1 Rois 7

    • 1

      1 à 12 Palais et autres constructions.

      Apr√®s l'ach√®vement du temple, Salomon entreprit la construction d'un nouvel ensemble d'√©difices, la maison du roi (9.1). Cet ensemble comprenait, outre la demeure royale, d'autres b√Ętiments destin√©s aux services publics. La demeure b√Ętie par David (2Samuel 5.11) ne pouvait pas suffire aux go√Ľts plus somptueux de son successeur (1Rois 9.1). Quant √† l'emplacement de ce palais, dont le texte ne parle pas, nous avons d√©j√† reconnu que c'est une erreur de le chercher sur la colline occidentale, appel√©e faussement par la tradition Mont de Sion. Le palais de Salomon occupait, comme celui de David, la terrasse situ√©e au sud du temple, entre cet √©difice et la cit√© de David dont les maisons s'√©tageaient sur la pente m√©ridionale de la colline. Et en effet, d'apr√®s Ez√©chiel 43.8, le palais n'√©tait s√©par√© du parvis du temple que par un mur mitoyen, et nous voyons, J√©r√©mie 26.10, les princes de Juda monter du palais royal √† la maison de l'Eternel¬†; comparez aussi 2Rois 11.19 (voir figure).

      La description de la demeure royale est notablement plus br√®ve et plus vague que celle du temple, car il s'agit d'une construction beaucoup moins importante pour la vie religieuse et nationale d'Isra√ęl. Tous les √©difices royaux √©taient compris dans une vaste enceinte que le texte appelle la grande cour (verset 12). Ils se succ√©daient, du sud au nord, dans l'ordre suivant, o√Ļ ils sont mentionn√©s :

      1. La maison de la Forêt du Liban, versets 2 à 5
      2. le portique √† colonnes, avec la salle du tr√īne, versets 6 √† 7
      3. la maison d'habitation du roi et celle de son épouse, verset 8.

      Verset 1. Ce verset est une introduction sommaire à la description du palais (versets 2 à 12).

      Sa maison : tout l'ensemble des édifices royaux : de là l'expression : il l'acheva tout entière.

      En treize ans. Ces treize ans doivent être comptés depuis l'achèvement du temple, puisqu'il fallut vingt ans pour la construction des deux maisons (9.10). Il n'est point nécessaire d'admettre que l'inauguration du temple racontée au chapitre 8 ait été différée jusqu'à la fin de ces treize années. L'auteur a voulu réunir ce qui regarde les grandes constructions (temple et palais). Il revient, après cela, aux ornements et ustensiles, d'un genre moins considérable que les immeubles.

      2

      2 à 4 Le premier édifice que l'on rencontrait en montant au palais depuis le sud était la maison de la Forêt du Liban (que l'on a prise à tort pour une résidence d'été dans le Liban même). C'était, si nous comprenons bien, un péristyle formé par quatre rangées de colonnes de cèdre parallèles, chaque rangée de seize colonnes. Le tout présentait en quelque sorte l'aspect d'une forêt de cèdres. (voir figure)

      Des pi√®ces de bois de c√®dre sur les colonnes. C'√©taient des poutres, support√©es par les colonnes et soutenant un plancher sur lequel reposait un √©tage unique de chambres. Ces chambres formaient trois rang√©es, chacune de quinze chambres, dans le sens de la longueur de l'√©difice¬†; il n'y avait que trois chambres en profondeur. Chaque chambre pouvait avoir seize coud√©es et deux tiers (9 m√®tres) de longueur et six coud√©es deux tiers (4 m√®tres) de largeur. Le tout √©tait recouvert d'un toit de c√®dre. Le texte ne parle pas de l'escalier qui devait conduire √† l'√©tage. Le jour ne pouvait venir √† ces chambres que par des fen√™tres. Il est dit au verset 4 et r√©p√©t√© au verset 5, que les fen√™tres des rang√©es nord et sud se correspondaient exactement. Quant √† la rang√©e moyenne, elle avait des ouvertures plac√©es directement en face des fen√™tres des deux rang√©es nord et sud et se trouvait ainsi elle-m√™me √©clair√©e. On trouvera des repr√©sentations de cet √©difice tr√®s diff√©rentes de la n√ītre chez Stade et chez Chipiez. A quoi servaient ces nombreuses chambres¬†? Cela n'est pas dit. De 1Rois 10.16, o√Ļ il est parl√© de boucliers d'or que le roi y avait d√©pos√©s, on a conclu que c'√©tait un arsenal. Peut-√™tre servaient-elles aussi de d√©p√īt pour les objets et les provisions de toute esp√®ce dont on avait besoin dans le palais.

