TopFormation Voyagez au cŇďur de l'arch√©ologie biblique !

1 Thessaloniciens 5

    • 1 Chapitre 5.

      1 à 11 Le jour du Seigneur viendra inattendu : veillons.

      Soit que l'ap√ītre e√Ľt appris que les chr√©tiens de Thessalonique se livraient √† des recherches curieuses, √† de st√©riles calculs sur l'√©poque de la venue de Christ, soit qu'il voul√Ľt simplement pr√©venir les fausses cons√©quences qu'ils aurait pu tirer de l'instruction qui pr√©c√®de, (1Thessaloniciens 4.13-18) il s'applique ici, et surtout 2Thessaloniciens 2.1-3, √† donner √† cette attente du retour de J√©sus son vrai caract√®re religieux, moral, pratique, et pour cela il ne fait gu√®re que rappeler des paroles du Seigneur lui-m√™me, et en tirer de s√©rieux avertissements. (Comparer 1Thessaloniciens 4.15, note.)

      - Les temps indiquent l'intervalle qui peut nous s√©parer encore de la venue du Sauveur¬†; les √©poques signifient les moments pr√©cis, les circonstances de cette venue (Comparer Actes 1.7) Les Thessaloniciens n'avaient pas besoin d'instructions sur ce point, elles ne pouvaient pas leur √™tre donn√©es, m√™me par l'ap√ītre, et la raison en est verset 2.

      2 Le jour du Seigneur, le jour de son retour pour le jugement du monde¬†; (1Corinthiens 1.8¬†; 5.5¬†; 2Corinthiens 1.14¬†; Philippiens 1.6-10¬†; 2Thessaloniciens 2.2) les √Čcritures insistent toujours sur l'incertitude absolue de ce jour (1Thessaloniciens 4.15, note.)

      L'image qu'emploie ici l'ap√ītre est emprunt√©e aux discours du Seigneur (Matthieu 24.43,44¬†; Luc 12.39,40¬†; comparez Apocalypse 3.3¬†; 16.15), et l'on voit par ces paroles de Paul¬†: vous savez vous-m√™mes, que ces enseignements avaient √©t√© transmis aux chr√©tiens de Thessalonique.

      3 Le Seigneur décrit aussi, par d'autres images, la sécurité fatale dans laquelle vit le monde au sujet de sa venue. (Matthieu 24.37-39 ; Luc 17.26-30)

      Une femme enceinte ignorant le moment précis des douleurs, mais de douleurs inévitables, qui peuvent la surprendre au milieu de la joie ou au sein du sommeil, cette image est d'une saisissante vérité.

      "Un Dieu qui nous avertit si souvent et de tant de manières que nous serons surpris, est bien loin de vouloir nous surprendre. C'est l'oubli de Dieu et notre propre incrédulité, qui causent une surprise si déplorable, et qui est sans ressource." Quesnel.

      4 Les t√©n√®bres indiquent ici, selon le sens profond des √Čcritures, tout l'√©tat intellectuel et moral de l'homme √©tranger √† Dieu et irr√©g√©n√©r√©, sa vie charnelle, (Romains 13.12,13) ses errements, son aveuglement spirituel.

      Au contraire, comme Dieu est la lumi√®re, celui qui marche en Dieu sait o√Ļ il est et o√Ļ il va¬†; il ne bronche pas, il n'est point surpris. (Jean 3.19¬†; 8.12¬†; 1Jean 1.6,7)

      5 Sur cette expression : fils de la lumière, du jour, voir Jean 12.36 ; Ephésiens 5.8.

      - Le jour qui a dissip√© les t√©n√®bres (Romains 13.12) est d√©j√† l'aurore du jour de Christ dans le cŇďur des fid√®les¬†; la lumi√®re ne fait plus qu'y grandir jusqu'√† sa perfection, qui sera atteinte quand Christ para√ģtra. Ils ne peuvent donc plus √™tre surpris, ni se livrer encore aux Ňďuvres des t√©n√®bres. (verset 6 et suivants)

      7 Toutes les Ňďuvres des t√©n√®bres m√©ritent ce nom, au propre comme au figur√©, parce que, de toutes mani√®res, elles fuient le jour et la lumi√®re.

