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– Que Dieu bénisse celui qui entre ici au nom du Seigneur ! De l’intérieur de son temple, nous vous transmettons sa bénédiction.
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Peuple de Jérusalem, monte sur une haute montagne. Peuple de Sion, crie de toutes tes forces. Tu es chargé d’une bonne nouvelle, n’aie pas peur de la faire entendre. Dis aux villes de Juda : « Voici votre Dieu.
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Voici le Seigneur Dieu. Il arrive plein de force, il a les moyens de régner. Il ramène ce qu’il a gagné, il rapporte le fruit de sa peine.
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Il est comme un berger qui mène son troupeau et le rassemble d’un geste du bras ; il porte les agneaux contre lui et ménage les brebis qui allaitent des petits. »
4
En effet, les gens d’Israël resteront longtemps privés de roi et de chefs, de sacrifices et de pierres sacrées, privés aussi de ce qui sert à consulter Dieu.
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J’animerai les descendants de David et les habitants de Jérusalem d’un esprit de bonne volonté et de prière. Ils regarderont à moi, à cause de celui qu’ils ont transpercé. Ils pleureront sur lui comme on pleure à la mort d’un fils unique, ils se lamenteront amèrement comme lorsqu’on perd un fils premier-né.
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Les gens qui marchaient devant Jésus et ceux qui le suivaient criaient : « Gloire au Fils de David ! Que Dieu bénisse celui qui vient au nom du Seigneur ! Gloire à Dieu dans les cieux ! »
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En effet, je vous le déclare : dès maintenant vous ne me verrez plus jusqu’à ce que vous disiez : “Que Dieu bénisse celui qui vient au nom du Seigneur !” »
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et lui avait appris qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Messie envoyé par le Seigneur.
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Guidé par l’Esprit, Siméon alla dans le temple. Quand les parents de Jésus amenèrent leur petit enfant afin d’accomplir pour lui ce que demandait la loi,
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Siméon le prit dans ses bras et remercia Dieu en disant :
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« Maintenant, Seigneur, tu as réalisé ta promesse : tu peux laisser ton serviteur mourir en paix.
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Car j’ai vu de mes propres yeux ton salut,
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« Mon Père m’a remis toutes choses. Personne ne sait qui est le Fils si ce n’est le Père, et personne ne sait qui est le Père si ce n’est le Fils et ceux à qui le Fils veut bien le révéler. »
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Puis Jésus se tourna vers ses disciples et leur dit à eux seuls : « Heureux êtes-vous de voir ce que vous voyez !
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Puis il dit aux disciples : « Le temps viendra où vous désirerez voir le Fils de l’homme même un seul jour, mais vous ne le verrez pas.
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Jésus leur dit encore : « Je vais partir ; vous me chercherez, mais vous mourrez dans votre péché. Vous ne pouvez pas aller là où je vais. »
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C’est pourquoi je vous ai dit que vous mourrez dans vos péchés. Car vous mourrez dans vos péchés si vous ne croyez pas que “je suis”. » –
56
Abraham, votre père, s’est réjoui à la pensée de voir mon jour ; il l’a vu et en a été heureux. »
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Jésus lui répondit : « Il y a si longtemps que je suis avec vous et tu ne me connais pas encore, Philippe ? Celui qui m’a vu a vu le Père. Pourquoi donc dis-tu : “Montre-nous le Père” ?
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Dans peu de temps le monde ne me verra plus, mais vous, vous me verrez, parce que je vis et que vous vivrez aussi.
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Frères, je veux vous faire connaître le plan secret de Dieu, afin que vous ne vous preniez pas pour des sages : une partie du peuple d’Israël restera incapable de comprendre jusqu’à ce que l’ensemble des autres peuples soit parvenu au salut.
14
Mais leur intelligence s’était obscurcie ; et jusqu’à ce jour, elle est recouverte du même voile quand ils lisent les livres de l’ancienne alliance. Ce voile ne disparaît qu’à la lumière du Christ.
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Aujourd’hui encore, chaque fois qu’ils lisent les livres de Moïse, un voile recouvre leur intelligence.
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Mais, comme il est écrit : « Lorsqu’on se tourne vers le Seigneur, le voile est enlevé. »
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Or, le mot Seigneur signifie ici l’Esprit ; et là où l’Esprit du Seigneur est présent, là est la liberté.
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Nous tous, le visage découvert, nous reflétons la gloire du Seigneur ; ainsi, nous sommes transformés pour être semblables au Seigneur et nous passons d’une gloire à une gloire plus grande encore. Voilà en effet ce que réalise le Seigneur, qui est l’Esprit.
Tel est le sens de ces paroles qui se présente le plus naturellement à l'esprit.
D'autres interprètes (Calvin, Meyer) considèrent ces paroles comme adressées exclusivement à la ville de Jérusalem qui devait être détruite, ce qui ne laissait guère lieu à la repentance et à la conversion de ses habitants. Jésus affirmerait simplement que même ses ennemis le reconnaîtront comme Messie quand il viendra dans sa gloire, mais avec terreur en présence du jugement suprême.
Cette interprétation est inadmissible, car l'acclamation : Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, ne peut être qu'un cri d'adoration et d'amour dans la bouche de ceux qui ont cru. Et d'ailleurs combien des habitants de Jérusalem furent convertis au Seigneur, déjà dans les quarante années de la patience de Dieu qui leur furent laissées encore, et devinrent ainsi les prémices de leur peuple !
- Ces grandes pensées, par lesquelles Jésus prend un solennel congé de Jérusalem et de son peuple, préparent la prophétie qui va suivre. (Chap. 24.)