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Cantique 6.2

Mon bien-aimé est descendu à son jardin, Au parterre d'aromates, Pour faire paître son troupeau dans les jardins, Et pour cueillir des lis.
L'église est comparée dans ce texte à un jardin, clos et séparé du monde ; Christ prend soin de ce jardin, Il se plaît à le parcourir et à le visiter.

Ceux qui veulent connaître et trouver Christ, doivent Le rencontrer spirituellement en lisant Ses ordonnances et Sa parole, en se soumettant aux sacrements qu’Il a institués, et en priant.

Lorsque Christ s’approche de Son église, c’est dans l’intention de bénir les siens. Il s’adresse à chaque membre ; comme dans l’image employée dans ce texte, « Il cueille les lis un par un ; » au grand jour de Son retour, Il enverra Ses anges pour « récolter tous Ses lis », afin qu'ils puissent le voir face à face et lui rendre gloire pour l'éternité.

La mort d'un croyant peut être imagée par le propriétaire de ce jardin, cueillant une fleur particulière ; Il l'empêchera de flétrir, en la faisant fleurir éternellement, dans une beauté croissante.

Si notre esprit témoigne à notre cœur que nous sommes « en » Christ, ne nous demandons pas si Lui nous appartient, car cette alliance spirituelle ne sera jamais rompue de Son côté. Il est Celui qui réconforte l'église, Celui qui la nourrit, et qui prend son plaisir en Son peuple !
Mon bien-aimé est descendu à son jardin, au parterre d'aromates, pour prendre soin de son troupeau dans les jardins et pour cueillir des lis.

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      Cantique 1

      7 Observons le titre donné à Christ, dans ce texte : « Toi que mon cœur aime. » Ceux qui aiment Christ de la sorte, peuvent venir à Lui en toute confiance, mais en toute humilité.

      Peut-il y avoir, chez un enfant de Dieu, un temps de répit pour subir les épreuves, les conflits intimes ? Christ propose en effet le repos ! Ceux qui aiment Jésus-Christ désirent avec ferveur partager ce privilège avec leurs frères et sœurs qui constituent Son « troupeau. »

      Les âmes touchées par la Grâce redoutent avant tout d'être écartées de Christ, par l’ennemi. Dieu est toujours disposé à répondre à la prière. Nous devons suivre l’exemple des hommes pieux et emprunter le chemin du troupeau (l’église). Suivons les préceptes du bon Berger et l’enseignement des serviteurs de Dieu !

      Apportons nos fardeaux et déposons-les aux pieds du Seigneur, Il ne les rejettera pas ! La prière fervente du chrétien consiste à demander à Dieu qu’Il le dirige ici-bas, dans ses différentes affaires, dans sa situation, son emploi, de façon à ce qu’il puisse « voir spirituellement » son Seigneur et Sauveur lui ouvrir la voie.

      Cantique 2

      1

      L'amour mutuel, entre Christ et Son église. (Cantique 2:1-7)
      L'espérance et la vocation de l'église. (Cantique 2:8-13)
      Le soin de Christ envers l'église ; la foi et l'espérance que celle-ci place en Lui. (Cantique 2:14-17)

      Que les croyants sont magnifiques, lorsqu'ils sont revêtus de la Justice de Christ ! Quel parfum, ils exhalent lorsqu'ils reçoivent les grâces de Son Esprit ! Ils croissent spirituellement sous les rayons bienfaisants du Soleil de justice.

      Le lis est une plante d’Orient relativement noble ; il grandit, pour atteindre une hauteur considérable, mais sa tige reste assez faible. L'église, par nature, est vulnérable, mais elle reste forte, en Celui qui la soutient. Les méchants, les « enfants de ce monde », n’éprouvent aucun amour pour Christ ; ils ressemblent à des épines, sans valeur, inutiles, nuisibles et nocives. Les corruptions de ce monde sont de véritables épines, elles attaquent la chair ; le lis, qui croît parmi ces épines, sera transplanté dans le paradis, là où ne se trouvent aucune ronce.

