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Hébreux 9.19

En effet, après que Moïse eut déclaré à tout le peuple tous les commandements de la loi, il prit le sang des veaux et des boucs, avec de l'eau et de la laine écarlate, et de l'hysope, et en fit aspersion sur le livre lui-même et sur tout le peuple,
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      Exode 12

      Exode 24

      9 Les anciens virent le Dieu d'Israël ; ils entrevirent Sa gloire, mais quel que pût être l'objet de cette vision, ce ne fut qu'une représentation de ce qui ne pouvait se voir directement : en fait, Dieu se manifestait en vérité, parmi les Siens.

      Nous n'avons aucune description de cette représentation, à l'exception de ce qui se trouvait sous Ses pieds : c'était un ouvrage de saphir transparent. Sachons placer toutes les richesses de ce monde « sous nos pieds » et non dans nos cœurs !

      De même le croyant, de par son état, peut discerner clairement, au travers du visage de Jésus, toute la gloire de la Justice et de la Sainteté divine, beaucoup mieux qu'il ne pourrait le faire, s'il était sous le régime terrifiant du jugement ; par le Sauveur, nous avons la communion avec le Dieu saint.

      Lévitique 1

      3 Dans les ordonnances données par le livre du Lévitique, les mystères du monde spirituel sont représentés par des éléments de la nature : les pratiques qui vont suivre, relatives aux sacrifices et aux offrandes, en sont une représentation. Sans cette idée sous-jacente, ces cérémonies sembleraient n'avoir aucun sens. Dans ces éléments, nous trouvons une représentation des souffrances du Fils de Dieu, sacrifié pour les péchés du monde entier. Le corps brûlé de l'animal, n'était qu'une piètre représentation du châtiment éternel que nous méritions tous ; en fait, c'est notre Seigneur Jésus qui a supporté corps et âme cette malédiction, lorsqu'Il est mort sous le poids de nos iniquités.

      Remarquons bien les éléments suivants : - La bête à sacrifier devait être sans défaut. Cela signifie que Christ était pur et parfait, capable de rendre sain Son peuple racheté. - La personne offrant le sacrifice devait le faire sans contrainte. Tout acte de piété, destiné à plaire à Dieu, doit être accompli avec amour. Christ s'est Lui-même volontairement offert, par amour pour nous. - La bête devait être offerte à la porte du tabernacle, sur l'autel de bronze des sacrifices. Cette offrande était ainsi sanctifiée : c'est une image du pécheur, incapable d'entrer en communion avec Dieu, sans être sanctifié par un sacrifice. - Celui qui offrait le sacrifice devait apposer sa main sur la tête de la victime : cela signifiait qu'il souhaitait que son offrande soit bien acceptée. - Le sacrifice devait être exécuté devant l'Éternel, selon un rite et une manière bien précis, en vue d'honorer Dieu. Cela signifie aussi pour les chrétiens, qu'ils doivent sacrifier tout ce qui vient de la chair : les affections corrompues comme les convoitises. - Les sacrificateurs devaient épandre le sang sur l'autel ; le sang étant la vie, c'est par lui que le péché pouvait être expié. C'est une image de la purification et de l'apaisement de nos consciences par l'aspersion du sang de Jésus-Christ, et ce par le biais de la foi. - La bête sacrifiée devait être divisée en plusieurs morceaux, pour être ensuite brûlée sur l'autel. Ce sacrifice consumé est aussi une image des horribles souffrances de Christ ; c'est également un modèle pour les chrétiens, qui doivent offrir leur être, dans le « feu de la sainteté », donnant ainsi leur esprit, leur âme et leur corps à Dieu. - Il est mentionné que le sacrifice était d'odeur agréable à l'Éternel : il en a été de même pour Christ qui est mort, en toute obéissance à Dieu, en vue de Lui offrir un sacrifice parfait ; les sacrifices spirituels des chrétiens ne peuvent être acceptés par Dieu qu'au travers de Christ, 1Pierre 2:5.

      10 Ceux qui ne pouvaient offrir un taureau, pouvaient apporter un mouton ou une chèvre ; quant à ceux qui ne pouvaient offrir aucun de ces animaux, ils avaient l'agrément divin s'ils amenaient une tourterelle ou un pigeon. Ces créatures n'étaient sélectionnées pour être sacrifiées, que si leur caractère était doux, calme et inoffensif ; cela nous rappelle l'innocence et l'humilité que l'on rencontrait dans la personne de Christ, ici-bas et qui devrait se trouver également chez les chrétiens.

