TopFormation Voyagez au cŇďur de l'arch√©ologie biblique !

2 Rois 13

    • 1

      1 √† 9 Joachaz, en Isra√ęl (856-840).

      Dans la vingt-troisième année. Au lieu de vingt-troisième, le verset 10 prouve qu'il faut lire vingt-deuxième ou même vingt-et-unième année.

      3

      Et la col√®re de l'Etemel s'enflamma. Nous avons vu 10.32 que l'Eternel punit J√©hu pour avoir pers√©v√©r√© dans la voie de J√©roboam, en mutilant Isra√ęl par la perte de tout le pays au-del√† du Jourdain. Comme Joachaz pers√©v√®re dans le p√©ch√© de son p√®re, la col√®re de Dieu s'enflamme toujours plus, et les victoires des Syriens r√©duisent sa puissance √† peu pr√®s √† rien (verset 7).

      Pendant tout ce temps : pendant le r√®gne de Joachaz en Isra√ęl, celui d'Haza√ęl et le commencement de Ben-Hadad en Syrie.

      Ben-Hadad : peut-être encore en tant que général, sous le règne de son père (voir versets 24 et 25).

      4

      Apaisa, litt√©ralement : apaisa la face (1Rois 13.6). Cette repentance √©tait bien incompl√®te et ne fut point partag√©e par la majorit√© du peuple (verset 6)¬†; cependant Dieu en tint compte. Isra√ęl recouvra son ind√©pendance et quelque s√©curit√©. C'e√Ľt √©t√© le moment de se convertir tout √† fait, mais il n'en fut rien, d'apr√®s le verset 6.

      5

      Et l'Eternel donna √† Isra√ęl un lib√©rateur : non pas imm√©diatement¬†; ces mots se rapportent jusqu'√† un certain point √† Joas, mais surtout √† J√©roboam II, qui r√©tablit compl√®tement la puissance du royaume d'Isra√ęl.

      Habitèrent dans leurs tentes. Les Israélites qui, pendant l'oppression syrienne, s'étaient réfugiés dans les villes fortes, purent rentrer dans leurs demeures, et cela dans tout le pays.

      6

      Ce verset est une parenthèse destinée à faire comprendre que même cette espèce de restauration n'amena point la conversion et le salut du peuple.

      Et même l'Astarté. L'existence de cette idole, après l'extermination par Jéhu de tout ce qui tenait au culte de Baal, se comprend difficilement ; elle ne s'explique que par un acte de faiblesse ou de laisser-aller de la part du roi et du peuple.

      7

      Ce verset se rattache au verset 5. Dieu eut piti√© parce que le malheur √©tait arriv√© √† un point tel qu'il semblait que ce d√Ľt √™tre la fin. Apr√®s ce coup d'oeil sur l'avenir, le r√©cit reprend o√Ļ l'avait laiss√© le verset 4. Notre verset suppose une bataille o√Ļ l'arm√©e d'Isra√ęl avait √©t√© extermin√©e. Peut-√™tre Amos 4.10 fait-il allusion √† ce fait.

      10

      10 √† 25 Joas, en Isra√ęl (840-824).

      10 à 13 Le règne de Joas.

      Si l'on voulait maintenir le chiffre 23 au verset 1, la chronologie forcerait de lire ici 38 ou 39 au lieu de 37. Mais dans ce cas toutes les autres dates devraient être aussi corrigées.

      12

      Fut en guerre. Voir 14.8 et suivants.

      14

      Dont il mourut. La fin d'Elisée n'a pas ressemblé à celle d'Elie, mais elle a reçu aussi le sceau de la bénédiction divine (versets 20 et 21).

      Joas descendit : de son palais à la maison d'Elisée. Joachaz, malgré sa prière, n'avait pas fait auprès du prophète une pareille démarche.

      Mon p√®re, mon p√®re...¬†! Il sent qu'Elis√©e, qui a tant de fois d√©livr√© Isra√ęl, est le seul appui qui reste en ce moment au peuple. La crainte de la mort du proph√®te rendait cette d√©marche plus pressante. Sa parole est la m√™me que celle d'Elis√©e lui-m√™me √† Elie montant au ciel (2.12). La promesse par laquelle Elis√©e r√©pond √† ce cri du roi, lui est donn√©e sous la forme d'un acte symbolique dans lequel le roi doit lui-m√™me jouer un r√īle actif, afin de lui faire sentir l'√©nergie et le z√®le qu'il devra d√©ployer pour que la d√©livrance promise se r√©alise.

