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Psaumes 118.18

L’Eternel m’a corrigé, mais il ne m’a pas livré à la mort.
L’Eternel m’a corrigé, mais il ne m’a pas livré à la mort.
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      2 Samuel 12

      2 Samuel 13

      1

      La violence d'Ammon envers sa sœur. (2 Samuel 13:1-20)
      Absalom tue son frère Ammon. (2 Samuel 13:21-29)
      Le chagrin de David, Absalom s'enfuit à Gueshur. (2 Samuel 13:30-39)

      Désormais pour David, les problèmes se succédaient sans cesse. L'adultère et le meurtre furent les graves péchés qu'il commit. De semblables fautes perpétrées par sa descendance, marquèrent le début de sa sentence : le roi était trop indulgent avec ses enfants. David aurait pu faire une analogie entre les péchés de ces derniers et sa propre conduite, qui ne pouvait que procurer l'angoisse de l'attente d'un châtiment des plus exemplaires.

      Il ne faut pas s'attendre à être bien traité par ceux qui ont été victimes de notre péché ; il vaut mieux par contre, malgré la difficulté, résister à la tentation, plutôt que de commettre la moindre iniquité.

      21 Remarquez l'enchaînement et l'aggravation des problèmes, liés au péché d'Absalom : il serait parvenu à tuer Ammon, même si ce dernier eut été au bout du monde ! Il compromit ses domestiques dans sa culpabilité.

      Ceux qui obéissent à de mauvais maîtres, à l'encontre des directives divines, sont de bien piètres serviteurs. Les enfants gâtés sont toujours de véritables « calvaires » pour les parents pieux : leur amour « aveugle » les mène à négliger le devoir que Dieu leur a assigné.

      30 Jonadab était aussi fautif de la mort d'Ammon, que du péché précédemment commis par ce dernier, envers sa sœur ; de tels mauvais conseillers s'avèrent en fait, être de faux amis !

      Au lieu de détester Absalom, en tant que meurtrier, David, quelque temps plus tard, désira ardemment le rencontrer. Ce geste confirmait bien la faiblesse de David : Dieu a décelé cette attitude en son cœur ; certains pourraient faire un rapprochement, entre ces faits et le récit d'Éli, qui avait plus d'égards pour ses fils, que de respect pour Dieu.

      2 Samuel 16

      1

      Le mensonge de Tsiba. (2 Samuel 16:1-4)
      David est maudit par Shimhi. (2 Samuel 16:5-14)
      Le conseil d'Akhithophel. (2 Samuel 16:15-23)

      Tsiba trompe Mephibosheth. Les grands responsables devraient toujours se méfier des flatteurs : quand une affaire délicate se présente, ils doivent être vigilants, et toujours écouter plusieurs avis différents !
      5 Les jurons lancés par Shimhi, à l'encontre de David, éprouvaient beaucoup plus ce dernier, que les flatteries précédentes de Tsiba ; en effet, le roi était ainsi amené à porter de faux jugements sur les autres, étant influencé par les rapports erronés qu'il avait précédemment reçus : les « sourires » du monde sont parfois plus dangereux que ses « froncements de sourcils » !

      Plus d'une fois, David avait épargné la vie de Saul, alors que ce dernier ne cherchait qu'à le tuer. L'innocence est souvent sans défense, face à la méchanceté et au mensonge ; n'est-il pas étrange de se voir attaqué par ce envers quoi nous avons observé la plus grande prudence ? Il est bon que les hommes ne soient pas nos juges : le Seul vraiment habilité, est Celui dont le jugement est fait selon la Vérité.

      Observez à quel point David était patient, malgré sa confrontation à ces divers abus. Cela nous rappelle en quelque sorte, l'attitude de Christ, lorsqu'Il a prié pour ceux qui L'ont injurié et crucifié !

      Une humble personne saura transformer des reproches en réprimande corrective, sachant ainsi en tirer tout le bien possible, au lieu de s'en trouver irrité.

      David discerna en tout cela, la main de Dieu, étant persuadé que ce Dernier le soulagerait de son affliction. Nous pouvons compter sur l'aide divine, non seulement dans la fatigue occasionnée par Son service, mais aussi dans la souffrance.