      L'offrande du pauvre était également une image de l'expiation faite par Jésus-Christ, elle avait autant de valeur que la plus coûteuse : elle exprimait une réelle repentance, la foi et le dévouement à Dieu. Nous n'avons aucune excuse si nous négligeons notre devoir dans le service divin. De même qu'un Israélite pouvait offrir un taureau ou une chèvre, nous pouvons offrir à Dieu, qui Le premier, nous a déjà donné, le sacrifice de notre cœur brisé, ou celui de notre louange et de nos remerciements. Plus nous nous consacrons au service divin, plus nous nous engageons pour Lui, cherchant toute occasion pour accomplir de notre mieux, Sa volonté. En toutes choses Dieu pourvoit aux éléments nécessaires pour Son service, que ce soit le temps ou les moyens ; là où la providence divine a donné à l'homme une opulence de richesse, Dieu n'acceptera pas d'offrande qui ne soit faite avec un cœur contrit.

      Consacrons-nous, corps et âme, à Son service, quelle qu'en soit la difficulté requise ; entreprenons, accomplissons et souffrons pour notre Seigneur !

      Lévitique 3

      6 Nous sommes ici en présence d'un texte interdisant toute consommation de graisse ou de sang par les Israélites. Tout comme la graisse, les rognons ne devaient pas non plus être mangés. Il était interdit de consommer du sang, car c'était la part réservée à Dieu, à chaque sacrifice. Ce Dernier ne voulait pas que le sang qui avait servi à l'expiation des péchés, soit utilisé à titre de mets commun, Heb 10:29 ; ceci s'applique également à nous, malgré le fait que notre péché ait été expié parfaitement par notre Sauveur. Cela permettait aux Juifs de bien faire la distinction entre les choses communes et celles qui étaient sacrées ; cela permettait aussi de les préserver de toute déviation idolâtre.

      Le peuple était ainsi bien imprégné par la solennité que représentaient le sang versé et la graisse brûlée des sacrifices. Christ, le Prince de Paix, nous donne cette paix par le sang de la croix. En Lui, le croyant est réconcilié avec Dieu ; et ayant cette paix de Dieu en son cœur, le racheté est tout disposé à la partager avec les hommes. Que le Seigneur fasse abonder Sa grâce, Sa Miséricorde et Sa paix à quiconque désire porter le nom de chrétien !

      Lévitique 14

      Lévitique 16

      15 Nous voyons dans ce texte, les deux grands privilèges de l'évangile : la rémission des péchés et le libre accès à Dieu, tous deux obtenus grâce à notre Seigneur Jésus !

      Considérez bien l'expiation qui était faite pour nos fautes : Christ a été à la fois l'Auteur et l'Objet de cette expiation ; Il est le Sacrificateur, le grand Sacrificateur, le Seul qui puisse obtenir la réconciliation avec Dieu pour les péchés des hommes. Comme Christ a été le « grand Sacrificateur », ainsi en est-il de Son Sacrifice, par lequel nous sommes sauvés. En effet, Il a tout accompli en ce qui concerne notre réconciliation avec Dieu. Les deux boucs utilisés pour la rémission des péchés étaient une image de l'œuvre rédemptrice de Jésus. Le bouc sacrifié était « Christ mourant pour nos péchés » ; celui qui était libéré, était une image de notre justification apportée par le Sauveur. Le texte mentionne que l'expiation n'était achevée que lorsque l'on « mettait » les péchés d'Israël sur la tête du bouc qui était relâché dans le désert, dans un site inhabité ; cet animal chassé représentait alors la complète rémission des péchés du peuple. Il portait sur lui toutes les iniquités. Ainsi en est-il de Christ, l'Agneau de Dieu, qui ôte le péché du monde, prenant les iniquités sur Lui-même, Jean 1:29. L'entrée du souverain sacrificateur dans le lieu très saint, était une image de notre « possibilité » d'accéder directement aux cieux, Heb 9:7. Ensuite, le souverain sacrificateur devait sortir du lieu très saint. Mais notre Seigneur Jésus, Lui, vit éternellement dans les cieux, intercédant pour nous continuellement auprès de Dieu. Nous sommes ici en présence des deux grandes vérités de l'évangile : la foi et la repentance.