      Le monde est un « arbre stérile » pour l'âme ; Christ, quant à Lui, est un arbre qui porte de nombreux fruits. Lorsque de pauvres âmes, desséchées par la conviction et l’angoisse du péché, ou les épreuves de ce monde, sont lasses et lourdement chargées, elles peuvent trouver le repos en Christ ! Il ne suffit pas passer sous « l’ombre bienfaisante et rafraichissante du Seigneur », nous devons y séjourner longuement !

      Les croyants ont goûté à la Grâce qui émane du Seigneur Jésus ; Ses fruits sont les précieux privilèges qui caractérisent la « nouvelle alliance » ; Christ nous a rachetés par Son sang, et appelés, par Son Esprit ; Ses promesses et Ses préceptes apaisent l’âme du croyant ; Son joug est doux, ainsi que la Paix qu’Il répand dans notre conscience.

      Si nous ne sommes plus attirés par les vains plaisirs du péché, les consolations divines nous paraîtront douces et bienfaisantes. Christ conduit l'âme à rechercher tout réconfort dans Ses ordonnances ; nous serons dans une sainte communion avec le Seigneur, attablés à un véritable « banquet spirituel », décrit dans ce texte comme « la maison du vin », où ses saints se réjouiront avec Lui.

      L'Amour de Christ, manifesté dans Sa Parole et dans Sa mort, est une véritable bannière qu'Il déploie ; les croyants se rallient derrière elle.

      Combien il est préférable pour l'âme d'être comblée par son amour pour Christ, plutôt que d'être rassasiée de l'amour de ce monde ! Même lorsque Christ peut parfois sembler s'être retiré, Il demeure cependant notre aide, toujours présente ! Tous les saints sont en Sa main ; elle les soutient avec tendresse.

      En découvrant que Christ est si proche d'elle, l'âme veille avec grande attention, à ce que sa communion avec Lui ne soit pas rompue. Nous chagrinons facilement l'Esprit par nos mauvaises pensées. Que ceux qui ont reçu Son réconfort spirituel rejettent le péché au plus loin !

      Cantique 4

      16 L'église prie pour que l’influence du Saint-Esprit fasse produire le fruit du jardin mentionné dans ce texte. Les effets de la Grâce sur une âme sont semblables à ceux des épices, précieuses et utiles.

      Le Saint-Esprit est comparé au souffle du vent : il y a le vent du nord, celui de la conviction et le vent du sud, le réconfort. L’Esprit sensibilise le cœur et accomplit son œuvre en nous, pour nous pousser à la pratique du bien.

      L'église invite Christ à venir la visiter : laissons-Lui la primeur de tous les produits « du jardin », et partageons Sa joie d’être au milieu des Siens ! Nous ne pouvons rien Lui offrir qui ne lui appartienne déjà. Le croyant ne peut tirer de son propre travail (ou des fruits de ce jardin), aucune joie durable, à moins qu'il ne contribue d'une manière ou d'une autre à la gloire de Christ !

      Cherchons à nous garder des vanités du monde, ne nous y conformons pas : restons dans notre jardin bien clos !

      Cantique 5

      1

      La réponse de Christ, à l’église. (Cantique 5:1)
      Les déceptions de l'église, face à sa propre folie. (Cantique 5:2-8)
      L’excellence de Christ. (Cantique 5:9-16)

      Nous voyons dans ce texte, comment Christ est prêt à accepter l’invitation de Son peuple. Le désir en nous, de pratiquer le moindre bien, serait vain si le Seigneur ne nous aidait pas.

      Christ, dans ce verset, invite Son peuple bien-aimé à manger et à boire sans modération. En fait, quand les Siens observent les ordonnances du Seigneur, ils L’honorent, le tout provenant de Sa Grâce !

