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Luc 6.37

Ne vous posez pas en juges d’autrui, et vous ne tomberez pas sous le coup du jugement. Gardez-vous de trouver les autres en faute et de les condamner, et, à votre tour, vous ne serez pas condamnés. Laissez tomber vos griefs, pardonnez, et vous serez vous-mêmes pardonnés et acquittés.
Ce texte nous rapporte les paroles que Christ a souvent employées : elles sont simples à comprendre, et à mettre en pratique.

Nous devons être très prudents quand nous blâmons les autres : en fait, nous avons besoin de nous condamner nous-mêmes... Si nous savons donner et être indulgents, nous en récolterons tous les bénéfices. Bien que ces derniers ne nous soient pas accordés en totalité ici-bas (nous serons récompensés aussi dans l’au-delà), la Providence doit cependant nous encourager à pratiquer le bien.

Ceux qui suivent les autres pour faire le mal, empruntent le chemin « large », celui qui mène à la destruction. On reconnait un arbre à ses fruits ; la Parole de Christ est « greffée » dans notre cœur, afin que nous puissions produire du bon fruit en chaque occasion. Nos paroles sont généralement le reflet de ce qui est ancré dans notre cœur. Il n’y a que ceux qui vivent, qui parlent et qui agissent selon la Parole de Dieu, qui ne pourront assurer l’éternité à leur âme, auprès du Seigneur ; ils en tireront tous les bénéfices ici-bas, au temps de l'épreuve.

Ceux qui s’attachent à la piété doivent fonder leur espérance sur Christ, le « Rocher des Âges », le véritable Fondement, qu'aucun homme ne peut offrir. Face à la mort et au jugement, ces âmes sont en sécurité, étant gardées par la Puissance de Christ, par la foi en Son salut ; ils ne périront jamais !

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      Esaïe 65

      Matthieu 5

      Matthieu 6

      Matthieu 7

      1

      Christ blâme le jugement irréfléchi. (Matthieu 7:1-6)
      Encouragements à la prière. (Matthieu 7:7-11)
      Le chemin large et le chemin étroit. (Matthieu 7:12-14)
      Contre les faux prophètes. (Matthieu 7:15-20)
      Mettre la parole en pratique, et ne pas seulement l'écouter. (Matthieu 7:21-29)

      Nous devons nous juger nous-mêmes, et être juges de nos propres actes, par contre, n’appliquons pas nos critères de jugements personnels envers tous ceux qui nous entourent. Nous ne devons pas juger sans réfléchir, ni avoir d’opinion sur notre frère, dénuée de tout fondement. Nous ne devons pas être considérés comme le pire des personnages.

      Nous trouvons dans ce texte un reproche pertinent envers les personnes qui se querellent avec leurs frères, pour des broutilles, alors qu'elles commettent de bien plus grandes fautes. Certains péchés sont de la taille d’une paille, alors que d'autres ont celle d’une poutre ; certaines fautes ne sont qu’un moucheron, d'autres sont du gabarit d’un chameau.

      Ce texte ne dit pas qu'il y ait de petits péchés, même s’ils sont de la taille d’une paille, d’une poussière dans l'œil, ou d’un moucheron « piqué » dans la gorge ; tous sont douloureux et dangereux, et nous ne pouvons pas être à l'aise tant qu'ils ne sont pas chassés.

      Quand l'amour nous apprend à distinguer une paille ou une poussière dans l'œil de notre frère, la vraie repentance et le chagrin, inhérents à la piété, doivent nous montrer que nous avons une véritable poutre dans notre œil. Il est aussi étrange qu'un homme puisse se trouver dans une condition coupable et misérable, sans toutefois s’en rendre compte, que le fait qu'un autre puisse avoir une poutre dans son œil, sans s'en apercevoir : en fait, le dieu de ce monde aveugle les esprits.

      Ce texte donne une bonne règle pour les réprobateurs : « purifies-toi d'abord toi-même » !

      Matthieu 18

      Marc 11

      Luc 6

      37 Ce texte nous rapporte les paroles que Christ a souvent employées : elles sont simples à comprendre, et à mettre en pratique.

      Nous devons être très prudents quand nous blâmons les autres : en fait, nous avons besoin de nous condamner nous-mêmes... Si nous savons donner et être indulgents, nous en récolterons tous les bénéfices. Bien que ces derniers ne nous soient pas accordés en totalité ici-bas (nous serons récompensés aussi dans l’au-delà), la Providence doit cependant nous encourager à pratiquer le bien.

