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Actes 26.22

Mais ayant été secouru par l'aide de Dieu, je suis vivant jusqu'à ce jour, rendant témoignage aux petits et aux grands, et ne disant rien que ce que les Prophètes et Moïse ont prédit devoir arriver.
Mais, grâce à l'aide de Dieu, j'ai continué jusqu'à aujourd’hui de rendre témoignage devant les petits et les grands. Je ne dis rien d’autre que ce que les prophètes et Moïse ont déclaré devoir arriver :
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      1 Samuel 7

      Esdras 8

      31 Des ennemis attendaient les Juifs, pour les attaquer durant leur voyage vers Jérusalem, mais Dieu les protégea. Même les périls communs que nous pouvons encourir, lors de nos déplacements, doivent nous inciter à recommander notre sort à Dieu, par la prière ; nous devons ensuite Lui exprimer notre reconnaissance et nos actions de grâce, pour Sa protection accordée. Combien devons-nous remercier le Seigneur de nous avoir gardés durant le pèlerinage de notre vie, quand nous avons traversé la vallée de l'ombre de la mort, hors de portée de tous nos ennemis, dans la joie incessante de Le connaître !

      Parmi les sacrifices préparés par les Juifs, se trouvait celui « pour le péché ». L'expiation de nos fautes nous permet de bénéficier pleinement de la Grâce ; notre spiritualité ne sera vraiment sereine, que lorsque nos péchés seront effacés et que nous serons en paix avec Dieu.

      Nous avons ici un parallèle avec la marche de l'église : les expressions utilisées dans ce texte, peuvent s'appliquer au salut des pécheurs ; ensuite, dans le cheminement spirituel de la sanctification, ces rachetés pourront entamer leur pèlerinage vers la Jérusalem céleste, sous la protection de leur Dieu, leur Sauveur !

      Psaumes 18

      Psaumes 66

      Psaumes 118

      Psaumes 124

      1

      La délivrance de l'église. (Psaumes 124:1-5)
      Reconnaissance pour cette délivrance. (Psaumes 124:6-8)

      Dieu permet quelquefois que les siens soient éprouvés, de façon à manifester Sa puissance au travers de leur délivrance.

      Heureux sont ceux qui ont pour Dieu l’Éternel, le Dieu de toute plénitude. En plus de ces qualités qui s'appliquent à toutes les délivrances, de nos jours comme aux temps anciens, nous devrions garder à l'esprit la pensée de la grande œuvre de rédemption, en Jésus, par laquelle les croyants sont arrachés à l'emprise de Satan.

      Matthieu 17

      Luc 16

      Luc 24

      Jean 1

      Jean 3

      14 Jésus-Christ est venu ici-bas pour nous sauver ; Il nous a « guéris » (du péché), comme l’étaient les enfants d'Israël, lorsqu’ils étaient piqués par des serpents venimeux : ils furent guéris en levant les yeux vers le serpent d'airain, Nombres 21:6-9.

      Nous pouvons remarquer à ce propos, la nature mortelle et destructrice du péché. Demandez aux consciences repentantes, interrogez des pécheurs condamnés, ils vous diront combien peuvent être séduisants les attraits du péché, mais qu'à la fin, ce dernier « mord » comme un serpent. Il y a cependant un remède puissant contre cette maladie fatale : dans l'évangile, Christ est clairement mis en évidence, Il est Celui qui offre le salut. Celui que nous avons offensé est en réalité notre Paix, le seul moyen d'obtenir la guérison c'est de croire en Lui.

      Pour certains, aussi léger que puisse être leur mal, leur péché, ou quelle que soit la méthode de guérison offerte par Christ, s'ils ne veulent pas Le recevoir en leur cœur, ils courent à la ruine.

      Jésus dit : « regarde et sois sauvé, regarde et vis » ! Levez les « yeux de votre foi » vers Christ crucifié. Tant que nous n’aurons pas franchi ce pas, nous ne serons pas guéris, mais nous serons toujours agressés par les flèches de Satan, donc dans un état de mort.

