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2 Rois 23

    • 1

      1 à 3 Lecture de la loi.

      Les Anciens. Eux seuls furent convoqués, mais à eux se joignirent spontanément une grande partie du peuple de Jérusalem et même de tout Juda (verset 2).

      2

      Les prophètes. Nous ne connaissons comme tels que Jérémie, Sophonie et Hulda, mais il y en avait d'autres sans doute. Sur le terme les Lévites, qui dans 2Chroniques 34.30 remplace celui de prophètes, voir à ce passage.

      3

      L'estrade : voir à 11.14.

      4

      4 √† 20 Destruction de l'idol√Ętrie. Et d'abord, versets 4 √† 14, √† J√©rusalem et en Juda.

      Destruction des instruments du culte idol√Ętre.

      Aux sacrificateurs de second rang. Si ce mot √©tait au singulier, nous devrions penser au sacrificateur particulier qui remplissait le r√īle de vice-grand sacrificateur d'apr√®s 25.18. Comme il y a le pluriel, il est naturel d'entendre les sacrificateurs en g√©n√©ral, en tant que subordonn√©s au souverain sacrificateur.

      5

      Destitution des sacrificateurs qui avaient desservi les hauts-lieux en dehors de Jérusalem. Nous avons rendu par faux prêtres le mot camarim, sur lequel voyez Osée 10.5, note.

      Ainsi que ceux qui offraient les parfums... Ceux-ci √©taient les pr√™tres proprement idol√Ętres qui avaient √©t√© √©tablis depuis que l'adoration des astres en g√©n√©ral, import√©e d'Assyrie, √©tait venue s'ajouter √† celle de Baal et d'Astart√© (du soleil et de la lune).

      Aux signes du zodiaque. Le mot hébreu peut désigner soit les cinq planètes connues alors et adorées chez les Assyriens, Mercure, Vénus, Mars, Jupiter. Saturne, soit les douze signes du zodiaque que le soleil est censé parcourir dans le cours d'une année.

      6

      Destruction de l'idole principale.

      L'idole d'Astarté. Une statue semblable avait été érigée par Manassé dans le temple même (21.7). Il est dit que Manassé, après son retour de Babylone et sa repentance, l'avait fait enlever (2Chroniques 33.15). Amon l'avait sans doute rétablie.

      Sur la fosse du commun peuple. Il ne s'agit pas de souiller les cadavres, qui l'étaient déjà naturellement, mais d'imprimer une flétrissure à l'idole elle-même. Les sépulcres des riches étaient dans la propriété de chacun. La fosse commune du bas- peuple pouvait seule être employée à cet usage.

      7

      Abolition des pratiques impures qui souillaient le temple.

      Des prostitués, littéralement : consacrés (1Rois 14.24, note, et Deutéronome 23.18). Dans ces mêmes maisons paraissaient avoir habité les femmes qui fabriquaient les tentes employées dans tout le pays à abriter les idoles d'Astarté.

      8

      Abolition des lieux de culte dans tout le pays et √† J√©rusalem. Les sacrificateurs qui s'√©taient d√©grad√©s au point de pratiquer ces cultes, furent ramen√©s √† J√©rusalem o√Ļ leur fut assign√©e une position inf√©rieure √† celle de leurs fr√®res. Le service de l'autel des holocaustes leur fut interdit, mais ils recevaient une part des offrandes non sanglantes pr√©sent√©es par le peuple. Comparez Ez√©chiel 44.9-14.

      Gu√©ba, ville situ√©e pr√®s de la fronti√®re septentrionale du royaume de Juda (Esa√Įe 10.29, note).

      B√©ers√©ba, limite extr√™me de Juda du c√īt√© du sud.

      Hauts-lieux des portes : √† J√©rusalem. C'√©taient des autels √©lev√©s pr√®s des portes de la ville, o√Ļ ceux qui entraient ou sortaient pouvaient faire leurs d√©votions. L'auteur d√©signe particuli√®rement une de ces portes, situ√©e pr√®s de la maison du commandant de la ville, nomm√© Josu√©. La seconde proposition en d√©signe probablement une seconde, situ√©e dans une autre partie de la ville, non nomm√©e¬†; c'√©tait sans doute la principale, vraisemblablement celle de Jaffa, par o√Ļ passe la route qui conduit √† la M√©diterran√©e.

