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2 Samuel 12.1

L'Eternel envoya Nathan vers David. Il vint donc le trouver et lui dit : « Il y avait dans une ville deux hommes, l'un riche et l'autre pauvre.
L’Éternel envoya Nathan vers David. Nathan vint à lui et lui dit : Il y avait dans une même ville deux hommes, l’un riche et l’autre pauvre.
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      Juges 9

      7 Nous lisons dans ce texte qu'il n'y avait aucune raison valable pour qu'un arbre soit déclaré roi, pour dominer sur tous les autres : tous étaient plantés par l'Éternel. Il était de même impossible de trouver un roi pour Israël, car Dieu était en fait son Roi.

      Ceux qui font don de leur personne, pour le bien public, et qui obtiennent des résultats positifs, doivent être respectés et honorés par tous, plus que ceux qui ne sont que de simples figurants ! Tous ces « arbres fruitiers » refusent souvent d'être promus au dessus des autres ; or, comme le texte le dit en marge, il y avait des arbres nobles et d'autres qui l'étaient moins. En fait, pour régner, un homme doit à la fois, se donner, tout en exerçant une grande prudence. Ceux qui ont été élus pour leur intégrité et leurs capacités, doivent renoncer à leurs intérêts personnels et à tout avantage, pour le bien des autres. Ceux qui s'avancent pour recevoir l'honneur et la dignité, courent en fait le risque de perdre leur efficacité dans leur travail. Pour quelle raison, ceux qui désirent pratiquer le bien, sont-ils souvent effrayés par l'envergure de la tâche ?

      Jotham compare Abimélec à un roncier ou à un chardon, l'un comme l'autre, complètement inutiles et destinés à être brûlés. Ainsi était vraiment cet homme !

      2 Samuel 7

      1

      David se préoccupe de l'arche. (2 Samuel 7:1-3)
      L'alliance que Dieu fait avec David. (2 Samuel 7:4-17)
      Sa prière et son action de grâce. (2 Samuel 7:18-29)

      David se reposait dans son palais, recherchant comment il pourrait utiliser au mieux ses loisirs et sa prospérité, au service de l'Éternel. Il projetait de concevoir et de construire un temple, pour recevoir l'arche. Dans ce texte, Nathan n'a pas parlé en tant que prophète, mais en tant qu'homme pieux, afin de conseiller David.

      Nous devrions faire tout notre possible pour encourager et favoriser les bonnes intentions et les projets honnêtes des autres, et, si nous en avons l'occasion, de les avancer dans leur travail.

      4 Des bénédictions sont promises à la famille et à la postérité de David. Ces promesses s'adressent à Salomon, le successeur immédiat de David, sujet de la lignée royale de Juda.

      Elles s'adressent également à Christ, appelé souvent « le Fils de David ». Dieu Lui a donné toute Puissance, au ciel comme sur terre, et toute Autorité pour exécuter Ses Jugements. Christ devait en effet construire le « temple de l'évangile », une maison destinée à abriter le « Nom de Dieu » ; le temple spirituel des véritables croyants, est une habitation de Dieu, par l'Esprit.

      Quand le texte mentionne l'établissement de « Sa maison, de Son Trône, et de Son Royaume éternel », il ne peut s'agir effectivement que de ceux de Christ, la maison et le royaume de David ayant disparu depuis longtemps !

      L'iniquité citée dans ces versets ne peut bien sûr, s'appliquer au Messie, mais à Sa « semence spirituelle » : les véritables croyants sont en effet sujets à des infirmités, qu'ils doivent tenter de corriger, en Christ, s'ils ne veulent pas que ce Dernier les rejette !

      2 Samuel 11

      14 L'adultère pousse souvent au meurtre, et une faute est fréquemment couverte par d'autres. Les préliminaires du péché sont vraiment redoutables ! Qui peut savoir où ce dernier cessera ? Un véritable croyant sera-t-il exempt d'en prendre le chemin ? Une âme accomplissant un péché gravissime, peut-elle être vraiment digne d'un enfant de Dieu ? Bien que la Grâce ne puisse rester inefficace même dans les cas aussi terribles que celui décrit dans notre texte, l'assurance et la consolation divines sont complètement étouffées. Nous pouvons être certains que toute l'existence et le bien-être spirituels de David furent fortement compromis. Personne dans un tel cas, ne peut bénéficier des avantages évidents de la communion avec Dieu.

