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Actes 20.7

Le dimanche, nous étions réunis pour rompre le pain. Comme il devait partir le lendemain, Paul s'entretenait avec les disciples, et il a prolongé son discours jusqu'à minuit.
Et le premier jour de la semaine, lorsque nous étions assemblés pour rompre le pain, Paul qui devait partir le lendemain, leur fit un discours, et il prolongea le discours jusqu'à minuit.

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      Néhémie 8

      Néhémie 9

      Marc 16

      9 On ne pouvait apporter de meilleure nouvelle aux disciples en larmes, en leur annonçant la résurrection de Christ !

      Nous devrions nous appliquer à réconforter les serviteurs de Dieu qui souffrent, en leur contant tout ce que nous avons « vu » spirituellement en Christ. La Providence divine, dans sa sagesse, fit en sorte que les preuves de la résurrection de Christ furent présentées graduellement et reconnues avec toute la prudence nécessaire, afin que l'assurance avec laquelle les apôtres prêchèrent cette doctrine par la suite, soit indiscutable.

      Nous devons avouer que nous acceptons avec réticence les diverses consolations que la Parole de Dieu nous offre ! Pour cette raison, pendant que Christ console Son peuple, Il voit souvent qu'il est nécessaire de le réprimander et de le corriger pour sa dureté de cœur : bien peu ont en effet confiance en Ses promesses, et n'obéissent pas à Ses saints préceptes...

      Luc 22

      19 La Sainte Cène, le « Repas du Seigneur », est une image commémorative de Christ, venu mourir ici-bas, pour nous délivrer du péché ; par cette ordonnance, Sa mort nous est rappelée d'une manière particulière, pour que nous en gardions le souvenir.

      Le brisement du corps de Christ, en tant que sacrifice pour effacer nos offenses, nous est remémoré par le pain qui est rompu. Rien ne peut être plus nourrissant et satisfaisant pour l'âme, que cet « enseignement » de Christ, expiant ainsi notre péché et nous assurant du bénéfice de cette expiation.

      Nous célébrons ce repas en souvenir de Celui qui l'a déjà fait une première fois, avant Sa mort ; nous célébrons cette commémoration en nous joignant nous-mêmes spirituellement à Christ, dans une alliance éternelle.

      L'effusion du sang de Christ, par laquelle cette expiation a été faite, est représentée par le vin que nous prenons dans la coupe.

      Luc 24

      Jean 20

      1

      Le sépulcre trouvé vide. (Jean 20:1-10)
      Christ apparaît à Marie. (Jean 20:11-18)
      Il apparaît aux disciples. (Jean 20:19-25)
      L'incrédulité de Thomas. (Jean 20:26-29)
      Conclusion. (Jean 20:30,31)

      Si Christ avait simplement donné Sa vie en rançon, sans ressusciter ensuite, le don de Sa vie n’aurait pas été satisfaisant.

      La disparition du corps de Jésus était une grande épreuve pour Marie. Les croyants ébranlés dans leur foi se plaignent souvent au sujet de ce qui, en réalité, devrait être pour eux un fondement d'espérance et un sujet de joie. Ceux qui sont plus honorés que d'autres, dans l’exercice de leur ministère spirituel, doivent être vraiment actifs et convaincants dans ce domaine : ils doivent en effet être plus disposés que d’autres à se donner de la peine, et à courir certains risques dans leur activité pour le Seigneur.

      Dans notre ministère pour Christ, nous devons faire de notre mieux, ne pas envier ceux qui sont plus performants que nous, ni mépriser ceux qui, tout en faisant leur possible, restent derrière...

      Le disciple que Jésus aimait particulièrement, et qui L’aimait réciproquement, arriva le premier au sépulcre. L'amour de Christ nous fera abonder dans notre devoir, plus que toute autre chose. Le deuxième disciple, celui qui était derrière, était Pierre, celui qui avait renié le Seigneur.

      Le poids de nos fautes nous entrave dans le service de Dieu. Les disciples n'avaient pas encore compris l'Écriture ; ils ne La prenaient pas vraiment en considération et ne La mettaient pas en pratique : Christ devait ressusciter des morts !

      19 Ce texte nous décrit ce qui s’est passé le premier jour de la semaine, après la crucifixion ; ce jour particulier a ensuite été souvent mentionné par de nombreux écrivains : il a été de toute évidente mis à part, en tant que « sabbat chrétien », en mémoire de la résurrection de Christ.

