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Romains 3.27

Alors, est-ce qu’il y a encore des raisons de se vanter ? Non, pas du tout ! Pourquoi donc ? Parce que, ce qui compte, ce n’est pas d’obéir à la loi, c’est de croire.
Dieu accomplira Sa grande œuvre de la justification et du salut des pécheurs : elle sera opérée pour tous sans exception, de telle façon que sera supprimé tout orgueil de la part des hommes.

Si nous étions sauvés par nos propres œuvres, nous pourrions éventuellement nous en glorifier. En fait, le chemin de la justification par la foi supprime à jamais toute vanité. Cependant les croyants ne sont pas laissés sans loi ; la foi est en quelque sorte une loi, c'est une grâce qui agit, en tout lieu ; elle est conforme à la Vérité. Par la foi, (non par un simple acte d'obéissance, ou une bonne œuvre), en créant une relation entre Christ et le pécheur croyant, ce dernier est rendu apte à être pardonné et justifié par les soins du Sauveur ; l'incrédule, qui ne désire pas s’approcher de Christ, pour entrer en relation spirituelle avec Lui, reste sous la condamnation céleste.

La loi est encore utile pour nous convaincre des erreurs commises dans le passé, et pour nous diriger dans notre cheminement dans le futur. Bien que nous ne puissions être sauvés par la loi, telle une « alliance spirituelle » avec Dieu, nous pouvons cependant la consulter et nous soumettre à elle : elle est une règle de vie, accordée par Dieu et notre Médiateur (Christ).

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      Ezéchiel 16

      Ezéchiel 36

      Sophonie 3

      Marc 16

      Luc 18

      9 Cette parabole est destinée à ceux qui sont convaincus d’être vertueux, et qui, de ce fait, méprisent les autres. Dieu regarde avec quelle disposition de cœur et dans quel dessein, nous nous approchons de Lui, quand nous venons Le célébrer à l’église.

      Les propos de ce pharisien montrent qu'il n’avait confiance qu’en lui-même et qu'il pensait être un modèle de droiture. Nous pouvons supposer qu'il était dénué de tout péché gravissime ou scandaleux : c’était un homme de bien, un personnage vraiment recommandable...

      En fait, on pourrait penser que ceux qui ne possèdent pas les « qualités » de ce pharisien soient misérables, étant bien loin d’être accepté par Dieu : ne serait-ce pas logique ? Ce personnage s’est rendu au temple pour prier ; cependant, il était imbu de lui-même, convaincu de sa bonté : il ne pensait pas avoir besoin de demander à Dieu Sa faveur ni Sa Grâce pour lui-même. Prenons garde de ne pas présenter de dévotions orgueilleuses au Seigneur, en ayant tendance à dédaigner notre prochain.

      Le publicain, quant à lui, s'adressait à Dieu en toute humilité, il se repentait de son péché et désirait entrer en communion avec le Seigneur. Sa prière était courte, mais orientée en ce sens : « Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur ».

      Béni soit Dieu ! Nous disposons en effet dans ce texte de cette courte prière, très certainement exaucée ; nous pouvons être certains que celui qui a prié ainsi est retourné dans sa maison, justifié par Dieu ; il en sera de même pour nous, si nous prions, comme cet homme, au Nom de Jésus-Christ.

      Ce publicain se considérait comme pécheur par nature, coupable devant Dieu. Il ne pouvait compter sur rien, si ce n'est sur la Miséricorde divine : il s’est appuyé uniquement sur cette vérité. La Gloire de Dieu résiste à l'orgueilleux, tout en faisant grâce à celui de condition humble. La justification vient de Dieu, en Christ : c'est donc le « condamné », et non le « soi-disant candide » qui est justifié devant Dieu !

      Jean 3

      Romains 2

      17 L'apôtre consacre son discours aux Juifs : il expose leurs péchés et leur culpabilité, malgré leur profession de foi et leurs vaines prétentions. Une humble louange à Dieu, pleine de reconnaissance, est la racine et la plénitude de toute piété. Mais l'orgueil, la vantardise et la fausse louange du Seigneur, sont à la base de l’hypocrisie. La fierté spirituelle est ce qu’il y a de plus dangereux dans les différentes manifestations de l’orgueil.

      Quand les soi-disant chrétiens ne vivent pas conformément au témoignage qu’ils professent, ils déshonorent le Seigneur et commettent un grand mal. Beaucoup méprisent à tort l’ignorance et la foi chétive de certaines personnes de leur entourage ; ils affichent cependant une certaine prétention quant à leur savoir, malgré le vide et le manque de puissance de leur vie spirituelle. Ils sont fiers d’annoncer l'Évangile, mais leur vie profane déshonore Dieu, si bien que Son Nom est finalement blasphémé...