      Jésus-Christ est venu pour nous sauver, en endossant nos péchés, afin que nous ne tombions pas sous la sentence de la loi divine. Tel est le message de l'Évangile, la véritable bonne nouvelle ! C’est cela l'Amour de Dieu, donnant son Fils pour le monde. Dieu a véritablement aimé le monde, d’un Amour incomparable. Contemplez, et soyez émerveillés de voir que ce grand Dieu ait pu aimer un tel monde indigne ! Notre grand devoir, en entendant l'Évangile, consiste à croire en Jésus-Christ. Dieu l'ayant donné pour être notre Prophète, notre Sacrificateur, et notre Roi, nous devons nous soumettre à Lui, afin d’être sauvés, tout en gardant Ses enseignements. Voici l’aspect merveilleux de l'Évangile : quiconque croit en Christ, ne périra pas, mais aura la vie éternelle ! Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec Lui-même, le sauvant ainsi. Le monde ne peut être sauvé que par Christ ; il n'y a de salut en aucun autre.

      Tout ce texte nous révèle le bonheur spirituel des véritables croyants. Celui qui croit en Christ n'est pas condamné : bien qu'il ait été peut-être auparavant un grand pécheur, il n'est cependant pas traité par Dieu selon ses fautes !

      Jean 5

      39 Les Juifs considéraient que la vie éternelle leur était révélée par les Écritures, et qu'ils la possédaient, parce qu'ils avaient la Parole de Dieu entre leurs mains.

      Jésus les invite à fouiller les Écritures avec plus d'assiduité et d'attention : « vous sondez les Écritures parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle ». Le Juifs sondaient en effet les Écritures, mais uniquement pour se glorifier personnellement...

      Il est possible de constater que certaines personnes ont une grande connaissance des Écritures, tout en étant cependant étrangères à la puissance de ces Dernières. On peut interpréter le message du Seigneur, « sondez les Écritures » sous la forme d'un appel : « vous déclarez recevoir et croire l'Écriture, qu'Elle en soit juge » ! Il est également commandé aux chrétiens, de sonder les Écritures : ils doivent non seulement les lire ou les entendre, mais ils doivent en plus les sonder, ce qui doit dénoter une certaine assiduité dans leur examen et leur étude.

      Nous devons sonder les Écritures avec une certaine « perspective céleste », un but final : « parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle ». Nous devons sonder les Écritures pour Christ : Il est en effet le Chemin nouveau et vivant qui conduit à cette fin.

      Au témoignage de Christ envers les Juifs, s’ajoutent des reproches pour leur incrédulité et leur méchanceté, ainsi que leur négligence, quant à la doctrine céleste. Il leur reproche également leur manque d'amour pour Dieu.

      Seules les âmes contrites peuvent avoir la vie en Jésus-Christ. Nombreux sont ceux qui professent hautement leur piété et qui, cependant, manquent d'amour pour Dieu, et négligent la Personne de Christ, en méprisant Ses commandements. L'amour que nous éprouvons pour Dieu doit être vivant, actif en notre cœur : il sera alors accepté.

      Les Juifs sous-estimèrent Christ, ils le tournèrent en dérision, s’admirant et se surestimant eux-mêmes. Comment de telles personnes peuvent-elles croire, quand elles acclament les hommes et en font leurs idoles ?

      Alors que Christ et Ses disciples sont seuls dignes d’être suivis, comment les orgueilleux peuvent-ils croire, quand ils n’ont de plus grande ambition que d’étaler leur apparente bonne conduite ?

      Actes 3

      22 Nous trouvons dans ce texte des phrases lourdes de sens, destinées à prévenir les Juifs des terribles conséquences de leur incrédulité, en particulier envers les paroles que Moïse, leur prophète favori, avait prononcées ; par un prétendu zèle, ils étaient prêts à repousser le Christianisme, et même à tenter de le détruire.