      Plus un homme a une haute opinion de lui-même, plus il risque de devenir méchant ; la plus grande présomption en la matière mène à l'hypocrisie. Que celui qui pourrait ressembler à David, par sa conduite et ses transgressions, puisse avoir une juste opinion de lui-même : qu'il suive l'exemple de David, dans son humiliation, son repentir, et son recours en la Grâce de l'Éternel, avant qu'il ne rechute et devienne un hypocrite. Ne laissez aucun opposant à la Vérité s'exclamer : « voici les fruits de la foi » ! En réalité, de tels agissements ne sont dictés que par notre nature corrompue. Soyons tous vigilants, veillons et luttons contre tout dérapage vers l'auto indulgence, écartons-nous de tout type de méchanceté. Mais on bénéficie toujours de la Miséricorde du Seigneur et d'une complète Rédemption. Il ne rejettera jamais, l'humble croyant repentant ; Il ne permettra pas que Satan ravisse Ses brebis de sa main.

      Bien que le Seigneur sauve les Siens de la destruction, marquant néanmoins Son horreur pour leurs iniquités commises, Il tend, par l'enseignement de Sa Parole, à les empêcher de glisser vers l'abus de Sa Miséricorde.

      2 Samuel 12

      1

      La parabole de Nathan. David confesse son péché. (2 Samuel 12:1-14)
      La naissance de Salomon. (2 Samuel 12:15-25)
      La sévérité de David envers les Ammonites. (2 Samuel 12:26-31)

      Dieu ne peut pas tolérer que les Siens perdurent à vivre dans le péché. Par cette parabole, Nathan montra à David, la conduite que ce dernier devait tenir, suite à son crime. Quand on adresse des reproches à quelqu'un, il faut être relativement prudent. Nathan resta courtois dans sa démarche. Il annonça clairement à David : « Tu es cet homme » ! Dieu montre bien à quel point Il déteste le péché, même quand il est commis par Son peuple ; quel que soit l'endroit où Il constate l'iniquité, Il ne le laisse pas son auteur impuni. David ne dit pas un mot pour tenter de se disculper ni pour faire la lumière sur son péché : il accepta le verdict du prophète. Quand David s'est écrié : « J'ai péché », Nathan comprit que le roi se repentait vraiment, il lui a assuré que son iniquité était pardonnée par l'Éternel et qu'il ne mourrait pas. Il signifiait par là, qu'il ne mourrait pas pour l'éternité, ni ne serait évincé de la présence divine, comme cela aurait pu être le cas si David avait masqué son péché. Bien que le roi soit châtié par l'Éternel, il reçut la promesse indirecte de ne pas être condamné par le monde. Les péchés de ceux qui professent leur piété et qui témoignent de leur relation avec le Seigneur, sont gravissimes, car ils fournissent aux ennemis de Dieu et de la religion, un motif de reproche et de blasphème contre le ciel.

      Le cas mentionné dans ce passage, illustre clairement que malgré le pardon obtenu par David, l'Éternel corrigera de Sa verge Son serviteur, pour l'iniquité qu'il a commise. Pour un plaisir bien éphémère, suite logique d'une vile convoitise, David dut supporter pendant de nombreuses années, une détresse extrême.

      2 Samuel 14

      2 Samuel 24

      1 Rois 13

      1

      Le péché de Jéroboam est réprimandé. (1 Rois 13:1-10)
      Le vieux prophète est trompé. (1 Rois 13:11-22)
      Le prophète désobéissant est tué, l'obstination de Jéroboam. (1 Rois 13:23-34)

      En menaçant l'autel, le prophète menaça également celui qui était en face de ce dernier, avec ses adorateurs. Un culte idolâtre ne subsistera jamais bien longtemps, alors que la Parole de l'Éternel durera éternellement. La prédiction de l'homme de Dieu mentionna simplement que la famille de David subsistera à jamais : elle fut, en effet, par Christ, la source de la véritable piété, quand bien même les dix tribus d'Israël se seraient écartées de l'Éternel.

