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12
Si quelqu’un refuse par orgueil d’écouter le prêtre qui se tient là au service de l’Eternel votre Dieu, ou le juge, cet homme sera puni de mort. Vous ferez disparaître ainsi le mal du milieu d’Israël.
8
De la poussière, il arrache le pauvre,
et il relève l’indigent de la fange
pour l’installer au milieu des puissants
et lui donner une place d’honneur.
A l’Eternel sont les fondements de la terre,
et c’est sur eux qu’il a posé le monde.
4
L’Eternel, le Dieu d’Israël m’a choisi dans ma famille pour être roi d’Israël et pour inaugurer une dynastie éternelle. En effet, c’est la tribu de Juda qu’il a choisie pour conduire les autres. Dans cette tribu, il a choisi ma famille et, parmi tous mes frères, c’est moi qu’il a élu pour me faire régner sur tout Israël.
5
L’Eternel m’a donné beaucoup de fils. Parmi eux tous, il a choisi Salomon pour le faire siéger sur le trône de la royauté de l’Eternel sur Israël.
11
Ne comptez pas sur la violence !
Ne placez pas d’espoir dans les biens mal acquis !
Si la fortune augmente,
n’y attachez pas votre cœur !
15
C’est par moi que règnent les rois,
et que les princes décrètent des lois justes.
16
Par moi gouvernent tous les chefs,
tous les hommes d’Etat et tous les magistrats sur terre.
5
C’est moi qui ai fait la terre ainsi que les hommes et les bêtes qui s’y trouvent, avec ma grande force et la puissance que j’ai déployée. Aussi, je la confie à qui il me semble juste.
6
A présent, je livre tous ces pays à Nabuchodonosor, roi de Babylone, mon serviteur ; je lui ai même assujetti les animaux sauvages pour qu’ils servent ses desseins.
7
Toutes ces nations lui seront assujetties, ainsi qu’à son fils, et à son petit-fils après lui, jusqu’à ce que vienne l’heure pour son pays à lui aussi. Alors son pays sera asservi à de puissantes nations et à de grands rois.
8
Si une nation ou un royaume ne se soumettent pas à Nabuchodonosor, roi de Babylone, et ne veulent pas se plier à son joug, je sévirai contre cette nation-là par l’épée, la famine et la peste — l’Eternel le déclare — jusqu’à ce que je l’aie fait entièrement disparaître par sa main.
21
car à lui appartiennent la sagesse et la force.
Il fait changer les temps et modifie les circonstances,
il renverse les rois
et élève les rois,
il donne la sagesse aux sages
et, à ceux qui savent comprendre, il accorde la connaissance.
32
Devant lui, tous les habitants de la terre ne comptent pour rien, il agit comme il l’entend envers l’armée des êtres célestes et envers les habitants de la terre. Personne ne peut s’opposer à ses interventions ou lui dire : « Que fais-tu là ? »
18
O roi, le Dieu très-haut avait donné à Nabuchodonosor, ton père, la royauté et la grandeur, la gloire et la majesté.
19
Et à cause de la grandeur qu’il lui avait accordée, les gens de tous peuples, de toutes nations et de toutes langues tremblaient de peur devant lui. La vie et la mort de chacun dépendaient de son bon vouloir ; il élevait et abaissait qui il lui plaisait.
20
Mais lorsque son cœur s’enorgueillit et qu’il s’endurcit jusqu’à l’arrogance, on lui fit quitter son trône royal et il fut dépouillé de sa gloire.
21
Il fut chassé de la société des humains, sa raison devint semblable à celle des bêtes et il se mit à vivre en compagnie des ânes sauvages, il se nourrissait d’herbe comme les bœufs et son corps était trempé par la rosée du ciel. Cela dura jusqu’au jour où il reconnut que le Dieu très-haut est maître de toute royauté humaine et qu’il élève à la royauté qui il veut.
22
Et toi, son fils, Balthazar, tu savais tout cela, et cependant tu n’as pas gardé une attitude humble.
23
Tu t’es élevé contre le Seigneur du ciel et tu t’es fait apporter les coupes de son temple, puis toi et tes hauts dignitaires, tes femmes et tes concubines, vous y avez bu du vin et tu as loué les dieux d’argent, d’or, de bronze, de fer, de bois et de pierre, des dieux qui ne voient rien, n’entendent rien et ne savent rien. Mais le Dieu qui tient ton souffle de vie dans sa main et de qui dépend toute ta destinée, tu ne l’as pas honoré.
13
Garde-nous de céder à la tentation,
et surtout, délivre-nous du diable.
[Car à toi appartiennent
le règne et la puissance
et la gloire à jamais. ]
11
Jésus lui répondit :
—Tu n’aurais aucun pouvoir sur moi, s’il ne t’avait été donné d’en haut. Voilà pourquoi celui qui me livre entre tes mains est plus coupable que toi.