      Rien de tout cela ne convient plus aux "fils de la lumière," qui opposent la vigilance au sommeil, et la sobriété à l'enivrement. (verset 6)

      8 Il ne suffit pas, pour √©viter les Ňďuvres des t√©n√®bres, de veiller et d'√™tre sobre¬†; il faut combattre, repousser tous les assauts du tentateur.

      Et, √† cet effet, le chr√©tien poss√®de des armes qui lui sont propres. L'ap√ītre en fait ailleurs une √©num√©ration plus compl√®te. (Eph√©siens 6.11-18, note.) Ces armes, pour parler sans figure, sont la foi, l'amour, l'esp√©rance, que l'ap√ītre trouvait avec bonheur chez ses fr√®res de Thessalonique, (voir 1Thessaloniciens 1.3, note) et qu'il rappelle encore ici.

      10 L'esp√©rance ferme du salut (verset 8) se fonde sur le d√©cret de la gr√Ęce de Dieu, qui nous a destin√©s, non √† la col√®re, mais √† l'acquisition du salut, et sur la mort de Christ pour nous¬†; mais cette esp√©rance, √† son tour, doit, √† la fois, sanctifier la vie et √©carter toute appr√©hension et toute crainte √† la pens√©e du retour de Christ.

      L'ap√ītre emploie ici ces mots dans un sens tout diff√©rent de celui du verset 6. Il revient √† l'id√©e qu'il a exprim√©e dans les m√™mes termes √† 1Thessaloniciens 4.13-15.

      Dormir, c'est l'image de la mort ; veiller, c'est l'image de la vie. Sa pensée est donc : que nous soyons encore trouvés vivants à la venue du Seigneur, ou que nous soyons parmi "ceux qui dorment" et qu'il ressuscitera, nous vivrons tous ensemble avec lui. Précieuse assurance. (1Thessaloniciens 4.17, note.)

      11 Ce mot exhortez-vous les uns les autres est le m√™me que nous rendons (1Thessaloniciens 4.18) par "consolez-vous les uns les autres," le terme original ayant les deux sens. Et il n'est pas s√Ľr qu'ici l'ap√ītre ne pense pas de m√™me √† la consolation puissante que les chr√©tiens doivent se communiquer les uns aux autres par l'assurance qu'ils ont de vivre tous ensemble avec le Seigneur.

      Quoi qu'il en soit, ils sont certainement appelés à s'exhorter, à se consoler mutuellement, et ainsi à s'édifier l'un l'autre.

      √Čdifier, c'est b√Ętir, rendre toujours plus ferme l'√©difice de la foi, de l'esp√©rance, de la charit√©. (Voir sur le sens de ce mot Romains 14.19, note) comparez 1Corinthiens 3.9¬†; 10.23¬†; 14.4,17.

      12 12 √† 28 Exhortations diverses et derniers vŇďux.
      13 Comparer 1Corinthiens 16.16 note. On con√ßoit facilement combien il est indispensable que les ministres de la Parole de Dieu soient estim√©s et aim√©s, √† cause de leur Ňďuvre, Ňďuvre excellente et sainte, qui ne peut avoir de succ√®s qu'√† cette condition. Mais, d'autre part, Paul plaide leur cause en rappelant les devoirs et les renoncements qui leur incombent, bien plus qu'il ne revendique pour eux des honneurs.

      En g√©n√©ral, l'exp√©rience prouve que ceux qui travaillent, qui pr√©sident dans le Seigneur, qui avertissent, sont consid√©r√©s et aim√©s de leurs troupeaux. Les troupeaux toutefois peuvent faillir √† leurs obligations, et, dans ce cas, l'exhortation de l'ap√ītre, ou plut√īt son humble pri√®re, (verset 12) leur rappelle leur devoir.

      Une variante porte : "entre eux," ou "avec eux," c'est-à-dire avec ceux qui président. Elle n'est pas fondée, mais cette exhortation générale à conserver la paix peut se lier à celle qui précède, la désunion, le trouble dans les troupeaux venant souvent d'un manque d'égards pour les pasteurs et pour leurs avertissements.

      14 On voit que l'ap√ītre recommande √† tous les membres de l'√Čglise, et non pas seulement √† ses conducteurs de pratiquer cet amour fraternel, plein √† la fois de fid√©lit√© et de tendre support.

      "Il faut de la sévérité pour arrêter les dérèglements qui viennent des esprits brouillons et inquiets ; de la douceur pour encourager ceux qui se laissent abattre par leurs fautes ou par leurs scrupules ; de l'application et de la charité pour souffrir et instruire ceux qui pèchent par défaut de lumière et d'instruction." Quesnel.

