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Romains 16.5

Saluez aussi l'Église qui est dans leur maison. Saluez Épaïnète, mon bien-aimé, et qui le premier de l'Achaïe s'est converti à Christ.

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      Matthieu 18

      Actes 18

      12 Paul était sur le point de montrer aux autorités qu'il n'avait pas enseigné aux hommes d’adorer Dieu de façon contraire à la loi ; mais Gallion, le proconsul, rejeta la plainte des Juifs, sous prétexte que cette affaire n’entrait pas dans le cadre de sa fonction. Gallion avait raison de laisser les Juifs livrés à eux-mêmes, quant aux problèmes relatifs à leur religion, mais il ne devait cependant pas leur permettre pour autant, de persécuter qui que ce soit à ce sujet. Ce proconsul avait tort de parler avec légèreté d'une loi et d'une religion qu'il aurait pu reconnaître comme étant de Dieu, et qui l'auraient certainement concerné.

      La manière dont Dieu doit être adoré, le fait de savoir si Jésus est véritablement le Messie et la véracité de l'Évangile, la révélation divine, ne doivent pas être l’objet de vaines polémiques ; cet ensemble de pensées est de la plus haute importance.

      Gallion a semblé être fier de son ignorance des Écritures, comme si la loi de Dieu n'était pas digne de son intérêt. Ce proconsul ne s'est préoccupé d'aucun de ces sujets. S'il ne s'est pas soucié des affronts des Juifs religieux, prodigués à l’égard de Paul, il était louable ; mais en se désintéressant des abus subis injustement par l’apôtre, son indifférence était alors coupable.

      Ceux qui constatent les souffrances du peuple de Dieu, sans en ressentir ni pitié, ni de préoccupation, et qui ne prient pas pour ce sujet, ont le même esprit que Gallion : il a négligé tous ces points...

      Romains 11

      Romains 15

      Romains 16

      1 Corinthiens 16

      19 Le christianisme n’est en aucune façon hostile aux bons usages de ce monde. La piété devrait d’ailleurs inciter à la courtoisie et à l’obligeance envers tous !

      Ceux qui ont une fausse opinion de la piété, basée seulement sur des reproches, deviennent peu à peu, moroses, voire amers. Les véritables salutations chrétiennes ne sont pas de simples politesses, vides de tout sentiment : elles sont l’expression réelle de l’amour fraternel et des recommandations mutuelles, à la bénédiction divine et à la Grâce.

      Chaque famille chrétienne devrait ressembler à une église : là où deux ou trois sont assemblés au Nom de Christ, ce Dernier est parmi eux ; il y a donc là, une véritable assemblée !

      Ce texte nous donne un avertissement solennel : de nombreuses personnes professent le Nom de Christ, sans manifester toutefois de véritable amour envers Lui. Nul ne L'aime dans la Vérité, s'il n'aime pas Ses lois, ni ne garde Ses commandements. Hélas, beaucoup ne sont chrétiens que de nom, en particulier ceux qui n'aiment pas le Seigneur en toute sincérité. De telles personnes sont en fait séparées du peuple de Dieu, et de la faveur du Très-Haut.

      Ceux qui n'aiment pas le Seigneur Jésus-Christ, périront irrémédiablement. Ne nous reposons pas sur des « professions religieuses », où il n'y a aucun amour réel pour Christ, aucun désir ardent de bénéficier du salut qu’Il offre, aucune gratitude pour Sa Miséricorde, aucune obéissance à Ses commandements.

      La Grâce de notre Seigneur Jésus-Christ est pleine de bonté, pour le temps présent comme pour l'éternité ! Désirer voir nos amis bénéficier personnellement de cette Grâce, c'est leur souhaiter le plus grand bien. Tels doivent être nos désirs envers tous nos amis et frères en Christ ! Nous ne pouvons rien leur souhaiter de meilleur, ils ont tout à y gagner.

      La véritable chrétienté nous pousse à souhaiter toutes sortes de bénédictions envers ceux que nous aimons ; cela se traduit par le désir de les voir bénéficier de la Grâce qu’offre le Seigneur.

      Dans ce texte, l'apôtre parle sans détours aux Corinthiens, soulignant leurs défauts avec une certaine sévérité ; néanmoins, lors de son départ, il leur a manifesté solennellement toute son affection fraternelle, dans le Seigneur.

      Que notre amour puisse être avec tous ceux qui sont en Jésus-Christ. Tentons de percevoir toutes les choses du monde comme vaines, comparées à Christ et à Sa droiture !

      Allons-nous rester sous la coupe d’un péché manifeste, ou de la négligence de notre devoir ? Sachons nous examiner scrupuleusement nous-mêmes, nous pourrons ainsi juger l'état de notre âme !

      2 Corinthiens 1

      1

      La deuxième épître aux Corinthiens a probablement été écrite un an après la première. Son contenu est de toute évidence étroitement lié à celui de la précédente.

      La manière avec laquelle la première lettre de Paul a été reçue, est particulièrement remarquable : elle poussait l'apôtre à témoigner prioritairement sa gratitude envers Dieu, ce qui le libérait quelque peu de ses différents devoirs envers les Corinthiens. Beaucoup, parmi ces derniers, avaient montré des signes de repentir et avaient corrigé leur conduite, alors que d'autres suivaient encore leurs faux docteurs ; comme l'apôtre tardait à les visiter, renonçant à les traiter avec sévérité, ils l'accusaient alors de légèreté, lui imputant une conduite instable. Ils avaient également tendance à le mépriser, le trouvant à la fois arrogant et sévère, et ne recherchant qu’une vaine gloire.

