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Esdras 6.9

וּמָ֣ה חַשְׁחָ֡ן וּבְנֵ֣י תוֹרִ֣ין וְדִכְרִ֣ין וְאִמְּרִ֣ין ׀ לַעֲלָוָ֣ן ׀ לֶאֱלָ֪הּ שְׁמַיָּ֟א חִנְטִ֞ין מְלַ֣ח ׀ חֲמַ֣ר וּמְשַׁ֗ח כְּמֵאמַ֨ר כָּהֲנַיָּ֤א דִי־בִירֽוּשְׁלֶם֙ לֶהֱוֵ֨א מִתְיְהֵ֥ב לְהֹ֛ם י֥וֹם ׀ בְּי֖וֹם דִּי־לָ֥א שָׁלֽוּ׃

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      Exode 29

      38 Chaque matin, un agneau devait être offert sur l'autel et un autre, chaque soir. C'est le type même d'intercession que fait Christ, en permanence, pour Son église. Bien qu'Il se soit offert Lui-même en sacrifice une fois pour toutes, cette intercession de notre Sauveur est une offrande continuelle. Cela nous enseigne à offrir également à Dieu des sacrifices spirituels, à savoir, nos prières et nos louanges quotidiennes, matin et soir. Notre culte journalier est notre occupation quotidienne la plus utile, celle qui nous apporte le plus d'agrément. Un temps doit être réservé à la prière, comme nous le faisons quotidiennement pour nos repas.

      Ceux qui ne s'approchent pas chaque jour du Trône de la Grâce, privent leur âme de nourriture ; la constance dans la piété ne mène qu'au bien-être spirituel de notre être.

      Lévitique 1

      3 Dans les ordonnances données par le livre du Lévitique, les mystères du monde spirituel sont représentés par des éléments de la nature : les pratiques qui vont suivre, relatives aux sacrifices et aux offrandes, en sont une représentation. Sans cette idée sous-jacente, ces cérémonies sembleraient n'avoir aucun sens. Dans ces éléments, nous trouvons une représentation des souffrances du Fils de Dieu, sacrifié pour les péchés du monde entier. Le corps brûlé de l'animal, n'était qu'une piètre représentation du châtiment éternel que nous méritions tous ; en fait, c'est notre Seigneur Jésus qui a supporté corps et âme cette malédiction, lorsqu'Il est mort sous le poids de nos iniquités.

      Remarquons bien les éléments suivants : - La bête à sacrifier devait être sans défaut. Cela signifie que Christ était pur et parfait, capable de rendre sain Son peuple racheté. - La personne offrant le sacrifice devait le faire sans contrainte. Tout acte de piété, destiné à plaire à Dieu, doit être accompli avec amour. Christ s'est Lui-même volontairement offert, par amour pour nous. - La bête devait être offerte à la porte du tabernacle, sur l'autel de bronze des sacrifices. Cette offrande était ainsi sanctifiée : c'est une image du pécheur, incapable d'entrer en communion avec Dieu, sans être sanctifié par un sacrifice. - Celui qui offrait le sacrifice devait apposer sa main sur la tête de la victime : cela signifiait qu'il souhaitait que son offrande soit bien acceptée. - Le sacrifice devait être exécuté devant l'Éternel, selon un rite et une manière bien précis, en vue d'honorer Dieu. Cela signifie aussi pour les chrétiens, qu'ils doivent sacrifier tout ce qui vient de la chair : les affections corrompues comme les convoitises. - Les sacrificateurs devaient épandre le sang sur l'autel ; le sang étant la vie, c'est par lui que le péché pouvait être expié. C'est une image de la purification et de l'apaisement de nos consciences par l'aspersion du sang de Jésus-Christ, et ce par le biais de la foi. - La bête sacrifiée devait être divisée en plusieurs morceaux, pour être ensuite brûlée sur l'autel. Ce sacrifice consumé est aussi une image des horribles souffrances de Christ ; c'est également un modèle pour les chrétiens, qui doivent offrir leur être, dans le « feu de la sainteté », donnant ainsi leur esprit, leur âme et leur corps à Dieu. - Il est mentionné que le sacrifice était d'odeur agréable à l'Éternel : il en a été de même pour Christ qui est mort, en toute obéissance à Dieu, en vue de Lui offrir un sacrifice parfait ; les sacrifices spirituels des chrétiens ne peuvent être acceptés par Dieu qu'au travers de Christ, 1Pierre 2:5.

