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Genèse 6.9

Voici l’histoire de Noé. C’était un homme juste et intègre dans sa génération, un homme qui marchait avec Dieu.
Voici l’histoire de Noé. Noé est le père de trois fils : Sem, Cham et Japhet. Parmi les hommes de son époque, Noé est un homme juste, il fait ce qui plaît à Dieu. Il suit le chemin de Dieu.
Voici l’histoire de Noé. C’était un homme juste et intègre dans sa génération, un homme qui marchait avec Dieu.
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      Genèse 2

      4 Le texte nous donne ici le nom du Créateur : « Jéhovah ».

      Quand le mot « Seigneur » est en majuscules, dans certaines versions de nos bibles, cela signifie que le terme original est « Jéhovah ». Ce nom de Dieu dénote qu'Il est l'Être par excellence, et qu'Il a le pouvoir de créer toutes choses et toutes créatures. Le texte nous révèle ensuite l'existence des plantes et des herbes : elles sont destinées à servir de nourriture à l'homme. La terre ne peut produire des fruits elle-même : cela est opéré par le Tout Puissant. La grâce ne peut croître d'elle-même dans une âme où règne le péché, en fait, c'est Dieu qui opère. La pluie est aussi un don de Dieu ; elle ne vient à nous que si Dieu le permet. Bien que Dieu soit satisfait de ses œuvres, Il peut fort bien s'en passer ; et bien que nous ne devons pas tenter Dieu en négligeant Sa création, nous devions Lui faire confiance et respecter notre environnement. Quel que soit le cours des évènements, Dieu arrosera les plantes de Sa création. La grâce divine descend comme la rosée, et arrose l'église, sans bruit. Le corps de l'homme a été tiré de la poussière, la même que celle que l'on voit sur le sol. L'âme, par contre, n'a pas été tirée de la terre : de cette terre nous venons donc, gardons à l'esprit cette origine ! Nous devons rendre compte à Dieu de l'occupation de nos âmes ici-bas ; et si l'on constate que nous les avons négligées, en les consacrant aux gains du monde, nous sommes perdus à jamais !

      Les fous dédaignent leur propre âme, en prenant soin de leur corps en priorité.

      Genèse 5

      1

      Adam et Seth. (Genèse 5:1-5)
      Les patriarches, de Seth à Énoch. (Genèse 5:6-20)
      Énoch. (Genèse 5:21-24)
      Methushélah à Noé. (Genèse 5:25-32)

      Adam a été fait à l'image de Dieu ; mais, lors de la chute, il devint conforme à lui-même : pécheur, souillé, fragile, naufragé et mortel. Son corps et son âme ne furent pas les seuls touchés, mais tout son être entier était réduit à l'état de péché. C'était à l'opposé de la ressemblance divine en laquelle Adam avait été fait, à l'origine ; ayant perdu cette qualité, l'homme ne pouvait plus la transmettre à sa descendance. Adam vécut, en tout, neuf cent trente ans, puis il mourut, conformément à la sentence qui lui était assignée : « tu retourneras à la poussière ». Bien qu'il ne mourut pas le jour où il mangea du fruit défendu, il a été par contre fait « mortel ». C'est seulement à ce stade qu'il commença à devenir ainsi ; sa vie entière n'a été qu'un sursis, un patrimoine qui s'use, une vie condamnée à plus ou moins long terme ; une vie perdue, qui finit par s'éteindre. Toute la vie durant, le potentiel de l'homme s'amenuise inlassablement.

      Genèse 6

      Genèse 7

      1

      Noé, sa famille et les créatures vivantes, entrent dans l'arche ; début du déluge. (Genèse 7:1-12)
      Noé enfermé dans l'arche. (Genèse 7:13-16)
      La croissance des eaux pendant quarante jours. (Genèse 7:17-20)
      Toute chair est détruite par les eaux. (Genèse 7:21-24)