      15 Voir sur cet exercice de la charité, qui est le devoir le plus important de la vie chrétienne, mais qui est difficile pour les croyants eux-mêmes, Romains 12.20,21, note.
      16 Comment peut-on √™tre toujours joyeux¬†? L'ap√ītre nous l'apprend ailleurs. (Romains 12.12¬†; Philippiens 2.17,18¬†; 4.4)

      "Toujours sous la croix, et toujours dans la joie¬†: c'est un paradoxe que l'Evangile nous enseigne, et que la seule gr√Ęce de J√©sus-Christ nous peut faire comprendre et pratiquer." Quesnel.

      17 Tel est encore le moyen d'être toujours joyeux.

      Par la pri√®re l'√Ęme s'√©l√®ve au-dessus des choses visibles qui la troublent et l'attristent, se r√©fugie dans le sein de Dieu, et jouit des biens √©ternels, source de toute joie. (Romains 12.12¬†; Eph√©siens 6.18¬†; Colossiens 4.2)

      Prier sans cesse ne signifie pas seulement s'adonner fid√®lement √† la pri√®re √† certains moments qu'il faut savoir mettre √† part pour cela, mais √™tre toujours en communion avec Dieu, avoir le cŇďur dirig√© vers lui, l'implorer en secret, ce qui est possible au sein de la vie la plus occup√©e. (Comparer Eph√©siens 6.18¬†; Colossiens 4.2)

      18 Jamais le chr√©tien ne doit prier sans rendre gr√Ęces pour les bienfaits qu'il a re√ßus. Rien ne dispose mieux √† la pri√®re que cette reconnaissance du cŇďur. Celle-ci est la volont√© de Dieu √† notre √©gard, et le moyen de lui √™tre agr√©able. (Eph√©siens 5.20)
      19 L'expression figur√©e dont se sert l'ap√ītre vient de ce qu'il consid√®re l'Esprit de Dieu comme une flamme ou un feu susceptible de s'√©teindre.

      On peut l'entendre des mouvements du Saint-Esprit dans le cŇďur qui sont √©touff√©s par l'influence de la chair ou du monde. (Comparer Eph√©siens 4.30) Mais ainsi que le prouve le verset suivant, l'ap√ītre pense plut√īt aux manifestations de l'Esprit de Dieu dans l'√Čglise, aux dons, que Dieu distribue comme il le veut. (1Corinthiens 14)

      On pouvait √©teindre les dons de l'Esprit en n'en permettant pas l'expression et l'application au profit de tous. On √©teint l'Esprit aujourd'hui encore par des institutions d'√Čglise et de culte qui n'offrent aux membres vivants du troupeau aucun moyen de faire valoir ce qu'ils re√ßoivent pour l'√©dification commune¬†; on l'√©teint par des formes invariables qui ne laissent aucune place aux manifestations infiniment vari√©es du souffle divin¬†; on l'√©teint surtout lorsqu'on lui trace, au moyen de certaines c√©r√©monies r√©serv√©es √† une seule classe d'hommes, un canal par lequel seul il doit venir animer l'√Čglise. (Succession apostolique, interm√©diaire oblig√© du pr√™tre ou du pasteur.)

      "C'est une des principales causes de la d√©cadence de notre √Čglise, remarque Gerlach, que l'action des la√Įques, l'expression des dons qu'ils ont re√ßus de Dieu pour l'utilit√© de tous, n'a aucune sph√®re d'activit√© qui lui soit assign√©e dans le troupeau."

      20 L'ap√ītre mentionne, comme exemple, l'un des dons de l'Esprit que l'on pouvait √©teindre, le don de proph√©tie, (Romains 12.6¬†; 1Corinthiens 12.10) l'un des plus excellents, (1Corinthiens 14.5) par lequel Dieu communiquait √† l'√Čglise de nouvelles lumi√®res, des r√©v√©lations. (Il ne s'agit pas des proph√©ties √©crites de l'Ecriture, que nul n'√©tait tent√© de m√©priser.)