      Romains 3

      19 Il est vain de vouloir rechercher la justification par les œuvres de la loi. Tous les hommes doivent plaider coupable. L’âme qui est fautive devant Dieu, se trouve dans un terrible état ; nul homme ne peut être justifié par la loi qui le condamne pour ne pas l’avoir respectée. La corruption de notre nature enrayera toujours toute tentative de justification par nos propres œuvres.
      27 Dieu accomplira Sa grande œuvre de la justification et du salut des pécheurs : elle sera opérée pour tous sans exception, de telle façon que sera supprimé tout orgueil de la part des hommes.

      Si nous étions sauvés par nos propres œuvres, nous pourrions éventuellement nous en glorifier. En fait, le chemin de la justification par la foi supprime à jamais toute vanité. Cependant les croyants ne sont pas laissés sans loi ; la foi est en quelque sorte une loi, c'est une grâce qui agit, en tout lieu ; elle est conforme à la Vérité. Par la foi, (non par un simple acte d'obéissance, ou une bonne œuvre), en créant une relation entre Christ et le pécheur croyant, ce dernier est rendu apte à être pardonné et justifié par les soins du Sauveur ; l'incrédule, qui ne désire pas s’approcher de Christ, pour entrer en relation spirituelle avec Lui, reste sous la condamnation céleste.

      La loi est encore utile pour nous convaincre des erreurs commises dans le passé, et pour nous diriger dans notre cheminement dans le futur. Bien que nous ne puissions être sauvés par la loi, telle une « alliance spirituelle » avec Dieu, nous pouvons cependant la consulter et nous soumettre à elle : elle est une règle de vie, accordée par Dieu et notre Médiateur (Christ).

      Romains 4

      Romains 7

      23 Ce texte ne présente pas l'apôtre comme pratiquant les œuvres de la chair, mais comme quelqu'un aspirant puissamment à marcher selon l’Esprit.

      Si certaines personnes interprètent volontairement mal ce passage, (comme d’ailleurs d’autres textes de l’Écriture), courant ainsi à leur propre destruction, les chrétiens véritables, quant à eux, y trouvent le motif de bénir Dieu, qui leur a apporté le réconfort et la consolation spirituels.

      Nous ne devons pas, contrairement à ceux qui sont aveuglés par leurs propres convoitises, chercher des fautes éventuelles dans la Parole de Dieu ; recherchons uniquement l’interprétation correcte des textes. Celui qui n'est pas engagé dans le conflit spirituel entre la chair et l’Esprit, ne peut comprendre clairement la signification de ce texte, ne pouvant juger exactement le conflit douloureux qui rongeait le cœur de l'apôtre, le conduisant à pleurer, tel un misérable, contraint à pratiquer encore le péché.

      Paul constatait qu’il était incapable de se délivrer lui-même de cette situation, ce qui le poussait à remercier Dieu avec ferveur de lui avoir révélé le chemin du salut, par le biais de Jésus-Christ, avec la promesse de délivrance de « l’ennemi » qui le poussait sans cesse à commettre l‘iniquité. Alors, dit-il : « je suis moi-même, par mon esprit, ma conscience, mes affections et mes buts, un homme régénéré par la Grâce divine, qui sert la loi de Dieu et lui obéit ; mais avec la chair, ma nature charnelle et les restes de sa dépravation, je sers la loi du péché, qui fait la guerre à la loi de mon esprit ».

      L’apôtre ne « servait » pas son ancienne nature en vivant délibérément en elle, mais il était incapable, même avec la meilleure volonté, de se libérer de cette servitude, éprouvant néanmoins le besoin de chercher de l'aide et la délivrance du ciel. Il est évident qu'il remercie Dieu pour Christ, notre Libérateur, Celui qui a expié nos péchés, Celui qui est notre Justice. Paul, avant sa conversion, ne connaissait pas l’existence d’un tel salut et se sentait indigne d’y accéder. Il était disposé à agir en tous points selon la loi, avec une bonne conscience, mais il en était empêché par son péché : il ne pouvait donc atteindre la perfection que la loi exige.