      15 Les meilleurs conseillers à la cour de cette époque étaient Akhithophel et Hushaï : Absalom, persuadé du succès de son insurrection, se confiait en ces deux hommes ; il comptait entièrement sur eux, sans se soucier de l'arche, bien qu'elle fut à ses côtés. Mais en fait, ces deux conseillers furent de piètres auxiliaires : Hushaï était incapable de guider le roi avec sagesse, Akhithophel n'était animé que par la méchanceté ; finalement, ils trahirent Absalom, en lui donnant un mauvais conseil : ceux qui entraînent les hommes à pécher, les conduisent inexorablement à leur perte. Au vu de ce texte, il s'avère que l'honnêteté est la meilleure des politiques, et finira toujours par ressurgir à la longue.

      Akhitophel a donné de mauvais conseils à Absalom : il fit détester ce dernier par son père, ne cherchant jamais à réconcilier les deux hommes : cette politique maudite venait vraiment du diable. Le cœur humain est désespérément mauvais !

      Job 5

      17 Éliphaz adresse à Job une exhortation à la prudence : il ne faut pas dédaigner le châtiment du Tout-Puissant. Le vrai châtiment est celui qui vient de l'Amour du Père, et qui s'avère bienfaisant pour l'enfant ; il faut le considérer comme étant un « message » du ciel. Éliphaz encourage également Job à accepter son état. Un homme pieux est heureux, même dans l'affliction, parce qu'il n'a pas perdu son contact avec Dieu, ni la promesse de son salut ; il est heureux d'être affligé. La correction mortifie ses corruptions, éloigne son cœur du monde, le rapproche de Dieu, de la Bible, le place aux genoux du Père. Bien que Dieu meurtrisse parfois ses enfants, Il les soutient néanmoins, lors des les afflictions, et les délivre en temps voulu.

      Occasionner une blessure fait parfois partie d'un traitement. Éliphaz promet à Job que Dieu le bénirait, s'il consentait à s'humilier devant Lui.

      Quelles que soient les épreuves que les hommes pieux puissent subir, elles ne peuvent en fait leur faire réellement du mal. Étant enclins à fuir le péché, ils sont préservés des attaques du mal. Et si les serviteurs de Christ ne sont pas délivrés dans l'immédiat, des épreuves qui les assaillent de tous côtés, ils sont aptes à les surmonter et à les vaincre en totalité. Quelles que soient les médisances qui pourront être contre eux, aucune ne pourra les blesser. Ils auront alors la sagesse et la grâce requises pour dominer leurs difficultés. La plus grande bénédiction, dans nos travaux et dans nos joies ici-bas, consiste à être préservé du péché. Nous finirons alors notre périple terrestre dans la joie et l'honneur. L'homme qui finit sa vie, qui a terminé son travail, est prêt à se diriger vers un autre monde. C'est une grâce de mourir rassasié de jours, cela fait un peu penser au maïs bien mûr et gorgé de soleil, qui est coupé et engrangé soigneusement ; c'est encore une grâce de quitter ce monde, avant que les souffrances interminables ne nous atteignent.

      Notre temps est dans des mains de Dieu ; c'est bien ainsi. Les croyants ne doivent pas s'attendre à avoir de grandes richesses, une longue vie ou être épargnés de toute épreuve. Mais tout concourt au bien-être de leur âme. Il faut remarquer, dans l'histoire de Job, son intégrité d'esprit et de cœur, lors de l'épreuve : c'est un des accomplissements les plus manifestes de la foi. Quand toutes choses vont pour le mieux, il y a peu d'épreuve de la foi. Quand Dieu soulève une tempête, en se tenant apparemment à distance pour écouter nos prières, et qu'Il permet à l'ennemi d'envoyer l'épreuve vague après vague, le fait de « s'agripper » à Lui, en Lui faisant confiance, malgré Son apparente indifférence, dénote la véritable patience des saints. Béni soit le Sauveur ! Comme il est doux, en de tels moments, de regarder à Toi, l'auteur et le consommateur de la foi !

      Job 33

      19 Job se plaignait, dans les chapitres précédents, de ses afflictions corporelles et estimait de ce fait, que tout cela était le résultat du Jugement divin ; c'était aussi l'avis de ses amis. Élihu rétorque que Dieu éprouve fréquemment le corps, en vue de fortifier l'âme. Cette pensée devrait nous aider considérablement à tirer de tels bénéfices, lors d'une maladie, car c'est une des façons dont Dieu se sert pour avertir les hommes. La douleur est parfois le fruit du péché ; quelquefois, par la grâce de Dieu, cette douleur peut être un moyen destiné à fortifier notre âme. Quand les afflictions ont rempli leur rôle d'avertissement, elles peuvent alors cesser.