      10

      Thopheth. Voir Esa√Įe 30.33, note. Ce mot vient peut-√™tre du verbe thouph, qui signifie br√Ľler ou cracher.

      11

      D'amener les chevaux... On voit par le contraste avec les chars, qu'il fit br√Ľler que c'√©taient des chevaux vivants, qu'on employait probablement dans les processions o√Ļ l'on repr√©sentait le soleil parcourant les douze stations du zodiaque. Chez tous les peuples de l'Orient le cheval est l'animal consacr√© au soleil.

      N√©than-M√©lec. Est-ce le nom d'un individu ou le titre de l'employ√© charg√© du soin de ces chevaux¬†? Le mot signifie : don du roi. Ce nom viendrait de ce que les chevaux √©taient donn√©s par les rois. Ce personnage habitait une arri√®re-cour situ√©e √† l'ouest du temple, derri√®re le Lieu tr√®s saint, du c√īt√© de la ville haute, et appel√©e Parvar, nom dont on ignore l'origine. C'√©tait l√† qu'√©taient les √©curies des chevaux consacr√©s.

      12

      Sur le toit : de manière à pouvoir observer les astres et leur offrir l'encens.

      La chambre haute. On voit par J√©r√©mie 35.4 (la chambre de Maas√©√Įa, gardien du seuil) que les grands portiques des deux parvis renfermaient d'assez nombreuses chambres. Achaz en avait fait b√Ętir une expr√®s sur le toit d'un de ces √©difices, et les rois idol√Ętres de Juda (Achaz, Manass√©, Amon) y avaient √©tabli des autels.

      Dans les deux parvis. L'int√©rieur m√™me de l'emplacement sacr√© √©tait devenu un r√©ceptacle d'idol√Ętrie.

      13

      De Jérusalem l'activité réformatrice de Josias s'étend aux alentours de la ville.

      La montagne de Perdition. Ce terme d√©signe la plus m√©ridionale des trois cimes de la montagne des Oliviers, √† droite pour celui qui regarde depuis J√©rusalem dans la direction de l'orient (au moyen duquel les H√©breux s'orientaient). Cette sommit√© porte encore aujourd'hui le nom de mont du Scandale¬†; voir 1Rois 11.7. C'est de la criminelle concession que Salomon fit √† ses femmes que date l'introduction de l'idol√Ętrie en Juda¬†; de l√† le nom de cette montagne. Ces hauts-lieux, qui avaient sans doute √©t√© abattus par les rois pieux, avaient √©t√© relev√©s par les rois idol√Ętres.

      14

      Les statues.Voir 1Rois 14.23, note.

      15

      Josias √©tend la r√©forme au pays m√™me des dix tribus. 2Chroniques 34.9 montre que les restes des Isra√©lites demeurant dans l'ancien territoire d'Isra√ęl s'√©taient rattach√©s au culte de J√©rusalem et contribuaient m√™me √† son entretien. En sa qualit√© de chef religieux du peuple de Dieu tout entier, Josias √©tend son action jusqu'√† eux. comme l'avait fait d√©j√† pr√©c√©demment Ez√©chias (2Chroniques 31.1). Sans doute cette contr√©e septentrionale faisait encore partie de l'empire d'Assyrie, mais cet empire √©tait alors sur son d√©clin et il ne s'agit que d'une r√©forme religieuse, sans cons√©quence politique. Il est probable que l'ancien haut-lieu de B√©thel √©tait rest√© un lieu de culte pour les nouveaux habitants qui y avaient √©lev√© une statue de Baal (17.28) et une asch√®re.

      Br√Ľla le haut-lieu : la maison qui s'y trouvait (verset 19).

      16

      16 à 18 Récit d'un épisode qui a accompagné cette destruction. L'auteur veut montrer l'accomplissement de la prédiction du prophète de Juda. 1Rois 13.2. Certainement il n'invente pas lui-même dans ce but le fait qu'il raconte ; car dans ce cas, il n'aurait pas manqué de faire ressortir expressément ce qu'il indique d'une manière toute générale au verset 20, l'immolation des sacrificateurs de ce haut-lieu de Béthel, si expressément annoncée dans la prophétie.

