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Romains 7.25

A la pens√©e de cette d√©livrance, l'ap√ītre ne peut retenir l'expression de sa reconnaissance¬†; il jette un regard sur le Lib√©rateur, J√©sus-Christ, et b√©nit Dieu de ce qu'en lui il a trouv√© la r√©ponse √† la question poignante que lui posait la constatation de son impuissance naturelle.

Cette réponse, il va la développer au chapitre suivant.

Auparavant il résume son enseignement sur la condition de l'homme qui tente vainement d'accomplir la loi. (verset 25) (25b)

Au lieu de gr√Ęces √† Dieu, qui est la le√ßon de B, Orig√®ne, adopt√©e par la plupart des critiques, Sin, A, la Peschito portent¬†: je rends gr√Ęces √† Dieu. D et quelques Majusc. portent¬†: la gr√Ęce de Dieu, ce qui serait la r√©ponse √† la question qui me d√©livrera¬†?

La derni√®re proposition du verset¬†: Ainsi donc, moim√™me je suis...ne saurait √™tre la conclusion de l'action de gr√Ęces que l'ap√ītre vient de rendre √† Dieu, c'est le sommaire de tout ce qui pr√©c√®de (versets 14-24) et la conclusion finale. De semblables r√©sum√©s, sous forme d'antith√®se, se trouvent Romains 5.21¬†; 6.23.

Le péché crée entre l'entendement, "l'homme intérieur," (verset 22, note) et la chair un antagonisme tel qu'aucune puissance ne peut réconcilier les deux ennemis.

Moi-m√™me, dit l'ap√ītre, moi, tel que je suis sans Christ (d'autres expliquent¬†: moi, un seul et m√™me homme), je suis esclave par l'entendement de la loi de Dieu, par la chair de la loi du p√©ch√©. (verset 21, note)

Quand il dit : je suis esclave de la loi de Dieu par l'entendement, il faut entendre par cet esclavage un simple vouloir, (versets 15,19-22) qui n'est qu'un assentiment au droit de Dieu, à sa loi, (verset 16) et non une soumission réelle manifestée dans une vie tout entière consacrée au service du Seigneur. Le chapitre suivant décrira une telle vie qui découle d'une tout autre source.

- Ce sommaire, au ton purement didactique. qui suit l'effusion du commencement du verset, para√ģt √©trange. Plusieurs le consid√®rent comme une glose, comme la note marginale d'un lecteur qui se serait gliss√©e dans le texte. D'autres attribuent cette qualit√© de note marginale √† l'action de gr√Ęces, verset 25¬†; (25a) d'autres enfin pensent que le r√©sum√© verset 25 (25b) se trouvait primitivement avant verset 24.

Ces diverses hypothèses n'ont aucun appui dans les manuscrits, ni dans les autres témoins du texte. On a essayé aussi de rattacher le verset 25 (25b) au commencement du chapitre 8, soit en considérant les deux propositions (verset 25 et Romains 8.1) comme des affirmations, mais on ne voit pas alors comment la seconde pourrait être une conclusion directe de la première ; soit en envisageant les deux propositions comme des questions, avec réponses négatives sous-entendues : est-ce que moi-même je suis esclave ? est-ce qu'il y a aucune condamnation ?

Mais il faudrait donner à la particule grecque qui se lit à verset 25 (25b)b et Romains 8.1 le sens interrogatif qu'elle n'a jamais dans les écrite de Paul.

- Nous pouvons reprendre ici les questions que nous avons posées au commencement de l'étude de ce chapitre et dont nous avons laissé la solution en suspens. (versets 7,14, notes)

Nous ne voyons pas de motifs p√©remptoires pour rejeter l'interpr√©tation traditionnelle qui voit dans ce morceau la description des exp√©riences de l'homme individuel dans sa lutte contre le p√©ch√©, celles de Paul en particulier, et pour admettre que l'ap√ītre r√©sume dans versets 7-13 l'histoire morale de l'humanit√© √† partir de la tentation d'Adam et d'Eve dans le jardin d'Eden.