      Ceux qui suivent les autres pour faire le mal, empruntent le chemin « large », celui qui mène à la destruction. On reconnait un arbre à ses fruits ; la Parole de Christ est « greffée » dans notre cœur, afin que nous puissions produire du bon fruit en chaque occasion. Nos paroles sont généralement le reflet de ce qui est ancré dans notre cœur. Il n’y a que ceux qui vivent, qui parlent et qui agissent selon la Parole de Dieu, qui ne pourront assurer l’éternité à leur âme, auprès du Seigneur ; ils en tireront tous les bénéfices ici-bas, au temps de l'épreuve.

      Ceux qui s’attachent à la piété doivent fonder leur espérance sur Christ, le « Rocher des Âges », le véritable Fondement, qu'aucun homme ne peut offrir. Face à la mort et au jugement, ces âmes sont en sécurité, étant gardées par la Puissance de Christ, par la foi en Son salut ; ils ne périront jamais !

      Luc 17

      Romains 2

      1

      Les Juifs ne peuvent être justifiés par la loi de Moïse ; pas plus que les Gentils ne peuvent l’être par les lois de ce monde. (Romains 2:1-16)
      Les péchés commis par les Juifs anéantissent leur vaine confiance dans leurs privilèges de « peuple élu ». (Romains 2:17-29)

      Les Juifs estimaient être un peuple saint, recevant leurs privilèges par droit de naissance, alors qu'ils n’étaient en fait, qu’ingrats, rebelles et injustes. Tous ceux qui agissent ainsi, quelle que soit leur origine ou leur époque, doivent se souvenir que Dieu les jugera d'après leur conduite véritable. Ce Jugement est si clair que les pécheurs doivent réagir, face à leurs iniquités. Dans chaque péché commis volontairement, il y a un mépris de la bonté divine.

      Bien qu’il y ait de nombreux et différents cas de désobéissance, tous jaillissent de la même mauvaise racine : le cœur du pécheur. Dans un véritable repentir, on doit trouver la haine de l'iniquité commise, on doit noter un changement, opéré par l'Esprit, qui dispose le cœur à choisir le bien et à repousser le mal. Ce changement révèle aussi l’état misérable qui régnait auparavant dans ce cœur. Ce grand changement, opéré par la repentance, est la véritable conversion, nécessaire pour chaque être humain. Le cheminement des pécheurs, avec leur cœur dur et impénitent, ne peut que les mener à la ruine. Leurs faits et gestes coupables sont exprimés avec force, dans le verset Romains 2:5 : « Tu t'amasses un trésor de colère ».

      Nous pouvons noter dans ce texte, la recherche d’obéissance à la loi, chez l’homme juste. Il s’agit d’une recherche de la pureté, dans laquelle sont rejetés tous agissements et ambitions relatifs aux attraits de ce monde. Par contre, dans la description de l'homme injuste, les contentions sont manifestes, elles sont à l’origine de tout mal.

      Le pécheur est en perpétuelle inimitié contre Dieu. Même les Gentils, qui ne disposaient pas de la loi mosaïque, se sont laissés plus ou moins diriger par les règles que leur imposait la nature. Leur conscience était en quelque sorte un témoin : tôt ou tard elle leur a rappelé leurs vaines pensées ; elle les a acquittés ou condamnés, selon leur respect ou leur mépris de la loi « écrite dans leur cœur ».

      Rien ne peut davantage terrifier les pécheurs, ni réconforter les saints, que de savoir que Christ sera le Juge. Les services accomplis pour Lui, en secret, seront alors récompensés, et les péchés les plus cachés seront mis en lumière...

      Romains 14

      14 Christ agit avec douceur envers ceux qui possèdent Sa Grâce, même s'ils sont encore faibles dans la foi. Considérez le but de la mort de Christ : ôter d’une âme le péché qui la menace de la destruction.

      Christ a-t-Il refusé le salut à nos frères ? A-t-Il refusé de mourir pour eux ? Les renierions-nous pour une cause quelconque, sans leur accorder quelque indulgence ? Nous ne pouvons pas empêcher ceux qui ne maîtrisent pas leurs paroles de dire du mal des autres ; par contre, ne leur en donnons pas, la moindre occasion.

      Sachons nous blâmer nous-mêmes, quand nos actes heurtent notre frère. Le bien que nous cherchons à faire peut parfois être considéré comme du mal, parce que nous sommes en fait peu charitables, voire même égoïstes. Lorsque nous évaluons le bien que nous professons avoir accompli, nous ne devons trouver aucune critique des autres.

      Justice, paix, et joie, sont des termes vraiment significatifs. Nous devons chercher à paraître devant Dieu, justifiés par la mort de Christ, sanctifiés par l'Esprit de Sa Grâce ; le Seigneur est la Justice.

