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Jérémie 2.13

Car mon peuple a commis un double péché : Ils m'ont abandonné, moi qui suis une source d'eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l'eau.
Car mon peuple a doublement mal agi : Ils m’ont abandonné, moi, la source d’eau vive, Pour se creuser des citernes, des citernes crevassées, Qui ne retiennent pas l’eau.
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      Juges 10

      1 Samuel 12

      Psaumes 36

      Psaumes 81

      Psaumes 115

      Psaumes 146

      Ecclésiaste 1

      Ecclésiaste 2

      Ecclésiaste 4

      4 Salomon remarque les épreuves particulières que peuvent subir ceux qui ont une certaine notoriété dans leur travail, et ceux qui l’accomplissent avec assiduité. Ces personnes peuvent occuper un poste important et prospère, pouvant même susciter l'envie et l'opposition.

      D’autres, voyant toutes les oppositions que peuvent rencontrer celui qui est vraiment actif, attendent d'une manière insensée, plus de satisfaction dans la paresse et l'inaction... Cette dernière est un péché qui reçoit sa propre rétribution...

      Nous devons, par un travail honnête nous attacher à recevoir paisiblement notre rétribution, de façon à ne pas manquer du nécessaire ; mais ne cherchons pas l’abondance outre mesure, ce qui ne pourrait que créer des dissensions.

      Les quelques peines subies, comme les gains font partie de notre périple ici-bas ; sachons rester sous le regard divin !

      Ecclésiaste 12

      8 Salomon répète souvent cette expression : « Vanité des vanités ; tout est vanité. » Ces paroles révèlent le triste constat de ce monde : rien ne peut être fait ici-bas pour libérer les hommes du fardeau de leurs péchés.

      Du fait que Salomon sondait la pleine valeur des âmes, il pesait avec attention la portée de ses propos ; il est relativement facile de faire accepter la vérité : les vérités de Dieu sont semblables à des aiguillons, qui « dérangent » les inactifs ou ceux qui reculent, elles ressemblent à des « clous » qui blessent ceux qui errent ça et là, sans prendre le bon chemin, celui du devoir.

      Le « Berger d'Israël » accorde spirituellement la sagesse : tous ceux qui enseignent les œuvres de piété reçoivent leur édification préalable, du Seigneur. Ce titre de « Berger, » s’applique dans l'Écriture au Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu. Les prophètes ont diligemment cherché ce que « l'Esprit de Christ » pouvait signifier, quand Il témoignait par avance des souffrances de Christ, et de la gloire qui devait en résulter.

      Le fait de rédiger de si nombreuses prophéties par une seule personne, n’était pas vraiment compatible avec la brièveté de la vie humaine : cela ne pouvait engendrer que lassitude, pour l’écrivain comme pour le lecteur ; c'était davantage le cas à cette époque, que de nos jours, où les livres étaient encore peu répandus.

      Donc, selon Salomon, tout n’est que vanité et contrariété ici-bas ; la conclusion du livre devrait être le but de tout homme : elle exhorte à craindre Dieu, et à garder Ses commandements. La crainte de Dieu comprend l'ensemble des affections d’une âme vers le Créateur, le tout étant produit par l'Esprit-Saint.

      Là où l’amour est totalement absent, la haine peut s’installer et même une certaine terreur. Cette dernière est totalement différente de la crainte de Dieu, que l’on peut comparer aux sentiments affectueux et respectueux d'un enfant, vis à-vis de son père. La crainte de Dieu, est souvent l’unique représentation de la piété d’une âme, elle se manifeste par un témoignage pratique d’une vie ici-bas.

      Saisissons-nous de cette crainte respectueuse, le seul sentiment qui soit nécessaire, et approchons-nous de Christ, le Sauveur miséricordieux ; Il vient bientôt, tel un Juge tout-puissant, Il mettra en lumière les secrets des ténèbres, et dévoilera les pensées de chaque cœur.

      Pourquoi Dieu dit-il dans Sa Parole : « Tout est vanité », si ce n'est pour nous garder de nous tromper nous-mêmes et d'aller ainsi à notre perte ? C'est pour nous montrer que notre devoir est en même temps notre intérêt ! Puisse ces exhortations être gravées en notre cœur ! Craindre Dieu, et garder Ses commandements, voilà ce qui convient à l'homme !

      Esaïe 1

      Esaïe 5

      Esaïe 44

      9 Ce texte nous décrit la fabrication d'une « image taillée », révélant ainsi la folie des idolâtres. Lorsqu'un homme, après avoir employé du bois pour se chauffer, utilise le reste pour fabriquer une image taillée en lui adressant des prières, il sombre dans la déchéance la plus complète.

      L'homme déshonore considérablement Dieu, lorsqu'il représente ce Dernier sous une apparence humaine. Satan aveugle les incrédules, les entraînant dans des raisonnements absurdes au sujet de la religion. Si les hommes recherchent le bonheur dans les choses de ce monde, en restant totalement dans l'incrédulité, la superstition, ou n'importe quel domaine ésotérique, ils seront réduits à la ruine.

      Un cœur trompé par son propre orgueil, son amour du péché, et son éloignement de Dieu, détournent l'homme de la sainte Vérité et de l'adoration divine. Quand les affections des choses célestes sont perverties, un homme se tourne rapidement vers le mensonge, son véritable « trésor ».

      Nos cœurs sont-ils attirés par la richesse du monde et ses plaisirs ? Ils n'y trouveront certainement que mensonge. Si, pour notre salut, nous plaçons notre confiance dans des théories et des manifestations douteuses, nous ne serons que déçus. L'auto-analyse est la première étape vers notre affranchissement. Celui qui veut sauver son âme, doit interroger sa conscience : « ne suis-je pas sur la voie du mensonge » ?