      Les disciples avaient fermé les portes de la maison, par peur des Juifs ; alors qu'ils ne s’attendaient pas à voir Jésus, ce Dernier apparu Lui-même au milieu d'eux, ayant miraculeusement et silencieusement ouvert les portes. Quel réconfort pour les disciples de Christ qui se réunissent en privé dans les assemblées, de savoir que nulle porte fermée ne pourra empêcher la venue du Seigneur ! Quand Il manifeste Son amour aux croyants, par le réconfort de son Esprit, Il leur donne l’assurance qu’ils vivront éternellement « en Lui ». Le fait de voir spirituellement Christ réjouit le cœur d'un disciple, quel que soit le moment ; plus nous verrons Jésus, plus nous nous réjouirons !

      Jésus dit à Ses disciples : « Recevez le Saint-Esprit » ; Il leur montrait ainsi que leur vie spirituelle, aussi bien que leurs tâches ici-bas, dépendraient de l'Esprit. Chaque parole de Christ reçue dans le cœur, par la foi, est accompagnée par ce souffle divin ; sans ce souffle, il n'y a ni lumière ni vie. Rien ne peut être discerné ni ressenti spirituellement, si ce n'est au travers de cette pensée.

      Après s’être présenté à Ses disciples, Christ leur a indiqué la seule méthode par laquelle le péché pouvait être pardonné. Ce pouvoir de pardonner ne leur était pas encore donné ; sans porter un jugement contre les autres, les disciples allaient seulement avoir le pouvoir de leur annoncer comment Dieu les accepterait ou les rejetterait au jour du Jugement, selon leur repentance. Les disciples ont ainsi clairement discerné ce qui caractérisait les véritables enfants de Dieu : ils ont su que le cas de chacun allait être examiné au jour du Jugement.

      Quand nous nous rassemblons au Nom de Christ, en particulier le « premier jour de la semaine », Il nous rencontre, et nous communique Sa paix. Les disciples de Christ doivent s'efforcer de se fortifier mutuellement, par la foi, en répétant ce qu'ils ont reçu spirituellement à ceux qui étaient absents, et en leur faisant connaître ce qu'ils ont expérimenté.

      Thomas sous estimait la Puissance du « Saint d'Israël », quand il ne voulait croire qu’après avoir vu les blessures de Christ. Il aurait pu être laissé dans son incrédulité, pour avoir repoussé de si nombreuses preuves de la résurrection de Jésus.

      Les craintes et les peines des enfants de Dieu sont souvent prolongées à cause de leur incrédulité...

      26 Le jour de repos hebdomadaire doit être respecté religieusement : il fut institué dès le commencement. De nos jours, « au temps de la Grâce », le premier jour de la semaine est solennel, il indique, que Christ vient de nouveau pour rencontrer Ses disciples dans une assemblée religieuse.

      Le respect de ce jour est parvenu jusqu’à nous, tout au long du temps de l'église. Il n'y aucune parole incrédule que nous ayons prononcées, ni aucun pensée, qui ne soit connue du Seigneur Jésus ; Ce Dernier s’est penché sur le cas de Thomas, ne voulant pas le laisser dans son incrédulité.

      Nous mêmes, devons aussi « porter l’infirmité des faibles », Romains 15:1,2. Ceci s'adresse à tous ! Si nous demeurons sans foi, nous sommes sans Christ, dépourvus de Sa Grâce, désespérés et sans joie...

      Thomas eut honte de son incrédulité, et s’est écrié : « Mon Seigneur et mon Dieu » ! Son cœur s’est vraiment exprimé, voulant « saisir » Christ avec toute Sa Puissance ; Les véritables croyants, malgré leurs faiblesses, seront toujours acceptés par le Seigneur Jésus, dans toute Sa Grâce. Il est du devoir de ceux qui lisent et entendent l'évangile de croire, d'embrasser la doctrine de Christ, et de mémoriser Ses paroles, 1Jean 5:11 !

      Actes 2

      42 Dans ce texte, nous voyons les débuts de la véritable église primitive : elle était certes dans son état originel, mais dans la plus grande innocence. Ces premiers chrétiens respectaient scrupuleusement les saintes ordonnances, ils abondaient dans la piété et la dévotion ; lorsque nous reconnaissons la puissance d’une telle vie, « en Christ », ce Dernier dispose notre âme à la communion avec Dieu, quel que soit le chemin dans lequel Il a décidé de nous rencontrer, selon Sa promesse.

