TopFormation Voyagez au cŇďur de l'arch√©ologie biblique !

1 Rois 2

    • 1

      1 à 12 Dernières exhortations et mort de David.

      Le chemin de toute la terre. Dans la vie chaque homme a son chemin, mais tous ces chemins divers aboutissent à un passage commun, celui de la mort (Josué 23.14).

      Sois un homme : 1Samuel 4.9. Le sentiment de sa responsabilit√©, bien loin de l'abattre, doit lui inspirer un nouveau courage : Conduis-toi, malgr√© ta jeunesse, avec la m√Ęle √©nergie et la prudence d'un homme fait.

      3

      Statuts, commandements... Ces quatre termes synonymes rappellent à Salomon le nombre et la diversité des. commandements qu'il doit s'efforcer de garder, et doivent stimuler son zèle.

      4

      Sa parole qu'il a prononcée. Voir 2Samuel 7.14-16 ; Psaumes 132.11-12. Si l'homme est infidèle, Dieu reste fidèle en reportant ses promesses sur d'autres.

      Tu ne manqueras jamais... Il y aura toujours un homme de ta famille capable de monter sur le tr√īne¬†; Dieu oppose ici la famille de David √† celle de Sa√ľl. Il y a aussi √† cet √©gard un contraste frappant entre la dynastie unique du royaume de Juda et les nombreuses familles de rois qui se sont succ√©d√© dans le royaume des dix-tribus (1Rois 14.10¬†; 15.29, etc.).

      5

      Ce que m'a fait Joab. Par le meurtre d'Abner, Joab avait compromis David aux yeux du peuple, en l'exposant au soup√ßon d'√™tre l'auteur de ce crime (2Samuel 3.27 et suivants¬†; comparez verset 37)¬†; par le meurtre d'Amasa (2Samuel 20.10), il avait brav√© ouvertement l'autorit√© royale (2Samuel 19.13¬†; 20.4). David ne mentionne pas la mort d'Absalom, parce que le meurtre de celui-ci, tu√© dans la bataille, n'√©tait pas, comme les pr√©c√©dents, un l√Ęche assassinat. C'√©tait le sang de la guerre.

      Abner, fils de Ner: voyez 1Samuel 14.50.

      Amasa, fils de J√©ther... J√©ther ou Jithra (2Samuel 17.25) √©tait un Isma√©lite qui avait eu ce fils d'Abiga√Įl, sŇďur de David. Amasa √©tait donc le neveu de David et le cousin de Joab (1Chroniques 2.13-17).

      Le sang de la guerre, c'est-à-dire le sang qu'il est permis de répandre dans la guerre. Autre chose est de tuer un ennemi loyalement dans un combat régulier ; autre chose de l'assassiner, en pleine paix, lorsqu'il ne songe pas à se défendre.

      Sur la ceinture... Joab restait souillé de ce sang innocent qui s'était comme attaché à ses vêtements.

      6

      Selon ta sagesse. David, qui avait d√©j√† remarqu√© chez son fils une sagesse plus qu'ordinaire (verset 9), s'en remet lui pour le choix des voies et moyens d'ex√©cution √† l'√©gard de l'ordre difficile qu'il lui donne. Ce n'√©tait pas chose facile que de frapper un aussi illustre coupable que le g√©n√©ral en chef des arm√©es d'Isra√ęl¬†; David lui-m√™me avait recul√© devant cette t√Ęche, tant √† cause de la puissance de Joab que par √©gard pour les services qu'il lui avait rendus (2Samuel 3.9). Sa conscience lui avait sans doute reproch√© souvent sa faiblesse. Avant de mourir, il se d√©charge de cette responsabilit√© sur son fils, qui sera plus libre que lui d'exercer ce juste jugement.

      Descendre en paix. Meurtrier, il doit mourir de mort violente.

      S√©pulcre : en h√©breu, non le tombeau, mais le s√©jour des morts (Gen√®se 37.35¬†; Esa√Įe 5.14).

      7

      Aux yeux du roi mourant, la récompense d'un service reçu est un devoir aussi sacré que la punition d'un crime.

      Aux fils de Barzilla√Į. Voir 2Samuel 17.27-29¬†; 19.31-39. Dans ce dernier passage il n'est question que d'un fils, Kimham, qui √©tait probablement l'a√ģn√©¬†; mais David veut que ses fr√®res aussi participent √† la faveur royale dont Kimham avait √©t√© l'objet.

      Manger à la table du roi : non seulement être nourris aux frais du roi, comme les serviteurs du palais, mais être traités comme membres de la famille royale (2Samuel 9.7,10,11).