      Esaïe 46

      Esaïe 55

      Esaïe 63

      Jérémie 1

      Jérémie 2

      Jérémie 4

      Jérémie 5

      Jérémie 15

      Jérémie 17

      Jérémie 18

      Michée 2

      Michée 6

      Jean 4

      Jean 7

      37 Au dernier jour de la fête des tabernacles, les Juifs puisaient de l'eau et la déversaient devant l'Éternel. Il est supposé, dans ce texte, que Christ faisait allusion à cet acte.

      Celui qui désire vraiment connaître la félicité éternelle, doit « s'attacher » spirituellement à Christ, afin que Celui-ci le conduise et l’enseigne.

      La soif mentionnée dans ce texte exprime un puissant désir de bénédictions spirituelles ; rien d'autre ne peut satisfaire cette soif ; les influences sanctifiantes et bienfaisantes du Saint Esprit étaient ici sous-entendues : Jésus parla de fleuves d’eaux vives, appelant chacun à venir à Lui et à en boire de cette eau.

      Les flots bienfaisants coulent constamment, comme un torrent et ils ont suffisamment de force pour renverser l'opposition des doutes et des craintes. Il y a une entière plénitude en Christ, et « grâce pour grâce », Jean 1:16*.

      L'Esprit qui demeure et qui agit dans le cœur des croyants est une « fontaine d'eau vive, une source », de laquelle coule un flot qui nous rafraîchit et nous purifie. Nous n’attendons les dons miraculeux du Saint-Esprit que pour pouvoir en témoigner de la meilleure façon possible !

      Des torrents d’eaux vives jaillirent de notre Rédempteur glorifié, et aujourd’hui encore, jusqu'aux endroits les plus reculés du globe. Puissions-nous être attentifs et soucieux de les faire connaître à d’autres !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      2 Pierre 2

      17 La Parole de la Vérité est « l'eau de la vie », Celle qui rafraîchit les âmes qui la reçoivent ; mais les séducteurs ont étendu et développé l'erreur : en réalité, ils sont moralement « vides », car il n'y a aucune vérité en eux.

      De même que la lumière du soleil est entravée par les nuages, ainsi en est-il de ceux qui s’enlisent dans les ténèbres spirituelles, par des paroles qui sont loin de la Vérité. Compte tenu que de telles personnes ne font qu’accroître ces « ténèbres » ici-bas, il est logique que ces dernières prolifèrent dans les âmes...

      Dans leur discours sur la soi-disant liberté, ces « faux docteurs » ne sont en fait que de vils esclaves ; leurs propres convoitises les ont complètement vaincus, étant ainsi devenus de réels esclaves.

      Quand les hommes sont enlisés, ils sont facilement vulnérables ; en conséquence, les véritables chrétiens doivent garder fermement la Parole de Dieu, et résister à tous ceux qui cherchent à les désorienter.

      L'apostasie est bien pire que l’ignorance. Le fait de masquer le véritable chemin qui mène à Dieu, équivaut à dévier les âmes de celui de la Vérité : de tels séducteurs doivent subir la pire des condamnations.

      Quel triste état est décrit dans ce texte ! Cependant, bien qu'il soit déplorable, il n'est pas totalement désespéré ; un lépreux peut être purifié, même un mort peut être ressuscité par Dieu... Est-ce qu’une véritable repentance peut te paraître négative ? Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé !

      Apocalypse 21

      Apocalypse 22

      1

      Description de l'état céleste, sous les images de l'eau de l'arbre de vie, avec le trône de Dieu et de l'Agneau. (Apocalypse 22:1-5)
      L'accomplissement véritable et certain de toutes les visions prophétiques, le Saint-Esprit, l'épouse, et l'église, appellent et disent : « viens ». (Apocalypse 22:6-19)
      La bénédiction finale. (Apocalypse 22:20,21)

      Tous les « courants d’eaux » du réconfort terrestre sont boueux ; mais ceux mentionnés dans ce texte sont limpides, et rafraîchissants. Ils donnent la vie à ceux qui en boivent, et leur permettent de la conserver éternellement.

      Ce passage souligne la vive influence sanctifiante du Saint-Esprit, accordée aux pécheurs, par le biais de Christ. Le Saint-Esprit, en harmonie avec le Père et le Fils, attribue le salut à notre âme, par son Amour et sa Puissance régénératrice.

      L’arbre de la vie est alimenté par les eaux pures du fleuve qui provient du trône de Dieu. La présence de Dieu dans le ciel procure la santé et le bonheur aux saints. Cet arbre est une image de Christ, et de toutes les bénédictions que procure Son salut ; ces « feuilles guérissant les nations », signifient que la faveur et la présence du Seigneur procurent le bien aux habitants de ce monde béni.

      Le diable ne dispose d’aucun pouvoir en cet endroit céleste ; il ne peut pas empêcher les saints de servir Dieu, et il ne peut pas les perturber dans leur service auprès du Père. Dieu et l'Agneau sont ici décrits comme formant une unité. Le service divin accompli en cet endroit ne sera pas uniquement le symbole de la liberté, mais aussi de l'honneur et de l'autorité.

      Il n'y aura plus de nuit, ni de détresse, ni de découragement ; aucune pause n’interrompra le service divin, pour procurer de la détente : aucune diversion ni plaisir inventés par l'homme ne seront alors nécessaires !

      Quelle différence avec toutes ces représentations humaines, simplistes et grossières, du bonheur céleste, en particulier celles qui se rapportent aux plaisirs de l’esprit terrestre !

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