      10 Ceux qui ne pouvaient offrir un taureau, pouvaient apporter un mouton ou une chèvre ; quant à ceux qui ne pouvaient offrir aucun de ces animaux, ils avaient l'agrément divin s'ils amenaient une tourterelle ou un pigeon. Ces créatures n'étaient sélectionnées pour être sacrifiées, que si leur caractère était doux, calme et inoffensif ; cela nous rappelle l'innocence et l'humilité que l'on rencontrait dans la personne de Christ, ici-bas et qui devrait se trouver également chez les chrétiens.

      L'offrande du pauvre était également une image de l'expiation faite par Jésus-Christ, elle avait autant de valeur que la plus coûteuse : elle exprimait une réelle repentance, la foi et le dévouement à Dieu. Nous n'avons aucune excuse si nous négligeons notre devoir dans le service divin. De même qu'un Israélite pouvait offrir un taureau ou une chèvre, nous pouvons offrir à Dieu, qui Le premier, nous a déjà donné, le sacrifice de notre cœur brisé, ou celui de notre louange et de nos remerciements. Plus nous nous consacrons au service divin, plus nous nous engageons pour Lui, cherchant toute occasion pour accomplir de notre mieux, Sa volonté. En toutes choses Dieu pourvoit aux éléments nécessaires pour Son service, que ce soit le temps ou les moyens ; là où la providence divine a donné à l'homme une opulence de richesse, Dieu n'acceptera pas d'offrande qui ne soit faite avec un cœur contrit.

      Consacrons-nous, corps et âme, à Son service, quelle qu'en soit la difficulté requise ; entreprenons, accomplissons et souffrons pour notre Seigneur !

      Lévitique 2

      1

      L'offrande de farine. (Lévitique 2:1-11)
      L'offrande des premiers fruits. (Lévitique 2:12-16)

      Les offrandes de fleur de farine peuvent, dans un certain sens, être une image de Christ : Dieu nous a en effet présenté Jésus, comme étant le Pain de vie, pour nos âmes ; cela souligne aussi notre obligation de reconnaissance envers Dieu, ainsi que la pratique des bonnes œuvres, pour les bienfaits de Sa Providence. Le terme de « gâteau » était, et est toujours actuellement utilisé pour définir plusieurs sortes de mets. La plus grande partie de cette offrande était destinée à être consommée, à titre de nourriture et non brûlée. Les offrandes de gâteau ont été décrites après celles qui devaient être brûlées : si nous ne portons aucun intérêt au sacrifice de Jésus-Christ et si notre cœur n'est pas consacré à Dieu, aucune offrande de notre part, ne peut être acceptée par Lui.

      Le levain est le symbole de l'orgueil, de la malice et de l'hypocrisie ; le miel représente quant à lui, le plaisir sensuel. Le « levain » est en opposition directe avec l'humilité, l'amour et la sincérité, ces trois dernières choses étant approuvées par Dieu ; elles poussent les hommes à l'exercice de la piété et à la pratique des bonnes œuvres.

      Christ, dans Son sacrifice, était totalement dénué des différents « attributs » du levain ; Sa vie de souffrance et Son agonie étaient en totale opposition avec les plaisirs du monde. Son peuple est appelé à Le suivre et à Lui ressembler.