      C'est ainsi qu'ils sont venus √† ma rencontre. Ce qu'ils ont fait pour moi dans ma d√©tresse, tu le feras d√©sormais pour eux. Les fils de Barzilla√Į accompagnaient leur p√®re octog√©naire lorsqu'il vint au-devant de David.

      8

      Siméi : voir 2Samuel 16.5-13 ; 19.18-23.

      Près de toi : à ta portée. La distance entre Jérusalem et Bahurim, le domicile de Siméi, n'était que de 6 km (2Samuel 16.5).

      Mahana√Įm : 2Samuel 17.24.

      9

      Et maintenant... Le sens est : Toi qui n'es pas lié comme moi par un serment... (2Samuel 19.23).

      Tu es un homme sage (verset 6, note). Ici encore, comme dans le cas de Joab, David ne prescrit rien √† Salomon quant au mode d'ex√©cution. Il n'est pas n√©cessaire, pour justifier cet ordre, de supposer que Sim√©i f√Ľt un homme dangereux pour la s√©curit√© du royaume. D'apr√®s la loi divine, Sim√©i avait m√©rit√© la mort, comme ayant outrag√© l'oint de l'Eternel (Exode 22.28¬†; L√©vitique 24.14-15¬†; 1Rois 21.10-13). David aurait fait p√©rir √©galement tout homme qui se serait attaqu√© de la m√™me mani√®re √† l'un de ses ennemis, √† Sa√ľl, par exemple (1Samuel 24.5-7¬†; 2Samuel 1.1-6)¬†; c'est donc bien √† tort que l'on a vu dans ces ordres des actes de vengeance personnelle et des preuves de son pr√©tendu caract√®re implacable et rancuneux. La vie de David montre bien plut√īt en lui un mod√®le au point de vue du pardon des injures, surtout si nous consid√©rons que celte conduite faisait contraste avec la mani√®re d'agir ordinaire sous l'alliance de la loi. Dans le cas de Sim√©i, et pour autant que sa personne seule √©tait en jeu, il avait support√© les insultes de cet homme avec une patience et une humilit√© √©tonnantes, et il lui avait pardonn√© plus tard. Mais, en sa qualit√© de juge supr√™me du peuple, il ne pouvait laisser √† jamais impunis des crimes que, pour son compte personnel et ensuite de diverses circonstances, il avait cru devoir tol√©rer. Au point de vue de la th√©ocratie, la responsabilit√© du crime laiss√© impuni retombe sur le peuple entier et sur son chef (Nombres 35.33¬†; Deut√©ronome 21.8-9¬†; 2Samuel 21.1-23)¬†; voir le verset 33 qui donne la clef de tout le r√©cit. La pr√©sence de deux hommes comme Joab et Sim√©i, ouvertement coupables de meurtre et de l√®se-majest√©, restait l√† comme un d√©fi jet√© √† la loi de Dieu et comme une accusation contre David qui avait autoris√© celte impunit√©. Il sent avant de mourir le besoin de r√©parer ce d√©sordre. Cependant il le fait avec mesure. Il enjoint seulement √† Salomon d'avoir l'Ňďil sur ces deux hommes, et s'ils abusent de leur impunit√©, comme il sait bien qu'ils ne manqueront pas de le faire, de leur appliquer alors toute la s√©v√©rit√© de la loi. On ne voit pas ce qu'il y a √† reprendre dans cette conduite aussi prudente que ferme.

      10

      S'endormit avec ses pères : voir Genèse 15.15, note.

      La cité de David, c'est-à-dire le mont de Sion, autrefois la forteresse des Jébusiens, dont David avait fait sa résidence royale (2Samuel 5.7-9). On conclut de certains indices que le sépulcre de David devait être un caveau creusé sur la pente orientale de la colline de Sion, vis-à-vis du réservoir de Siloé. D'après Actes 2.29, ce tombeau existait encore au temps de Jésus-Christ.

      11

      Quarante ans. Ces quarante ans ne datent que du moment o√Ļ, apr√®s la mort de Sa√ľl, David fut reconnu comme roi √† H√©bron par la tribu de Juda (2Samuel 2.4).

      Sept ans à Hébron : plus exactement, sept ans et six mois, 2Samuel 2.11 ; 5.5.

      12

      Bien affermi (verset 46). Toute vell√©it√© d'opposition de la part des principaux adversaires avait disparu. Salomon se sentait solidement √©tabli sur le tr√īne de son p√®re.

      13

      13 à 25 Punition d'Adonija.

      Serait-ce ici l'indice d'un nouveau complot ourdi par Adonija, de concert avec Joab et Abiathar ? En Orient, l'homme qui épousait la veuve d'un roi acquérait par ce fait un droit à la royauté (2Samuel 16.21). Adonija, dans ce cas, cacherait son jeu. Par de belles paroles il cherche à se concilier la faveur de la mère du roi.

