtes, pour obtenir leur pain quotidien : ils font simplement confiance à Dieu ! Ils jouissent alors d'une paix sereine, étant libérés de certaines tentations malsaines, tentations dont les personnes aisées de ce monde, ne perçoivent pas le réel danger.

      Israël ne devait pas ignorer les commandements qu'Il avait reçus précédemment : c'était la clé, qui plaçait le peuple sous le bénéfice de la Providence divine.

      La Sagesse et la Bonté infinies de Dieu sont à la base de tous Ses commandements, pour le bien de tous les croyants. Israël a connu de nombreuses épreuves, mais tous ces déboires ont concouru pour son bien. L'orgueil réside naturellement dans le cœur de l'homme. Qui aurait pu penser qu'un tel peuple, après avoir enduré l'esclavage, en fabricant des briques, aurait en fait besoin de connaître ensuite, les brûlures du désert aride, afin qu'il s'humilie ? En fait, il en est de même pour tout homme ! Au bout du compte, ce genre d'humiliation n'engendre que des bienfaits.

      Personne ne peut passer une semaine sans constater ses points faibles, ses inaptitudes et sa dépravation. Le Seigneur ne s'adresse en fait, qu'aux cœurs et aux âmes contrits. Dans les épreuves, rien n'est plus profitable, que la puissance de l'Esprit de Dieu.

      Remarquez à quel point le Seigneur conduit toutes choses ici-bas, pour notre bien ! Ces dernières, par la Providence divine, concourent au bien de notre santé spirituelle. Tous les bienfaits de Dieu sont en phase avec Ses Promesses.

      Moïse rappelle, comme il l'a déjà fait de nombreuses fois, le danger qu'encourent ceux qui oublient Dieu. Ceux qui suivent le chemin des hommes iniques, courent en fait vers leur destruction. Si nous pratiquons les mêmes actes que les pécheurs, nous ne pouvons que nous attendre à payer le prix de notre conduite !

      1 Samuel 9

      Matthieu 14

      Matthieu 15

      Matthieu 26

      26 Cette ordonnance du « repas du Seigneur » représente pour nous le repas de la Pâque, par lequel nous commémorons une délivrance bien plus grande que celle d'Israël, fuyant alors, le pays d'Égypte.

      « Prenez, mangez » ; acceptez de Christ ce qui vous est offert ; recevez l'expiation, l'approbation, la soumission à Sa Grâce et à Son autorité.

      Une nourriture que l'on regarde uniquement, la contemplation d’un plat, aussi garni soit-il, ne nous nourriront pas ; il faut le consommer : il en est ainsi de la doctrine de Christ.

      « Ceci est mon corps » ; il s’agit, de manière spirituelle, du corps de Christ. Nous partageons tous les bénéfices du soleil : non pas qu’il soit disponible entre nos mains, mais par les rayons qu'il nous envoie ; de la même manière, nous partageons la Personne de Christ, étant participant à sa Grâce, et aux fruits bénis que procure Son corps brisé.

      Le sang de Christ est représenté par le vin. Jésus a rendu grâces, pour nous enseigner à porter spirituellement notre regard vers Dieu, que ce soit pour le pain ou pour le vin. Jésus donna cette coupe aux disciples, avec un ordre : « buvez-en tous ».

      Le pardon des péchés est une grande bénédiction qui, dans le repas du Seigneur, est conférée à tous les véritables croyants ; ce pardon est d’ailleurs le fondement de toutes les autres bénédictions.

      Pour conclure cette communion spirituelle, le Seigneur, en mentionnant le fruit de la vigne, assure à Ses disciples qu’Il s’unira de nouveau avec eux, à la fin des temps : « jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous », dit Il ; on peut interpréter ces paroles dans le sens où le Seigneur Jésus partagera avec les saints, les joies et les gloires de Son Royaume futur. Ce sera en fait le Royaume de son Père ; le « vin de consolation » sera présent, toujours nouveau.

      Tandis que nous contemplons le corps brisé de Christ, et Son sang versé pour la rémission de nos péchés, rappelons-nous ce que la fête de la Pâque Lui a coûté : Il nous a littéralement donné « Sa chair à manger » et « Son sang à boire ».

      Marc 6

      Marc 7

      Marc 8

      Marc 14

      22 Le repas du Seigneur est avant tout une nourriture spirituelle pour l'âme : la quantité de pain et de vin que nous prenons est en fait relativement modeste, ces éléments n’étant qu’un symbole. Ce repas a été institué par notre Maître, afin que nous restions « forts », jusqu'à Sa seconde venue. Nous devons le prendre avec reconnaissance et actions de grâce : c’est un mémorial de la mort de Christ. Son sang précieux est mentionné plusieurs fois : il est le prix de notre rédemption. Le sang de Christ, répandu pour plusieurs, est vraiment suffisant pour sauver les pécheurs perdus qui se repentent !

      S’il a été répandu pour beaucoup, pourquoi pas pour moi ? Ce sang a été le moyen qui nous a permis d’acquérir le salut, par la mort de Christ. Appliquons la doctrine de la croix à nous-mêmes : qu’elle soit une « nourriture » et un « breuvage » pour notre âme, justifiant et rafraîchissant notre vie spirituelle ! Les joies que nous éprouvons en prenant ce repas ici-bas sont les prémices et les « arrhes » de ce que nous vivrons dans les cieux. Tous ceux qui ont goûté à ces « délices » spirituelles, désirent vivement connaître celles qui seront éternelles ! Bien que le grand Berger subisse Ses souffrances en toute obéissance, Ses disciples furent éparpillés par le peu d’afflictions qu’ils durent supporter lors de Son arrestation.

      Combien sommes-nous enclins à avoir une haute opinion de nous-mêmes, et à faire confiance à notre cœur ! Quelle lourde maladresse Pierre a commise, en répondant de la sorte à son Maître, sans crainte ni tremblement !

      Seigneur fais-moi la grâce de me garder de Te renier !

      Luc 9

      Luc 24

      Jean 6

      Jean 11

      Jean 17

      1

      Christ prie pour Lui-même. (Jean 17:1-5)
      Sa prière pour Ses disciples. (Jean 17:6-10)
      Jésus continue de prier. (Jean 17:11-26)

      Notre Seigneur a prié, étant revêtu de Sa condition humaine, en tant que Médiateur entre Son peuple et Dieu ; Il s’est cependant exprimé avec majesté et avec autorité, comme étant à égalité avec le Père.

      La vie éternelle ne pouvait pas être accordée aux croyants, si Christ, leur Garant, n'avait glorifié le Père, et n'avait été glorifié par Lui. Jésus est le chemin qui mène les pécheurs vers la vie éternelle ; quand leur connaissance du Sauveur sera parfaite, la sainteté et le bonheur les submergeront totalement. Cette sainteté et ce bonheur des rachetés sont des représentations particulières de la Gloire de Christ, et de Son Père ; Jésus était ici-bas un sujet de joie Pour Lui : Il a enduré la croix et méprisé l’ignominie ; cette Gloire a été atteinte à la fin de la tribulation de Son âme, Il a achevé l’œuvre que le Père Lui avait confiée : ce Dernier en a été complètement satisfait.

      Nous pouvons en tirer l’enseignement suivant : quand nous glorifions Dieu, nous manifestons de toute évidence notre intérêt en Christ, en qui nous avons la vie éternelle et le don gratuit de Dieu !

      Actes 27

      Romains 14

      1 Corinthiens 10

      Colossiens 3

      1 Timothée 4

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