      Christ est venu dans le monde pour y apporter Sa bénédiction, en particulier par Son Esprit. Il est venu pour nous bénir, en nous détournant de nos iniquités, et en nous sauvant de nos péchés. Nous sommes hélas, par nature, attachés au péché ; le dessein de la Grâce divine est de nous en détourner, afin que nous puissions, non seulement l'abandonner, mais en plus, le détester. Que personne ne puisse penser pouvoir être heureux en continuant à pécher : Dieu déclare en effet que Sa bénédiction demeure sur celui qui se détourne de toute iniquité.

      Que personne n’estime comprendre ou croire l'évangile, s'il ne recherche qu’à être délivré de la punition du péché, sans en attendre le bonheur d'en être vraiment affranchi. Que personne ne puisse espérer se détourner de son péché, si ce n'est pas en croyant en Christ, et en Le recevant en tant que Fils de Dieu, Celui qui est Sa Sagesse, Sa Justice, Sa Sanctification et Sa Rédemption !

      Actes 10

      Actes 14

      19 Remarquez à quel point la rage des Juifs, à l’encontre de l'Évangile de Christ, était manifeste. Le peuple lapida Paul, dans un grand tumulte. Lorsqu’on trouve autant de mauvais penchants dans un cœur corrompu, on constate d’une part que l’homme éprouve de grande difficultés à s’éloigner du mal, alors que d’autre part, il « glisse » avec une grande facilité vers la corruption...

      Si Paul avait été Mercure, il aurait été vraisemblablement adoré par le peuple ; mais en tant que fidèle serviteur de Christ, il fut lapidé et jeté hors de la ville. Ces tortionnaires se soumirent facilement à leurs vains préjugés, détestant entendre la Vérité et l'Amour prônés par l’Évangile.

      Tous ceux qui sont convertis ont besoin d'être affermis dans la foi ; tout ce qui est planté a besoin d'être bien enraciné. Le rôle des serviteurs de Dieu consiste aussi bien à établir des disciples dans l’église, que « d'éveiller » les pécheurs. Il n’y a que la Grâce de Dieu qui puisse établir avec efficacité de nouvelles âmes pour annoncer l’Évangile. Il est vrai que les futurs disciples de Christ devront s’attendre à traverser beaucoup d’afflictions, mais il est encourageant de savoir qu’ils seront gardés par la main divine.

      La Personne qui possédait la Puissance et la Grâce, (verset Actes 14:23)*, et à Qui étaient recommandés les convertis et les églises naissantes, était manifestement le Seigneur Jésus, « en qui ils avaient cru ». En fait, c'était un acte d'adoration ! La louange de tout ce qui nous pousse à pratiquer le bien que nous pouvons faire, doit en toutes circonstances être imputée à Dieu ; c'est Lui, qui non seulement œuvre en nous, à la fois pour le vouloir et le faire, mais qui fait concourir tout ce que nous accomplissons pour Lui, de manière prospère.

      Tous ceux qui aiment le Seigneur Jésus seront ravis d'entendre qu'Il a ouvert largement « la porte de la foi » à ceux qui étaient étrangers à Sa Personne et à Son salut. Comme les apôtres, faisons tout notre possible pour demeurer avec ceux qui connaissent et qui aiment le Seigneur !

      * Référence ajoutée par le traducteur.

      Actes 16

      25 Les consolations que Dieu procure à Ses serviteurs, lorsqu’ils traversent la tribulation, sont nombreuses et vraiment réconfortantes. Les véritables chrétiens sont beaucoup plus heureux que leurs ennemis, même si ces derniers sont prospères ! Quand nous sommes dans l’obscurité, ou dans les pires profondeurs, nous pouvons toujours crier à Dieu. Aucun lieu, aucun moment ne sont mal venus pour la prière, à condition que notre cœur recherche vraiment Dieu. Aucune épreuve, même douloureuse, ne doit entraver notre louange. Le christianisme, par son origine divine, nous incite à vivre dans l’intégrité.