      L'appel qui est fait à Noé est plein d'amour, un peu comme celui d'un père qui invite ses enfants à rentrer au foyer à la veille de la nuit ou avant la tempête. Noé n'est pas entré dans l'arche avant que Dieu ne lui ordonne, bien qu'il sache que ce soit la place préparée pour son refuge. Il est très réconfortant de voir Dieu aplanir les sentiers que nous allons emprunter. Noé s'est donné beaucoup de mal pour construire l'arche, ce qui, en final, préservera sa vie. Dans tout ce que nous faisons, si nous obéissons, par la foi, aux ordonnances divines, tôt ou tard nous en tirerons du bénéfice. Cet appel fait à Noé, n'est pas sans nous rappeler celui que fait l'évangile aux pauvres pécheurs. Christ est l'arche, seul moyen de survie contre la mort et le jugement qui approchent. La Parole nous dit : « venez » ; les serviteurs de Dieu aussi ; l'Esprit nous dit : « venez dans l'arche ». Noé a été trouvé juste, non par son propre mérite, mais par son héritage de Justice, acquis par la foi Heb 11:7. Il a cru à la révélation que lui a faite l'Éternel, son Sauveur ; il n'a placé son espérance qu'en Lui seul. Ainsi justifié par la foi, il a reçu l'Esprit, dont la manifestation se traduit par la bonté ; mais si quelqu'un ne dispose pas de l'Esprit de Christ, il ne peut prétendre bénéficier de tels fruits. Après les cent vingt ans de patience divine, l'Éternel accorda encore sept jours de plus pour la repentance. Mais ces sept jours furent pris à la légère par tous ceux qui sont restés dans le monde d'alors. Le sursis ne fut que de sept jours. Ces condamnés n'ont eu qu'une semaine, dont un sabbat, pour considérer le niveau qu'ils avaient atteint et la paix qu'ils pouvaient entrevoir, dans l'arche.

      Il est commun pour ceux qui n'ont pas pris soin de leur âme au moment le plus propice de leur vie, alors qu'ils ne voyaient la mort que de loin, d'être soudain très attentifs, au jour de la maladie, alors qu'ils voient la fin de leur vie approcher ; leur cœur est alors endurci par les péchés. Après que Noé ait préparé l'arche, par la foi, selon l'avertissement divin du déluge à venir, il entra dans cette arche, toujours par la foi, assuré que le jugement ne tarderait pas à être exécuté rapidement. Au jour où Noé fut en sécurité dans l'arche, les fontaines du grand abîme se sont alors libérées.

      La terre disposait d'une réserve d'eau fabuleuse qui s'est libérée au moment choisi par l'Eternel ; il en est ainsi pour nos corps mortels, qui, selon le bon plaisir de Dieu, peuvent devenir sujets aux maladies mortelles. Les fenêtres des cieux furent ouvertes et les eaux qui sont au-dessus des cieux se déversèrent sur la terre. La pluie tomba abondamment, une pluie comme il n'en était jamais tombé. Il a plu sans interruption quarante jours et quarante nuits, sur la terre entière. Bien que cela soit une manifestation de la toute-puissance de l'Éternel, il serait vain et présomptueux de vouloir tenter de l'expliquer avec le raisonnement de notre prétendue sagesse.

      Genèse 10

      1

      Les fils de Noé, de Japhet, de Cham. (Genèse 10:1-7)
      Nimrod, le premier roi. (Genèse 10:8-14)
      Les descendants de Canaan, les fils de Sem. (Genèse 10:15-32)

      Ce chapitre montre que le peuplement de la terre entière provient de la descendance des trois fils de Noé. Aucune nation, à l'exception des Juifs, ne peut être sûre du nom du patriarche duquel elle provient, parmi les soixante dix cités. Les listes des noms des pères et des fils n'ont été préservées que dans la lignée juive, à cause du Messie.

      Beaucoup de personnes ont étudié cette généalogie pour tenter de savoir, avec de bonnes probabilités, leur filiation par rapport aux fils de Noé, et ce, pour chaque nation. De la postérité de Japhet sont peuplées les îles, avec les Gentils ; la Grande Bretagne, par exemple, peut en faire partie. Toutes les contrées qui entourent la Judée, du côté de la Méditerranée, sont appelées des îles, Jer 25:22. Cette promesse, Isa 42:4, a été faite aux îles : elles connaîtront la loi et la conversion à Christ, par la foi.

      Genèse 17

      1

      Dieu renouvelle son alliance avec Abram. (Genèse 17:1-6)
      La circoncision est instituée. (Genèse 17:7-14)
      Le nom de Saraï changé, la promesse d'Isaac. (Genèse 17:15-22)
      Abraham et sa famille sont circoncis. (Genèse 17:23-27)

      L'engagement divin s'est accompli en temps voulu. La semence promise était en réalité Christ, avec les chrétiens en Son sein. Tous ceux qui, comme Abram, marchent par la foi, sont bénis et sont participants des mêmes promesses de bénédiction qui lui ont été adressées. Pour marquer ce témoignage, son nom fut changé d'Abram, « père élevé » en Abraham, « père d'une multitude ». Toute la joie et l'amour inhérents au monde chrétien découlent en partie d'Abraham et de sa Semence.