      6

      A la suite de la maison du Liban, en montant, on trouvait le portique √† colonnes, esp√®ce de vestibule ou de salle d'attente, o√Ļ l'on entrait par une colonnade pr√©c√©d√©e d'un perron. C'√©tait l√† sans doute que se tenaient ceux qui attendaient l'audience du souverain ou qui avaient √©t√© mand√©s devant son tribunal.

      7

      Le troisi√®me √©difice, situ√© plus haut, en continuant vers le nord, √©tait le portique du tr√īne. C'√©tait l√† qu'√©tait plac√© le tr√īne magnifique d√©crit 10.18-20. C'√©tait la salle d'audience du roi lui-m√™me.

      Et on le revêtit de cèdre... Tandis que le portique précédent n'avait que des colonnes et non des parois latérales, celui-ci était fermé et lambrissé de cèdre, du plancher au plafond.

      8

      L'édifice principal, la maison d'habitation de Salomon et celle de son épouse. Ici l'auteur se borne à deux ou trois brèves indications. Cette partie de la résidence était complètement fermée au public.

      Dans la seconde cour, apr√®s le portique. Ces mots indiquent que la maison du roi et celle de la reine occupaient une cour particuli√®re, diff√©rente de la grande cour, quoique y √©tant comprise¬†; cette seconde cour √©tait situ√©e en arri√®re, c'est-√†-dire au-del√† du portique du tr√īne. La maison √©tait de construction semblable √† ce portique, c'est-√†-dire toute lambriss√©e de c√®dre. La maison de la fille de Pharaon √©tait un pavillon particulier sur le m√™me mod√®le. C'√©tait la plus recul√©e des constructions¬†; en g√©n√©ral les femmes en Orient occupent la partie la plus retir√©e des appartements. Le mot h√©breu ba√Įth peut d√©signer un appartement sp√©cial dans le m√™me palais aussi bien qu'une maison diff√©rente.

      9

      Etaient de pierres de prix. Tout ce qu'il y avait de murs dans ces √©difices √©tait en pierres de taille, offrant des surfaces polies en dedans et en dehors, aussi bien du c√īt√© o√Ļ les murs √©taient couverts d'un rev√™tement de c√®dre qu'√† l'ext√©rieur.

      Jusqu'aux corniches : jusqu'aux pierres en saillie sur lesquelles s'appuyaient les poutres du toit.

      Et du dehors jusqu'√† la grande cour. Il en √©tait √©galement ainsi des murs m√™mes de la grande cour ext√©rieure (verset 12) qui entourait tous ces b√Ętiments.

      10

      Les fondements... : la partie des murs que l'on ne voit pas. La dimension de ces pierres de taille équivalait donc à une longueur et une largeur de cinq et de quatre mètres environ.

      11

      Et au-dessus : la partie des murs qui était visible.

      Et du bois de cèdre : les parois et les plafonds.

      12

      La grande cour. Le mur d'enceinte était pareil à celui qui entourait le parvis intérieur du temple (6.36).

      Le portique de la maison : non pas celui du temple, mais celui qui est appelé, verset 6, le portique à colonnes.

      13

      13 à 51 Mobilier du temple.

      Apr√®s avoir achev√© ce qui se rapporte aux immeubles en g√©n√©ral (temple et palais), le r√©cit revient au temple pour en d√©crire le mobilier. Pour la confection de ces ustensiles, le roi de Tyr avait mis aux ordres de Salomon un artiste √©minent. L'ameublement de l'Eternel, si l'on ose ainsi dire, devait √™tre en rapport avec la somptuosit√© de l'habitation et la dignit√© du Ma√ģtre auquel il devait servir. Plac√©s plus en vue que les ornements qui faisaient corps avec l'√©difice, ces ornements et ustensiles paraissent avoir attir√© davantage l'attention des contemporains. Aussi l'auteur les d√©crit-il de la mani√®re la plus circonstanci√©e. A l'exception des deux colonnes d'airain, ils sont les m√™mes que ceux du Tabernacle, dont ils se distinguent seulement par leur richesse, leurs dimensions et leur disposition compliqu√©e. Ce sont :

      • les deux colonnes d'airain du portique, versets 15 √† 22
      • la mer de fonte,versets 23 √† 26
      • les dix socles d'airain avec les dix cuves, versets 27 √† 39
      • enfin des ustensiles de moindre importance, verset 40
      Le tout se termine par la récapitulation des ouvrages d'airain (versets 40 à 47) et des ustensiles d'or destinés au Lieu saint (versets 48 à 50).