      L’importance des événements relatés dans ce texte a élevé ces âmes « au-dessus » de ce monde, le Saint-Esprit les a remplies d'un amour qui leur faisait voir leur prochain comme eux-mêmes, leur permettant ainsi de faire toutes choses en commun ; ces frères en Christ n’ont pas détruit leurs biens, mais, pour écarter tout égoïsme, ils mirent en pratique la charité. Dieu, Celui qui les a amenés à un tel état d’esprit, savait de toute façon qu'ils seraient, par la persécution, rapidement dépossédés de leurs biens en Judée...

      Le Seigneur, de jour en jour, prédispose les cœurs à accepter l'évangile ; non pas pour professer ce dernier, mais pour être d’abord vraiment amenés à être acceptés par Dieu, étant faits « participants de la Grâce qui régénère ». Ceux que Dieu a admis pour le salut éternel seront amenés à Christ, jusqu'à ce que la terre soit remplie de la connaissance de Sa gloire !

      Actes 20

      7 Bien qu’à titre personnel, les disciples, lisaient, méditaient, priaient, chantaient, maintenant ainsi leur communion avec Dieu, ils se réunissaient tous ensemble, pour adorer Dieu et pour renforcer leur communion fraternelle. Ils s’assemblaient le premier jour de la semaine, le jour du Seigneur.

      Le respect de ce premier jour doit être vraiment observé par tous les enfants de Dieu. En rompant le pain, nous commémorons d’une part, le corps de Christ, rompu pour nous, en sacrifice pour nos péchés, mais ce pain représente aussi une « nourriture spirituelle » et une fête pour notre âme. Dès les premiers temps de l’église, il était déjà coutumier de célébrer la Sainte Cène, au jour du Seigneur, pour commémorer la mort de Christ.

      Paul prêcha dans l’assemblée de Troade. La prédication de l'évangile doit aller de pair avec les sacrements. Tous étaient disposés à entendre Paul, ce qu’il remarqua avec joie ; il poursuivit donc son discours jusqu'à minuit. Il est vraiment mauvais de dormir quand la Parole de Dieu est prêchée, cela révèle manifestement un manque de respect à Son égard. Nous devons faire notre possible pour prévenir tout risque de somnolence au sein de l’église ; ne nous laissons pas aller, mais disposons notre cœur pour qu’il soit réceptif à la prédication donnée, chassons le sommeil !

      Une infirmité doit attirer de la compassion, mais le mépris d’une exhortation spirituelle exige une certaine sévérité. La chute de ce jeune homme interrompit la prédication de l'apôtre ; en fait, cet incident eut lieu pour confirmer cette dernière. Eutychus a été ramené à la vie. Comme les frères ne savaient pas quand ils pourraient bénéficier de nouveau de la compagnie de Paul, ils lui demandèrent de prêcher le plus possible, estimant qu'une nuit de sommeil perdue n'était rien, face au bénéfice tiré de son enseignement.

      Qu’elles sont rares les heures de repos interrompues dans des buts de dévotion ! Mais que de nuits passées dans de simples amusements ou des réjouissances coupables ! Qu’il est difficile de développer la vie spirituelle dans le cœur de l'homme ! Les pratiques charnelles n’y fleurissent hélas que trop...

      Actes 28

      23 Paul voulait persuader les Juifs de la véracité de tout ce qui concernait Jésus. Certains étaient « travaillés » par la Parole, alors que d'autres restaient endurcis dans leur refus de croire ; certains admiraient cette Lumière spirituelle, alors que d'autres fermaient leurs yeux. Le même genre de réaction a toujours existé lorsque l'Évangile a été prêché...

      Paul se sépara alors de ces Juifs, observant que le Saint-Esprit avait bien décrit leur incrédulité. Tous ceux qui entendent l'Évangile sans y porter une sérieuse attention, devraient trembler devant la ruine spirituelle qui les guette ; en effet, qui pourra les « guérir du péché », si Dieu n’intervient ?

      Ces Juifs eurent ensuite beaucoup de discussions entre eux. De nombreuses personnes font de grands raisonnements, tout en restant néanmoins dans l’erreur. Elles sont parfois en désaccord avec leur entourage, mais ne veulent pas cependant céder à l’évidence de la Vérité. En fait, elles ne peuvent être convaincues par le message de l’Évangile qu’elles entendent, sans que la Grâce de Dieu n’ouvre leur esprit.