S'il y a dans versets 8-11 de vagues allusions au r√©cit de la chute, (Gen√®se 3) d'autres traits de l'expos√© ne conviennent nullement √† ce fait, ainsi la citation textuelle du dixi√®me commandement du d√©calogue, (verset 7) qui montre que l'ap√ītre ne pensait pas √† la d√©fense que Dieu fit dans le paradis √† nos premiers parents¬†; ainsi encore les d√©clarations¬†: "sans la loi le p√©ch√© est mort," (verset 8) "quand le commandement est venu, le p√©ch√© a pris (ou¬†: repris) vie," (verset 9) ne sauraient s'appliquer que fort improprement √† Adam, car avant la chute il √©tait tel qu'il sortit des mains du Cr√©ateur (Gen√®se 1.31) et n'avait pas encore en lui le p√©ch√© √† l'√©tat latent qui n'attend que "l'occasion," la provocation du commandement pour "reprendre vie." (versets 8,9)

Enfin, l'on ne voit pas pourquoi l'ap√ītre raconterait l'histoire de l'humanit√© en employant la premi√®re personne du singulier, tournure d'autant plus malheureuse que rien d√®s lors n'indiquerait qu'il change de sujet √† verset 14 et suiv,o√Ļ, de l'avis de tous les interpr√®tes, il en vient √† d√©crire les exp√©riences de l'homme individuel.

- Reste l'autre question : s'agit-il de l'homme naturel et irrégénéré, ou de celui qui a passé par la conversion et chez qui l'œuvre de la régénération et de la sanctification en Jésus-Christ est commencée ?

En d'autres termes, Paul, pour autant qu'il parle ici de lui-même, raconte-t-il ses expériences de pharisien ou de chrétien ? La question se pose surtout pour versets 14-25, car l'on est généralement d'accord pour admettre que les versets versets 7-13 décrivent les expériences de l'homme sous la loi.

Ceux qui pensent que, dans versets 14-25, nous avons √©galement les exp√©riences de Saul pharisien, se fondent sur les raisons suivantes qui semblent tr√®s fortes¬†: l'ap√ītre a parl√© jusque-l√† de ses exp√©riences de pharisien et il n'avertit pas le lecteur qu'il passe √† ses exp√©riences de chr√©tien¬†; le sujet est manifestement le m√™me dans versets 7-13 et versets 14-25.

Dans ces versets, il n'est pas question de l'Esprit, mais seulement de "l'entendement," c'est-à-dire de la conscience morale, de la raison pratique, faculté naturelle qui constitue chez tous "l'homme intérieur".

Au chapitre 8, il parlera de l'Esprit, et, comme dans Galates 5.16-25, il d√©crira dans de tout autres termes la lutte de la chair et de l'Esprit chez le chr√©tien. L'opposition de ces deux descriptions ne se comprendrait plus, si dans notre chapitre d√©j√† il √©tait question du chr√©tien. De m√™me, si l'on consid√®re les d√©clarations absolues de Romains 6 sur notre affranchissement du p√©ch√© dans la communion du Christ mort et ressuscit√©, (Romains 6.6,7,12,14,18) on ne saurait admettre que l'ap√ītre dise en parlant de son exp√©rience de chr√©tien¬†: (verset 14) "moi je suis charnel, vendu au p√©ch√©," c'est-√†dire son esclave.

- Ceux qui soutiennent qu'il s'agit du chrétien et de sa lutte contre le péché qui subsiste en lui, avancent, à l'appui de leur opinion, les raisons suivantes qui méritent également d'être pesées :

1¬į Tout ce que l'ap√ītre laisse entrevoir ailleurs des sentiments qu'il nourrissait comme pharisien exclut l'id√©e d'une lutte douloureuse, dans laquelle son √Ęme aurait √©t√© d√©chir√©e par des aspirations contraires¬†; il se montre plut√īt anim√© de l'orgueilleuse propre justice qui √©tait le trait caract√©ristique du pharisien. (Luc 18¬†: 11/ et suivants) Il s'estimait alors "sans reproche √† l'√©gard de la justice de la loi" (Philippiens 3.6, comparez Actes 22.3)¬†; il servait Dieu avec une conscience pure comme ses anc√™tres l'avaient fait, (2Timoth√©e 1.3) s'il pers√©cuta l'Eglise, dans les temps qui pr√©c√©d√®rent sa conversion, il n'en avait aucun remords, car il agissait "par ignorance, √©tant √©tranger √† la foi chr√©tienne." (1Timoth√©e 1.13) Cette assurance, si peu justifi√©e qu'elle f√Ľt, n'en √©tait pas moins l'oppos√© de la situation morale d√©crite dans versets 14-25.

2¬į L'homme dont la lutte est d√©peinte (versets 14-25) "reconna√ģt que la loi est bonne," (verset 16) il a "la volont√© de faire le bien," (verset 18) il "prend plaisir √† la loi de Dieu," (verset 22) il est "par 1'entendement esclave de la loi de Dieu." (verset 25)

Peut-on, sans exag√©ration, pr√™ter de telles vertus √† l'homme naturel¬†? Augustin, apr√®s sa controverse avec P√©lage, Luther, Calvin et tous nos r√©formateurs, qui avaient √©t√© amen√©s par leurs exp√©riences √† sonder dans toute sa profondeur la d√©ch√©ance de l'homme p√©cheur, sa corruption et sa faiblesse, se sont refus√©s √† admettre que l'homme encore √©tranger √† l'action de la gr√Ęce soit engag√© dans la lutte d√©crite par Paul.

