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1 Rois 3.16

C’est alors que deux femmes prostituées vinrent chez le roi et se présentèrent devant lui.
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      Exode 18

      13 Nous voyons ici tout le zèle et le dur labeur qu'avait Moïse, dans son rôle de magistrat. Ayant fait sortir Israël de la maison de servitude, il est en quelque sorte, une image de Christ : il légiférait et réglait, en tant que juge, les affaires du peuple. Si parmi les enfants d'Israël, certains se querellaient, malgré le fait qu'ils étaient directement sous le regard de Dieu, il ne fait aucun doute que l'affaire finissait par remonter jusqu'à Moïse, qui réglait le différend, ne faisant en cela, que remplir le rôle pour lequel il avait été appelé. Il apparaît qu'il assumait soigneusement cette tâche, avec zèle. Même le plus misérable des israélites était accueilli favorablement, afin de pouvoir plaider sa cause devant le patriarche. Ce dernier s'adonnait à cette tâche du matin jusqu'au soir. En conséquence, Jéthro pensait que c'était trop de travail sur les épaules d'un seul homme. Moïse devait aussi régler auprès du peuple, les affaires de justice les plus ennuyeuses.

      Même dans l'exercice du bien, on assume parfois trop de travail ! Il est bon de faire preuve de sagesse lorsqu'on dirige des affaires, de façon à exercer au moins ce que nous dicte notre devoir, sans aller au-delà de nos forces. C'est pourquoi Jéthro suggéra à Moïse une meilleure stratégie.

      Les grands responsables ne doivent pas uniquement être attentifs à accomplir leurs tâches, ils doivent aussi savoir les déléguer aux autres, pour valoriser ces derniers. Un grand soin doit être pris, dans le choix de telles personnes. Elles doivent faire preuve de bon sens, être aptes à comprendre les différentes affaires, être non sujettes à mauvaise réputation, ni à la corruption. Il en va de même pour les hommes qui veulent exercer la piété et le ministère religieux ; ils doivent craindre Dieu, accomplir leur devoir aux yeux de tous, sans cacher quoi que ce soit. La crainte de Dieu fortifiera l'homme soumis à la tentation, à l'injustice. Moïse n'a pas dédaigné le conseil de son beau-père. Il n'y a que les insensés qui refusent constamment de suivre le conseil des autres !

      Lévitique 19

      Nombres 27

      Deutéronome 23

      Josué 2

      1

      Rahab reçoit et cache deux Israélites. (Josué 2:1-7)
      Rahab et les espions. (Josué 2:8-21)
      Le retour des espions. (Josué 2:22-24)

      La foi dans les promesses divines ne devrait pas nous laisser baisser les bras, face à notre devoir, mais au contraire, encourager notre assiduité à utiliser intelligemment tous les moyens mis à notre disposition. La Providence divine dirigea les espions vers la maison de Rahab.

      Dieu savait en effet, où se trouvait celle qui était de tout cœur en faveur de Son peuple, malgré une compréhensible prudence de la part de cette femme, face aux deux Israélites. Il semble que Rahab ait tenu auparavant une auberge ; et s'il est certain qu'elle avait été une femme de mauvaise vie, on peut voir qu'elle avait abandonné cette voie du péché. Ce qui pourrait nous faire penser à un changement de conduite accidentel, n'est en fait que le résultat de la Providence divine, dirigeant les cours des choses, en vue d'accomplir les desseins divins. C'est par la foi, que Rahab reçut ces hommes, malgré leur nationalité, opposée à son peuple et à son roi.

      Nous pouvons être certains qu'il s'agissait là, d'une bonne action. C'est ce que nous confirme d'ailleurs le texte dans, Jacques 2:25 ; elle le fit par la foi, une foi qui l'a placée au dessus de la crainte humaine. Ceux qui prennent ainsi de vrais risques pour Dieu, sont de véritables croyants ; ils s'intègrent par la foi, à Son peuple, en engageant leur destin entre Ses mains. Les espions étaient conduits par la Providence divine, une Providence toute particulière ; Rahab les reçut, sans chercher à tirer quelque bénéfice que ce soit, ni par esprit de malice, sachant pertinemment qu'ils étaient Hébreux et ayant pour dieu le Dieu d'Israël. Bien que des critiques puissent être formulées à l'encontre du mensonge de cette prostituée, envers son roi, il semble qu'il faille admettre que la Parole ne la condamne pas. Ses connaissances de la Loi divine devaient être cependant assez restreintes : un tel mensonge, même prononcé par quelqu'un qui plaçait son espérance dans la lumière de la révélation céleste, mériterait d'être tout de même blâmé.

      Juges 11

      1

      Jephthé et les Galaadites. (Juges 11:1-11)
      Il tente d'instaurer la paix. (Juges 11:12-28)
      Le vœu de Jephthé. Il vainc les Ammonites. (Juges 11:29-40)

      Les hommes ne doivent pas être blâmés quant à leur origine familiale, si leurs mérites personnels les exemptent de tout reproche. Dieu avait « oublié » Israël ; en conséquence, Jephthé aurait pu faire de même. Toutefois, il ne s'est pas vanté de ses précédents succès, sachant que Dieu pouvait faire subir aux Ammonites la juste rétribution qu'ils méritaient en s'étant opposés à Israël. Jephthé ne s'est donc pas « valorisé ».

      S'il devait arriver qu'il gagne contre les adversaires d'Israël, ce ne serait que grâce à l'Éternel ; Jephthé a donc rappelé aux Galaadites, qu'ils devaient se tourner vers Dieu, Celui qui donne la victoire.

      Les mêmes questions se posent en fait à celui qui désire le salut en Christ : « s'Il te sauve, accepteras-tu qu'Il dirige ta vie ? Peux-tu être sauvé par un autre moyen ? S'il te rend heureux, te sanctifiera-t-il ? S'il est ton Aide, sera-t-il aussi ton Chef » ?

      Pour obtenir quelques piètres honneurs de ce monde, Jephthé allait devoir exposer sa vie : serons-nous découragés devant toutes les difficultés que nous pourrons rencontrer dans notre combat chrétien, alors que Christ a promis la couronne de vie à celui qui persévèrera ?

      1 Rois 3

      16 Ce texte nous retrace un exemple typique de la sagesse de Salomon. Notez au passage, la difficulté du cas à traiter ! Pour découvrir la véritable mère, Salomon n'a pas essayé de savoir quelle était, parmi ces deux femmes, celle que l'enfant préférait, mais quelle était celle qui l'aimait le plus : la sincérité de la véritable mère était ainsi mise à l'épreuve, alors que le bébé était en danger.

      Que les parents témoignent de leur amour envers leurs enfants, en prenant particulièrement soin de leur âme, et en les préservant de la destruction du feu éternel !

      Par divers exemples de la sagesse que Dieu accorda à Salomon, le roi acquit une bonne réputation solide parmi ses sujets. Cette qualité lui était préférable à la force que peut offrit toutes les armes de guerre ; c'est pour cette raison qu'il était à la fois, craint et aimé.

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