      Si nous pouvons éprouver de la tristesse devant l’attitude de tels contempteurs, nous devons néanmoins nous réjouir que le salut de Dieu soit envoyé à d'autres, qui eux, le recevront ! Si nous faisons partie de cette dernière catégorie, nous devons être reconnaissants envers Celui qui nous a apporté ce salut.

      L'apôtre est resté fidèle à son principe faire connaître et ne prêcher rien d'autre que Christ, Christ crucifié. Les chrétiens qui sont tentés de s'écarter de leur « devoir », doivent reconsidérer leur situation en se posant ces questions : ma nouvelle orientation concerne-t-elle le Seigneur Jésus ? Que va-t-elle réellement m’apporter, quels en seront les impacts dans ma marche spirituelle avec Lui ?

      Paul n'a pas vanté ses propres mérites, mais il a prêché Christ, sans éprouver aucune honte pour l'Évangile. Bien que l’opportunité de son témoignage ait été relativement courte, il put prêcher sans être dérangé. Même si cette « ouverture spirituelle », (son témoignage), fut éphémère, personne ne put la fermer ; pour beaucoup ce fut une prédication efficace, puisqu'il est dit qu'il y avait des saints, même dans la maison de César, Philippiens 4:22.

      Nous apprenons aussi dans Philippiens 1:13, comment la Providence divine dirigea, par l’emprisonnement de Paul, la diffusion de l'Évangile. Non seulement les Romains, mais toute l'église de Christ encore aujourd’hui, même dans les endroits les plus reculés du globe, ont une véritable raison de bénir le Seigneur, pour le fait que Paul, au plus fort de sa maturité et de son expérience spirituelle, ait été détenu prisonnier et qu’il ait pu ainsi annoncer l’Évangile. C'était de sa prison, de sa main probablement enchaînée à celle du soldat qui le gardait, que l'apôtre écrivit ses épîtres aux Éphésiens, aux Philippiens, aux Colossiens, et peut-être aux Hébreux ; ces lettres témoignaient peut-être plus que toutes les autres, de l'amour chrétien dont son cœur débordait, et l'expérience spirituelle qui animait son âme.

      Le croyant du temps présent peut ressentir éventuellement moins de joie céleste que l'apôtre Paul, mais chaque partisan du Sauveur est également sûr de pouvoir jouir jusqu’au terme de sa vie, de la sécurité et de la paix spirituelles. Cherchons à vivre de plus en plus dans l'Amour du Sauveur ; œuvrons de façon à Le glorifier dans tous nos faits et gestes ; nous serons alors avec certitude, par Sa force et dès à présent, parmi le nombre des « vainqueurs » ; par Sa Miséricorde et Sa Grâce, nous serons bientôt dans la compagnie bénie de ceux qui seront assis auprès de Christ sur Son trône ; Il est Lui-même vainqueur et est assis sur le trône de Son Père, à la droite de Dieu, pour l'éternité !

      1 Corinthiens 10

      1 Corinthiens 11

      17 L'apôtre dénonce les désordres constatés chez les Corinthiens, lors de leur participation au repas du Seigneur. Si les ordonnances de ce Dernier ne servent pas à nous sanctifier, nous aurons rapidement tendance à nous dégrader spirituellement. Si la pratique de Ses commandements ne nous améliore pas, elle finira par nous endurcir...

      Bien qu'unis en apparence, les Corinthiens étaient en fait divisés, tombant dans de nombreux schismes. Les chrétiens peuvent être dénués de toute communion fraternelle authentique, tout en pratiquant cependant une certaine charité mutuelle ; ils peuvent hélas rester longtemps dans cet état, cette situation étant favorable à la naissance de schismes...

      Il est possible de participer irrégulièrement au repas du Seigneur, avec une certaine insouciance : cela ne peut qu’alourdir notre culpabilité.

      Beaucoup de Corinthiens aisés semblaient s’être mal comportés à la table du Seigneur, ou lors de certaines agapes, ces deux types de repas bien distincts, ayant lieu en même temps. Les riches avaient une attitude méprisante envers les pauvres : ils mangeaient et buvaient en priorité ce qu’ils avaient préparé, avant que les pauvres ne puissent accéder à ces repas ; certains n'avaient pas suffisamment, alors que d'autres en avaient trop... Ce repas, destiné à fortifier les liens d'amour mutuel et d'affection, était alors une source de désaccords et de désunions.