      Cantique 6

      2 L'église est comparée dans ce texte à un jardin, clos et séparé du monde ; Christ prend soin de ce jardin, Il se plaît à le parcourir et à le visiter.

      Ceux qui veulent connaître et trouver Christ, doivent Le rencontrer spirituellement en lisant Ses ordonnances et Sa parole, en se soumettant aux sacrements qu’Il a institués, et en priant.

      Lorsque Christ s’approche de Son église, c’est dans l’intention de bénir les siens. Il s’adresse à chaque membre ; comme dans l’image employée dans ce texte, « Il cueille les lis un par un ; » au grand jour de Son retour, Il enverra Ses anges pour « récolter tous Ses lis », afin qu'ils puissent le voir face à face et lui rendre gloire pour l'éternité.

      La mort d'un croyant peut être imagée par le propriétaire de ce jardin, cueillant une fleur particulière ; Il l'empêchera de flétrir, en la faisant fleurir éternellement, dans une beauté croissante.

      Si notre esprit témoigne à notre cœur que nous sommes « en » Christ, ne nous demandons pas si Lui nous appartient, car cette alliance spirituelle ne sera jamais rompue de Son côté. Il est Celui qui réconforte l'église, Celui qui la nourrit, et qui prend son plaisir en Son peuple !

      11 Dans le recueillement et dans la méditation, le caractère chrétien est formé et parachevé. Il ne s’isole pas dans une certaine paresse, ni dans une auto complaisance personnelle.

      Lorsque le chrétien est libéré de toutes charges et devoirs ici-bas, le monde ne lui offre alors guère d’attraction. Il prie pour que tout ce qui concerne le domaine spirituel puisse croître en Lui et autour de lui. Tels sont les occupations de celui que le monde estime à tort être malheureux, et éloigné des intérêts véritables. Dans l'humilité et l'abandon de soi-même, l'humble chrétien voudrait rester quelque peu « en marge », mais le Seigneur prend plaisir à l'honorer.

      Dans la dernière partie de ce texte, nous pouvons, d’une certaine manière, trouver une image des anges qui sont envoyés ici-bas pour soutenir et protéger les croyants. Leur présence peut parfois étonner certains, mais l'âme en partance pour le ciel, trouvera dans le Seigneur, Sa force et tout le réconfort nécessaire, pour l'éternité !

      Esaïe 40

      Esaïe 57

      1

      La mort paisible de l'homme droit. (Esaïe 57:1,2)
      Les idolâtries abominables de la nation Juive. (Esaïe 57:3-12)
      Promesses adressées aux humbles et aux repentants. (Esaïe 57:13-21)

      Les justes sont délivrés de « l'aiguillon » de la mort, sans toutefois pouvoir éviter cette étape. Le monde « aveugle » remarque à peine ce genre de disparition.

      Bien peu déplorent la perte d'une personne de valeur, ne discernant même pas qu'il puisse s'agir d'un avertissement solennel. Ils sont aveuglés par leurs convoitises, ils sont incapables de distinguer le mal qu'ils pratiquent, et le danger qui en découle.

      Cependant, l'homme juste, quand il meurt, entre dans le repos en paix !

      Esaïe 58

      Esaïe 61

      Ezéchiel 34

      Sophonie 3

      Matthieu 18

      Matthieu 28

      Jean 4

      Jean 14

      Jean 17

      24 Christ, étant UN avec le Père, demanda que tous ceux qui Lui avaient été donnés, et qui croyaient en Lui, devaient connaître la félicité céleste ; Il demanda également que l'assemblée entière des rachetés puisse connaître Sa gloire, en tant qu’Ami bien-aimé et Frère, avec toute la joie que cela implique.

      Jésus déclara, et devait encore le dire un peu plus tard, que le nom ou le caractère de Dieu, par Sa doctrine et Son Esprit, était UN avec Lui, et que l'amour du Père pour Lui demeure avec les Siens également. Ainsi, étant unis à Lui par un seul Esprit, les enfants de Dieu peuvent être remplis de toute la plénitude divine, et jouir d'une béatitude qu'il est impossible d'imaginer par ceux du monde présent.