      Dans la montagne : non pas celle sur laquelle se trouvait le haut-lieu, mais une colline que l'on voyait depuis celui-ci.

      18

      De Samarie. Voir 1Rois 13.7,11 et la note 1Rois 13.8.

      19

      Ici reprend le fil du r√©cit interrompu au verset 15. Josias √©tend √† tous les hauts-lieux du pays, qui √©taient devenus sans doute tr√®s-nombreux depuis que la population pa√Įenne y habitait, le traitement appliqu√© au haut-lieu principal, celui de B√©thel.

      20

      Ces sacrificateurs √©taient des pr√™tres pa√Įens venus avec les nouvelles populations. Josias les traite plus s√©v√®rement que ceux des hauts-lieux de Juda¬†; il s'agissait ici de hauts-lieux d√©cid√©ment consacr√©s √† l'idol√Ętrie.

      21

      21 √† 23 C√©l√©bration de la P√Ęque.

      Le pays une fois purifi√© de la souillure de l'idol√Ętrie, Josias, comme son anc√™tre Ez√©chias (2Chroniques 30.1), convoque le peuple entier √† une P√Ęque solennelle. Nulle f√™te n'√©tait aussi propre que celle-l√† √† solenniser la restauration du culte de J√©hova an sein de son peuple, car son institution avait marqu√© l'affranchissement d'Isra√ęl en Egypte et sa naissance √† l'existence nationale, sa cr√©ation comme peuple de Dieu.

      Selon ce qui est √©crit. Par la d√©couverte et la lecture publique du livre de la loi avaient √©t√© remis en pleine lumi√®re les caract√®res et les traits particuliers de cette grande f√™te. Il serait faux de conclure de l√†, comme on l'a fait, que ce fut alors qu'elle fut c√©l√©br√©e pour la premi√®re fois. Nous avons des preuves que depuis la sortie d'Egypte elle avait √©t√© plusieurs fois c√©l√©br√©e¬†; ainsi peu apr√®s l'entr√©e dans le pays de Canaan (Josu√© 5.10), puis sous Ez√©chias¬†; et nous n'avons aucun droit de supposer qu'elle ne l'e√Ľt pas √©t√© dans l'intervalle. Comparez les expressions : depuis le temps des Juges (verset 22), et : depuis le temps de Samuel (2Chroniques 35.18). L'histoire ne mentionne qu'occasionnellement l'accomplissement r√©gulier des c√©r√©monies religieuses, car il s'entend de lui-m√™me.

      22

      Car jamais... Ce car porte sur les mots : Comme il est √©crit. M√™me sous Ez√©chias la diff√©rence entre le mode de c√©l√©bration et les prescriptions de la loi est nettement relev√©e dans tout le r√©cit¬†; ainsi on est oblig√© de renvoyer la c√©l√©bration au second mois, ce qui prouve que l'on n'ignorait point qu'elle aurait d√Ľ avoir lieu au premier. Ce ne fut que sous Josias que la c√©l√©bration r√©pondit exactement √† sa forme normale et que l'√©lan caus√© par la lecture r√©cente de la loi amena, de la part du roi et du peuple, la joyeuse et compl√®te c√©l√©bration qui avait fait d√©faut jusqu'alors.

      On a pr√©tendu aussi que jusqu'√† Josias la f√™te de P√Ęques avait bien exist√©, mais comme f√™te purement agraire. Il faudrait admettre dans ce cas qu'il en √©tait ainsi, et m√™me √† plus forte raison des deux autres f√™tes, ce qui conduirait √† l'√©trange cons√©quence qu'Isra√ęl, le peuple le plus religieux de l'antiquit√©, aurait √©t√© le seul qui n'aurait pas eu de f√™te religieuse. Nous croyons avoir d√©montr√© que les trois f√™tes sacr√©es d'Isra√ęl reposaient, il est vrai, sur des faits de la vie naturelle, mais qu'elles avaient re√ßu une signification sup√©rieure en rapport avec les circonstances de la vie nationale.