      Nous devons prendre garde à ce que notre comportement à la table du Seigneur, ne puisse souffrir d’aucune légèreté de conduite, face à cette institution sacrée. Le repas du Seigneur n'est pas une occasion de gloutonnerie ou d'ivrognerie ; ne souligne-t-il pas parfois hélas, l’orgueil ou l’hypocrisie, chez le « justifié » ?

      Ne pratiquons jamais certaines formes d'adoration, qui n’ont d’apparence, que l’extérieur ; regardons plutôt l’état de notre cœur !

      23 L'apôtre décrit l'ordonnance sacrée de la cène, qui lui avait été révélée par le Seigneur. Les éléments visibles de la cène sont le pain et le vin. Quand on participe à ce repas, on mange du pain ; ce dernier « représente » le corps du Seigneur. Ceci expose clairement la pensée de l'apôtre, qui excluait toute transformation de cette nourriture en chair.

      Matthieu nous rapporte que notre Seigneur a invité tous Ses disciples à boire de la coupe, Matthieu 26:27, mentionnant par ce verset, qu'aucun croyant ne devait être privé de la coupe. Ces éléments, le pain et le vin, représentent le corps brisé et le sang versé de Christ, avec tous les bienfaits qui découlent pour nous, de Sa mort et de Son sacrifice.

      Notre Sauveur prit le pain et la coupe, rendit grâces et présenta ces éléments à Ses disciples. Ces derniers n’avaient ensuite qu’à manger de ce pain et boire de cette coupe, en mémoire de Christ. Ces actes visibles ne sont pas les plus importants, ils ne représentent pas toute la signification de cette sainte ordonnance. Ceux qui y participent, doivent considérer Jésus en tant que Seigneur et Maître de leur Vie : ils peuvent s’approcher de Lui et vivre « en » Lui. Tels sont ici décrits, les buts de cette ordonnance.

      La cène doit être prise en mémoire de Christ, pour que nous gardions à l’esprit qu'Il est mort pour nous et qu’Il intercède pour nous, en vertu de Sa mort, à la droite de Dieu. Il ne s’agit pas simplement de se souvenir de Christ, de Son œuvre et de toutes Ses souffrances, mais de célébrer également Sa Grâce, nécessaire à notre rédemption.

      Nous déclarons par ce repas que la mort du Seigneur est à la base de notre vie spirituelle, qu’elle est la source de tous nos réconforts et de notre espérance. Dans une telle déclaration, nous glorifions Christ et témoignons de Sa mort, acceptant Son sacrifice comme rançon de nos péchés.

      Le repas du Seigneur n'est pas une ordonnance épisodique, il doit être pratiqué régulièrement. L'apôtre souligne devant les Corinthiens, le danger de prendre ce repas de manière inconsidérée, ou en étant dans une situation de péché, tout en déclarant confirmer et renouveler l'alliance avec Dieu. Il n'y a aucun doute : cela engendre une grande culpabilité, et rend ceux qui agissent ainsi, redevables de jugements spirituels.

      Cela ne doit pas décourager les croyants « timides » de participer à cette sainte ordonnance. Le Saint-Esprit n’a jamais voulu que ce texte soit transmis pour dissuader les véritables chrétiens d’accomplir leur devoir en ce sens, bien que le diable les en ait parfois dissuadés.

      L'apôtre s'adressait aux chrétiens, les avertissant de se méfier des jugements par lesquels Dieu punissait Ses serviteurs qui l'offensaient. Mais malgré ces châtiments, Dieu rappelle Sa Miséricorde : Il punit souvent ceux qu'Il aime. Il vaut mieux subir l’épreuve ici-bas, plutôt que d'être spirituellement misérable, à jamais...

      L'apôtre indique quel est le devoir de ceux qui s’approchent de la table du Seigneur : un examen de conscience est essentiel pour participer correctement à cette sainte ordonnance. Si nous prenons la peine de chercher au fond de nous-mêmes tous nos manquements, pour les confesser à Dieu, nous pourrons ainsi éviter Ses jugements.

      L'apôtre termine par une mise en garde relative aux irrégularités dont les Corinthiens étaient coupables, devant la table du Seigneur. Que chacun puisse considérer cet avertissement, de façon à ne pas venir présenter un culte provocant devant Dieu, ce qui ne pourrait qu’attirer un jugement sévère.

      1 Corinthiens 15

      1 Corinthiens 16

      2 Timothée 4

      Apocalypse 1

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