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1 Corinthiens 4

    • 1 Chapitre 4.

      1 à 13 gardez-vous des jugements qu'inspire l'orgueil !

      La relation avec 1Corinthiens 3, est, d'apr√®s M. Godet, la suivante¬†: "Apr√®s avoir expliqu√© ce que les pr√©dicateurs ne sont pas, afin d'en conclure qu'il ne faut pas se rendre d√©pendant d'eux, l'ap√ītre montre ce qu'ils sont, afin de les soustraire aux jugements t√©m√©raires des membres de l'Eglise. Il le fait d'abord en continuant √† parler de lui et d'Apollos (nous¬†; comparez verset 6), puis il parle uniquement de lui-m√™me." (moi, verset 3)

      Dans l'antiquit√©, l'administrateur d'un bien √©tait le plus souvent un esclave, que son ma√ģtre √©tablissait sur les autres esclaves pour diriger leur travail et leur distribuer leur nourriture¬†; (Luc 12.42) enti√®rement d√©pendant de son propri√©taire, il n'avait ni int√©r√™t personnel dans ses affaires, ni aucune puissance qui ne vint de lui¬†; telle est la position que prend l'ap√ītre dans l'administration des dons de Dieu¬†; ceux √† qui il les communique auront affaire √† son Ma√ģtre et non √† lui, raison de plus pour le reconna√ģtre dans sa charge.

      - Les biens administrés par les serviteurs de Christ sont les mystères de Dieu, c'est-à-dire ses conseils pour la rédemption de son peuple, arrêtés et cachés dès avant la fondation du monde, et révélés en Christ. Ces serviteurs doivent, selon la sagesse que Dieu leur donne, les administrer à chacun selon sa portée et ses besoins.

      2 Comparer Matthieu 25.14 et suivants ; Luc 12.42.

      L'administrateur ne peut rien donner qui lui soit propre¬†; les dons, la sph√®re d'activit√© d'un serviteur de Christ ne sont pas de lui, mais du Ma√ģtre.

      La seule chose qui soit requise de lui, c'est la fidélité, et le Seigneur seul en est juge. Pour autant que les hommes sont appelés à juger, ils doivent le faire d'après cette règle, et non selon certains dons brillants du talent et de la science. Etre trouvé fidèle, reporte toute la pensée sur le grand jour du jugement, qui seul manifestera cette fidélité ou elle existe véritablement. (verset 5)

      3 Grec : "Par aucun jour humain."

      Le jour assigné pour un jugement se prend, dans les langues anciennes, pour le jugement lui-même ; de là cette expression si fréquente dans les Ecritures : "le jour du Seigneur."

      Or, ici l'ap√ītre oppose √† ce jour du Seigneur, qui sera la r√©v√©lation de toute sa gloire, et la manifestation d√©finitive et sans appel des secrets des cŇďurs, un jour humain, qui n'est que le jugement faillible et souvent tr√®s faux des hommes sujets √† l'erreur. Soit qu'ils approuvent ou qu'ils bl√Ęment, ce ne peut √™tre l√† la grande affaire du serviteur de Christ¬†; et, bien qu'il doive tenir, comme le faisait l'ap√ītre lui-m√™me, (2Corinthiens 4.2) √† l'estime et √† la confiance de ses fr√®res, son regard se reporte au del√†, sur le jour de son Ma√ģtre.

      4 En disant qu'il ne se juge pas lui-m√™me, l'ap√ītre ne se met pas en contradiction avec ses propres paroles, (1Corinthiens 11.31) o√Ļ il recommande √† tout chr√©tien de se juger¬†; mais il r√©serve, en derni√®re instance, le jugement du Seigneur, seul infaillible.

      Ainsi, dans le cas actuel dont il parle, la fid√©lit√© dans son minist√®re, bien qu'il ne se sente coupable d'aucune faute sp√©ciale (Grec¬†: "je ne suis conscient de rien," je n'ai rien sur la conscience), il remet pourtant √† son Ma√ģtre la d√©cision supr√™me, se souvenant que le regard de Celui qui sonde les cŇďurs p√©n√®tre plus avant que le sien propre, et que la loi sainte, d'apr√®s laquelle nous serons jug√©s, est bien plus spirituelle, bien plus √©tendue que ne le pense l'homme, dont la vue est souvent obscurcie par le p√©ch√©.

      - Paul, qui enseigne si clairement √† chaque page de ses √©crits que l'homme est sauv√© par gr√Ęce, n'entend nullement ici par ce mot, √™tre justifi√©, une condition quelconque de son salut, mais, comme le prouvent versets 6,7, la mesure de louange et de bl√Ęme que le Seigneur aura √† dispenser √† chacun de ses serviteurs.