      Viens-tu pour la paix ? dans de bonnes intentions. La question de Bathséba était naturelle après les événements du chapitre précédent.

      15

      En effet, d'apr√®s le cours ordinaire des choses, il pouvait s'envisager comme l'h√©ritier du tr√īne, et il est probable qu'une partie du peuple l'aurait vu de bon Ňďil succ√©der √† son p√®re (voir 1.5 et suivants).

      Parce que l'Eternel... Cette parole montre que les ennemis mêmes de Salomon considéraient sa royauté comme le résultat d'une volonté supérieure. Cependant Adonija pense pouvoir réclamer une faible compensation.

      17

      Car il ne te la refusera pas. Délicate flatterie. Adonija se sert de toutes les armes pour gagner la confiance de Bathséba.

      Pour femme Abisag. Vu qu'elle n'avait point été réellement la femme de David (1.4).

      18

      Bathséba ne voit là qu'une simple affaire d'inclination.

      19

      Se leva... et se prosterna. Dans les cours d'Orient, la reine-mère jouit d'une considération et d'une influence plus grandes que la femme même du roi ; comparez l'accueil différent de David, 1.16,28.

      A sa droite : la place d'honneur après celle du roi (Psaumes 110.1).

      20

      Petite demande. Peut-être Bathséba, en travaillant à satisfaire la passion d'Adonija, espérait-elle lui faire accepter plus facilement la souveraineté de Salomon.

      22

      Salomon devine immédiatement sous cette démarche un complot à l'exécution duquel sa mère sert d'instrument inconscient (verset 13, note). De là cette explosion d'indignation.

      Demande donc... : demande tout d'un temps la royauté pour lui !

      Car il est mon fr√®re a√ģn√©. Sa qualit√© de fils a√ģn√© lui donnait d√©j√† certains droits au tr√īne, et son mariage avec Abisag aurait eu pour r√©sultat de fortifier ses pr√©tentions.

      Pour Abiathar..., Joab (1.7), qui, en cas de succès du complot, auraient partagé le pouvoir avec Adonija.

      23

      Jura. Ce serment devait fermer la bouche à Bathséba.

      Qu'ainsi Dieu me fasse... : voir pour cette formule d'imprécation 1Samuel 3.17.

      Au prix de sa vie... Car il vient de montrer par cette démarche qu' il y a du mal en lui (1.52).

      24

      Qui m'a affermi. Cette expression doit √™tre compar√©e avec celle employ√©e par David, 1.29. Pour l'un, Dieu s'est manifest√© par la d√©livrance de ses perp√©tuelles angoisses¬†; pour l'autre, par son √©l√©vation sur le tr√īne.

      Edifié une maison. Peut-être Salomon pense-t-il à son fils Roboam qui était déjà né à ce moment-là ; comparez 11.42 avec 14.21.

      25

      Le capitaine de la garde du corps était chargé des exécutions capitales importantes.

      26

      26 et 27 Destitution d'Abiathar. Anathoth : aujourd'hui Anata, bourgade située à 5 km au nord-est de Jérusalem ; patrie du prophète Jérémie (Jérémie 1.1).

      Dans tes terres. C'était le déposer de sa charge.

      Aujourd'hui : dans ce jour o√Ļ je suis occup√© √† rendre √† chacun ce qu'il m√©rite. Salomon fait gr√Ęce √† Abiathar, bien qu'il f√Ľt digne de mort, parce qu'il avait port√© l'arche et exerc√© les fonctions de sacrificateur (2Samuel 15.24), et partag√© depuis le commencement les souffrances de David (1Samuel 22.20¬†; 23.8, etc.).

      27

      Sur la maison d'Eli : 1Samuel 2.30-33. Abiathar avait seul échappé au massacre de la famille d'Eli (1Samuel 22.17-20). La charge de souverain sacrificateur passa dès lors à Tsadok, descendant d'Eléazar (1.7-8, notes), et resta jusqu'à la fin dans sa famille, conformément a la promesse faite par l'Eternel à Phinées (Nombres 25.10-13 ; comparez Ezéchiel 44.15).

      28

      28 à 35 Punition de Joab.

      Et il saisit... En apprenant la mort d'Adonija et l'exil d'Abiathar, Joab avait compris que son tour ne tarderait pas à venir, et il cherche un refuge dans le Tabernacle (1.39, note), espérant que la sainteté du lieu le garantira de la mort (1.50, note).

      30

      B√©na√Įa n'ose prendre sur lui de verser le sang de Joab dans le sanctuaire¬†; ce dernier refusant d'en sortir, il en r√©f√®re √† Salomon.

      31

      Le roi fait taire les scrupules de B√©na√Įa, qui √©taient en effet mal fond√©s, puisque Joab, coupable d'un double crime, n'√©tait pas un meurtrier involontaire (Exode 21.14).