      Philippiens 1

      21 La mort est une grande perte pour l’homme charnel, ou pour celui qui « est du monde », car il perd tous ses agréments terrestres et tous ses espoirs ; mais pour le véritable croyant, elle est un gain, car elle met un terme à toute sa faiblesse et à sa misère. La mort délivre l’enfant de Dieu de tous les maux de la vie, et l'amène à posséder le bien le plus précieux.

      La difficulté de l'apôtre ne consistait pas à faire le choix entre la vie dans ce monde et celle du ciel : entre les deux, il n'y a en effet aucune comparaison ; mais Paul était tiraillé entre le fait de servir Christ en ce monde et celui de connaître la félicité éternelle dans le ciel. Les deux points de vue n'étaient pas mauvais, ce qui rendait le choix d’autant plus difficile : agir pour Christ ou demeurer avec Lui.

      Nous pouvons constater au passage, le pouvoir de la foi et de la Grâce divine ; cette dernière peut aller jusqu’à nous disposer à mourir, pour être avec le Seigneur.

      Ici-bas, nous sommes entourés par le péché ; quand nous serons avec Christ, nous échapperons au mal et à la tentation, au chagrin et à la mort, à jamais !

      Mais ceux qui désirent de tout leur cœur monter au ciel pour être face à face avec Christ, doivent toutefois être disposés à rester en ce monde aussi longtemps que Dieu a une tâche à leur confier. Plus ils percevront les bienfaits de Sa Providence, même inattendus, plus on pourra percevoir l’action divine en eux !

      1 Thessaloniciens 4

      13 Nous trouvons dans ce texte un réconfort, adressé aux parents et aux amis de ceux qui sont morts « dans le Seigneur ». Le chagrin causé par la mort de nos amis est légitime ; nous pouvons pleurer pour la perte que nous éprouvons, bien que leur décès puisse être, en quelque sorte, un gain pour eux.

      Ni le christianisme, ni la Grâce, n'interdisent nos affections naturelles. Nous ne devons pas cependant être « excessifs » dans l’expression de notre peine ; un tel sentiment est réservé à ceux qui n'ont aucune espérance dans l’au delà. La mort est un domaine inconnu, nous n’avons guère d’informations sur l’état de ceux qui sont décédés ; cependant les doctrines de la résurrection et la deuxième venue de Christ nous aident à combattre la peur de la mort, elles minimisent toute peine causée par la mort de nos amis chrétiens car en ces doctrines (la résurrection et la deuxième venues de Christ), nous avons une pleine assurance spirituelle.

      Nous vivrons un réel bonheur quand tous les saints se rencontreront ; nous resteront ensembles, à jamais ; mais la félicité céleste sera basée sur la présence du Seigneur parmi les rachetés : Le voir, vivre avec Lui, et L'aimer pour toujours !

      Nous devons nous réconforter mutuellement lorsque nous traversons une grande peine, sans ébranler spirituellement, ni déstabiliser notre prochain. Ce genre de réconfort peut être tiré des nombreux enseignements reçus lors de la résurrection des morts, et de la seconde venue de Christ. Pouvons-nous réconforter un homme en lui disant qu'il va paraître devant le trône de Dieu, lors du jugement dernier ? Qui peut ressentir du réconfort avec de tels propos ? Uniquement la personne qui a reçu le témoignage de l'Esprit de Dieu, lui signifiant que ses péchés sont effacés, par le sacrifice de Christ, personne dont les pensées sont purifiées par le Saint-Esprit, pour qu'elle puisse aimer Dieu et magnifier dignement Son Nom.

      Nous ne sommes pas en sécurité tant qu’il n’en est pas ainsi dans notre cœur : aspirons au bonheur d’être sauvés par Christ !

      Apocalypse 7

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