      Quand Dieu, dans Sa Justice, endurcit le cœur des pécheurs, de sorte qu'ils « n'ôtent pas la main » qu'ils ont tendue vers le péché, et qu'ils n'éprouvent aucun repentir, il s'agit en fait d'un jugement spirituel, ce qui est beaucoup plus redoutable. Jéroboam rechercha désormais de l'aide, non pas dans ses veaux d'or, ses propres idoles, mais en Dieu seulement, en Sa Puissance ; il rechercha Sa faveur.

      Le moment peut surgir, où ceux qui ont rejeté la prédication du salut, seraient bien heureux de bénéficier des prières des fidèles serviteurs de Dieu.

      Jéroboam ne voulut pas que le prophète prie, afin que son péché soit pardonné, et que son cœur change ; il voulait seulement que sa main redevienne normale. Le roi semblait pour le moment, affecté par la miséricorde et le jugement divins, mais ce n'était qu'une fausse impression. Dieu interdit à son serviteur de manger ou de boire à Béthel, afin de bien montrer Son aversion pour cette idolâtrie et l'apostasie qui en résultait ; cela nous enseigne qu'il ne faut pas avoir de liens avec les œuvres des ténèbres. Ceux qui n'ont pas appris l'abnégation, ne pourront pas s'abstenir de prendre ce genre de « repas », en compagnie des pécheurs, et interdit par Dieu.

      1 Rois 18

      1

      Élie prévient Achab de son arrivée. (1 Rois 18:1-16)
      Élie rencontre Achab. (1 Rois 18:17-20)
      Élie juge les faux prophètes. (1 Rois 18:21-40)
      Élie, par la prière, obtient la pluie. (1 Rois 18:41-46)

      Les épreuves ou les jugements les plus sévères, ne peuvent par eux-mêmes, conduire les pécheurs à l'humilité ou au changement de leur cœur ; à part le sang de Jésus-Christ, rien ne peut nous réconcilier avec Dieu, quant à notre culpabilité de pécheur ; à part le Saint-Esprit sanctificateur, rien ne peut nous purifier de cette « pollution ». Les sacrificateurs et les Lévites étaient partis dans le territoire de Juda et à Jérusalem, 2Chroniques 11:13,14, mais au lieu de les solliciter, Dieu s'adressa au prophète, pour qu'il annonce et expose Sa Parole. Ces sacrificateurs étaient probablement issus des écoles religieuses établies par Samuel. Ils ne disposaient pas du même esprit de prophétie qu'Élie, mais néanmoins, ils enseignaient le peuple à toujours rester fidèle au Dieu d'Israël. Jézabel ne cherchait qu'à les exterminer. Le peu de sacrificateurs épargnés, fut forcé de se cacher.

      Dieu dispose toujours de serviteurs, prêts à œuvrer pour Lui ; la foi, la crainte et l'amour de Son Nom, les fruits du Saint-Esprit, seront toujours acceptés par notre Rédempteur.

      Remarquez comment Dieu établit merveilleusement Ses serviteurs, en vue de pratiquer leur ministère, tout en les protégeant lors des périodes difficiles. Le pain et l'eau étaient alors des denrées rares, mais Abdias en trouva suffisamment pour les prophètes de l'Éternel, afin de les maintenir en vie. Le roi Achab ne pensait qu'à conserver son bétail, mais il ne portait aucune attention à son âme, au risque de courir à sa perte. Il n'avait de préoccupation que de trouver de l'herbe, mais ne se souciait même pas de la faveur divine ; il ne cherchait en fait, qu'à endiguer les effets de la malédiction sur son pays, sans se demander comment en ôter la cause. On peut dire que c'est un bon présage pour une nation, que de voir Dieu appeler Ses serviteurs à se manifester aux yeux de tous.