      Il pouvait arriver que l'on trait√Ęt ce don avec trop peu d'estime, soit par un manque d'intelligence, soit parce que celui qui pr√©sidait les assembl√©es avait un soin exag√©r√© de l'ordre, soit parce qu'il s'√©tait √©lev√© de faux proph√®tes qui discr√©ditaient ce don chez d'autres. (2Thessaloniciens 2.2¬†; 1Jean 4.1)

      21 Cette exhortation complète et modifie la précédente ; les chrétiens ne devaient point mépriser le don de prophétie, mais tout aussi peu recevoir sans examen tout homme qui prétendait à ce don, et toute doctrine qu'il apportait. De là cette particule adversative (mais) omise à tort par le texte reçu.

      De là aussi il ressort d'après le contexte, que ces mots : mais éprouvez toutes choses, ne doivent pas se prendre dans le sens universel qu'on leur donne ordinairement ; ils s'appliquent immédiatement au discernement des esprits. (1Corinthiens 12.10 ; 1Jean 4.1)

      Paul n'√©tablit point la raison comme juge de la r√©v√©lation¬†; mais, selon l'ordre de Dieu, les op√©rations et les dons de son Esprit sont divers, en sorte que si les uns ont mission de parler dans l'√Čglise, les autres doivent "√©prouver les esprits, afin de savoir s'ils viennent de Dieu."

      Et pour cela même il faut à ces derniers une mesure, une règle, qui n'est autre que la vérité de Dieu, sa Parole, l'enseignement apostolique, rendu vivant dans l'expérience par le Saint-Esprit. Ce double témoignage est nécessaire pour ne retenir que ce qui est bon et rejeter tout le reste.

      22 Ce précepte complète aussi le précèdent sous cette forme négative. "Retenir ce qui est bon," c'est s'abstenir de toute espèce de mal, du mal sous quelque forme qu'il se présente.

      Nos anciennes versions traduisent¬†: "de toute apparence de mal," mais le mot employ√© par l'ap√ītre n'a pas ce sens.

      23 A la suite de toutes ces exhortations qui supposent l'Ňďuvre de l'homme travaillant √† sa propre sanctification, Paul tourne sa pens√©e vers l'Ňďuvre de Dieu¬†; il √©l√®ve son cŇďur vers le Dieu de la paix, source de toute paix, Celui qui la donne √† ses enfants¬†; il lui demande d'accomplir lui-m√™me tous ces pr√©ceptes, de r√©aliser tous ces traits de la vie chr√©tienne dans les √Ęmes de ses lecteurs.

      Bien plus, il promet, au nom du Dieu fidèle, qu'il en sera ainsi. (verset 24) Tous les commandements de Dieu, en effet, toutes les expressions de sa sainte volonté sont en même temps des promesses de sa part ; car "il donne ce qu'il ordonne." (Comparer Philippiens 2.12,13)

      - La sanctification que l'ap√ītre souhaite √† ses lecteurs embrasse les trois parties qui composent l'homme entier¬†: l'esprit, l'√Ęme et le corps. (Voir sur ces termes 1Corinthiens 2.14, note, et 1Corinthiens 15.45, note.)

      L'esprit est sanctifi√©, conserv√© irr√©pr√©hensible, quand il est p√©n√©tr√© et conduit par l'Esprit de Dieu, qui y fait r√©gner la lumi√®re et la vie divines¬†; l'√Ęme est sanctifi√©e quand toutes les impressions, les affections, les d√©sirs dont elle est le si√®ge sont sous la domination de l'esprit, sanctifi√© lui-m√™me, et non sous l'empire de la chair et du monde. Le corps est sanctifi√© quand ses app√©tits et ses besoins sont √©lev√©s et purifi√©s par l'influence respective de l'√Ęme et de l'esprit, et quand ses membres et toutes ses forces servent d'instruments √† l'accomplissement de la volont√© de Dieu.

      Dans cette hi√©rarchie, l'esprit doit r√©gner sur l'√Ęme, et l'√Ęme sur le corps.

      Il pourrait sembler inutile d'insister ainsi sur la sanctification de chaque partie de l'√™tre humain, attendu que, si l'esprit est sanctifi√©, l'√Ęme et le corps le seront aussi. Le p√©ch√©, en effet, ne consiste-t-il pas en ce que l'esprit, s√©par√© de la communion avec Dieu pour qui il √©tait cr√©√©, est tomb√© sous la domination de la chair, d'o√Ļ est r√©sult√© tout le d√©sordre moral que nous observons dans la nature humaine¬†?