      Genèse 48

      1 Rois 3

      2 Chroniques 15

      2 Chroniques 25

      Job 1

      1

      Ce livre traite de l'histoire de Job : la prospérité, les afflictions, et la restauration du patriarche, sont ici contées. Il a vécu peu après Abraham ou peut-être même avant.

      Le texte a été probablement écrit par Job lui-même, c'est le livre le plus ancien de la Bible. Les enseignements qui sont ici donnés, sur la patience et les épreuves de Job, sont toujours d'actualité et plus utiles que jamais à notre enseignement. Nous vivons aujourd'hui sous la même Providence qu'à l'époque, nous avons le même Père capable de nous châtier, car Sa droiture Le pousse à nous corriger. La force d'âme et la patience légendaires de Job, lui ont permis de supporter de graves épreuves ; mais son espérance était ferme quant à la venue de son Rédempteur, ce qui lui a donné l'assurance et l'intégrité, malgré les tentations, en particulier celles de l'orgueil de l'autosatisfaction, qui pouvaient l'attaquer. Une autre grande doctrine de la foi, particulièrement développée dans le livre de Job, est celle de la protection divine. Il est évident dans cette histoire, que le Seigneur a considéré Son serviteur Job avec toute l'affection d'un père, plein de sagesse et d'affection.

      * La piété et la prospérité de Job. (Job 1:1-5) Satan obtient la permission de tenter Job. (Job 1:6-12) Job perd tous ses biens, la mort de ses enfants. (Job 1:13-19) La patience de Job et sa piété. (Job 1:20-22)

      Job 1:1-5 Job était prospère, mais également pieux. Bien que ces qualités puissent être rares et difficiles à concilier, il n'est pas impossible à un homme riche d'entrer dans le royaume des cieux. Par la grâce de Dieu, les tentations qu'apportent les richesses du monde peuvent être surmontées. Le texte nous donne un état de la piété et de la prospérité du patriarche, avant que n'arrivent ses grandes afflictions, prouvant que ni l'une, ni l'autre de ces conditions ne mettent à l'abri des épreuves. Bien que Job ait constaté avec satisfaction une bonne harmonie dans le travail et le comportement de ses fils, sa connaissance du cœur humain le rendait inquiet à leur égard, vis-à-vis de leur attitude envers Dieu. Ensuite, après avoir prié pour eux, il les renvoyait et les sanctifiait, en leur rappelant de sonder leur cœur, de façon à confesser les péchés qu'ils auraient pu commettre, et obtenir ainsi la clémence céleste ; et convaincu que Dieu était enclin d'accepter sa demande, par le biais du Sauveur promis, il a offert un holocauste pour chacun de ses enfants. Nous pouvons percevoir dans ce texte le soin particulier que Job prenait pour les âmes des siens, sa connaissance de l'état pécheur de l'homme et son entière volonté de dépendance envers la miséricorde divine.

      Job 12

      Psaumes 37

      Proverbes 4

      Ecclésiaste 7

      Ezéchiel 14

      Habacuc 2

      Luc 1

      Luc 2

      25 Le même Esprit Saint, Celui qui anima l'espérance de Siméon, de voir le Sauveur, lui donna également beaucoup de joie. Ceux qui veulent voir spirituellement Christ doivent d’abord se rendre à Son « temple » !

      Nous voyons dans ce texte une véritable confession de foi de Siméon : l’Enfant qu’il tenait dans ses bras était le Sauveur, le Salut en personne, le Salut préparé par Dieu. Il est offert maintenant ici-bas. La vision du monde semble bien terne, comparée à l’espérance de celui qui possède Christ, et qui a le salut en perspective ! Notons ici à quel point la mort d'un homme bon (Siméon) peut se présenter calmement : il part vers l’au-delà, la conscience en paix avec Dieu. Ceux qui « possèdent » Christ peuvent ainsi aborder la mort avec sérénité.

      Joseph et Marie étaient émerveillés par tout ce qu’on disait au sujet de cet Enfant. Siméon leur montra également les raisons qu’ils avaient de se réjouir, dans une crainte respectueuse.

      Jésus, Sa doctrine, et Son peuple, continuent encore aujourd’hui à subir de l'opposition ; Sa Vérité et Sa Sainteté sont toujours niées et blasphémées ; la prédication de Sa Parole est encore une pierre d'achoppement pour les hommes.

      L’affection personnelle de quelques-uns envers le Seigneur se manifestera dans l’attachement qu’ils Lui témoignent ; l’aversion secrète des autres envers Jésus sera par contre révélée par leur inimitié envers Lui. Les hommes seront finalement jugés selon les pensées de leur cœur, en ce qui concerne Christ.