      Peut-il y avoir une délivrance, pour un homme toujours coupable, si ce n'est par la Grâce de Dieu, offerte par Jésus-Christ ? Le pouvoir de la Grâce divine et du Saint-Esprit aurait pu autoritairement « déraciner » le péché de notre cœur, mais la sagesse divine avait prévu d’agir autrement. Dieu a estimé que les chrétiens doivent ressentir constamment l'état misérable dans lequel ils se trouvent, sachant que seule la Grâce divine est capable de les sauver ; les enfants de Dieu doivent se garder de leur confiance en eux-mêmes ; ils doivent toujours tirer leur consolation et leur espérance dans la Grâce merveilleuse et gratuite de Dieu, en Christ !

      Romains 8

      Romains 9

      Romains 10

      5 Le pécheur, condamné par ses fautes, n'a pas à rechercher dans la perplexité, le moyen de trouver la Justice divine.

      Quand nous parlons de « regarder à Christ », de Le recevoir, de nous en nourrir spirituellement, il ne s’agit pas de Christ dans le ciel, mais de Christ dans la Promesse, exposé dans la Parole. La justification par la foi en Christ est une doctrine claire. L’Écriture la révèle à l’esprit et au cœur de chacun, laissant ainsi chaque individu sans excuse, quant à son incrédulité.

      Si un homme a confessé sa foi en Jésus, en tant que Seigneur et Sauveur des pécheurs perdus, croyant vraiment que Dieu L'a ressuscité des morts, montrant par là qu'Il a accepté d’expier les fautes des pécheurs, cet homme est sauvé par la Justice de Christ, qui lui est imputée à travers la foi. Mais aucune foi ne peut justifier si elle n'a pas la puissance pour sanctifier le cœur et gouverner toutes ses affections, par amour pour Christ.

      Nous devons consacrer et abandonner notre âme et notre corps à Dieu : notre âme, en croyant avec le cœur, et notre corps en confessant Christ de notre bouche. Le croyant n’a jamais à regretter d’avoir placé sa pleine confiance dans le Seigneur Jésus. Avec une telle foi, aucun pécheur ne sera honteux devant Dieu : il doit s'en glorifier devant les hommes !

      Romains 11

      1 Corinthiens 1

      1 Corinthiens 4

      7 Rien ne peut nous permettre d'exhiber une quelconque fierté : tout ce que nous avons, tout ce que nous sommes ou pouvons entreprendre de bon, provient de la Grâce merveilleuse de Dieu.

      Tout pécheur, animé de ses dons spirituels, par la Grâce souveraine, ressentant une quelconque fierté d’être sorti de la destruction, serait vraiment absurde et inconsistant.

      Paul expose son propre cas, au verset 1 Corinthiens 4:9. Il fait allusion aux spectacles cruels des jeux romains, où des hommes étaient forcés de tailler en pièces leurs adversaires pour divertir le peuple ; le vainqueur n'avait pas d’ailleurs la vie sauve, même en tuant son adversaire : il était simplement en sursis, réservé pour un autre combat, et devait finalement être tué.

      Le fait de savoir que beaucoup de regards sont braqués sur les croyants, lorsqu'ils sont assaillis par l’épreuve ou la tentation, doit encourager leur persévérance et leur patience. « Nous sommes faibles, mais vous êtes forts », au verset 1 Corinthiens 4:10. Tous les chrétiens ne sont pas éprouvés de la même façon : certains subissent de plus grandes épreuves que d'autres. Dans ce texte, l'apôtre entre dans les détails de ces souffrances. On peut féliciter de telles âmes, pour leur amour et leur dévouement envers le Seigneur, sentiments qui les ont portés au travers de toutes leurs épreuves ! Ces hommes ont souffert corporellement et moralement, étant considérés comme les plus vils individus ; ils ont été mis au rebut, tels des immondices.

      Celui qui veut rester fidèle en Jésus-Christ, doit se préparer à connaître la pauvreté et le mépris. Quelles que soient les souffrances que les disciples de Christ puissent endurer, ils doivent suivre l'exemple du Seigneur, accomplir Sa volonté et respecter Ses préceptes. Ils doivent se réjouir, avec Lui, pour sa Gloire, même s’ils sont méprisés et abusés ici-bas.

      Il vaut bien mieux être repoussé, méprisé, et maltraité pour le Seigneur, comme ce fut le cas de Paul, plutôt que d'avoir la faveur des foules. Bien que parfois rejetés par le monde, tels de vils personnages, nous sommes cependant précieux aux yeux du Seigneur : Il nous a recueillis de Sa propre main, et préparé une place dans Son Royaume !

      Galates 2

      Galates 3

      Ephésiens 2

      1 Jean 5

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