1
Que tout homme se soumette aux autorités supérieures, car il n’y a pas d’autorité qui ne vienne de Dieu, et celles qui existent ont été mises en place par Dieu.
21
et parce que vous révérez le Christ, vous vous soumettrez les uns aux autres,
1
Rappelle à tous qu’ils ont à se soumettre aux gouvernants et aux autorités, qu’ils doivent leur obéir et être prêts à accomplir toute œuvre bonne.
13
Pour l’amour du Seigneur, soumettez-vous à vos semblables, qui sont des créatures de Dieu : au roi qui détient le pouvoir suprême,
14
comme à ses gouverneurs chargés de punir les malfaiteurs et d’approuver les gens honnêtes. —
15
Car voici ce que Dieu veut : c’est qu’en pratiquant le bien, vous réduisiez au silence toutes les calomnies portées contre vous par les insensés, les ignorants.
16
Vous agirez ainsi en hommes libres, sans faire pour autant de votre liberté un voile pour couvrir une mauvaise conduite, car vous êtes des serviteurs de Dieu. —
17
Témoignez à tout homme le respect auquel il a droit, aimez vos frères en la foi, « révérez Dieu, respectez le roi » !
10
Il punira tout particulièrement ceux qui, à la manière de l’homme livré à lui-même, s’abandonnent à leurs instincts corrompus et méprisent l’autorité du Seigneur. Imbus d’eux-mêmes et arrogants, ces enseignants de mensonge n’hésitent pas à insulter les êtres glorieux,
11
alors que les *anges eux-mêmes, qui leur sont pourtant bien supérieurs en force et en puissance, ne portent pas d’accusation offensante contre ces êtres devant le Seigneur.
8
Eh bien, malgré cela, ces individus font de même : leurs rêveries les entraînent à souiller leur propre corps, à rejeter l’autorité du Seigneur et à insulter les êtres glorieux du ciel.
5
et de la part de Jésus-Christ, le témoin digne de foi, le premier-né d’entre les morts et le souverain des rois de la terre.
Il nous aime, il nous a délivrés de nos péchés par son sacrifice,
14
Ils feront la guerre à l’Agneau, mais celui-ci les vaincra, car il est le Seigneur des seigneurs et le Roi des rois. Les siens, ceux qu’il a appelés et élus, ceux qui lui sont fidèles, vaincront avec lui.
16
Sur son manteau et sur sa cuisse est inscrit un titre : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ».
1 à 7 L'obéissance aux autorités constituées ;
Après avoir donné au chrétien des préceptes qui sont relatifs à ses rapports avec Dieu, avec ses frères, avec ses ennemis, qui concernent, en d'autres termes sa vie religieuse et morale, l'apôtre lui prescrit son attitude vis-à-vis des autorités, sa conduite dans la vie civile : que toute personne (grec toute âme, il s'agit d'un devoir qui incombe à tout homme et non pas seulement au chrétien) soit soumise aux autorités placées audessus de nous.
Ces autorités étaient alors les représentants de la Rome païenne ; le maître du monde était Néron, cet empereur qui poussa la méchanceté jusqu'à la folie ; tous les magistrats relevaient de lui. Et Paul parle à des chrétiens qui avaient des raisons pour ne voir dans ces autorités que des adversaires de leur foi, et bientôt de leur liberté et de leur vie.
Plusieurs de ceux auxquels il s'adressait étaient des Juifs convertis, imbus encore des maximes de leur nation, d'après lesquelles il était contraire à la volonté de Dieu de se soumettre à des autorités païennes et de leur payer le tribut. (comparez Matthieu 22.15-22)
Enfin les chrétiens pouvaient penser que, porteurs d'une vie nouvelle au sein de l'humanité, ayant pour mission de fonder le royaume de Dieu sur la terre, ils devaient prendre une position négative et hostile à l'égard des pouvoirs constitués, puisque ceux-ci incarnaient les idées de ce monde païen que l'Evangile était appelé à conquérir. Ces circonstances donnaient une haute importance aux principes que l'apôtre exprime ici.
- L'Evangile ne devait pas appeler les hommes à la révolte, les pousser à renverser brusquement l'ordre établi. Il devait agir comme le levain dans la pâte, (Matthieu 13.33) pénétrer peu à peu de sa saveur et de sa force divine l'humanité entière, et s'adapter, dans sa sainte spiritualité, à toutes les formes que peut revêtir la société.
