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Josué 8.33

Les Israélites avec leurs anciens, leurs responsables et leurs juges, de même que les étrangers vivant parmi eux, se tenaient de part et d’autre du coffre de l’alliance du Seigneur, en face des prêtres-lévites qui le portaient. La moitié d’entre eux était placée du côté du mont Garizim, et l’autre moitié du côté du mont Ébal. Moïse avait ordonné autrefois de procéder ainsi pour bénir le peuple d’Israël.
Tout Israël, avec ses anciens, ses officiers et ses juges, se tenait des deux côtés de l'arche, devant les prêtres, les Lévites, qui portaient l'arche de l'alliance de l'Eternel. Les étrangers comme les Israélites de naissance étaient là, une moitié du côté du mont Garizim, l’autre moitié du côté du mont Ebal, conformément à l'ordre qu'avait précédemment donné Moïse, le serviteur de l'Eternel, pour bénir le peuple d'Israël.
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      Exode 12

      Lévitique 24

      Nombres 15

      Deutéronome 11

      Deutéronome 27

      11 Les six tribus sélectionnées pour bénir le peuple, représentaient les enfants de la « femme libre », à qui ces promesses sont dédiées, Galates 4:31. Lévi faisait partie de ce groupe.

      Les serviteurs de Dieu doivent subir eux-mêmes, au même titre que les autres, les bénédictions et les malédictions qu'ils annoncent, et, par la foi, s'y soumettre par un « Amen » personnel. Ils ne doivent pas seulement conduire le peuple vers des promesses merveilleuses, mais aussi, l'avertir de la menace des fléaux envoyés du ciel, en déclarant que ces derniers surprennent ceux qui n'obéissent pas aux commandements divins.

      À chaque malédiction annoncée, le peuple devait répondre : « Amen ». Cette profession de foi des Hébreux, liée aux paroles annoncées par Moïse, manifestait bien la colère divine, à l'égard de l'impiété et de l'impureté du cœur humain : toutes ces directives devaient être observées soigneusement. On peut remarquer à quel point ces malédictions étaient légitimes.

      Ceux qui pratiquent l'iniquité, méritent de tomber sous les coups du châtiment divin. De peur que d'autres personnes, coupables de péchés non mentionnés dans ce passage, se croient épargnées, le dernier verset complète la ligne de conduite générale qui devait être tenue. Étaient compris dans ce groupe, non seulement les fautifs ayant commis des actes interdits par la loi, mais aussi tous ceux qui n'avaient pas pratiqué le bien qu'ils auraient été en mesure d'accomplir.

      Sans l'expiation du sang de Christ, les pécheurs ne peuvent entrer en communion avec le Dieu trois fois Saint et ne peuvent même pas prétendre Lui offrir quoi que ce soit d'acceptable ; le contenu de ce passage condamne tous ceux qui, à un certain moment de leur vie, ont transgressé la loi, de quelque manière que ce soit. Nous sommes tous, au départ, des transgresseurs des commandements divins, méritant d'être sanctionnés, jusqu'à ce que la Rédemption offerte par Christ, en inondant notre cœur, nous sauve. Quand donc la Grâce divine apporte le salut, le croyant reçoit l'enseignement d'éviter toute forme d'impiété et de convoitise, en vue de vivre sobrement, avec droiture, en communion avec Dieu, en se délectant de Sa Parole, la seule qui soit capable de régénérer l'homme intérieur. Dans cette marche vers la sainteté, le chrétien connaîtra alors la paix et la plénitude !

      Deutéronome 29

      10 L'alliance nationale faite avec Israël dans ce passage, est une image de celle que Dieu a passée avec le croyant, et de celle représentée par la dispensation de l'évangile.

      Ceux qui ont été capables d'accepter le don de grâce et de miséricorde, offerts en Jésus-Christ, renonçant à eux-mêmes pour Lui appartenir, devraient saisir chaque opportunité pour réactiver toute relation et obligation envers Lui, marchant ainsi selon Ses préceptes. Le pécheur est ici décrit, comme quelqu'un dont le cœur a abandonné son Créateur ; le mal commence alors à œuvrer en lui, cherchant à détourner cet homme, de Celui qui l'a créé, pour servir les idoles.

      De nos jours, les hommes sont tentés de commettre le même péché, quand ils succombent à leurs tentations et à leurs convoitises. Ils sont alors comme des racines atteintes par la gale et la vermine ! Ils sont comme les mauvaises herbes, qui finissent par envahir un champ entier! Satan peut, pour un temps, masquer le goût amer d'un péché, de façon à ce que nous ne puissions en discerner le danger, mais tôt ou tard, la réalité apparaît.

      Remarquez à quel point le pécheur se sent en sécurité dans son Iniquité ! Bien qu'il perçoive les avertissements dus à sa conduite, il se croit à l'abri de la colère divine. Il y a rarement menace divine plus terrible, dans la Parole de Dieu, que celle prévue pour cet état du cœur.

      Oh, pécheurs présomptueux, lisez bien ce passage, et tremblez ! C'est vraiment une déclaration de la colère divine, à l'égard de l'impiété et du manque de droiture des hommes.

      Deutéronome 31

      9 Bien que nous lisions la Parole de Dieu en privé, ne pensons pas qu'il soit inutile de l'entendre lire en public. La lecture solennelle de la loi devait être effectuée l'année de « relâche ». Cette année particulière est un peu une image de l'évangile, que l'on peut nommer, « l'année propice du Seigneur » ; notre pardon reçu et notre liberté en Christ, nous engagent à garder Ses commandements.

