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13
Ensuite il prit ses deux fils par la main : Éfraïm, qu’il tenait à sa droite, se trouva à gauche de Jacob et Manassé, qu’il tenait à sa gauche, se trouva à droite de Jacob. Il les fit de nouveau approcher de leur grand-père.
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Mais Jacob croisa ses mains : il posa sa main droite sur la tête d’Éfraïm, bien qu’il fût le plus jeune, et sa main gauche sur la tête de Manassé, qui était l’aîné.
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Joseph fut choqué de voir son père poser la main droite sur la tête d’Éfraïm ; il lui saisit la main pour la déplacer de la tête d’Éfraïm sur celle de Manassé,
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en disant : « Non, mon père, tu te trompes. C’est celui-ci l’aîné. Mets donc ta main droite sur sa tête. »
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Mais son père refusa et lui dit : « Je sais, mon fils, je sais. Les descendants de Manassé aussi deviendront un grand peuple. Pourtant son frère cadet sera plus grand que lui et ses descendants formeront une multitude de nations. »
9
La myrrhe, la cannelle et l’aloès parfument tous tes vêtements. De tes appartements décorés d’ivoire sort pour toi une musique joyeuse.
13
Mais nous qui sommes ton peuple, le troupeau dont tu es le berger, nous chanterons toujours tes louanges ; de siècle en siècle, nous célébrerons ta gloire.
7
Car notre Dieu, c’est lui, nous sommes le peuple dont il est le berger, le troupeau que sa main conduit. Aujourd’hui, puissiez-vous entendre ce qu’il dit :
3
Sachez-le : c’est le Seigneur qui est Dieu, c’est lui qui nous a faits, et nous sommes à lui. Nous sommes son peuple, le troupeau dont il est le berger.
1
Déclaration du Seigneur Dieu à mon Seigneur le roi : « Viens siéger à ma droite, je veux contraindre tes ennemis à te servir de marchepied. »
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il placera les moutons à sa droite et les chèvres à sa gauche.
19
Après leur avoir ainsi parlé, le Seigneur Jésus fut enlevé au ciel et s’assit à la droite de Dieu.
26
Mais vous ne croyez pas, parce que vous ne faites pas partie de mes brebis.
27
Mes brebis écoutent ma voix ; je les connais et elles me suivent.
28
Je leur donne la vie éternelle, elles ne seront jamais perdues et personne ne les arrachera de ma main.
15
Après le repas, Jésus demanda à Simon Pierre : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? » – « Oui, Seigneur, répondit-il, tu sais que je t’aime. » Jésus lui dit : « Prends soin de mes agneaux. »
16
Puis il lui demanda une deuxième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » – « Oui, Seigneur, répondit-il, tu sais que je t’aime. » Jésus lui dit : « Prends soin de mes brebis. »
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Puis il lui demanda une troisième fois : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » Pierre fut attristé de ce que Jésus lui avait demandé pour la troisième fois : « M’aimes-tu ? » et il lui répondit : « Seigneur, tu sais tout ; tu sais que je t’aime ! » Jésus lui dit : « Prends soin de mes brebis.
34
Car David n’est pas monté lui-même au ciel, mais il a dit : “Le Seigneur Dieu a dit à mon Seigneur : viens siéger à ma droite,
35
je veux contraindre tes ennemis à te servir de marchepied.”
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quand il a ramené le Christ d’entre les morts et l’a fait siéger à sa droite dans le monde céleste.
3
Le Fils reflète la splendeur de la gloire divine, il est la représentation exacte de ce que Dieu est, il soutient l’univers par sa parole puissante. Après avoir purifié les êtres humains de leurs péchés, il s’est assis dans les cieux à la droite de Dieu, la puissance suprême.
Jésus y ajoute pour les siens le privilège d'être placés à sa droite, ce qui, chez tous les peuples, est considéré comme un honneur. On cherche ordinairement dans cette image une autre antithèse, qui reposerait sur le contraste entre les brebis et les boucs : les unes représentant la douceur, la paix, l'innocence, les autres doués d'un naturel farouche, querelleur et impur.
Il ne faut pas attacher trop d'importance à cette comparaison, car si les brebis sont, dans toute l'Ecriture, l'image du peuple de Dieu, l'idée opposée ne se trouve pas dans le terme que nous traduisons par les boucs, car ce mot signifie proprement des chevreaux et n'implique point les mêmes idées défavorables.