"Ce combat duquel l'ap√ītre parie n'est jamais en l'homme jusqu'√† ce qu'il soit sanctifi√© par l'Esprit de Dieu...L'homme charnel s'adonne √† p√©ch√© du consentement de tout son c¬úur, et comme si tout ce qui est en lui avait fait un complot de courir apr√®s, et la division commence lors seulement, quand il vient √† √™tre appel√© du Seigneur et sanctifi√© par l'Esprit." Calvin.

3¬į Si l'on objecte que l'ap√ītre ne saurait dire du chr√©tien qu'il est "charnel et vendu au p√©ch√©," puisqu'il l'a d√©clar√© au chapitre pr√©c√®dent "affranchi du p√©ch√© et esclave de la justice," on oublie qu'il ne pr√©tend pas, dans cette formule, d√©crire toute la vie du chr√©tien. Il peut appeler le chr√©tien "charnel," parce qu'il a une nature de chair, que la conversion et la r√©g√©n√©ration commenc√©e ne suppriment pas, et avec laquelle il doit lutter aussi longtemps qu'il demeure ici-bas. Et en tant qu'il est "de chair," qu'il reste dans cette chair o√Ļ le p√©ch√© a √©lu domicile, il est "vendu au p√©ch√©".

4¬į Dans tout le passage (Ro 14-25), Paul emploie le pr√©sent, tandis qu'il s'est servi du pass√© dans versets 7-13. Ce changement de temps n'indique-t-il pas qu'apr√®s avoir parl√© d'exp√©riences qui appartenaient enti√®rement √† une p√©riode √©coul√©e de sa vie, il en vient √† des luttes qui sont encore, en partie du moins, et √† de certains moments, des exp√©riences actuelles¬†?

On ne saurait expliquer autrement la substitution du pr√©sent au pass√©. L'emploi de ce pr√©sent et le ton path√©tique avec lequel l'ap√ītre s'√©crie¬†: "malheureux homme que je suis¬†!" seraient d√©pourvus de v√©rit√© s'ils s'appliquaient √† des sentiments que Paul n'a jamais √©prouv√©s lui-m√™me ou qu'il n'√©prouve plus depuis longtemps.

- Il est difficile de se prononcer entre les deux interprétations, l'une et l'autre ont leur part de vérité. Le tort de ceux qui les défendent d'une manière exclusive est de tirer de leurs arguments une conclusion trop absolue.

La conversion ne marque jamais, dans aucune vie humaine, une limite tellement tranch√©e que l'on puisse d√©terminer avec une pr√©cision rigoureuse si une exp√©rience morale est possible seulement en de√ß√† ou au del√† de cette ligne. M√™me une conversion soudaine et radicale comme celle de Saul de Tarse sur le chemin de Damas, a √©t√© pr√©par√©e par des luttes intimes dont Saul lui-m√™me n'a pas eu clairement conscience au moment o√Ļ elles commenc√®rent de troubler son √Ęme.

Si ce sont ces luttes que l'ap√ītre d√©crit dans versets 14-25, il les d√©crit telles qu'elles apparaissent maintenant √† sa conscience √©clair√©e par l'Evangile, et s'il en parle au pr√©sent, c'est que ces luttes, qui pr√©par√®rent sa conversion, se sont prolong√©es apr√®s qu'il eut embrass√© par la foi son lib√©rateur¬†; elles se renouvelleraient encore au moment o√Ļ il √©crivait cette page √©mouvante, s'il abandonnait la communion de son Sauveur, et si, cessant d'√™tre sous l'action de son Esprit il se retrouvait dans sa mis√®re naturelle d'√™tre "charnel," "vendu au p√©ch√©".

Si l'on tient √† fixer une date √† laquelle a commenc√© cette exp√©rience morale, on pourra dire que Saul s'est vu engag√© dans cette lutte vers la fin, plus agit√©e, de sa carri√®re de pharisien, lorsqu'apr√®s avoir reconnu toute la spiritualit√© de la loi, il essaya d'accomplir avec ses propres forces la justice sup√©rieure qu'il avait entrevue. Il perdit bient√īt l'orgueilleuse assurance qu'il avait eue jusque-l√†.