      La rançon d'une propitiation est, pour ainsi dire, payée. Jésus-Christ est à la fois le Messager et la Rançon ; Élihu, dans ce passage, fait un parallèle avec le Sacrifice de notre Seigneur. Job, quant à lui, l'appelle son Rédempteur ; Il est en même temps le Rédempteur et l'Objet de cette rédemption, le Sacrificateur et le Sacrifice. Nos âmes sont inestimables, aucun autre sacrifice ne pourrait les racheter ; le mal engendré par notre péché est si grand, que rien ne peut nous racheter, sinon le sang du Fils de Dieu, Celui qui a donné sa vie en rançon. Ce passage se termine par une bénédiction. La délivrance d'une maladie est une réelle grâce quand en plus, elle est accompagnée de la rémission du péché. Tous ceux qui se repentent sincèrement de leurs péchés, obtiendront la miséricorde divine. Les œuvres obscures ne peuvent être qu'infructueuses. Tous les gains obtenus dans un contexte d'iniquité seront en fait réduits à néant. Nous devons avec un cœur contrit et brisé, confesser nos péchés à Dieu, 1Jean 1:9.

      Nous devons confesser la nature de notre péché, sans chercher à nous justifier ni à chercher des excuses. Nous devons confesser nos fautes : « j'ai transgressé la loi ». Nous devons confesser la folie de notre péché : « quelle folie j'ai commise, que d'ignorance » ! Qu'est-ce qui peut nous empêcher de faire une telle confession ?

      29 Élihu nous indique ici que le grand désir divin envers les hommes, est de les voir tous sauvés de la misère éternelle, et de leur donner la félicité éternelle. Nous sommes préservés de sombrer dans l'abîme de destruction par de nombreux et différents moyens et de ce fait, nous louerons éternellement le Seigneur ; nous devrions le faire d'ailleurs tout de suite, malgré la détresse et les épreuves éventuelles qui peuvent nous assaillir ! Ceux qui se dirigent vers la mort éternelle sont sans excuse : ils auront dédaigné le remède qui pouvait les guérir : Christ.

      Psaumes 66

      Psaumes 94

      12 L'homme mentionné dans ce texte est béni ; il se trouve placé sous le regard du Seigneur, au bénéfice de Sa Volonté, Sa vérité, de Sa Sainte Parole et de l'Esprit-Saint. Il devrait percevoir la Miséricorde au travers de ses souffrances. Les jours d'adversité ont toujours une fin et Dieu a prévu à chaque fois un temps de repos pour Son peuple. Celui qui a envoyé l'épreuve, enverra de même le repos. Le psalmiste n'a trouvé le secours et la sécurité que dans le Seigneur, au moment même où tous ses amis ici-bas l'ont délaissé. Nous sommes au bénéfice, non seulement de la puissance divine, mais aussi de Sa pitié, et ce, pour le réconfort de notre vie spirituelle ; et si nous avons été préservés de chuter dans le péché ou de faillir à notre devoir, nous devons Lui rendre gloire et témoigner dans notre entourage fraternel.

      Le psalmiste a rencontré beaucoup d'épreuves dans le chemin qu'il devait suivre ; la diversité des machinations et des peurs qui nous entourent peut nous rendre craintifs, défaitistes et nous remplir d'idées noires.

      Les hommes droits, lorsqu'ils traversent des périodes de détresse, sont quelquefois déstabilisés dans leur communion avec Dieu. Ils doivent alors se tourner vers les promesses grandes et merveilleuses de l'évangile. Le réconfort de ce monde n'est que de peu d'utilité pour l'âme mélancolique ; mais le réconfort divin apporte une paix, une joie et une délivrance que le monde ne peut offrir. Dieu est le Refuge de son peuple, vers lequel celui-ci peut se diriger et trouver toute la sécurité. Dieu va considérer les œuvres du méchant. La situation la plus misérable qu'un homme puisse rencontrer est celle de sa propre méchanceté, à moins qu'il ne soit visité par le Seigneur.

      Psaumes 118

      Proverbes 3

      Jonas 2

      1 Corinthiens 11

      2 Corinthiens 1

      2 Corinthiens 6

      Hébreux 12

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