      La conclusion qu'il tire (verset 5) est donc celle-ci¬†: ne louez et ne bl√Ęmez aucun serviteur avant le temps, car, au grand jour, bien des choses para√ģtront fort diff√©rentes de ce que nous aurons attendu. Admirable sagesse¬†! s√©rieux avertissement¬†! motif profond de r√©serve et d'humilit√©¬†!

      5 Ce que le juste Juge mettra en lumi√®re, c'est tout ce qui est cach√© encore dans les t√©n√®bres du monde moral, et sp√©cialement les desseins des cŇďurs, leurs pens√©es, leurs volont√©s, les motifs secrets des actions, sur lesquels les hommes se trompent si souvent dans leurs jugements, soit qu'il s'agisse d'eux-m√™mes ou des autres.

      - L'ap√ītre, avec une grande d√©licatesse, propre √† faire r√©fl√©chir ses lecteurs, ne veut pr√©voir qu'un des r√©sultats de ce jugement d√©finitif, la louange, dont les Corinthiens √©taient si prodigues pour certains chefs de parti¬†: attendez que le Seigneur la donne √† chacun, et que nul n'oublie le bl√Ęme possible¬†!

      6 Grec : "J'ai transformé ces choses envers moi-même et Apollos," c'est-à-dire, j'ai présenté ces instructions de manière à nous les appliquer, sans pour cela perdre de vue tout homme que vous voudriez élever au milieu de vous comme chef de parti. (1Corinthiens 3.4 et suivants)

      - A cause de vous, pour votre bien.

      Ostervald traduit, ou plut√īt commente ainsi¬†: "Au del√† de ce que je viens de vous √©crire¬†!" Il s'agit plut√īt de toute l'Ecriture, en g√©n√©ral, surtout peut-√™tre des passages cit√©s plus haut, (1Corinthiens 3.18-20) ou de d√©clarations telles que J√©r√©mie 9.23 et suivants

      C'est par la Parole de Dieu que tous doivent apprendre l'humiliante le√ßon que l'ap√ītre donne ici. (versets 6,7) D'o√Ļ proc√®dent, en effet, les jugements humains que l'ap√ītre vient de combattre¬†? De l'orgueil, soit dans le troupeau, soit dans les docteurs¬†: "Que vous ne vous enfliez point l'un en faveur de l'un contre l'autre." (Traduct. litt√©r.)¬†:

      "Il s'agit des membres de l'Eglise qui s'engouaient d'un docteur pour en dénigrer un autre." Godet.

      7 Ces trois questions doivent fermer la bouche à quiconque est enflé d'orgueil : il est possible que tu sois distingué par divers dons ; mais tu les as tous reçus ; si donc tu t'en glorifies, tu offenses Dieu, le souverain Donateur.
      8 Y a-t-il l√† une ironie¬†? Les uns disent oui, les autres non. Si elle n'est pas dans les paroles, elle est certainement dans les choses. (versets 9,10) Paul ne veut pas, √† la v√©rit√©, dire le contraire de ce qu'il para√ģt dire, comme on le fait par l'ironie.

      Les chrétiens de Corinthe avaient réellement été rassasiés, enrichis de biens, spirituels, rendus assez forts par l'Evangile pour régner sur le monde et le péché. (1Corinthiens 1.4-7)

      Il faut remarquer la progression de ces trois termes : rassasiés, enrichis, régné.

      Mais tout rassasiement, toute richesse de la gr√Ęce, qui ne r√©veille pas dans l'√Ęme des besoins plus profonds, qui n'entretient pas en elle la faim, la soif, le sentiment de sa faiblesse, s'√©coule, se dess√®che et se tourne en v√©ritable pauvret√©. C'est ce qui √©tait arriv√© √† plusieurs membres de l'Eglise de Corinthe, par une fausse confiance dans les dons √©minents qu'ils avaient re√ßus.

      De là les sérieux enseignements partout répandus dans l'Ecriture : Matthieu 9.12 ; Luc 6.24,25 ; Jean 9.41 ; Apocalypse 3.17.

      - De l√† aussi ce vŇďu que l'ap√ītre exprime d'un cŇďur √©mu¬†: Vous voulez r√©gner sans nous, jouir, tandis que nous sommes dans les renoncements et les √©preuves¬†; (versets 9-13) pl√Ľt √† Dieu que votre royaut√© f√Ľt la vraie, celle qui est promise √† tout enfant de Dieu, (Romains 8.17¬†; 2Timoth√©e 2.12¬†; Apocalypse 1.6) le triomphe final de l'Eglise sur tous ses ennemis¬†! Alors, nous aussi, d√©livr√©s de nos combats et de nos souffrances, nous r√©gnerions avec vous¬†!