      14

      Il était fils d'une veuve de la tribu de Nephthali... au moins par son domicile, car, d'après 2Chroniques 2.14, cette femme était danite d'origine.

      Il ex√©cuta tous ses ouvrages : dans la plaine du Jourdain, o√Ļ nous voyons, par verset 46 et 2Chroniques 4.17, qu'Hiram avait √©tabli ses fourneaux, entre Succoth et Tsarthan.

      15

      15 à 22 Les deux colonnes d'airain. De tous les ouvrages exécutés par Hiram celui-ci fut sans doute le plus remarquable et le plus admiré, comme l'indiquent le rang qui lui est assigné, en tête de l'énumération des ornements et du mobilier du temple, et les détails qui nous sont donnés à son sujet. On doit comparer 2Rois 25.12-17 ; 2Chroniques 3.15-17 et Jérémie 52.17-20, pour comprendre le texte de notre chapitre que rendent difficile certaines expressions techniques.

      Les deux colonnes : elles sont d√©sign√©es par l'article comme bien connues. La premi√®re avait dix-huit coud√©es... et un fil... En indiquant la hauteur de l'une et la circonf√©rence de l'autre, l'auteur fait comprendre bri√®vement la hauteur et la circonf√©rence de toutes les deux. Semblable √† un tronc colossal, le f√Ľt de chaque colonne s'√©levait √† la hauteur de dix-huit coud√©es (9,5 m) sur une circonf√©rence de six m√®tres environ. Dans 2Chroniques 3.15 il est parl√© d'une hauteur de trente-cinq coud√©es, soit que ce soit la somme de la hauteur des deux colonnes, soit qu'il y ait une faute de chiffre.

      16

      Ce f√Ľt √©tait couronn√© par un chapiteau fondu √† part et compos√© de deux parties, l'une inf√©rieure, bomb√©e et en saillie, d'une coud√©e de haut (le texte, verset 20, l'appelle b√©ten, le ventre)¬†; l'autre, au-dessus, de quatre coud√©es de haut, ayant la forme d'un lys colossal, probablement √©panoui, c'est-√†-dire avec l'extr√©mit√© sup√©rieure des p√©tales repli√©e en dehors (verset 19).

      17

      La partie bomb√©e, entre le f√Ľt et le lys, √©tait remarquablement orn√©e : D'abord, d'un treillis en airain enveloppant la partie renfl√©e. Le terme sevakim d√©signe dans 2Rois 1.2 un treillis de fen√™tre¬†; le mot voisin sovec, dans Gen√®se 22.13 et 2Samuel 18.9, signifie un entrelacement de branches¬†; il s'agit donc ici d'un ouvrage d'airain repr√©sentant un r√©seau de rameaux entrelac√©s. Le nombre sept d√©signe sans doute les sept branches principales partant du f√Ľt qui donnaient naissance √† ce treillis. Le mot que nous traduisons par glands, comme Deut√©ronome 22.12, d√©signe selon nous le point d'o√Ļ partait la division des rameaux.

      En façon de racines : traduction un peu hasardée du mot hébreu scharschéra, voisin de schoresch, racine.

      18

      Le second ornement √©tait deux rang√©es de grenades suspendues en guirlandes autour du chapiteau, l'une au-dessus de l'autre. Avec tous les traducteurs, nous admettons que le texte doit √™tre r√©tabli comme nous le pr√©sentons dans la traduction. En h√©breu, les deux mots colonnes et grenades, qui se ressemblent passablement, sont transpos√©s, ce qui rend la phrase inintelligible. Les deux rang√©es √©taient chacune de cent grenades, r√©parties en quatre guirlandes de vingt-quatre chacune, et attach√©es au chapiteau par quatre grenades plus grosses que les autres, plac√©es sur les quatre c√īt√©s de la colonne. Le mot roucha : au vent, dans J√©r√©mie 52.23, para√ģt prouver qu'elles flottaient suspendues autour du chapiteau. Cet ornement rappelle la guirlande de grenades suspendue √† la robe du souverain sacrificateur (Exode 28.33). Sur la grenade comme symbole de la richesse de la vie, voir √† ce passage, note.