      Par la foi, nous posons nos mains sur la « tête du sacrifice », nous appuyant sur Christ, le Seigneur de droiture, le Seul qui puisse faire l'expiation de nos péchés et nous procurer le pardon. Lors de la repentance, nos âmes sont attristées : non seulement par les déviations que peuvent amener certains plaisirs ici-bas, mais aussi, par la douleur engendrée par le péché et une vie constituée de luttes constantes. Nous sommes par contre assurés que si nous confessons nos péchés, Dieu est fidèle et juste pour nous pardonner nos iniquités et nous purifier de toute impiété. Par l'expiation, nous pouvons obtenir le repos de notre âme et toutes les merveilleuses libertés dont peuvent jouir les enfants de Dieu. Pécheur, prend le Sang de Christ pour sauver ton âme, ou alors tu ne pourras jamais voir Dieu en face, l'esprit dégagé de toute culpabilité. Prends ce sang, et par la foi, constate à quel point Il te réconcilie avec Dieu !

      Nombres 19

      Psaumes 51

      7 Purifie-moi avec de l'hysope, par le sang de Christ répandu sur mon âme, par une foi vivante, comme une eau de purification. Le sang de Christ est appelé le sang d'aspersion, Heb 12:24. Si ce sang de Christ lave tous les péchés, il lavera donc les nôtres Heb 10:2. Le psalmiste désire d'abord être purifié avant d'obtenir du réconfort ; si son péché, cause amère de souffrance, est ôté, il peut alors prier par la foi : « accorde-moi la paix afin que dans ma désolation je puisse être réconforté. Cache Ta face loin de mes péchés ; ôte toute trace de mes iniquités dans Ton saint livre ; efface-les et disperse-les, comme le sont les nuages, dispersés par les rayons du soleil.

      Le croyant aspire au renouvellement et à la sainteté autant qu'à la joie du salut. David a vu maintenant, plus que jamais, à quel point son cœur était mauvais et se lamente tristement de cet état ; il s'aperçoit qu'il n'est pas en son pouvoir de le modifier et demande ainsi à Dieu de le purifier.

      Quand le pécheur ressent ce besoin de changement nécessaire et constate que Dieu est capable de le faire, il commence par le Lui demander. L'auteur savait que par son péché il avait attristé le Saint-Esprit et avait ainsi provoqué son éloignement. Il ressentait une véritable épouvante. Il a prié pour obtenir le réconfort et la restauration divine ; quand nous doutons de l'intérêt du salut, comment pouvons-nous en espérer la joie ? C'est ce qui a affaibli David. Il a prié ainsi : « je suis prêt à tomber soit dans le péché, soit dans le désespoir, donc soutiens-moi Par Ton Esprit ». Ton Esprit est un Esprit libre, libre lui-même, travaillant en toute liberté.

      Plus nous serons joyeux dans notre devoir, plus nous aurons de constance à l'accomplir. Qu'est-ce que la liberté offerte par Christ à Son peuple, en opposition avec le joug de la servitude Galates 5:1.

      C'est l'Esprit d'adoption qui s'adresse au cœur. Ceux dont Dieu est le Dieu de leur salut, savent qu'Il les délivrera de leurs fautes ; car Il est le Dieu du salut, le salut du péché. Nous devons donc nous adresser à Lui, le Seigneur : « Tu es le Dieu de mon salut, délivre-moi de la domination du péché ». Et quand les lèvres s'adressent à Dieu, que ne devraient-elles demander sinon le bénéfice de Sa grâce et de Son pardon ?

      Esaïe 52

      Ezéchiel 36

      25 L'eau est l’emblème de la purification de notre âme, polluée par le péché. Mais l’eau ne peut faire plus, que d’ôter la souillure du corps.

      L'eau semble, en général, être le signe spirituel de la sanctification du Saint-Esprit ; cependant, cette action est toujours associée à celle du sang réconciliateur de Christ. Quand l’Esprit, par la foi, sonde notre conscience, dans le but de purifier nos mauvaises actions, le sang de Jésus est toujours « appliqué » à notre âme, afin de l'épurer de la pollution du péché.

      Tous ceux qui bénéficient de la « nouvelle alliance », ont un nouveau cœur et un nouvel esprit, ils marchent en nouveauté de vie ! Dieu désire transformer notre cœur de chair, en un cœur tendre, conforme à Sa sainte Volonté. La Grâce régénératrice opère un grand changement de l'âme, de « pierre morte » elle la transforme en « pierre vivante ». Dieu placera Son Esprit en nous, pour devenir un Maître, un Guide, Celui qui Sanctifie.

      La promesse du bénéfice de la Grâce divine sert à nous préparer à accomplir notre devoir : dans ce but ceci devrait activer notre zèle !

      Les interventions divines concourent à notre bien, elles s’adressent de tous temps à tous les véritables croyants !

      Matthieu 27

      Marc 15

      Jean 19

      Hébreux 9

      Hébreux 10

      Hébreux 12

      1 Pierre 1

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