      Paul s’adressa à haute voix au geôlier, pour lui dire de ne pas chercher à se tuer. Tous les avertissements de la Parole de Dieu concernant le péché et toutes ses facettes, convergent dans cette optique : « homme, femme, ne te châtie pas toi-même ; ne te meurtris pas toi-même ; ne pèche pas, car rien ne pourra davantage te nuire ». Même envers notre corps, nous sommes mis en garde contre tout péché qui pourrait lui faire du mal.

      La Grâce, en touchant le cœur, transforme les paroles du nouvel enfant de Dieu : elles expriment la bonté. Cette requête du geôlier était vraiment poignante ! Le salut de son âme devenait sa grande préoccupation ; il avait désormais dans le cœur des pensées totalement différentes. Il se souciait de son âme, si précieuse.

      Ceux qui sont profondément convaincus de péché et vraiment inquiets au sujet de leur salut, veulent s’approcher de Christ. Tel est, en quelques mots, le contenu de tout l'Évangile et de la Grâce : « crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille ». Le Seigneur bénit tellement cette parole des apôtres, que le geôlier fut tout de suite attendri et humilié. Il traita ceux-ci avec gentillesse et compassion, et professant sa foi en Christ, il fut baptisé en Son Nom, lui et sa famille.

      L'Esprit et la Grâce procurèrent à cet homme une foi si fervente que le moindre doute fut banni ; Paul et Silas savaient par le Saint-Esprit, que Dieu avait œuvré dans le cœur de ces personnes. Quand des pécheurs se convertissent ainsi, ils honorent et aiment ceux qu’ils méprisaient et détestaient auparavant ; ils cherchent alors à les soulager.

      Quand les fruits de la foi commencent à se manifester, les oppressions qui ont pu avoir lieu, se transforment alors en confiance et en joie dans le Seigneur.

      Actes 18

      Actes 20

      Actes 21

      Actes 23

      Actes 24

      Actes 26

      Actes 28

      23 Paul voulait persuader les Juifs de la véracité de tout ce qui concernait Jésus. Certains étaient « travaillés » par la Parole, alors que d'autres restaient endurcis dans leur refus de croire ; certains admiraient cette Lumière spirituelle, alors que d'autres fermaient leurs yeux. Le même genre de réaction a toujours existé lorsque l'Évangile a été prêché...

      Paul se sépara alors de ces Juifs, observant que le Saint-Esprit avait bien décrit leur incrédulité. Tous ceux qui entendent l'Évangile sans y porter une sérieuse attention, devraient trembler devant la ruine spirituelle qui les guette ; en effet, qui pourra les « guérir du péché », si Dieu n’intervient ?

      Ces Juifs eurent ensuite beaucoup de discussions entre eux. De nombreuses personnes font de grands raisonnements, tout en restant néanmoins dans l’erreur. Elles sont parfois en désaccord avec leur entourage, mais ne veulent pas cependant céder à l’évidence de la Vérité. En fait, elles ne peuvent être convaincues par le message de l’Évangile qu’elles entendent, sans que la Grâce de Dieu n’ouvre leur esprit.

      Si nous pouvons éprouver de la tristesse devant l’attitude de tels contempteurs, nous devons néanmoins nous réjouir que le salut de Dieu soit envoyé à d'autres, qui eux, le recevront ! Si nous faisons partie de cette dernière catégorie, nous devons être reconnaissants envers Celui qui nous a apporté ce salut.

      L'apôtre est resté fidèle à son principe faire connaître et ne prêcher rien d'autre que Christ, Christ crucifié. Les chrétiens qui sont tentés de s'écarter de leur « devoir », doivent reconsidérer leur situation en se posant ces questions : ma nouvelle orientation concerne-t-elle le Seigneur Jésus ? Que va-t-elle réellement m’apporter, quels en seront les impacts dans ma marche spirituelle avec Lui ?