      Jésus allait devoir souffrir ; sa mère, par son affection envers son fils, allait souffrir avec Lui...

      Luc 23

      50 Beaucoup de personnes, ne cherchant pas à manifester leur foi de manière ostensible, ou d’autres, au contraire, le faisant avec une certaine arrogance bruyante, seront cependant comme Joseph d'Arimathée, disposées à rendre de réels services à leur prochain, au moment opportun.

      Christ a été enseveli en hâte, car le sabbat approchait. La tristesse occasionnée par la mort de Jésus n’a pas empêché Joseph d’Arimathée, de respecter la sainteté du sabbat : à l’approche de ce jour, il devait déposer le corps du Seigneur dans le sépulcre, en vue de le préparer pour l’ensevelissement.

      Nos affaires ici-bas doivent être ordonnées de façon à ce qu'elles ne puissent pas entraver notre repos hebdomadaire : notre piété doit nous y inciter. Quelle que soit la nature de nos affaires, même si nous y consacrons toute notre énergie, ne manquons jamais d'être prêts à respecter ce jour de repos sacré : le jour du Seigneur !

      Actes 10

      Romains 1

      Galates 3

      Philippiens 3

      12 L’apôtre ne dit pas dans ce texte qu’il a déjà remporté « le prix » (parvenu à son but spirituel), ni qu’il ressemble parfaitement à son Sauveur. Il oublie tout ce qui est derrière lui, afin de ne pas se contenter des œuvres qu’il a déjà effectuées, ni des grâces dont il a pu bénéficier.

      Paul portait son regard en avant, « courant vers le but », montrant une grande vigilance à essayer de devenir de plus en plus semblable à Christ.

      Celui qui s’élance dans une course ne doit jamais s'arrêter avant la fin, il doit être aussi rapide que possible ; ceux qui placent leur espérance dans le « céleste », doivent concentrer leur énergie pour atteindre ce but, animés de saints désirs, et d’une grande constance dans leurs efforts.

      La vie éternelle est un don de Dieu, par l’intermédiaire de Jésus-Christ ; Le Seigneur nous tend Sa main pour nous aider à l’obtenir, car Il est le seul qui puisse nous la procurer. Le ciel ne pourra constituer notre demeure que si Christ est notre « Chemin ». Les véritables croyants, dans la poursuite de cette assurance spirituelle et de la Gloire de Christ, chercheront vraiment à essayer de ressembler à Ses souffrances et à Sa mort, en mourant au péché et en crucifiant la chair, avec ses vaines affections et ses convoitises.

      Dans cette « course » spirituelle, les chrétiens véritables disposent d’une force particulière, mais tous sont capables de discerner le « but », même partiellement. Pour les croyants, Christ est tout en tout, ils dirigent les désirs de leur cœur vers un autre monde, le spirituel. S'ils disposent tous d’aptitudes particulières, et ne sont pas toujours du même avis, quant à certains détails, ils ne doivent pas se juger mutuellement, puisqu'ils se réunissent ici-bas au Nom de Christ, espérant Le rencontrer bientôt face à face dans le ciel !

      Que les enfants de Dieu soient d’accord sur tous les grands sujets spirituels, mais qu'ils attendent davantage de lumière céleste pour les points secondaires sur lesquels ils pourraient éventuellement ne pas être en harmonie.

      Les ennemis de la croix de Christ n'ont à l'esprit que leurs appétits sensuels. L’iniquité est la honte du pécheur, surtout quand il s'en glorifie. Le chemin de ceux qui ne pensent qu’aux attraits de ce monde, peut paraître agréable, mais la mort et l'enfer en sont la fin ! Si nous choisissons d’emprunter leur chemin, nous partagerons leur fin... La vie d'un chrétien est dans le ciel, où se trouvent son Chef et sa « maison », où il espère se rendre bientôt ; il place ses affections dans ce qui est céleste, et l’état de son cœur guidera son comportement.

      Une certaine gloire est réservée pour les corps des saints, dans laquelle ils paraîtront, lors de la résurrection. Leur corps sera alors glorieux ; ils seront non seulement ramenés à la vie, mais ils disposeront d’un immense privilège céleste. De quel pouvoir le Seigneur dispose t-il pour opérer un tel changement !

      Puissions-nous être prêts, lors de la venue de notre Juge ! Notre corps périssable sera alors transformé, par Son pouvoir Tout-puissant ; appliquons-nous chaque jour à ressembler à Christ, dans Sa sainteté, afin qu’Il nous délivre de nos ennemis ; employons-nous, corps et âme, à être des instruments de justice, à Son service !

      Hébreux 11

      1 Pierre 2

      2 Pierre 2

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