      Lors de l'épreuve, il est préférable de consommer alors « le pain de l'affliction », et d'en tirer tout l'enseignement qui en découle.

      1 Rois 20

      2 Rois 1

      Psaumes 51

      1

      Le psalmiste prie pour obtenir la miséricorde divine, confessant humblement ses péchés. (Psaumes 51:1-6)
      Il plaide pour le pardon afin de promouvoir la gloire de Dieu et la conversion des pécheurs. (Psaumes 51:7-15)
      Dieu est satisfait devant un cœur contrit, une prière pour la prospérité de Sion. (Psaumes 51:16-19)

      David, convaincu de son péché, épanche son âme à Dieu dans une prière qui implore la miséricorde et la grâce. Qui donc pourrait provoquer un tel sentiment de repentance auprès de ses enfants sinon le Seigneur Dieu qui seul peut les guérir ?

      Le psalmiste, de par son enseignement spirituel, fait un état de son cœur, vis-à-vis de Dieu. Ceux qui, en toute sincérité, implorent le pardon divin pour leurs péchés, n'éprouveront aucune honte de leur repentance. L'auteur nous offre un enseignement sur cette pratique et en particulier sur ce qu'il faut dire.

      David a non seulement commis un grave péché, il en souffre aussi énormément vis à vis de Dieu ; il sait également qu'il peut compter sur la grâce infinie de Dieu, et obtenir ainsi Son pardon et Sa paix. Il implore le pardon du péché.

      Le sang de Christ, épandu sur la conscience, efface la transgression, et nous réconcilie avec Dieu. Le croyant désire vivement être délivré de la dette de tous ses péchés, il veut être lavé de toute souillure ; il voudrait être soigneusement nettoyé de toute iniquité ; mais l'hypocrite a toujours quelques secrets cachés ou de vifs désirs insatisfaits.

      David éprouve une honte réelle vis à vis de son péché, à tel point qu'il y pense constamment, étant troublé et saisi de douleur. Son péché a été commis contre Dieu et ceci montre bien combien nous nous éloignons de Lui lorsque nous péchons volontairement ; dans cet état, nous ne pouvons que régresser. Et celui qui se repent sincèrement saisira vraiment l'envergure de sa faute et la corruption de son péché. Il confessera cette corruption. C'est cette folie qui est implantée dans le cœur d'un enfant, cette tendance à se tourner vers le mal et non vers le bien, ce fardeau qui charge celui qui veut être régénéré et qui ruine l'impie. Il est encourageant, lors de cette repentance, de voir que Dieu, dans sa grâce, accepte le psalmiste.

      Dieu désire la sincérité de cœur, il regarde au changement de cap du pécheur. Là où se trouve la vérité Dieu donne la sagesse. Ceux qui recherchent instamment et sincèrement cette voie seront encouragés ; ils ne pourront espérer se sanctifier que par la grâce divine qui seule peut laver leur nature corrompue.

      7 Purifie-moi avec de l'hysope, par le sang de Christ répandu sur mon âme, par une foi vivante, comme une eau de purification. Le sang de Christ est appelé le sang d'aspersion, Heb 12:24. Si ce sang de Christ lave tous les péchés, il lavera donc les nôtres Heb 10:2. Le psalmiste désire d'abord être purifié avant d'obtenir du réconfort ; si son péché, cause amère de souffrance, est ôté, il peut alors prier par la foi : « accorde-moi la paix afin que dans ma désolation je puisse être réconforté. Cache Ta face loin de mes péchés ; ôte toute trace de mes iniquités dans Ton saint livre ; efface-les et disperse-les, comme le sont les nuages, dispersés par les rayons du soleil.

      Le croyant aspire au renouvellement et à la sainteté autant qu'à la joie du salut. David a vu maintenant, plus que jamais, à quel point son cœur était mauvais et se lamente tristement de cet état ; il s'aperçoit qu'il n'est pas en son pouvoir de le modifier et demande ainsi à Dieu de le purifier.