      12 Le sel est présent dans toutes les offrandes. Dans ce texte, Dieu laisse entendre aux Israélites que vu leur état de cœur, leurs sacrifices sont sans « saveur ». Tous les actes pieux doivent âtre accomplis avec un esprit vénéré. Le christianisme est le « sel » de la terre. Des instructions sont données au sujet de l'offrande des prémices. Si, après avoir eu une bonne récolte, un homme, dans un esprit de reconnaissance à Dieu, décide de Lui présenter une offrande, il doit alors Lui apporter ses premiers épis. Quelque soit l'offrande faite à Dieu, elle doit être composée de ce qu'il y a de meilleur, même si dans le cas du peuple d'Israël, certains épis n'étaient pas encore tout à fait mûrs. De l'huile et de l'encens devaient être ajoutés à cette offrande. La sagesse et l'humilité doivent agrémenter l'âme et le service des jeunes, afin de les rendre « agréables », par leurs « prémices », aux yeux de Dieu. Ce Dernier aime des premiers fruits de l'Esprit ainsi que la manifestation d'une piété et d'un engagement précoces.

      Le saint Amour divin est le « feu » par lequel toutes nos offrandes doivent être consumées. L'encens qui devait accompagner les offrandes, est une image de la médiation et de l'intercession de Christ, par Lequel, tout notre service pieux est agréé. Si toutes les ordonnances de ce texte sont aujourd'hui obsolètes, nous devons bénir Dieu de nous les avoir laissées dans Sa Parole.

      Toute cette excellence, dans les offrandes de l'époque, se retrouve en Christ, dans Son œuvre de Médiateur qui elle, est toujours d'actualité ! Notre dépendance à Son égard doit être entière : nous ne devons pas quitter Christ des yeux dans tout ce que nous accomplissons, si nous voulons que notre piété soit agréée par Dieu.

      Lévitique 9

      Nombres 15

      22 Bien que l'ignorance puisse excuser, dans certaines limites, quelques-uns des péchés, elle ne peut justifier ceux qui ont connu la volonté du Seigneur sans s'y soumettre. David priait pour être purifié de ses fautes inavouées, pour les péchés qu'il aurait pu commettre par ignorance. Ce type d'iniquité sera plus tard pardonné, au travers de Christ, le grand Sacrificateur qui s'est offert Lui-même pour tous, sur la croix, lorsqu'Il s'est écrié : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font ».

      Cette ordonnance divine sur le péché par ignorance, s'applique même aux « gentils », car à l'époque, les étrangers qui vivaient parmi les enfants d'Israël pouvaient également en bénéficier.

      30 Ceux qui désobéissent délibérément à l'Éternel et Sa Gloire, sont des pécheurs présomptueux. Il n'y a pas de péché plus scandaleux. Celui qui désobéit aux commandements divins s'oppose à Dieu, tout en méprisant Sa Parole. Les pécheurs orgueilleux méprisent cette dernière, s'estimant eux-mêmes trop grands, trop bons et trop sages pour y obéir. L'exemple de ce type de conduite nous est ici relaté : il consiste à ne pas obéir au commandement de respecter le sabbat. La faute consista à ramasser du bois de chauffage, alors qu'il avait été ordonné au peuple de le faire le jour qui précédait celui du repos, Exode 16:23. C'était un affront à la foi contre la Loi et contre l'Éternel. Dieu est en effet jaloux quant à l'honneur du jour du sabbat et ne laissera pas impuni celui qui le transgressera, quel qu'en soit le motif. Dans ce texte, l'Éternel a voulu que cette punition soit un exemple pour tout le peuple, en montrant par là l'importance de la sainteté du sabbat. Nous pouvons être assurés que le péché ne sera jamais laissé impuni : au jour du Jugement il sera évoqué par la Justice divine.

      Le repos du sabbat est un ordre divin, que seuls les pécheurs, au cœur orgueilleux et incrédule, osent transgresser, plutôt que de soumettre à l'enseignement du Saint Esprit et de la Parole de vérité.