      19

      Dans le portique. On a conclu de l√† que les deux colonnes √©taient dress√©es en dedans du portique¬†; mais un chapiteau aussi magnifique semble plut√īt devoir s'√©lever en plein air et en pleine lumi√®re qu'√† l'abri et comme support d'un toit. Le sens est donc plut√īt : au portique, √† son entr√©e. On y p√©n√©trait en passant entre ces deux colonnes.

      En façon de lis. Du milieu de cet entrelacement de branches (le treillis) et de cette abondance de fruits (les grenades), s'élevait enfin l'ornement qui couronnait toute la colonne, le lis gigantesque épanoui à son sommet.

      21

      La colonne de droite : du c√īt√© du sud.

      Jakin : il a fondé, il a affermi. Ce nom est commenté par 1Rois 8.13 et Psaumes 89.5. L'Eternel a désormais fondé sa demeure au sein de son peuple, peut-être par opposition à la tente mobile sous laquelle il avait habité jusque-là.

      Boaz : compos√© des deux mots bo, en lui, et az, la force : Il a fond√©, et en lui est la force. Ces deux colonnes √©taient ainsi des monuments parlants de la perfection de la th√©ocratie. Le f√Ľt colossal rappelait son in√©branlable solidit√©¬†; le treillis, sa puissance de croissance et sa richesse de vie¬†; le lis, sa beaut√©, la gloire finale qui en doit √™tre le terme.

      23

      23 à 26 La mer d'airain. Ce vaste réservoir correspondait à la cuve d'airain du Tabernacle (Exode 30.17 et suivants) et servait, comme elle, aux ablutions des sacrificateurs et au lavage de la chair des victimes (2Chroniques 4.6) ; aussi avait-il sa place dans le parvis intérieur, entre le temple et l'autel d'airain, vers le sud-est (verset 39). L'eau y était apportée par les Gabaonites et les Lévites. On la puisait peut-être dans ce réservoir immense au moyen de robinets ménagés dans le bas. L'autel d'airain, mentionné 2Chroniques 4.1, est omis dans l'énumération des ouvrages exécutés par Hiram : il était formé de terre et de pierres brutes ; les matériaux travaillés n'en constituaient que l'accessoire. Salomon se conforma aux prescriptions légales sur ce point, (Exode 20.24 et suivants ; Exode 25.1-8), et l'autel fut simplement garni de plaques d'airain.

      Mer : ce terme disait la grandeur du bassin.

      De fonte, littéralement : fondue.

      Dix coudées : c'est-à-dire 5,25 m de diamètre.

      Haute de cinq coudées : 2,62 m.

      Trente coudées de circonférence extérieure, soit 15,7 m. Ces chiffres ne sont pas d'une exactitude mathématique, car une circonférence de 30 coudées n'en donne que 9,55 de diamètre au lieu de 10.

      24

      Des coloquintes : voir 6.18, note. Dix par coudée et, par conséquent, trois cents par rangée. Ces deux rangées de coloquintes décoraient la partie supérieure de la cuve (au-dessous du bord). Ces ornements avaient été coulés avec le corps même du vase et n'avaient pas été travaillés à part, comme les grenades et les treillis des chapiteaux des colonnes.

      25

      Douze bŇďufs : √©galement d'airain.

      26

      Une palme : un sixième de coudée, soit quatre doigts ou huit centimètres ; voir Ezéchiel 40.5, note. Ce serait ainsi la même épaisseur de métal que les colonnes (Jérémie 52.21). Cependant nous avons ici un autre terme que dans ce dernier passage. Le mot téphach, qui vient d'une racine signifiant étendre, ne signifierait-il pas l'empan (la main étendue) qui est d'une demi-coudée ?

      Comme le bord d'une coupe : se repliant à l'extérieur.

      Deux mille baths : quatre cents hectolitres. On évalue le bath à vingt litres ; voir Ezéchiel 45.11, note.