      Paul n'a pas vanté ses propres mérites, mais il a prêché Christ, sans éprouver aucune honte pour l'Évangile. Bien que l’opportunité de son témoignage ait été relativement courte, il put prêcher sans être dérangé. Même si cette « ouverture spirituelle », (son témoignage), fut éphémère, personne ne put la fermer ; pour beaucoup ce fut une prédication efficace, puisqu'il est dit qu'il y avait des saints, même dans la maison de César, Philippiens 4:22.

      Nous apprenons aussi dans Philippiens 1:13, comment la Providence divine dirigea, par l’emprisonnement de Paul, la diffusion de l'Évangile. Non seulement les Romains, mais toute l'église de Christ encore aujourd’hui, même dans les endroits les plus reculés du globe, ont une véritable raison de bénir le Seigneur, pour le fait que Paul, au plus fort de sa maturité et de son expérience spirituelle, ait été détenu prisonnier et qu’il ait pu ainsi annoncer l’Évangile. C'était de sa prison, de sa main probablement enchaînée à celle du soldat qui le gardait, que l'apôtre écrivit ses épîtres aux Éphésiens, aux Philippiens, aux Colossiens, et peut-être aux Hébreux ; ces lettres témoignaient peut-être plus que toutes les autres, de l'amour chrétien dont son cœur débordait, et l'expérience spirituelle qui animait son âme.

      Le croyant du temps présent peut ressentir éventuellement moins de joie céleste que l'apôtre Paul, mais chaque partisan du Sauveur est également sûr de pouvoir jouir jusqu’au terme de sa vie, de la sécurité et de la paix spirituelles. Cherchons à vivre de plus en plus dans l'Amour du Sauveur ; œuvrons de façon à Le glorifier dans tous nos faits et gestes ; nous serons alors avec certitude, par Sa force et dès à présent, parmi le nombre des « vainqueurs » ; par Sa Miséricorde et Sa Grâce, nous serons bientôt dans la compagnie bénie de ceux qui seront assis auprès de Christ sur Son trône ; Il est Lui-même vainqueur et est assis sur le trône de Son Père, à la droite de Dieu, pour l'éternité !

      Romains 3

      21 L'homme coupable doit-il rester indéfiniment sous le coup de la colère divine ? La « blessure » de ses péchés est-elle incurable ? Non ! Béni soit Dieu, une autre voie a été ouverte pour lui, par la Justice divine ! Dieu a décrété cette Justice, qu’Il accorde au pécheur, par la foi en Jésus-Christ ; ce Nom signifie « Sauveur oint ».

      La foi qui justifie, désigne Christ en tant que Sauveur, dans Ses trois fonctions : Prophète, Sacrificateur, et Roi ; cette Justification nait de la confiance en Jésus, en l'acceptant, et en s'attachant à Lui : les Juifs, comme les Gentils, sont les bienvenus devant Dieu, par le biais de Christ. Il n'y a pas de différence entre eux : cette Justice s’adresse à tous ceux qui croient ; Elle leur est non seulement offerte, mais Elle est « posée » sur eux, telle une couronne, ou une robe. Il s’agit de la Grâce, elle est gratuite, simplement par miséricorde ; rien en nous ne peut nous faire mériter cette faveur divine !

      Si nous pouvons disposer gratuitement de la Grâce, Christ l'a toutefois acquise, Il en a payé le prix. La foi considère spécialement le sang de Christ, car c'est ce sang qui procure l'expiation de nos fautes. Dans ces états de faits, Dieu déclare Sa Justice. Il est clair qu'Il abhorre le péché, car seul le sang de Christ pouvait Le satisfaire. Sa justice ne serait pas parfaite s’Il voulait réclamer la dette de nos fautes, alors que le Garant (Christ) l'a payée ; Dieu a accepté ce « paiement » en toute satisfaction !

      2 Corinthiens 1

      2 Timothée 3

      2 Timothée 4

      Apocalypse 11

      Apocalypse 15

      Apocalypse 20

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