      Dans cette épître, comme dans la précédente, nous trouvons la même affection ardente, envers les disciples de Corinthe, la même hardiesse pour les réprimander et le même zèle pour l'honneur de l'Évangile. Les six premiers chapitres sont principalement orientés sur la pratique ; les autres mentionnent davantage l'état de l'église de Corinthe, et contiennent beaucoup de règles d'application générale.

      * L'apôtre bénit Dieu pour le réconfort et la délivrance, face à ses différents problèmes. (\\# 1-11\\) Il professe son intégrité envers ses compagnons d'œuvre. (2 Corinthiens 1:12-14) Il donne les raisons pour lesquelles il n'a pu venir chez eux. (#\\15-24\\)

      2 Corinthiens 1:1-11 Dans ce texte, nous sommes encouragés à nous approcher résolument du trône céleste, afin de pouvoir obtenir la Miséricorde divine, et trouver ainsi la Grâce qui nous aidera au moment opportun.

      Le Seigneur est capable d’accorder Sa Paix à toute conscience troublée, et de supprimer les diverses passions qui ravagent l'âme. C'est Lui qui accorde ces bénédictions, comme un Père, envers Sa famille rachetée. Celui qui annonce : « ne permets pas à ton cœur de se troubler » est véritablement notre Sauveur !

      Tous les réconforts spirituels proviennent de Dieu, même les plus subtils sont EN Lui. Il délivre Sa Paix à l’âme, en accordant la rémission des péchés ; Il la console par l'influence du Saint-Esprit et par les richesses de Sa Miséricorde et de Sa Grâce. Le Seigneur est capable de réconforter les cœurs brisés, de guérir les blessures les plus douloureuses, Il sait également redonner espoir et joie à ceux qui connaissent les plus grands chagrins.

      Les faveurs que Dieu nous accorde, doivent non seulement nous rendre heureux, mais elles doivent être également profitables aux autres. Il envoie de simples réconforts, tels que la confiance dans le ministère spirituel de Ses serviteurs. Quand nous sommes confrontés ici-bas au plus grand désespoir, nous pouvons alors nous tourner vers Dieu, le Seul qui puisse nous sauver de la mort.

      L’espérance et la confiance des Corinthiens n'étaient pas vaines ; il en est de même pour ceux qui éprouvent de la honte pour leur péché et qui s'appuient sur le Seigneur pour être pardonnés. Les expériences spirituelles encouragent la foi et l'espoir, elles nous placent dans l'obligation de nous confier en Dieu, quant à notre avenir.

      Nous devons non seulement intercéder par la prière, en faveur d’une personne, mais également louer le Seigneur et Lui adresser des actions de grâce, en tenant des propos à notre prochain, qui lui soient bénéfiques. Un tel amour et une telle miséricorde envers les autres ne pourront concourir en final qu’au bien de tous !

      2 Corinthiens 9

      Colossiens 4

      Philémon 1

      Jacques 1

      3 Jean 1

      1

      Cette épître est adressée à un païen récemment converti. Son objet est de lui recommander la fermeté dans la foi et l’hospitalité, spécialement envers ceux qui servent Christ.

      L'apôtre félicite Gaïus pour sa piété et son hospitalité. (3Jean 1:1-8)
      Il le met en garde contre Diotrèphe, loin d’être irréprochable ; mais il lui recommande de fréquenter Démétrius, un homme excellent. (3Jean 1:9-12)
      Il espère voir bientôt Gaïus. (3Jean 1:13,14)

      Les bien-aimés EN Christ doivent manifester de l’amour fraternel, au Nom du Seigneur.

      La prospérité de l'âme est la plus grande bénédiction ici-bas. La Grâce et la santé sont également de merveilleux attributs : une âme spirituellement riche peut résider dans un corps affaibli ou diminué ; la Grâce s’exerce alors en s’adaptant pleinement à une telle situation.

      Nous pouvons souhaiter et prier que ceux qui connaissent la prospérité spirituelle, puissent disposer d’une excellente santé ; que leur témoignage puisse véritablement « briller » !

      De nombreuses personnes aisées devraient méditer ces paroles de l'apôtre : prions avec ferveur que ces âmes puissent prospérer autant que leur santé et leur carrière ! Une foi véritable œuvre conjointement avec l’amour. Ceux qui sont bénis doivent en témoigner, non seulement devant l'église, mais aussi devant tous. Un homme bon se réjouira vraiment de la prospérité de son prochain ; il sera heureux d'entendre parler de la Grâce et des bénédictions des autres.

      Quelle joie pour de bons parents, de pouvoir constater que leurs enfants honorent leur profession de foi. Il en est de même pour les conducteurs constatant le bon témoignage de leurs enfants spirituels. Gaïus n'a fait aucune différence entre les chrétiens véritables qu’il fréquentait : il a aidé sans distinction tous ceux qui portaient « l'image » de Christ, et œuvraient pour Lui. C’était un homme droit, un serviteur assidu.

      Les âmes fidèles au Seigneur peuvent entendre leur entourage les féliciter, sans en tirer gloire : elles placent ces compliments en hommage au pied de la croix de Christ.

      Les chrétiens doivent d’abord considérer quel est leur devoir, mais aussi comment l’accomplir : ils doivent être capables de réaliser les tâches communes dans l’église, avec bonne volonté, dans la piété, servant ainsi le Seigneur, pour Sa gloire.

      Les personnes qui diffusent gratuitement l'Évangile de Christ doivent être aidées par ceux qui disposent de moyens que Dieu leur a donnés. Ceux qui ne peuvent pas directement proclamer l’Évangile doivent cependant recevoir, aider, et soutenir ceux qui le font !

      Apocalypse 14

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