      Cela est vrai, et toutefois l'Ecriture insiste sur la sanctification de l'√Ęme et du corps, (Romains 6.12-19¬†; 12.1¬†; 2Corinthiens 7.1) afin de pr√©venir l'erreur funeste qui a port√© tant d'hommes √† croire qu'ils pouvaient servir Dieu de leur esprit, tandis qu'ils n'attachaient aucune importance √† ce que les affections de l'√Ęme fussent bien r√©gl√©es, ni, surtout, √† ce que les actions du corps fussent sous la discipline de l'esprit.

      L'homme est un dans ses facultés et ses forces diverses ; il ne peut être vraiment régénéré, et dans une communion réelle avec Dieu, que lorsque son être entier est devenu un temple du SaintEsprit.

      - Dans ce passage encore, l'ap√ītre dirige la pens√©e du fid√®le vers la venue de J√©sus-Christ, afin qu'il trouve en elle un puissant motif d'avancer dans la sanctification. √ätre trouv√© irr√©pr√©hensible, non seulement aux yeux des hommes, (1Corinthiens 4.3-5) mais devant Celui qui sonde les cŇďurs, (Romains 9.1 note) tel est le but constant de tous les efforts du chr√©tien.

      24 Celui qui vous appelle ne signifie pas seulement Celui qui vous invite ou qui vous fait conna√ģtre, par l'Evangile, le chemin du salut¬†; car ce mot appel d√©signe toujours une action int√©rieure de la gr√Ęce qui rend efficace cette vocation. (Voir Romains 1.6, note.)

      Or cette action divine, dont le croyant a d√©j√† √©prouv√© la r√©alit√© dans sa propre exp√©rience, est pour lui le plus puissant t√©moignage que Dieu continuera jusqu'√† la fin son Ňďuvre en lui. L'ap√ītre en trouve surtout le garant dans une des perfections de Dieu lui-m√™me¬†: il est fid√®le, immuable dans les desseins de sa gr√Ęce, dans son amour √©ternel¬†; il le fera. (verset 24¬†; comparez 1Corinthiens 1.7-9¬†; Philippiens 1.6)

      25 Comparer : Ephésiens 6.18,.
      26 Voir Romains 16.16, note ; 1Corinthiens 16.20 ; 2Corinthiens 13.12.

      Il était d'usage en Orient que des amis se saluassent par un baiser ; de là le baiser fraternel des chrétiens, un saint baiser, ou "baiser de charité." (1Pierre 5.14)

      27 On pourrait voir dans ces paroles une simple recommandation de l'ap√ītre que sa lettre soit lue √† tous les membres de l'√Čglise, qu'aucun ne manque quand il en sera fait lecture, ou qu'elle soit communiqu√©e √† ceux qui seraient absents.

      Telle est l'opinion de beaucoup d'interpr√®tes. Mais alors, pourquoi cette solennelle adjuration par le Seigneur¬†? Il faut, avec Calvin, chercher un autre motif de ces paroles. "Il craignait, ou que des hommes mal intentionn√©s et envieux ne supprimassent sa lettre, ou que d'autres, par une fausse sagesse et une prudence charnelle, ne la communiquassent qu'√† un petit nombre. Car il y a toujours de ces gens qui nient que les choses qu'ils reconnaissent eux-m√™mes comme excellentes soient utiles au vulgaire. Ainsi l'Esprit de Dieu veut que ce qu'il a produit dans cette lettre, par le minist√®re de Paul, soit publi√© au sein de toute l'√Čglise. D'o√Ļ il para√ģt qu'ils sont plus endurcis que les d√©mons, ceux qui, aujourd'hui, interdisent au peuple la lecture des √©p√ģtres de saint Paul, puisqu'ils ne sont point √©mus d'une si s√©v√®re adjuration."

      28 Comparer 1Corinthiens 16.23 ; Philippiens 4.23.

      "A quoi doivent aboutir les instructions, sinon √† nous faire d√©sirer la gr√Ęce pour les pratiquer¬†?" Quesnel.

Seuls les √Čvangiles sont disponibles en vid√©o pour le moment.
  • versets s√©lectionn√©s
  • Vid√©os et messages relatifs
  • Commentaires bibliques
  • H√©breu / Grec
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Favoris
  • Partager

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Générer un verset illustré
Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Vous avez aim√© ? Partagez autour de vous !

Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.