      27

      27 à 37 Les socles.

      C'√©taient des bases servant de supports et, gr√Ęce √† leurs roues, de moyens de transport pour les cuves. Chacun de ces socles avait la forme d'une caisse carr√©e (voir verset 31), longue et large de quatre coud√©es (2,1 m), haute de trois (1,57 m).

      28

      Chaque caisse était formée de quatre panneaux verticaux dont les jointures étaient fixées par des montants (Exode 26.17).

      29

      Les quatre panneaux ou parois de la caisse étaient ornés de figures de lions, etc., fondues avec eux. Les montants dépassaient les panneaux par en-haut et se terminaient au sommet par un plateau (ken), la cuve reposant sur ces quatre plateaux (voir figure).

      Et, au-dessous (du bassin). Au bas des panneaux, au-dessous des figures de lions, etc., il y avait des guirlandes d'airain pendantes et fondues avec le reste de la pièce.

      30

      Les socles qui supportaient les cuves reposaient sur les essieux des roues ; voici comment : les montants, qui aux quatre angles des socles tenaient unis les panneaux, se prolongeaient non seulement au-dessus pour porter les cuves, mais aussi au-dessous jusqu'aux essieux des roues. Ces prolongements inférieurs, fortement élargis pour la solidité du tout, sont appelés consoles, proprement épaules : kethéphoth, et tenaient solidement aux essieux des roues, avec lesquels ils avaient été fondus ; voir au verset 32 ce qui est dit des mains (jadoth).

      Au-delà des guirlandes : descendant plus bas que les guirlandes, jusqu'aux essieux.

      31

      Son ouverture : l'ouverture du socle par laquelle s'écoulait l'eau de la cuve qui était au-dessus. Chaque cuve avait sans doute au bas un orifice à soupape par lequel s'écoulait l'eau dont on s'était servi ; et cet orifice inférieur de la cuve communiquait avec l'orifice pratiqué dans un chapiteau qui formait le sommet du socle sur lequel reposait la cuve.

      Du chapiteau. Ce renflement, qui √©tait comme le sommet du couvercle bomb√© du socle, √©tait circulaire comme l'orifice inf√©rieur de la cuve, de sorte que l'un p√Ľt s'embo√ģter dans l'autre¬†; voir au verset 35.

      Etaient carrés : formant une caisse carrée, non circulaire, comme le chapiteau.

      32

      Etaient dans le socle : formaient une seule pièce avec lui par le moyen des montants en forme de consoles, et des appuis ou mains (jadoth) ; celles-ci étaient les extrémités inférieures des consoles ; elles embrassaient les essieux et étaient d'une seule pièce avec eux.

      33

      Même forme que les roues d'un char, mais pas de bois dans tout cet engin.

      34

      Voir fin du verset 32.

      35

      Une élévation : voir verset 31, note.

      De la même pièce. Tout était fondu d'une pièce.

      36

      Selon l'espace libre de chacun : ornements plus ou moins grands et nombreux selon la grandeur de la surface unie qu'il s'agissait de couvrir.

      Des guirlandes. Ces guirlandes gravées sont autres que celles du verset 29, qui étaient fondues.

      38

      38 et 39 Les cuves.

      Quarante baths : huit hectolitres (Ezéchiel 45.11, note).

      Quatre coudées : de diamètre.

      39

      Bien que portatifs, les dix socles avaient leur place ordinaire, cinq au c√īt√© droit (sud) et cinq au c√īt√© gauche (nord) du temple.

      Du c√īt√© droit. La pr√©position un peu diff√©rente (du pour au) indique que la grande cuve se trouvait moins pr√®s du temple que les dix autres¬†; elle √©tait en relation plus directe avec l'autel d'airain (verset 23).

      40

      40 à 51 Enumération sommaire des ustensiles du temple. Et d'abord, 40-47, les ustensiles d'airain.

      Trois sortes d'ustensiles non encore indiqués.

      Les cuves : d'autres cuves, plus petites encore que les dix cuves √† socles. La plupart des interpr√®tes traduisent les chaudrons, d'apr√®s verset 44 et 2Chroniques 4.11 (lisant sir√īth au lieu de kir√īth.

      Pelles : servant à enlever les cendres de l'autel des holocaustes.