      Tu √īteras ainsi (voir note verset 9). Salomon avait bien compris le sentiment qui avait dict√© √† David ses derni√®res recommandations (versets 5, 6, 8, 9).

      32

      L'arm√©e d'Isra√ęl : celle d'Isboseth, alors que David ne r√©gnait encore que sur la tribu de Juda (2Samuel 2.8).

      Armée de Juda : 2Samuel 20.1-4.

      33

      Et leur sang retombera... comparez la parole de David, 2Samuel 3.29.

      Pour David... il y aura paix : par le fait que la justice aura reçu la satisfaction qu'elle réclamait (Deutéronome 19.13).

      34

      Dans sa maison, c'est-à-dire dans sa propriété. Il n'y avait pas de cimetière commun, mais seulement des sépulcres de famille (1Samuel 25.1).

      Au désert : le désert de Juda. On appelait de ce nom le pays montagneux et aride qui s'étend au sud de Bethléem et à l'ouest de la mer Morte (Juges 1.16).

      36

      36 à 46 Punition de Siméi.

      Du compte de Joab, Salomon passe à celui de Siméi.

      B√Ętis-toi... √† J√©rusalem. Sim√©i demeurait √† Bahurim (2Samuel 16.5). Salomon le pla√ßait ainsi sous sa surveillance imm√©diate. Cette mani√®re de proc√©der √©tait pleine de sagesse¬†; il n'infligeait par l√† √† Sim√©i qu'une peine l√©g√®re et tenait compte de l'engagement pris par David, 2Samuel 19.23, tout en lui fournissant l'occasion de montrer sa soumission, sous peine de faire retomber sur sa t√™te le ch√Ętiment m√©rit√©.

      37

      Torrent du C√©dron. Ce torrent bien connu (2Samuel 15.23), maintenant dess√©ch√©, coulait au fond du ravin qui s√©pare la ville de J√©rusalem, et en particulier la colline du temple, de la montagne des Oliviers, limite Est de la banlieue de J√©rusalem. Cette fronti√®re est mentionn√©e, plut√īt que celle du sud ou du nord, parce que Bahurim, la patrie de Sim√©i, √©tait situ√©e de ce c√īt√© et que pour s'y rendre, il fallait passer le C√©dron.

      Ton sang sera sur ta tête : Si lu meurs, tu ne pourras t'en prendre qu'à toi-même.

      38

      Siméi accepte avec empressement des conditions aussi douces.

      39

      Les mots : au bout de trois ans, montrent que l'auteur anticipe ici sur les événements du chapitre suivant pour en finir avec l'histoire de Siméi.

      Akis : probablement le même roi que celui dont il est question 1Samuel 21.10 ; 27.2 ; contemporain de David, il pouvait lui avoir survécu.

      Gath, patrie de Goliath et lieu de refuge de David, avait √©t√© anciennement le chef-lieu d'un des cinq gouvernements des Philistins (Josu√© 13.3)¬†; c'√©tait maintenant la capitale d'un petit royaume devenu apr√®s beaucoup de guerres tributaire du royaume d'Isra√ęl (2Samuel 5.18-25¬†; 8.12¬†; 1Rois 5.1).

      40

      Il e√Ľt pu r√©clamer ses esclaves par un interm√©diaire.

      43

      Le serment de l'Eternel, prononcé on invoquant son nom.

      44

      Sim√©i gardant le silence, le roi reprend : Souviens-toi..., litt√©ralement : Tu connais toi-m√™me tout le mal que ton cŇďur conna√ģt que tu as fait, etc.

      Que l'Eternel fasse retomber... Souvent une cause futile est le moyen dont Dieu se sert pour amener le ch√Ętiment sur celui qui s'est rendu coupable de plus grandes fautes.

      45

      Dans ce verset s'exprime la vraie pens√©e de tout ce chapitre. Il en √©tait de Salomon comme de Dieu m√™me, dont il est dit que la justice est la base de son tr√īne (Psaumes 97.2).

      46

      La royaut√© fut affermie... Cette remarque, tout en r√©sumant ce chapitre, sert de transition au suivant (voir 3.1-2, notes). Cet affermissement du royaume (versets 12 et 24), sur lequel insiste l'auteur, fait contraster la solidit√© de la maison de David avec la chute de celle de Sa√ľl.

Seuls les √Čvangiles sont disponibles en vid√©o pour le moment.
  • versets s√©lectionn√©s
  • Vid√©os et messages relatifs
  • Commentaires bibliques
  • H√©breu / Grec
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Favoris
  • Partager

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Générer un verset illustré
Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Vous avez aim√© ? Partagez autour de vous !

Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.