      De P√Ęque pareille. Ces mots m√™mes impliquent que cette f√™te avait √©t√© c√©l√©br√©e pr√©c√©demment, mais non pas ainsi.

      23

      La dix-huitième année : ainsi moins d'un an après la découverte de la loi (22.8).

      24

      Mesures de Josias contre les arts occultes, dont l'exercice était en général lié au paganisme.

      Les nécromanciens, les devins : voir 21.6.

      Th√©raphim : voir Gen√®se 31.19. Josias attaque l'idol√Ętrie non seulement dans ses formes publiques, mais jusque dans ses pratiques secr√®tes et domestiques.

      25

      25 à 27 Appréciation du règne de Josias.

      Pas eu de roi qui, comme lui... Voir, sur cette parole, verset 2.

      27

      On est √©tonn√© de l'inflexibilit√© de l'Eternel dans ce cas-ci. Mais les discours de J√©r√©mie et de Sophonie montrent bien que le retour du peuple, n'√©tait que superficiel et n'avait eu lieu que sous l'impulsion de son roi. Le cŇďur √©tait rest√© le m√™me. Le mal avait cette fois atteint sa pleine mesure. Il pouvait bien encore y avoir gr√Ęce individuelle¬†; la condamnation nationale √©tait prononc√©e sans retour.

      28

      28 à 30 Fin de Josias.

      La position de ce verset avant l'événement important qui doit encore être raconté, la mort tragique de Josias, est étrange. Peut-être le récit de cette mort a-t-il été placé ainsi comme transition à l'élection de son successeur.

      29

      Pharaon N√©co : le second roi de la vingt-sixi√®me dynastie¬†; prince c√©l√®bre qui travailla surtout √† d√©velopper la marine √©gyptienne et fit ex√©cuter pour la premi√®re fois le tour de l'Afrique par des vaisseaux qui, partis de la mer Rouge, revinrent en Egypte par le d√©troit de Gibraltar et la M√©diterran√©e. Il est probable que ce fut par mer et au moyen de sa flotte qu'il transporta son arm√©e au nord de la Palestine, d'o√Ļ il voulait passer directement en Assyrie. S'il √©tait venu d'Egypte par terre, ce ne serait pas au nord, dans la plaine de M√©guiddo, que Josias serait all√© √† sa rencontre. Il d√©barqua sans doute dans la baie d'Acco, au pied du Carmel, et ce fut tout naturellement dans la plaine d'Esdra√©lon, qui s'ouvre l√†, que Josias le rencontra. Voir le r√©cit plus d√©taill√© 2Chroniques 35.20 et suivants.

      Monta contre le roi d'Assyrie. Cet empire, comme nous l'avons dit (23.15), était alors en pleine décadence. Peu de temps après la bataille de Méguiddo (610), Ninive tomba, après trois ans de siège, au pouvoir des Mèdes et des Babyloniens coalisés. L'expédition de Néco était probablement motivée par le désir de profiter de la chute prévue de cet empire pour étendre son pouvoir sur l'Orient.

      Josias marcha √† sa rencontre. Par quelle raison et dans quel but¬†? Les historiens ne sont pas d'accord sur ce point. Le royaume du nord n'√©tant pas en son pouvoir, il semble qu'il e√Ľt pu laisser passer N√©co sans s'opposer √† lui. Il para√ģt probable que, depuis la grande r√©forme religieuse qu'il avait accomplie dans cette contr√©e, il s'envisageait plus ou moins comme le souverain du pays, succ√©dant ainsi √† ses anc√™tres, David et Salomon. qui avaient poss√©d√© toute la Terre Sainte. Mais m√™me dans cette supposition, sa conduite reste difficile √† expliquer. Il semble qu'il ait √©t√© abandonn√© √† un esprit d'aveuglement, qui devait servir √† r√©aliser la proph√©tie de Hulda et le dessein de Dieu qui allait √† la ruine de Juda. H√©rodote mentionne la bataille de M√©guiddo, ville qu'il appelle Magdolon, probablement par corruption du nom h√©breu.

