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Jean 6.35

Jésus leur dit : Je suis le pain de vie. Celui qui vient à moi n'aura jamais faim, et celui qui croit en moi n'aura jamais soif.

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      Esaïe 49

      Esaïe 55

      1

      Invitation à recevoir gratuitement les bénédictions du Sauveur. (Esaïe 55:1-5)
      Les offres merveilleuses du Pardon et de la Paix. (Esaïe 55:6-13)

      Nous sommes tous invités à bénéficier des bénédictions qu'apporte le salut. En Christ, nous avons la plénitude en toutes choses, pour chacun comme pour tous !

      Ceux qui sont satisfaits par ce qu'offre le monde, n'éprouvent nul besoin, ni soif de Christ. Ils sont sans inquiétude quant à leur âme : quand Dieu, par contre, manifeste Sa Grâce, Il provoque alors cette soif, étant tout à fait capable de l'étancher spirituellement !

      Venez à Christ, Il est le « Rocher fendu », d'où jaillit la « source d'eaux vives ». Acceptez les saintes Ordonnances, elles ne sont « qu'allégresse » dans la cité de notre Dieu. Venez aux eaux de la vie, celles qui guérissent Apocalypse 22:17.

      Tel est l'appel de notre Sauveur, Jean 7:37. Venez et achetez : saisissez à pleines mains la Grâce de l'évangile ! Venez, et mangez : soyez rassasiés !

      Le monde nous déçoit souvent : nous nous fixons des objectifs ici-bas, et bien souvent nous sommes désappointés ; mais Christ surpasse toutes nos espérances ! Nous venons à Lui, et nous trouvons du « vin » et du « lait » (verset \\#55:1\\*). Il est impossible de tarifier les cadeaux qui nous sont offerts : ils n'ont pas de prix. En fait, ils sont déjà payés, car Christ les a achetés au prix fort, avec Son propre sang, 1Pierre 1:19.

      Nos désirs spirituels peuvent être sans limites, et nous n'avons rien à payer ; si Christ et les pensées célestes sont en nous, nous ne serons jamais « endettés », nous serons au contraire libérés par la Grâce.

      Écoutons sérieusement cet appel ; écartons toute arrogance qui pourrait rester dans notre cœur ; il faut non seulement nous approcher de Jésus, mais aussi accepter les commandements divins. Toutes les richesses et les plaisirs de ce monde ne sauraient apporter un réconfort durable à l'âme. Ils ne peuvent même pas satisfaire les appétits du corps ! Tout est vanité !

      Que les divers déboires que nous pouvons rencontrer ici-bas puissent nous mener finalement à Christ, ne cherchant toute satisfaction qu'en Lui. Nous pourrons, alors, et pas avant, trouver le repos pour notre âme. Suivez l'appel de ce texte, et votre âme vivra ! Remarquez avec quelle facilité d'accès, le bonheur vous est offert !

      Par les « Grâces assurées » à David, (verset \\#55:3\\*), nous pouvons discerner le Messie. Toutes les Grâces divines sont conformes aux promesses faites par Dieu ; c'est Lui qui les a faites, elles sont inhérentes à Sa Personne, et par Sa main, elles nous sont accordées. Nous ne pouvons de nous même trouver les « eaux », (verset \\#55:1\\*), mais Christ est notre Conducteur, notre leader, capable de nous montrer comment emprunter le « Chemin ». Notre part consiste à Lui obéir, et à Le suivre. Nul ne peut venir au Père, que par Lui. Il est le « Saint d'Israël », fidèle à Ses promesses ; L'Éternel a promis de glorifier Christ, en Lui donnant les païens comme « héritage ».

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 11

      Luc 6

      Jean 4

      Jean 5

      Jean 6

      52 La chair et le sang du fils de l'homme révèlent le Rédempteur, revêtu de la nature humaine : Christ, en tant qu’homme, crucifié, avec la rédemption opérée par ce sacrifice et tous les précieux bienfaits qui en découlent, le pardon du péché, notre adoption par Dieu, le chemin du trône de la Grâce, les promesses de l'alliance et la vie éternelle !

      Tous ces bienfaits sont appelés « la chair et le sang de Christ », parce qu'ils sont acquis par Son corps rompu, et Son sang répandu. Cela représente également « la nourriture et la boisson spirituelles » de notre âme. Manger cette chair et boire ce sang signifient croire en Christ.

      Par la foi, nous sommes participants de Christ et de Ses bienfaits. L'âme qui reconnaît sincèrement son état déplorable et ses besoins, y trouve tout ce qui peut contribuer à calmer la conscience et engendrer une véritable sainteté dans le Rédempteur, « Dieu manifesté en chair ».

      Méditer sur la croix de Christ, donne de la vie à notre repentance, notre amour et notre reconnaissance envers Lui. Nous vivons en Jésus, comme nos corps vivent, grâce à notre nourriture. Nous vivons en Lui, tels des membres qui subsistent, grâce à la tête, des branches grâce aux racines : étant Lui-même vivant, nous vivons aussi !

      Jean 7

      37 Au dernier jour de la fête des tabernacles, les Juifs puisaient de l'eau et la déversaient devant l'Éternel. Il est supposé, dans ce texte, que Christ faisait allusion à cet acte.