      Quand le pécheur ressent ce besoin de changement nécessaire et constate que Dieu est capable de le faire, il commence par le Lui demander. L'auteur savait que par son péché il avait attristé le Saint-Esprit et avait ainsi provoqué son éloignement. Il ressentait une véritable épouvante. Il a prié pour obtenir le réconfort et la restauration divine ; quand nous doutons de l'intérêt du salut, comment pouvons-nous en espérer la joie ? C'est ce qui a affaibli David. Il a prié ainsi : « je suis prêt à tomber soit dans le péché, soit dans le désespoir, donc soutiens-moi Par Ton Esprit ». Ton Esprit est un Esprit libre, libre lui-même, travaillant en toute liberté.

      Plus nous serons joyeux dans notre devoir, plus nous aurons de constance à l'accomplir. Qu'est-ce que la liberté offerte par Christ à Son peuple, en opposition avec le joug de la servitude Galates 5:1.

      C'est l'Esprit d'adoption qui s'adresse au cœur. Ceux dont Dieu est le Dieu de leur salut, savent qu'Il les délivrera de leurs fautes ; car Il est le Dieu du salut, le salut du péché. Nous devons donc nous adresser à Lui, le Seigneur : « Tu es le Dieu de mon salut, délivre-moi de la domination du péché ». Et quand les lèvres s'adressent à Dieu, que ne devraient-elles demander sinon le bénéfice de Sa grâce et de Son pardon ?

      16 Ceux qui sont vraiment convaincus de leur dangereux état misérable dû au péché cherchent à tout prix à en obtenir la rémission. Alors qu'ils ne peuvent obtenir de satisfaction dans leur iniquité, de même, Dieu ne peut en obtenir avec eux malgré Son amour et le devoir vis-à-vis de leur salut qu'Il éprouve.

      Le véritable pardon ne trouve son accomplissement que dans une âme contrite, dans un cœur et un esprit brisé par la douleur du péché. Ce cœur doit être préparé à recevoir la Parole de Dieu.

      Oh, si nous pouvions tous avoir un tel cœur ! Cela ne pourrait que plaire à Dieu et être vraiment apprécié de Sa part, plus que tous les sacrifices où offrandes. Un cœur contrit ne peut s'approcher de Dieu que par l'intermédiaire de Christ ; il ne peut avoir de réelle repentance sans la foi. Les hommes méprisent ce qui est brisé, contrit, à l'inverse de l'attitude divine. Dieu ne détourne pas le regard devant une telle situation ; Il ne la rejette pas, malgré le déplaisir qu'Il éprouve devant l'iniquité. Ceux qui ont traversé des épreuves spirituelles savent comment prier et avoir compassion envers les autres.

      David a eu peur des retombées de son péché sur la ville et sur Son royaume. Ni les craintes intérieures, ni les épreuves ne peuvent laisser indifférent celui qui a reçu la grâce, envers les intérêts de l'église. Puissions-nous être dans une joie continuelle, en tant que racheté, au travers de la rédemption du sang de Christ, qui nous accorde toutes les richesses de sa grâce.

      Esaïe 5

      1

      L'état et la conduite de la nation juive. (Esaïe 5:1-7)
      Les jugements divins imminents. (Esaïe 5:8-23)
      Ceux qui exécutèrent ces jugements. (Esaïe 5:24-30)

      Christ est le bien-aimé Fils de Dieu, et notre merveilleux Sauveur ! Le soin que l'Éternel a prodigué envers l'assemblée d'Israël, est décrit par l'image d'une vigne.

      Tôt ou tard, les avantages que le ciel nous a accordés ici-bas, seront « comptabilisés » par le Seigneur.