      Au lieu de cela l'ap√ītre se sent pr√®s de succomber sous la croix¬†; quelle humiliation pour ceux √† qui il s'adresse¬†!

      9 La particule car motive le vŇďu qui pr√©c√®de, et am√®ne le contraste qui suit. Quant √† la traduction de ce verset, il fallait rectifier celle d'Ostervald qui dit¬†: "nous qui sommes les derniers des ap√ītres," pensant sans doute, comme Calvin, √† Paul et Apollos et √† leur tardive vocation √† l'apostolat. Non, il s'agit ici de tous les ap√ītres et de leurs souffrances, par opposition aux Corinthiens qui voulaient r√©gner.

      Tout le m√©pris que le monde eut toujours pour l'Evangile, tout l'opprobre de la croix retombe en premier lieu sur les ap√ītres. (verset 13) Paul va jusqu'√† comparer cette position √† celle de criminels vou√©s √† la mort, et qui peuvent la rencontrer, en effet, partout o√Ļ ils vont, ce qui √©tait litt√©ralement vrai au milieu de tant de dangers. Quel contraste avec la vie glorieuse et douce que s'√©taient faite les Corinthiens¬†!

      C'est-à-dire, à tout l'univers ; semblables à ces condamnés dont on faisait un spectacle pour le peuple, soit par leur supplice, soit en les livrant aux bêtes féroces dans une arène, ou en les forçant d'y combattre jusqu'à la mort.

      "Remarquons ici l'admirable patience de l'ap√ītre, qui n'est ni √©branl√©, ni abattu, quoiqu'il se voie ainsi trait√© par Dieu¬†; car il n'accuse pas de ses souffrances la m√©chancet√© des hommes, mais il n'y voit que la volont√© de Dieu, qui l'y a expos√©." Calvin.

      10 Ici encore l'ironie est dans le contraste des choses, sinon dans les paroles.

      Les ap√ītres avaient franchement et compl√®tement accept√© devant tous la folie, (1Corinthiens 1.18 et suivants) l'apparente faiblesse et les m√©pris de la croix¬†; les Corinthiens, au contraire, pour la plupart exempts de souffrances, voulaient unir √† l'Evangile la gloire d'une sagesse et d'une position brillante au sein du r√®gne de Dieu.

      Or, Paul veut les humilier par ce contraste et leur faire sentir combien ils devaient √™tre moralement inf√©rieurs √† ces t√©moins qui avaient √©t√© purifi√©s au feu de telles √©preuves, qui avaient ainsi une ressemblance de plus avec leur Ma√ģtre, et qui le suivaient dans la voie des douleurs. (versets 11,13)

      Une l√Ęche peur de la souffrance et du sacrifice, la recherche du bien-√™tre et de ce qui est grand aux yeux des hommes, seront toujours incompatibles avec l'esprit de l'Evangile. Combien est r√©pandue, aujourd'hui encore, cette erreur des chr√©tiens de Corinthe¬†!

      Plusieurs, laissant la souffrance et les renoncements aux premiers √Ęges de l'Eglise, pensent s'√©lever par un christianisme commode au niveau d'un si√®cle cultiv√©, poss√©der la consid√©ration des hommes, "jouir du monde et se servir de Dieu,"

      - uti Deo et frui mundo. Aug.

      13 Ou nous exhortons, voulant sauver ceux-là mêmes qui nous calomnient et nous maltraitent. Accomplissement du précepte du Sauveur, impossible à l'homme naturel, Matthieu 5.44.

      - Voir un tableau plus complet encore des souffrances de l'ap√ītre, 2Corinthiens 11.23 et suivants¬†; et sur le travail de ses mains 1Corinthiens 9.6 et suivants¬†; 1Thessaloniciens 2.9¬†; Actes 20.33-35.

      La premi√®re de ces √©nergiques expressions a bien, en grec, le sens que nous laissons ici dans la version¬†; mais l'usage lui avait donn√© une signification pire encore¬†: "On d√©signait ainsi un homme tellement m√©chant, que l'on pensait que Dieu maudirait √† cause de lui le pays et ses habitants. On s'imaginait donc qu'en le mettant √† mort on avait √īt√© la mal√©diction et pacifi√© la terre. Tel √©tait le proph√®te Jonas, lorsque ses compagnons de voyage le jet√®rent √† la mer. Ainsi le monde tenait les ap√ītres, les pr√©dicateurs de l'Evangile, pour les plus odieux des hommes, et pensait qu'en se d√©faisant d'eux tout irait bien, que toute mal√©diction et tout malheur serait √īt√© de la terre, et qu'on aurait rendu service √† Dieu. Jean 16.2" Luther.