      Celui qui désire vraiment connaître la félicité éternelle, doit « s'attacher » spirituellement à Christ, afin que Celui-ci le conduise et l’enseigne.

      La soif mentionnée dans ce texte exprime un puissant désir de bénédictions spirituelles ; rien d'autre ne peut satisfaire cette soif ; les influences sanctifiantes et bienfaisantes du Saint Esprit étaient ici sous-entendues : Jésus parla de fleuves d’eaux vives, appelant chacun à venir à Lui et à en boire de cette eau.

      Les flots bienfaisants coulent constamment, comme un torrent et ils ont suffisamment de force pour renverser l'opposition des doutes et des craintes. Il y a une entière plénitude en Christ, et « grâce pour grâce », Jean 1:16*.

      L'Esprit qui demeure et qui agit dans le cœur des croyants est une « fontaine d'eau vive, une source », de laquelle coule un flot qui nous rafraîchit et nous purifie. Nous n’attendons les dons miraculeux du Saint-Esprit que pour pouvoir en témoigner de la meilleure façon possible !

      Des torrents d’eaux vives jaillirent de notre Rédempteur glorifié, et aujourd’hui encore, jusqu'aux endroits les plus reculés du globe. Puissions-nous être attentifs et soucieux de les faire connaître à d’autres !

      * Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      1 Corinthiens 10

      1 Corinthiens 11

      23 L'apôtre décrit l'ordonnance sacrée de la cène, qui lui avait été révélée par le Seigneur. Les éléments visibles de la cène sont le pain et le vin. Quand on participe à ce repas, on mange du pain ; ce dernier « représente » le corps du Seigneur. Ceci expose clairement la pensée de l'apôtre, qui excluait toute transformation de cette nourriture en chair.

      Matthieu nous rapporte que notre Seigneur a invité tous Ses disciples à boire de la coupe, Matthieu 26:27, mentionnant par ce verset, qu'aucun croyant ne devait être privé de la coupe. Ces éléments, le pain et le vin, représentent le corps brisé et le sang versé de Christ, avec tous les bienfaits qui découlent pour nous, de Sa mort et de Son sacrifice.

      Notre Sauveur prit le pain et la coupe, rendit grâces et présenta ces éléments à Ses disciples. Ces derniers n’avaient ensuite qu’à manger de ce pain et boire de cette coupe, en mémoire de Christ. Ces actes visibles ne sont pas les plus importants, ils ne représentent pas toute la signification de cette sainte ordonnance. Ceux qui y participent, doivent considérer Jésus en tant que Seigneur et Maître de leur Vie : ils peuvent s’approcher de Lui et vivre « en » Lui. Tels sont ici décrits, les buts de cette ordonnance.

      La cène doit être prise en mémoire de Christ, pour que nous gardions à l’esprit qu'Il est mort pour nous et qu’Il intercède pour nous, en vertu de Sa mort, à la droite de Dieu. Il ne s’agit pas simplement de se souvenir de Christ, de Son œuvre et de toutes Ses souffrances, mais de célébrer également Sa Grâce, nécessaire à notre rédemption.

      Nous déclarons par ce repas que la mort du Seigneur est à la base de notre vie spirituelle, qu’elle est la source de tous nos réconforts et de notre espérance. Dans une telle déclaration, nous glorifions Christ et témoignons de Sa mort, acceptant Son sacrifice comme rançon de nos péchés.

      Le repas du Seigneur n'est pas une ordonnance épisodique, il doit être pratiqué régulièrement. L'apôtre souligne devant les Corinthiens, le danger de prendre ce repas de manière inconsidérée, ou en étant dans une situation de péché, tout en déclarant confirmer et renouveler l'alliance avec Dieu. Il n'y a aucun doute : cela engendre une grande culpabilité, et rend ceux qui agissent ainsi, redevables de jugements spirituels.

      Cela ne doit pas décourager les croyants « timides » de participer à cette sainte ordonnance. Le Saint-Esprit n’a jamais voulu que ce texte soit transmis pour dissuader les véritables chrétiens d’accomplir leur devoir en ce sens, bien que le diable les en ait parfois dissuadés.

      L'apôtre s'adressait aux chrétiens, les avertissant de se méfier des jugements par lesquels Dieu punissait Ses serviteurs qui l'offensaient. Mais malgré ces châtiments, Dieu rappelle Sa Miséricorde : Il punit souvent ceux qu'Il aime. Il vaut mieux subir l’épreuve ici-bas, plutôt que d'être spirituellement misérable, à jamais...

      L'apôtre indique quel est le devoir de ceux qui s’approchent de la table du Seigneur : un examen de conscience est essentiel pour participer correctement à cette sainte ordonnance. Si nous prenons la peine de chercher au fond de nous-mêmes tous nos manquements, pour les confesser à Dieu, nous pourrons ainsi éviter Ses jugements.

      L'apôtre termine par une mise en garde relative aux irrégularités dont les Corinthiens étaient coupables, devant la table du Seigneur. Que chacun puisse considérer cet avertissement, de façon à ne pas venir présenter un culte provocant devant Dieu, ce qui ne pourrait qu’attirer un jugement sévère.

      Apocalypse 7

      Apocalypse 22

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