      La loi devait être lue, en Israël, devant toute personne : les hommes, les femmes, les enfants et les étrangers. Dieu désirait en effet, que tout le peuple connaisse Sa Parole. Cette règle nous concerne également, la Bible doit être lue devant toute l'assemblée. Quand on sait tout le mal que certaines personnes se sont donné pour obtenir, ne serait-ce qu'un fragment de la Bible, alors qu'une copie entière était introuvable et qu'il était interdit de la posséder, nous ne pouvons qu'être reconnaissants pour les milliers d'exemplaires aujourd'hui disponibles parmi nous !

      Par cette lecture, le peuple était à même de mieux comprendre les différents situations qu'Israël avait traversées, d'âge en âge. Mais le cœur de l'homme est si négligent, qu'il peut, hélas, ne pas trouver le temps nécessaire, pour se consacrer à la connaissance des préceptes divins et à l'adoration du Seigneur.

      Josué 3

      14 Le Jourdain, à cette époque de l'année, déborde de son lit. Ce fait, suivi du miracle de l'assèchement du fleuve, met en valeur la puissance de l'Éternel et tout l'Amour qu'Il porte à Israël. Bien que ceux qui s'opposent au salut du peuple de Dieu, aient parfois de nombreux avantages, Dieu finit toujours par être Le grand vainqueur. Ce franchissement du Jourdain, symbolisant l'entrée du peuple en Canaan, après qu'il ait longtemps voyagé et erré dans le désert, est une image du passage du croyant, de la mort spirituelle qu'il connaissait ici-bas dans ce monde de péché, avant sa conversion, vers la vie qui l'attend dans les cieux, près du Seigneur.

      Jésus est une image de l'arche : elle précédait le peuple, et est entrée dans le fleuve, alors que ses eaux n'étaient pas encore retenues. Gardons bien en mémoire les témoignages du fidèle Amour de Dieu, ils pourront alors fortifier notre foi et notre espérance lors de notre conflit final avec l'ennemi.

      Josué 4

      10 Les sacrificateurs, avec l'arche, ne bougèrent pas du milieu du Jourdain, tant qu'ils ne reçurent pas l'ordre de bouger. Aucun d'entre eux n'était las d'attendre, par le fait qu'il y avait là, dans le lit du fleuve, le témoignage de l'Éternel : l'arche de l'alliance. Le texte mentionne bien tout l'honneur qui était rendu à Josué. Ceux qui ont peur, face à la tâche que le ciel leur confie, peuvent toujours demander à Dieu de les accompagner et de leur tracer la voie !

      Josué 6

      6 Quel que soit l'endroit où l'on plaçait l'arche, le peuple la suivait.

      Les serviteurs de Dieu, grâce aux « trompettes de l'évangile éternel », qui proclament la liberté et la victoire, doivent encourager ceux qui suivent Christ, dans leurs combats spirituels.

      Comme les enfants d'Israël étaient assurés de la véracité des promesses divines, ils savaient que cette fois encore, ils pouvaient compter sur l'Éternel. Pour conclure cette attaque de la ville, ils devaient crier : c'est ce qu'ils firent, et les murs de la ville s'écroulèrent. C'était le cri de la foi : ils croyaient que les remparts de Jéricho allaient tomber. Ce cri était une véritable prière ; ils demandèrent que les cieux les aident : c'est ce qui arriva !

      Josué 8

      30 Dès que ce fut possible, Josué se rendit sans attendre, sur les monts Ébal et Garizim, sans se soucier si Israël était bien installé dans cette nouvelle contrée, à l'abri de ses ennemis : le patriarche manifestait ainsi sa soumission à l'alliance que l'Éternel avait faite avec Son peuple, \\#De 11:1-32;27:1-26\\. Ne pensons pas que nous puissions échapper aux plans que Dieu a échafaudés pour nous, ici-bas : quel que soit le déroulement des événements, gardons bien à l'esprit que toutes choses concourent à atteindre le but qu'Il a jugé utile pour nous. Commencer toute entreprise avec Dieu est la meilleure façon de prospérer, Matthieu 6:33.

      Les enfants d'Israël construisirent un autel et offrirent des sacrifices en l'honneur de l'Éternel, en témoignage de leur reconnaissance : Josué était leur intermédiaire, à l'image de Christ, le Médiateur. Par Son sacrifice, nous avons la paix avec Dieu. C'est une grande bénédiction d'avoir à disposition la Parole de Dieu, sous forme écrite, dans notre langue : tous les hommes ont ainsi la possibilité de la voir et de la lire !

      Josué 23

      Josué 24

      1

      Les bénédictions divines à l'égard des anciens d'Israël. (Josué 24:1-14)
      Josué rappelle l'alliance entre Dieu et peuple. (Josué 24:15-28)
      La mort de Josué, inhumation des os de Joseph, l'état d'Israël. (Josué 24:29-33)

      Nous ne devons jamais penser que l'œuvre que Dieu nous a confiée est terminée, tant que nous ne sommes pas arrivés au terme de notre vie. Si le Seigneur prolonge nos jours au delà de ce que nous pourrions espérer, comme ce fut le cas pour Josué, c'est qu'Il a encore des services à nous confier. Le croyant qui vise à avoir le même esprit que celui qui animait Jésus Christ, finira par glorifier Sa bonté, en témoignant à son entourage, de toutes les bénédictions imméritées que Dieu lui a accordées.

      Le peuple d'Israël se rassembla de manière pieuse et solennelle. Josué s'adressa aux Hébreux. Son discours émanant directement de l'Éternel, reposait sur la doctrine, et tout ce qui en découle : la partie spirituelle consistait à récapituler toutes les grandes bénédictions reçues par le peuple et les patriarches. En remerciement à cette miséricorde divine, Josué rappela aux enfants d'Israël qu'il fallait craindre l'Éternel et continuer à Le servir.

      1 Chroniques 15

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