      15

      Prends un arc : Prépare-toi à la lutte !

      16

      Posa ses mains sur... Cet acte est le symbole de la communication d'une force divine au roi Joas par l'interm√©diaire du serviteur de Dieu. C'est cette force qu'il devra lui-m√™me mettre en Ňďuvre.

      17

      Du c√īt√© de l'orient : vers la partie du domaine isra√©lite dont les Syriens s'√©taient empar√©s et d'o√Ļ ils faisaient de constantes invasions de l'autre c√īt√© du Jourdain. Un grand nombre d'exemples, tir√©s des √©crits des anciens, prouvent que l'acte de jeter une fl√®che dans un pays ennemi √©quivalait √† une d√©claration de guerre ou m√™me √† une prise de possession. Ainsi quand Alexandre-le-Grand fut sur le point d'envahir la Perse, l'historien Justin dit qu'il jeta un javelot sur le territoire ennemi. Virgile fait parler le roi Turnus en ces termes : Qui marchera le premier avec moi contre l'ennemi¬†? Et en disant cela, il lan√ßa un javelot dans les airs, comme un commencement de bataille.
      Selon les rabbins, pour prendre possession d'un pays conquis, les Cananéens y jetaient une pique... Nous omettons d'autres exemples. Cette première flèche lancée indiquait donc la reprise des hostilités contre la Syrie et en même temps le succès dont cette guerre serait couronnée.

      Aphek : peut-√™tre la m√™me ville que 1Rois 20.26, o√Ļ Achab avait remport√© d√©j√† une grande victoire sur les Syriens. Joas devait abattre l√† la puissance de la Syrie.

      18

      Prends les fl√®ches. Cette premi√®re victoire (verset 17) devait √™tre suivie de plusieurs autres par lesquelles Isra√ęl rentrerait dans la pleine possession du pays au-del√† du Jourdain¬†; c'est ce que doit signifier le nouvel acte symbolique qui suit. Il s'agit des fl√®ches renferm√©es dans le carquois que portait Joas. Il doit les tirer de la fen√™tre contre terre, comme pour achever un ennemi abattu.

      Trois fois. Il y avait certainement plus de trois fl√®ches, en tous cas cinq ou six (verset 19), dans le carquois, et, apr√®s ce qui venait de se passer, Joas aurait d√Ľ, plein d'√©lan, le vider tout entier, pour r√©pondre √† l'invitation d'Elis√©e qui √©tait la promesse d'une s√©rie de victoires. Mais il manque d'√©nergie, de z√®le ou de pers√©v√©rance et, en se bornant √† tirer trois fl√®ches, il limite lui-m√™me le nombre de ses victoires. De l√† le m√©contentement du proph√®te verset 19.

      19

      Frapper, à coup de flèches.

      Jusqu'à en finir : jusqu'à réaliser complètement la promesse faite après le tir de la première flèche. Elisée avait comme donné au roi carte blanche ; celui-ci n'avait pas su en user, ou du moins en user assez richement. Le concours de la liberté humaine dans l'accomplissement des plans divins ressort clairement de cette histoire.

      20

      20 et 21 Ce miracle devait-il être envisagé comme une garantie des promesses d'Elisée qui s'accompliraient après sa mort ?

      Des bandes de Moabites. Ces bandes de pillards arrivaient au commencement de l'année, immédiatement avant la moisson. Au reste les mots traduits par : au commencement de l'année, sont très obscurs et ont été diversement compris.

      21

      Dans le s√©pulcre d'Elis√©e. C'√©tait sans doute une caverne dans le voisinage de Samarie, ville o√Ļ avait √©t√© la demeure ordinaire du proph√®te.

      22

      22 à 25 Victoires sur la Syrie.

      25

      Accomplissement de la promesse verset 19.

Seuls les √Čvangiles sont disponibles en vid√©o pour le moment.
  • versets s√©lectionn√©s
  • Vid√©os et messages relatifs
  • Commentaires bibliques
  • H√©breu / Grec
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Favoris
  • Partager

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Générer un verset illustré
Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Vous avez aim√© ? Partagez autour de vous !

Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.