      Voici toute la différence entre celui qui a été pris à ramasser du bois de chauffage dans le désert, pendant le sabbat et celui qui respecte la sainteté de ce jour, ne voulant aucunement bénéficier des avantages du travail que son âme pourrait accumuler.

      Travailler le jour du repos du Seigneur, est synonyme de gaspillage de temps, d'argent et de force : tout cela n'est que péché. La richesse peut s'acquérir par des moyens peu avouables, mais dans ce cas elle ne viendra pas seule : des conséquences funestes surgiront alors.

      La poursuite du péché mène à la ruine !

      Nombres 28

      1

      Les offrandes, les sacrifices journaliers. (Nombres 28:1-8)
      L'offrande du sabbat et des débuts de mois. (Nombres 28:9-15)
      Les offrandes de la Pâque, le jour des prémices. (Nombres 28:16-31)

      Dieu considéra qu'il était bon de répéter la loi sur les sacrifices : Il s'adressait en fait à une nouvelle génération du peuple d'Israël. Il s'agissait en effet pour ce dernier de rester en paix avec l'Éternel, son protecteur, en particulier lors des guerres qu'il allait entreprendre avec ses différents ennemis. Le sacrifice journalier qui devait être rendu s'appelait l'holocauste perpétuel.

      La Parole nous demande de prier sans cesse : nous devons le faire solennellement au moins chaque matin et chaque soir, en adressant à Dieu nos requêtes et nos louanges.

      Rien n'était ajouté, sinon le vin, qui devait être en réalité, une boisson forte : cela nous enseigne qu'il nous faut servir Dieu de notre mieux. C'était, en quelque sorte, une image du sang de Christ : aujourd'hui, dans l'église, le vin est le mémorial de ce sang ; il en est de même pour le sang des martyrs, offert en libation pour le sacrifice et le service de notre foi, Philippiens 2:17.

      9 À chaque sabbat, en plus des deux agneaux offerts pour l'holocauste perpétuel, il fallait en offrir deux autres.

      Cela nous enseigne qu'il faut redoubler de dévotion, le jour du sabbat, conformément à ce que ce jour spécial requiert. Le repos du sabbat doit être observé, afin de se consacrer pleinement aux activités de cette journée particulière. Les offrandes de la « nouvelle lune » montrent la reconnaissance que les enfants d'Israël devaient manifester pour les prémices que la terre leur offrait : quand nous nous réjouissons des bénédictions que la Providence nous accorde, nous devons avoir une attention toute particulière au sacrifice de Christ, ce don merveilleux de Sa grâce, la source même de notre joie.

      L'adoration à chaque nouvelle lune est en quelque sorte une image de celle faite chaque Dimanche, de nos jours, au temps de l'évangile, Esa 66:23. De même que la lune tire sa lumière du soleil, l'église tire la sienne de Jésus Christ, le « Soleil » de droiture qui rayonne au sein de l'assemblée !

      16 Les sacrifices qui sont mentionnés dans ce chapitre nous rappellent l'efficacité permanente du Sang de Jésus Christ et la dépendance incessante en Sa personne, qui en résulte.

      Qu'il s'agisse des urgences professionnelles, des situations périlleuses ou même des moments de prospérité, rien ne devrait nous faire négliger nos devoirs religieux ; tout ce que nous faisons pour le Seigneur doit être fait avec Son aide et, une fois ces tâches accomplies, il nous faut Le remercier ! Tout doit être fait dans un esprit de repentance, avec foi et amour pour Jésus, afin que l'ensemble de nos actes produise un témoignage de sainteté véritable, vis-à-vis de tous les hommes ; s'il en était autrement, Dieu abhorrerait tous nos services inhérents à la piété.

      Christ est capable de satisfaire nos besoins journaliers, mensuels, annuels et ce, dans toutes les circonstances que nous traversons !

      1 Chroniques 9

      Esdras 6

      Psaumes 50

      Esaïe 49

      Marc 9

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