Mais ce réveil de la conscience ne fut pas produit par la loi seule et par les réflexions que Saul fit sur elle. C'était déjà un premier effet de l'action qu'exerçait sur lui l'Esprit du Christ qui commençait d'enfoncer dans sa conscience cet "aiguillon contre lequel il lui aurait été dur de regimber." (Actes 9.5)

Tout p√©cheur, de m√™me, trouvera dans les paroles de l'ap√ītre une peinture frappante des combats dans lesquels il s'est vu engag√© quand ses yeux se sont ouverts sur les saintes exigences de la loi de Dieu et qu'il a constat√© son impuissance radicale √† les remplir.

Cette crise de la repentance qui a pr√©c√©d√© sa naissance √† une vie nouvelle et qui a √©t√© la premi√®re phase de cette transformation salutaire, elle lui appara√ģt d√©crite par l'ap√ītre en termes saisissante de v√©rit√©.

Voilà bien les sentiments entre lesquels mon cœur était alors partagé dira-t-il, voilà la lutte sans issue dans laquelle je me consumais en vains efforts.

Mais, comme l'ap√ītre, il pourra, sans m√©conna√ģtre la grande d√©livrance dont il a √©t√© l'objet, en parler encore au pr√©sent¬†: voil√† la triste condition o√Ļ je retombe toutes les fois qu'il m'arrive de perdre le sentiment actuel de la gr√Ęce, de m'√©loigner de la communion du Sauveur, soit par des incons√©quences et des retours de propre justice (comme Pierre, Galates 2.11 et suivants, et les Galates, Galates 3.3), soit en essayant de travailler √† ma sanctification par des moyens de ma propre imagination, soit enfin par des infid√©lit√©s, sur lesquelles je n'invoque pas imm√©diatement l'efficace du sang de la croix. Je me retrouve alors seul en face de la loi, et la lutte recommence aussi terrible que la premi√®re fois.

Bien plus, il est dans la vie de tout chr√©tien, si avanc√© soit-il, des temps o√Ļ, progressant dans la connaissance de la sainte loi de Dieu, il fait des d√©couvertes nouvelles de sa profonde corruption¬†; la loi reprend alors pour lui son minist√®re de condamnation et de mort¬†; la lutte recommence, et ce n'est qu'au travers de nouvelles exp√©riences de son impuissance et de sa mis√®re naturelles qu'il parvient √† la d√©livrance, √† la pl√©nitude de la gr√Ęce en J√©susChrist.

Ainsi, bien que ce ne soit pas la condition normale de l'homme régénéré qui soit décrite dans versets 14-25, cette description conserve, pour lui aussi, à certains égards, sa douloureuse actualité.


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    • Psaumes 107

      15 Qu’ils louent l’Eternel pour sa bonté et pour ses merveilles en faveur des hommes,
      16 car il a mis les portes de bronze en pièces, il a brisé les verrous en fer.

      Psaumes 116

      16 Ecoute-moi, Eternel, car je suis ton serviteur, ton serviteur, le fils de ta servante ! Tu as détaché mes liens :
      17 je t’offrirai un sacrifice de reconnaissance et je ferai appel au nom de l’Eternel ;

      Esa√Įe 12

      1 Ce jour-l√†, tu diras¬†: ¬ę¬†Je te c√©l√®bre, Eternel, car tu as √©t√© irrit√© contre moi. Ta col√®re s'est d√©tourn√©e et tu m'as consol√©.

      Esa√Įe 49

      9 pour dire aux prisonniers¬†: ¬ę¬†Sortez¬†!¬†¬Ľ et √† ceux qui sont dans les t√©n√®bres¬†: ¬ę¬†Montrez-vous¬†!¬†¬Ľ Ils trouveront leur nourriture sur les chemins et des p√Ęturages sur tous les sommets.
      13 Ciel, réjouis-toi ! Terre, crie d'allégresse ! Montagnes, éclatez en cris de joie ! En effet, l'Eternel console son peuple, il a compassion des plus humbles de ses membres.

      Matthieu 1

      21 Elle mettra au monde un fils et tu lui donneras le nom de J√©sus car c'est lui qui sauvera son peuple de ses p√©ch√©s.¬†¬Ľ

      Romains 6

      14 En effet, le p√©ch√© n‚Äôaura pas de pouvoir sur vous, puisque vous n‚Äô√™tes plus sous la loi mais sous la gr√Ęce.
      17 Mais que Dieu soit remerci√©¬†: alors que vous √©tiez esclaves du p√©ch√©, vous avez ob√©i de tout cŇďur au mod√®le d'enseignement auquel vous avez √©t√© confi√©s.