      Bassins : pour divers usages, mais non pas pour recueillir le sang des victimes ; pour cela il fallait des vases d'or.

      40 √† 47 R√©capitulation des ustensiles plus consid√©rables d√©j√† mentionn√©s¬†; leur aspect (verset 45)¬†; le lieu o√Ļ ils furent confectionn√©s (verset 46).

      45

      D'airain poli : après la fonte l'airain fut poli et prit ainsi l'éclat du bronze.

      46

      Voir verset 14. Le sol dans ces parages est très argileux ; l'airain était coulé dans des formes faites de terre glaise.

      Succoth : de l'autre c√īt√© du Jourdain (Gen√®se 33.17).

      Tsarthan : en-deçà du Jourdain (Josué 3.16 et Juges 7.22, note).

      Les ateliers devaient se trouver en-de√ß√† du fleuve, pr√®s de Tsarthan. Succoth est mentionn√©e, quoique situ√©e de l'autre c√īt√© du Jourdain, comme la localit√© la plus connue de ce district et probablement comme fournissant aussi la mati√®re des moules.

      48

      Salomon fit : c'est-à-dire fit faire, et probablement par Hiram qui était habile à travailler aussi l'or (2Chroniques 2.13).

      La table : 2Chroniques 4.8 parle de dix tables. Chacune d'elles était-elle couverte chaque semaine de douze pains, ou bien n'y en avait-il à chaque fois qu'une seule sur laquelle les pains fussent déposés ? Peut-être y en avait-il une pour les pains de proposition et neuf autres pour divers usages. Cependant 1Chroniques 28.16 parle des tables des pains de proposition.

      49

      Les candélabres. On est étonné de trouver ici dix chandeliers au lieu de l'unique qui se trouvait dans le Tabernacle. Il est probable que ce changement provient, comme tant d'autres, des dimensions plus considérables du temple. Il parut nécessaire d'éclairer suffisamment et de meubler plus richement un espace aussi vaste que celui du nouveau Lieu saint. Seulement nous ignorons si l'on allumait chaque matin ces dix chandeliers, ou si l'on se bornait à un seul.

      Fleurs : coupes en fleurs d'amandier (Exode 25.33).

      Lampes : posées à l'extrémité des branches qui leur servaient de support (Exode 25.37).

      50

      Les bassins : pour recueillir le sang (Exode 12.22).

      Les coupes, au nombre de cent d'après 2Chroniques 4.8, pour les libations.

      Cuillers : probablement pour apporter l'encens sur l'autel.

      Brasiers. Voir sur les divers sens de ce mot (brasiers, récipients pour mettre le résidu des mèches mouchées, encensoirs) Exode 27.3, note.

      Les gonds étaient d'or ordinaire.

      51

      Le butin d'or et d'argent que David avait consacré à des usages religieux (2Samuel 8.7,10-11) ne fut donc pas épuisé par la construction du temple et la confection de son mobilier. Salomon avait utilisé avant tout les dons volontaires de ses sujets (1Chroniques 29.7-9).

      Et les ustensiles : non pas les vases sacrés dont on s'était servi pour le culte du Tabernacle, car ils ne seraient pas mis en relation particulière avec David, étant beaucoup plus vieux que lui ; mais les vases et en général les objets précieux pris sur l'ennemi et distincts de l'or et de l'argent monnayés.

      Dans les trésors : les chambres latérales du temple.

Seuls les √Čvangiles sont disponibles en vid√©o pour le moment.
  • versets s√©lectionn√©s
  • Vid√©os et messages relatifs
  • Commentaires bibliques
  • H√©breu / Grec
  • Dictionnaire
  • Versets relatifs
  • Carte
  • Favoris
  • Partager

Pour ajouter un favori, merci de vous connecter : Se connecter

Générer un verset illustré
Logo TopChrétien carré

Télécharger l'image

Choisissez une image

Personnalisez le verset

Alignement : | | | Haut | Milieu | Bas

Taille :

Couleur :

Police :

Personnalisez la référence

Couleur :

Police :

Taille :

De légères variations de mise en page peuvent apparaitre sur l'image téléchargée.

Vous avez aim√© ? Partagez autour de vous !

Lecteur TopMusic
Update Required To play the media you will need to either update your browser to a recent version or update your Flash plugin pour Firefox & Safari - Flash plugin pour Opera & Chrome.