      - Plus tard, lors des grandes pers√©cutions, √† chaque calamit√© survenant dans l'empire romain, le peuple, qui en attribuait la cause aux disciples du Galil√©en, s'√©criait aussit√īt¬†: Les chr√©tiens aux b√™tes¬†!

      14 Si Paul avait cru devoir humilier les Corinthiens par le frappant contraste entre leur vie et celle des ap√ītres, cette honte n'√©tait pas son dernier but¬†; il ne voulait pas les abaisser, les accabler de sa sup√©riorit√© morale, mais, comme un p√®re tendre qui travaille √† l'√©ducation de ses enfants, il voulait les porter √† la repentance et leur faire sentir combien √©tait fausse la voie o√Ļ les avaient engag√©s des maximes rel√Ęch√©es sur la vie chr√©tienne. C'est cette relation toute paternelle qui explique les paroles suivantes.
      15 C'√©taient ces autres ma√ģtres (Grec¬†: "p√©dagogues," mot significatif Galates 3.24¬†; 4.2) qui avaient induit les Corinthiens dans l'erreur que combat ici l'ap√ītre.

      Or, en leur rappelant que c'√©tait lui qui les avait amen√©s, par l'Evangile, √† la r√©g√©n√©ration et √† la vie (1Pierre 1.23¬†; comparez, sur cette paternit√© spirituelle, Matthieu 23.9, note)¬†; en les exhortant √† l'imiter, c'est-√†-dire √† le suivre dans les voies du renoncement et de la croix, il ne pr√©tend point s'√©lever au-dessus de ce qu'est un simple instrument dans la main de Dieu¬†: il ne contredit point ses humbles paroles, (1Corinthiens 3.7,22) mais il veut, en s'adressant √† leur cŇďur avec tendresse, ramener √† la v√©rit√©, √† l'humilit√©, ceux qui s'en √©taient √©cart√©s.

      C'est par la m√™me raison qu'il leur envoie son cher compagnon d'Ňďuvre, Timoth√©e. (verset 17)

      17 Les termes si tendres dans lesquels Paul parle de son disciple bien-aimé devaient recommander ce dernier auprès de l'Eglise.

      Et comme il √©tait trop jeune pour enseigner ou exhorter formellement, l'ap√ītre annonce d√©licatement qu'il fera ressouvenir quels ont √©t√© la conduite et les enseignements de Paul √† Corinthe, comme dans toutes les Eglises.

      18 Les adversaires de l'ap√ītre, √† Corinthe les chefs de partis, (1Corinthiens 1.12) r√©pandaient le bruit qu'il craignait de para√ģtre en personne au sein de cette Eglise¬†: il est fort de loin, par ses lettres¬†; mais pr√©sent, il a conscience de sa faiblesse. (2Corinthiens 10.10 et suivants)
      20 L'ap√ītre conna√ģtra, recherchera, √† sa venue, si cette puissance se trouve dans la vie des meneurs, ou s'il n'y a en eux que des paroles.

      Le r√®gne de Dieu est lui-m√™me cette puissance ou cette force spirituelle, agissant dans une √Ęme convertie du monde √† Dieu, et entr√©e, par la r√©g√©n√©ration, dans la communion des enfants de Dieu.

      Le signe auquel tout homme qui a le discernement des esprits reconna√ģt si un autre homme est r√©ellement dans cet √©tat, ce n'est pas la facilit√© qu'il peut avoir de prononcer de beaux discours, ni ses pr√©tentions √† une sagesse profonde, ni la consid√©ration dont il jouit¬†; mais bien le renouvellement du cŇďur, la saintet√© de la vie¬†: "Vous les reconna√ģtrez √† leurs fruits."

      21 Le Seigneur avait conf√©r√© √† ses ap√ītres, fondateurs de son Eglise, l'autorit√© d'y admettre ou d'en exclure, selon le discernement que leur donnait l'Esprit.

      Aller avec la verge √† Corinthe, c'√©tait, de la part de Paul, y para√ģtre en juge s√©v√®re, qui pouvait excommunier les membres indignes du troupeau, quoiqu'il ne d√©sir√Ęt rien plus que d'y venir avec amour et dans un esprit de douceur.

      Ceci le conduit à parler de l'affaire de l'incestueux, (1Corinthiens 6) dans laquelle, quoique absent, il exerce réellement son autorité par l'excommunication.

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