      Quant à nos frères, ils doivent vivre mutuellement en paix, dans l'amour et la charité ; il faut faire de même avec tous les hommes. En ce qui nous concerne, vivons dans la plénitude du Saint-Esprit qui demeure en nous ! Ce Dernier apporte dans le cœur du croyant, réconcilié avec le Père, la félicité spirituelle ; le ciel est la demeure qu'ils attendent.

      Regarder à Christ dans tout ce que nous entreprenons, est le seul moyen de nous faire accepter, dans le cadre de notre devoir. Ceux qui plaisent le plus à Dieu sont ceux qui éprouvent une joie profonde en Sa présence et qui abondent le plus dans la paix et la joie offertes par le Saint-Esprit. Ils sont approuvés par tous les hommes bons, quelle que soit l'opinion des autres !

      1 Corinthiens 4

      1 Corinthiens 13

      4 Ce texte nous montre quelques « bénéfices » apportés par l’amour, afin que nous puissions juger si nous les possédons, ou dans le cas contraire, que nous ne cessions de les rechercher. L’amour est une preuve tangible de notre régénération spirituelle, il est à la base de notre foi en Christ.

      Dans cette belle description de la nature et des effets de l'amour, l’apôtre désirait montrer aux Corinthiens que leur conduite était, sous de nombreux aspects, loin d’être en phase avec ces préceptes. La charité (l’amour) est totalement opposée à l'égoïsme ; elle ne désire ni ne cherche sa renommée, son honneur, son profit, ni sa satisfaction. Elle ne cherche pas à anéantir spécialement notre amour-propre, ni nos intérêts. Elle ne se satisfait jamais en blessant les autres, ou en les négligeant. Elle recherche toujours le bien-être et l’avantage personnel de notre prochain.

      L’amour du chrétien est vraiment merveilleux ! Quel beau témoignage pourrait avoir le christianisme, si ceux qui le professent vivaient davantage sous ce principe divin, en considérant l’intérêt qui lui est dû, et en respectant le commandement que son Auteur merveilleux a institué à son sujet !

      Demandons-nous si cet amour divin demeure en notre cœur. Guide-t-il notre comportement envers tous les hommes ? Sommes-nous disposés à laisser de côté notre égoïsme ? Nous avons dans ce texte un véritable appel à la vigilance, à l'assiduité, et la prière !

      Ephésiens 4

      Colossiens 3

      Jacques 4

      11 Nos lèvres doivent être gouvernées, tant par la tendresse, que par la vérité et la justice. Les chrétiens sont tous frères : s’ils disent du mal l’un de l’autre, ils ne respectent pas les commandements de Dieu.

      Nous disposons de la loi divine, elle est une règle parfaite en tous points ; ne cherchons pas à faire prévaloir nos propres notions ou opinions à notre entourage, afin de ne pas être condamnés par le Seigneur. Chacun doit considérer les imperfections de sa propre conduite.

      Combien de personnes sont promptes à laisser Dieu hors de leurs plans ! Qu’il est vain de rechercher toute bénédiction de Dieu, hors de Ses ordonnances ! La fragilité, la brièveté, et l'incertitude de la vie, permettent de vérifier la vanité et la confiance présomptueuse de tous nos projets d'avenir basés sur la sagesse du monde. Nous savons prévoir l'heure et la minute auxquelles le soleil se lèvera, mais nous ne connaissons pas le temps nécessaire à une vapeur pour disparaître. La vie est courte, irréelle et incertaine, ainsi que toute prospérité ou plaisir qui peut en découler ; malgré cela, notre avenir éternel dépend de notre conduite durant ce temps fugitif.

      Nous sommes toujours dépendants de la Volonté divine. Le temps ne nous appartient pas, il est à la disposition de Dieu. Nous pouvons être diligents à rechercher le bien-être, à titre personnel, ou pour notre famille, voire nos amis, mais la Providence contrecarre souvent nos plans...

      Tout ce que nous concevons, ou pratiquons, doit l’être dans une parfaite dépendance en Dieu. Il est insensé, voire nuisible, de nous glorifier des « choses du monde » et de nos différents projets ; ceci ne peut que provoquer de grandes déceptions et sera finalement vain.

      Nos mauvaises actions, comme nos péchés par omission, seront jugés par Dieu. Celui qui ne pratique pas le bien, sachant comment pouvoir le faire, ainsi que celui qui s’adonne délibérément au mal, seront condamnés.

      Puissions-nous avoir la prudence de ne pas omettre la prière, de ne pas négliger l’examen de notre conscience ! Ne nous engageons pas vers les vices de ce monde, contre la Lumière céleste !

      Jacques 5

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