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Actes 17.18

Les épicuriens, disciples d'Epicure (342-270 avant J.-C.), enseignaient une sorte de matérialisme, niaient l'action de Dieu dans le gouvernement du monde plaçaient le bien suprême dans la jouissance et disaient que, pour y parvenir, il fallait se maintenir dans un repos exempt de passions et de soucis.

Les stoïciens, disciples de Zénon (né vers 340 avant J.-C.), ainsi nommés parce que ce philosophe donnait ses leçons sous un portique (en grec stoa), étaient les panthéistes du temps. Pour eux, Dieu était l'âme du monde, dont l'âme humaine n'était qu'une émanation, mais sans existence personnelle après cette vie. Selon eux, l'homme peut arriver à la vertu et supporter la douleur par ses propres forces.

Ni les uns ni les autres n'étaient dans des dispositions favorables pour entendre l'Evangile que Paul annonçait. Chez les premiers la recherche du plaisir étouffait les aspirations supérieures à la sainteté et à la vie éternelle ; et les seconds étaient empêchés par leur orgueil et l'illusion de leur force propre de recevoir le message de la grâce qui n'est accueilli que par des cœurs humbles et contrits.

Grec : ce spermologue. A l'origine, ce mot désignait un oiseau, en particulier la corneille, qui ramassait la semence répandue en terre, et qui, par ses cris, était devenue à la fois le type du parasite et du bavard. C'est dans ce dernier sens que le mot est pris ici, il devait être l'expression d'une méprisante ironie.

M. Blass relève le caractère tout athénien de ce terme, employé par Démosthène, et estime qu'il fut sûrement prononcé par les auditeurs de Paul.

La plupart de nos versions le rendent par discoureur, celle de Lausanne, par semeur de paroles, ce qui est précisément l'inverse de l'étymologie ; Rilliet par bavard, Reuss par blagueur, M. Stapfer par radoteur.

Le mot de divinités étrangères (au pluriel) étonne, car, selon le texte, Paul annonçait simplement Jésus. De Wette l'explique par le fait que Paul parlait de Dieu et du Sauveur. Des interprètes anciens, comme Chrysostome et, parmi les modernes MM. Wendt et Barde, pensent que l'apôtre, annonçant Jésus et la résurrection, les philosophes athéniens prirent ce dernier mot (grec Anastasis) pour le nom d'une divinité. Le mieux est d'admettre que le pluriel indique simplement la catégorie. (Meyer). Et quant à la résurrection, nous ne pensons pas que Paul enseignât à de tels auditeurs la résurrection en général, mais, bien plutôt, qu'il leur avait parlé de Jésus ressuscité (verset 3)

- Introduire des divinités étrangères et nier les dieux nationaux, était interdit par les lois d'Athènes ; ce fut la cause de la condamnation de Socrate. Il ne paraît pourtant pas que nul ait songé à en faire un crime à Paul, bien que quelques interprètes l'aient conclu, à tort, de ce qu'il fut conduit à l'Aréopage (verset 19)


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