Il en résulte que la soumission aux autorités est le constant devoir du chrétien. Si les apôtres n'avaient pas prêché cette soumission, le christianisme se serait manifesté, non comme une vie venant du ciel, mais comme une puissance terrestre, il aurait cherché à triompher par des armes charnelles dans la lutte avec les autres puissances de ce monde et il aurait perdu sa nature propre ; car le Maître a dit : "Mon règne n'est pas de ce monde." (Jean 18.36)
- Dans notre passage, l'apôtre ne se fonde pas sur ces considérations relatives à la nature du règne de Dieu. Il n'invoque pas non plus des raisons d'opportunité, de prudence politique. Il donne comme motif de soumission aux autorités établies une seule raison, péremptoire, absolue : l'origine et l'institution divines de toute autorité.
Car il n'y a point d'autorité (grec) si ce n'est de la part de Dieu (D, majuscules), ou (établie) par Dieu (Sin., B A), et celles qui existent ont été instituées par Dieu.
On s'est demandé si cette définition s'appliquait seulement à l'autorité dont les titres sont consacrés par un long usage. Les partisans du droit divin, de la royauté par la grâce de Dieu ont prétendu fonder sur la parole de l'apôtre leurs théories absolutistes. Ils ont affirmé, en conséquence, qu'un gouvernement issu d'une révolution ne saurait être considéré comme institué par Dieu.
C'est limiter arbitrairement la portée du principe posé par l'apôtre. Paul estime que tout pouvoir qui existe est institué par Dieu. Quelles que soient ses origines, par quelques moyens qu'il se soit établi, il est un fait providentiel, que Dieu a permis et voulu, et auquel le chrétien doit se soumettre (verset 3 et suivants)
En disant qu'il n'a a point d'autorité si ce n'est par Dieu, Paul entendait certainement parler de l'empereur qui régnait alors à Rome. Or Néron était arrivé au trône par un crime et ne s'y maintenait que par une série de crimes, plus atroces les uns que les autres. Jésus s'est prononcé dans un sens analogue, en répondant aux Juifs qui lui demandaient s'ils devaient payer l'impôt : "Rendez à César ce qui est à César." Il envisage aussi la domination de César comme un fait voulu de Dieu, que l'on peut reconnaître, tout en rendant à Dieu le service qui lui est dû ; mais il est moins affirmatif que Paul sur le droit divin de l'autorité établie. (Marc 12.13-17)
- On peut, à propos du principe énoncé par l'apôtre, poser deux questions :
1° En temps de révolution, quand un pouvoir établi est renversé et remplacé par un gouvernement nouveau, plus ou moins stable, à quel moment le chrétien doit-il considérer le pouvoir naissant comme institué par Dieu ?
2° Le chrétien doit-il observer en politique une attitude toute passive, se borner à s'incliner devant le fait accompli, subir docilement un régime qu'il a reconnu détestable, sans essayer de le modifier ?
On ne saurait trouver de réponses à ces questions dans la parole apostolique. Paul donnait ses instructions à des chrétiens qui formaient une infime minorité dans l'empire, et qui ne devaient pas de longtemps être en situation de concourir activement aux affaires publiques et de jouer un rôle politique. Il se borne à leur présenter comme un devoir religieux le respect des autorités établies et de l'ordre social existant.
Être soumis aux autorités. (Romains 13:1-7)
La grâce de l'Évangile nous enseigne la soumission et la paix du cœur, là où l'orgueil et l'esprit charnel ne voient que des sujets de contestation et de mécontentement. Quelles que puissent être les personnes qui sont « au dessus de nous », nous devons nous soumettre à leur autorité et leur obéir. Dans la société, ici-bas, les autorités ne sont pas une terreur pour les sujets honnêtes, paisibles et bons, mais pour ceux qui pratiquent le mal.Exhortations à l'amour mutuel. (Romains 13:8-10)
Exhortations à la modération et à la sobriété. (Romains 13:11-14)
Le pouvoir du péché et de la corruption est tel, que beaucoup sont gardés de pratiquer des infractions uniquement par la « peur du gendarme ». Tu bénéficies des bienfaits de l’autorité, fais donc ce que tu peux pour les conserver, sans nuire au système qui te gère. Ceci exhorte les hommes à vivre paisiblement, là où Dieu les a placés, 1Ti 2:1,2.
Les chrétiens ne doivent pas utiliser la ruse ni la fraude. Tout détournement ou tout commerce illicite de marchandises, toute retenue ou éviction des devoirs, est une rébellion contre l'ordre établi par Dieu. Toute infraction à cette règle pénalise notre prochain, qui devra « fournir » davantage pour combler ce préjudice ; toute contrebande, ou association de malfaiteurs s’inscrit dans la même pensée.
Il est vraiment regrettable que des personnes qui professent l'Évangile puissent approuver des pratiques aussi malhonnêtes. Ce texte nous enseigne qu'il appartient à tous les chrétiens d'apprendre et de mettre en pratique la piété, la paix du cœur, quelle que soit l’attitude des autres, en termes de droiture.