      Romains 7

      15 Je ne comprends pas ce que je fais : je ne fais pas ce que je veux et je fais ce que je déteste.
      16 Or, si je fais ce que je ne veux pas, je reconnais par là que la loi est bonne.
      17 En réalité, ce n'est plus moi qui agis ainsi, mais le péché qui habite en moi.
      18 En effet, je sais que le bien n'habite pas en moi, c'est-à-dire dans ma nature propre : j’ai la volonté de faire le bien, mais je ne parviens pas à l’accomplir.
      19 En effet, je ne fais pas le bien que je veux mais je fais au contraire le mal que je ne veux pas.
      20 Or, si je fais ce que je ne veux pas, ce n'est plus moi qui le fais, mais le péché qui habite en moi.
      21 Je découvre donc cette loi : alors que je veux faire le bien, c’est le mal qui est à ma portée.
      22 En effet, je prends plaisir à la loi de Dieu, dans mon être intérieur,
      23 mais je constate qu’il y a dans mes membres une autre loi ; elle lutte contre la loi de mon intelligence et me rend prisonnier de la loi du péché qui est dans mes membres.
      24 Malheureux être humain que je suis ! Qui me délivrera de ce corps de mort ?
      25 J’en remercie Dieu, c’est possible par Jésus-Christ notre Seigneur. Ainsi donc, par mon intelligence, je suis esclave de la loi de Dieu, mais par ma nature propre je suis esclave de la loi du péché.

      1 Corinthiens 15

      57 Mais que Dieu soit remercié, lui qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ !

      2 Corinthiens 9

      15 Que Dieu soit remercié pour son don incomparable !

      2 Corinthiens 12

      9 et il m'a dit¬†: ¬ę¬†Ma gr√Ęce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse.¬†¬Ľ Aussi, je me montrerai bien plus volontiers fier de mes faiblesses afin que la puissance de Christ repose sur moi.
      10 C'est pourquoi je me plais dans les faiblesses, dans les insultes, dans les détresses, dans les persécutions, dans les angoisses pour Christ, car quand je suis faible, c'est alors que je suis fort.

      Galates 5

      17 En effet, la nature humaine a des désirs contraires à ceux de l'Esprit, et l'Esprit a des désirs contraires à ceux de la nature humaine. Ils sont opposés entre eux, de sorte que vous ne pouvez pas faire ce que vous voudriez.
      18 Cependant, si vous êtes conduits par l'Esprit, vous n'êtes pas sous la loi.
      19 Les Ňďuvres de la nature humaine sont √©videntes¬†: ce sont [l'adult√®re, ] l'immoralit√© sexuelle, l'impuret√©, la d√©bauche,
      20 l'idol√Ętrie, la magie, les haines, les querelles, les jalousies, les col√®res, les rivalit√©s, les divisions, les sectes,
      21 l'envie, [les meurtres, ] l'ivrognerie, les excès de table et les choses semblables. Je vous préviens, comme je l'ai déjà fait : ceux qui ont un tel comportement n'hériteront pas du royaume de Dieu.
      22 Mais le fruit de l'Esprit, c'est l'amour, la joie, la paix, la patience, la bont√©, la bienveillance, la foi, la douceur, la ma√ģtrise de soi.
      23 Contre de telles attitudes, il n’y a pas de loi.
      24 Ceux qui appartiennent à [Jésus-]Christ ont crucifié leur nature propre avec ses passions et ses désirs.

      Ephésiens 5

      20 remerciez constamment Dieu le Père pour tout, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ ;

      Philippiens 3

      3 En effet, les vrais circoncis, c'est nous, qui rendons notre culte à Dieu par l'Esprit de Dieu, qui plaçons notre fierté en Jésus-Christ et qui ne mettons pas notre confiance dans notre condition.

      Philippiens 4

      6 Ne vous inqui√©tez de rien, mais en toute chose faites conna√ģtre vos besoins √† Dieu par des pri√®res et des supplications, dans une attitude de reconnaissance.

      Colossiens 3

      17 Et quoi que vous fassiez, en parole ou en acte, faites tout au nom du Seigneur Jésus en exprimant par lui votre reconnaissance à Dieu le Père.

      1 Pierre 2

      5 et vous-mêmes, en tant que pierres vivantes, laissez-vous édifier pour former une maison spirituelle, un groupe de prêtres saints, afin d'offrir des sacrifices spirituels que Dieu peut accepter par Jésus-Christ.
      9 Vous, au contraire, vous êtes un peuple choisi, des prêtres royaux, une nation sainte, un peuple racheté afin de proclamer les louanges de celui qui vous a appelés des ténèbres à sa merveilleuse lumière.

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