      Dès qu'il le vit : pour ainsi dire sans combat. Josèphe raconte que ce fut en parcourant son armée pour la ranger en bataille, que Josias fut frappé d'une flèche.

      Les lamentations populaires qui accompagnèrent immédiatement cette mort et qui se célébrèrent encore pendant des siècles (2Chroniques 35.25), montrent que le peuple sentit profondément l'importance de ce coup. Comme les règnes de David et de Salomon avaient été l'aurore et le glorieux lever de soleil de la royauté israélite, celui de Josias fut le dernier éclat jeté par le soleil couchant, qui allait s'éteindre dans une longue et sombre nuit.

      30

      Voir les détails 2Chroniques 35.23 et suivants.

      Dans son s√©pulcre¬†; dans les Chroniques : celui de ses p√®res¬†; probablement celui o√Ļ avaient √©t√© enterr√©s Manass√© et Amon (2Rois 21.18,26).

      Le peuple du pays prit Joachaz. C'√©tait le quatri√®me fils de Josias (1Chroniques 3.15). Il para√ģt que celui-ci n'avait rien d√©termin√© √† l'√©gard de son successeur¬†; c'est pourquoi Joachaz fut √©lev√© sur le tr√īne par l'√©lection populaire. Peut-√™tre est-ce par cette raison qu'ils l'oignirent, ce qui n'est dit d'aucun des rois de Juda depuis Salomon (1Rois 1.34) qui, lui non plus, n'√©tait pas l'a√ģn√©. Le nom de Joachaz √©tait proprement Sallum (J√©r√©mie 22.11l). Il √©tait de deux ans plus jeune que son fr√®re J√©hojakim. Nous ignorons les raisons pour lesquelles le peuple le pr√©f√©ra √† son a√ģn√©.

      31

      23.31 à 25.30 Derniers rois de Juda. Destruction du royaume.

      31 à 35 Joachaz, en Juda (610). Comparez 2Chroniques 36.1-4.

      Jérémie, de Libna : non le prophète, qui était d'Anathoth.

      33

      N√©co avait poursuivi sa marche vers le nord et travaillait √† soumettre tous les Etats syriens en-de√ßa de l'Euphrate. Il ordonna sans doute √† Joachaz de venir lui rendre hommage, comme l'avait fait le roi d'Assyrie √† l'√©gard de Manass√©, et le jeta dans les cha√ģnes. D'autres ont suppos√© qu'il l'avait fait prendre √† J√©rusalem par un d√©tachement de son arm√©e qui se serait empar√© de cette ville.

      Ribla, aujourd'hui Kibl√©. un pauvre village de quarante et quelques maisons, en C√©l√©syrie. sur la rive droite de l'Oronte, √† quelques journ√©es au nord de Damas, dans une grande vall√©e large d'environ 16 km, abondante en p√Ęturages et que N√©bucadnetsar choisit aussi pour son quartier g√©n√©ral, apr√®s la prise de J√©rusalem (25.6-21). De ce point, des routes commodes conduisaient dans toutes les directions.

      Hamath¬†; capitale de tout ce district, encore plus au nord¬†; aujourd'hui une ville de trente mille habitants. Voir Esa√Įe 10.9, note.

      Comparez avec notre verset le remarquable passage dans lequel Ezéchiel 19.1-14) a décrit le traitement que Néco fit subir à Joachaz.

      Une contribution de cent talents d'argent : près d'une demi-tonne d'argent.

      Un talent d'or : 49 kg.

      34

      A la place de Josias. Joachaz, ayant été nommé sans son autorité, est compté pour rien par Néco.

      Changea son nom. Quoique les deux noms aient à peu près le même sens, (Eliakim : Dieu élève ; Jéhojakim : l'Eternel élève), ce changement avait cette portée de faire du nouveau roi la créature de Néco (24.17 ; Genèse 41.45 ; Daniel 1.7).

      36

      23.36 à 24.7 Jéhojakim (610-599). comparez 2Chroniques 36.5-8.

      Huma, ville inconnue ; peut-être Aruma, près de Sichem (Juges 9.41).

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