      L'Éternel planta une « vigne » de la meilleure qualité qui soit ; Il donna aux enfants d'Israël Sa loi, excellente, et a institué Ses ordonnances, appropriées à leur situation. Le temple était une « tour », où Dieu manifesta Sa présence. Il établit Son autel, où les sacrifices devaient être offerts ; en fait, tous les moyens nécessaires aux actions de grâce envers Dieu, sont ici décrits. Dieu attend le « fruit », la louange, de ceux qui bénéficient de Ses privilèges. De bons départs, vers des buts nobles sont louables, mais ce n'est pas suffisant ; il doit y avoir en plus du « fruit de la vigne », la communion avec le Seigneur ; nos pensées et nos affections, comme nos paroles et nos actions, doivent être « de bonne odeur », pour le Saint-Esprit.

      Dieu ôta le fruit gâté. Les raisins sauvages sont les fruits de la nature corrompue. Là où la Grâce n'agit pas, la corruption se manifeste. La méchanceté de ceux qui se disent pieux, et qui ne jouissent pas des bénéfices de la grâce, finit par retomber sur eux-mêmes, véritables pécheurs. De telles personnes n'appartiendront plus au peuple élu, aux enfants de Dieu. Quand les erreurs et le vice ne sont plus contrôlés, la « vigne » ne vaut alors plus rien ; elle sera bientôt entourée d'épines. Cette situation se rencontre souvent, quand l'Esprit de Dieu s'éloigne de ceux qui se sont longtemps écartés de Lui, et qui ne se sont pas conformés à l'évangile. Ce texte est clair, il nous donne toute explication à ce sujet !

      Il est regrettable de voir une âme, qui, au lieu d'être constituée de « raisins » d'humilité, d'amour, de patience, et de mépris du monde, qualités auxquelles Dieu est sensible, se trouve en fait n'être que des « raisins sauvages », de fierté, de passion, de mécontentement, et de méchanceté, au mépris de Dieu ; on devrait trouver en chaque individu la « vigne » de la prière et de la louange du Seigneur, au lieu de celle qui reste sauvage, celle des mauvaises paroles et des jurons.

      Sachons produire patiemment du fruit, afin qu'au terme de notre séjour ici-bas, nous puissions jouir de la vie éternelle !

      Esaïe 57

      Matthieu 21

      33 Cette parabole dénonce clairement le péché et la ruine dans lesquelles la nation juive était tombée ; ce qui lui est annoncé, quant à sa culpabilité, est destiné à servir d’avertissement à tous ceux qui veulent bénéficier égoïstement des privilèges propres à l'église.

      Les hommes traitent le peuple de Dieu de la même manière qu’ils ont traité Christ ici-bas.

      Comment pouvons-nous, si nous sommes fidèles à la cause du Seigneur, attendre d’un monde mauvais, ou des opposants à Christ, une opinion favorable à notre égard ?

      Nous pouvons nous poser cette question : « nous qui disposons de la vigne (spirituelle), avec tous ses avantages, avons-nous donné nos fruits au bon moment, en tant que peuple, famille, ou individuellement » ?

      Notre Sauveur, dans sa question, déclare que le maître de la vigne viendra, et à ce moment, Il détruira inexorablement les méchants.

      Les principaux sacrificateurs et les anciens étaient « les bâtisseurs » mentionnés dans ce texte, ils n'admettaient pas la doctrine ni les lois du Seigneur ; ils Le rejetèrent, telle une pierre méprisée. Mais Celui qui a été repoussé par les Juifs, fut accueilli par les Païens.

      Christ connait ceux qui porteront les fruits de l’évangile, par l'annonce de la « bonne nouvelle ». L'incrédulité des pécheurs sera leur ruine. Mais Dieu possède de nombreux moyens pour retenir Son courroux ; Il en a d’autres pour disposer les cœurs à la louange. Puisse Christ devenir de plus en plus précieux à nos âmes ; Il est en effet le ferme Fondement et la Pierre angulaire de Son église : Soyons disposés à Le suivre, même si nous sommes méprisés et haïs à cause de Lui !

      Luc 15

      11 La parabole du fils prodigue montre la nature de la repentance, et l'empressement du Seigneur pour accueillir et bénir tous ceux qui viennent à Lui.

      Cette parabole démontre avec force la richesse de l'Évangile et de la Grâce ; tant que le monde sera présent, cette Grâce demeurera et sera une aide ineffable pour les pauvres pécheurs, afin de les diriger et de les encourager à se repentir et à revenir vers Dieu.

      Il n’y a rien de pire que de voir les hommes considérer que les dons de Dieu leur sont dus. La grande folie et la ruine des pécheurs, sont de ne se satisfaire, durant leur vie, que des bonnes choses de ce monde. Nos premiers parents ont été voués à la ruine, comme d’ailleurs leurs descendants, à cause de leur folle ambition : ils désiraient être indépendants, et c’est ce qui caractérise les pécheurs qui persistent dans leur iniquité.

      Nous pouvons tous nous reconnaître quelque peu dans le comportement du fils prodigue. Quand on est coupable, on est éloigné de Dieu. Cet état nous fait faire de grandes sottises : les pécheurs invétérés « gaspillent » leurs pensées et leurs forces, leur temps et leurs opportunités à se repentir. Un état coupable nous place dans le besoin : les pécheurs manquent du nécessaire pour le « bon état » de leur âme ; ils n'ont ni nourriture, ni vêtement, ni provisions pour l’avenir. Un coupable est dans un état vil, voire de servitude : les « serviteurs » du diable ne cherchent qu’à satisfaire la convoitise de la chair, et ce type de satisfaction ne vaut pas mieux que la nourriture des pourceaux, mentionnée ici, dans cette parabole.

      Le coupable est sans cesse insatisfait : la richesse du monde et les plaisirs des sens n'arrivent jamais à le satisfaire totalement ; qu'en sera-t-il par contre, pour son âme si précieuse ? Quand on est coupable, on ne peut trouver le soulagement nulle part, de personne : c'est en vain que nous pouvons le rechercher auprès du monde et de la chair ; on trouve tout ici-bas, pour empoisonner une âme, mais en fait, il n'y a rien qui puisse la nourrir.

      Le pécheur est dans un état de mort : il est mort dans ses offenses et ses iniquités, il est dépourvu de toute vie spirituelle. Le pécheur est perdu : les âmes qui sont séparées de Dieu seront rapidement perdues à jamais, si Sa Miséricorde n'intervient pas.

      L'état misérable du fils prodigue reflète bien tristement la ruine affreuse de l'homme, « rongé » par le péché. Qu’ils sont rares ceux qui sont sensibles à leur propre état inique et au triste comportement qui en découle !

      17 Ayant constaté dans les versets précédents, l’état abject et misérable du fils prodigue, nous sommes maintenant amenés à considérer comment il en est sorti.

      Ce texte commence par l’examen de sa conscience, situation capitale dans la conversion d'un pécheur. Le Seigneur lui ouvre les yeux, et le convainc de péché ; il se découvre alors réellement lui-même, par une vision vraiment différente de ce qu’il éprouvait auparavant. Le pécheur convaincu s'aperçoit que le moindre des serviteurs de Dieu est en fait bien plus heureux que lui-même. « Considérer » Dieu comme un Père, notre Père, sera d'un grand recours pour notre repentance et pour notre retour vers Lui.

      Le fils prodigue est parti, et ne s'est plus arrêté avant qu'il n’ait atteint sa maison. De même, le pécheur repentant quitte résolument l'esclavage de Satan et sa convoitise, et retourne ensuite vers Dieu, par la prière, avec parfois des craintes et certains découragements... Le Seigneur va alors à sa rencontre, lui exprimant Son Amour, plein d’indulgence.

      L’accueil divin du pécheur humilié est identique à celui du fils prodigue. Cet homme repentant est alors revêtu de la « robe de la Justice » du Rédempteur, il est rendu participant de l'Esprit d'adoption ; il est préparé, par la paix de la conscience et la Grâce de l'Évangile, à marcher dans les chemins de la sainteté, et à faire un « festin spirituel » de toutes les divines consolations.

      La Grâce et la Sainteté seront alors en lui, pour animer sa volonté comme ses actes !

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