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Malachie 1.6

Un fils honore son père, et un serviteur son maître. Si je suis père, où est l'honneur qui me revient ? Si je suis maître, où est la crainte qui m’est due ? dit l'Eternel, le maître de l’univers, à vous, les prêtres, qui méprisez mon nom et qui dites : « En quoi avons-nous méprisé ton nom ? »
בֵּ֛ן יְכַבֵּ֥ד אָ֖ב וְעֶ֣בֶד אֲדֹנָ֑יו וְאִם־אָ֣ב אָ֣נִי אַיֵּ֣ה כְבוֹדִ֡י וְאִם־אֲדוֹנִ֣ים אָנִי֩ אַיֵּ֨ה מוֹרָאִ֜י אָמַ֣ר ׀ יְהוָ֣ה צְבָא֗וֹת לָכֶם֙ הַכֹּֽהֲנִים֙ בּוֹזֵ֣י שְׁמִ֔י וַאֲמַרְתֶּ֕ם בַּמֶּ֥ה בָזִ֖ינוּ אֶת־שְׁמֶֽךָ׃
Un fils honore son père, et un serviteur son maître. Si je suis père, où est l'honneur qui me revient ? Si je suis maître, où est la crainte qui m’est due ? dit l'Eternel, le maître de l’univers, à vous, les prêtres, qui méprisez mon nom et qui dites : « En quoi avons-nous méprisé ton nom ? »
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      Exode 4

      Exode 20

      12 Les commandements de la deuxième table, les six derniers des dix commandements, décrivent quel doit être notre devoir, pour nous même et vis-à-vis des autres ; ils mentionnent le fameux commandement : « tu aimeras ton prochain comme toi-même », Luc 10:27. La piété et l'honnêteté doivent aller de pair.

      Le cinquième commandement concerne les devoirs que nous avons vis-à-vis de nos parents. Le fait d'honorer père mère, doit démontrer par notre conduite, notre estime et notre obéissance à leur égard ; quand vos parents vous appellent, répondez leur ; quand ils vous envoient accomplir une tâche, faites ce qu'ils vous demandent, abstenez-vous de ce qu'ils vous interdisent ; faites tout cela en tant qu'enfant, dans la joie et dans l'amour. Soyez également soumis à leurs conseils et à leurs recommandations. Efforcez-vous de réconforter en tous points vos parents, donnez-leur une vieillesse paisible ; soutenez-les quand ils sont dans le besoin, ce que le Seigneur recommande particulièrement, Matthieu 15:4-6. Beaucoup de personnes ont remarqué que l'on était particulièrement béni en obéissant à ses parents, et que la malédiction accompagnait les enfants indisciplinés.

      Le sixième commandement indique que l'on doit se préoccuper de la vie et du bien-être des autres comme nous le faisons pour nous-mêmes. Les magistrats et les fonctionnaires sont institués pour faire valoir la vérité : ne cherchez pas à les contrecarrer. L'autodéfense est légitime ; mais beaucoup de meurtriers innocentés par la loi des hommes, ne le sont pas devant Dieu. Les passions démesurées, provoquées par la colère ou l'alcool, n'ont aucune excuse ; elles conduisent au meurtre et lors des duels, elles ne font que révéler l'arrogance des hommes et leur esprit de vengeance. Tous les combats, même ceux accomplis par les mercenaires, ne sont que le résultat de la colère et de la malice : ils rompent le sixième commandement ; tous les carnages sont en fait des meurtres. Il en est ainsi pour tout ce qui pousse les hommes au vice et au crime. La mauvaise conduite corrompt le cœur, elle pousse rapidement les parents vers le trépas, comme d'ailleurs les épouses et autres membres d'une famille : toutes ces choses rompent ce sixième commandement. Ce dernier interdit les mauvaises envies, la haine ou la colère, toute insulte. Il condamne le suicide. Il réclame un esprit bienveillant et patient, qui sait aussi pardonner.

      Le septième commandement concerne la chasteté. Nous devrions être effrayés par toutes les « vilenies » qui s'attaquent au corps humain : elles ne font que le détruire. Quels que puissent être les errements de notre imagination polluée, animée par nos passions, ils ne font que rompre ce commandement : il en est ainsi pour toutes les images impures, les livres, les conversations douteuses et toute autre forme de déviations.

      Le huitième commandement est celui de l'amour, celui du respect de la propriété des autres. Ce que nous possédons ici-bas, même acquis dans l'honnêteté, représente le « pain » que Dieu nous a donné ; nous devrions nous en contenter et être reconnaissants : sachons ainsi faire preuve de confiance en la Providence divine. Quand nous détournons notre regard de nos voisins, lorsqu'ils sont dans la nécessité, nous enfreignons la loi divine ; c'est un fait courant dans notre société d'aujourd'hui. Les « pillages » en tous genres, même ceux qui sont effectués sous le couvert de la justice humaine, vont également contre ce commandement. La fraude, les emprunts effectués sans perspective de remboursement, les non-paiements de dettes, l'extravagance, les abus, les extorsions d'argent aux pauvres, toutes ces choses s'opposent au huitième commandement. Offrons notre savoir-faire, dans un esprit de simplicité et dans le contentement, au service des autres, comme nous voudrions qu'ils le fassent à notre égard.

      Le neuvième commandement est relatif à notre attitude vis-à-vis de nos voisins. Ce commandement interdit toute médisance, sous quelque forme que ce soit, toute parole équivoque qui pourrait « salir » notre prochain. Dénigrer notre voisin ne peut que nuire à sa réputation. Porter un faux témoignage contre lui, le calomnier, ou l'attaquer par notre médisance, tous ces actes rompent le neuvième commandement ; il en est de même pour celui qui déforme la vérité, qui s'efforce de salir la réputation de son prochain, ne cherchant que sa ruine. Combien de fois ce commandement est bafoué chaque jour, par des personnes de tout rang, de toute nature !

      Le dixième commandement s'attaque à la racine du mal : « tu ne convoiteras pas ». Les commandements précédents prohibaient tous les mauvais désirs envers notre prochain ; celui-ci interdit toute convoitise malsaine.

      Lévitique 19

      Deutéronome 5

      1 Samuel 2

      Proverbes 30

      Esaïe 1

      Esaïe 64

      Jérémie 2

      Jérémie 5

      Jérémie 23

      Jérémie 31

      Ezéchiel 22

      Osée 4

      6 Les prêtres et le peuple ont tous rejeté la connaissance de la vérité ; il est alors normal que Dieu les rejette. Ils ont oublié la loi de Dieu, négligé de la garder à l'esprit et manqué de la transmettre à leur postérité ; il est logique qu'en conséquence Dieu les oublie, eux et leurs enfants.

      Si nous déshonorons Dieu, par notre manque de révérence, Celui-ci, tôt ou tard, nous couvrira de honte.

      Au lieu de mettre en garde le peuple contre le péché, et l'inciter à la pratique des sacrifices, pour bien montrer l'offense faite à Dieu, les prêtres conduisaient le peuple dans l'iniquité, sans l'exhorter à l'expiation. Il est relativement malsain de se réjouir du péché des autres car cela peut se retourner contre nous. On ne peut jouir en toute quiétude de ce qui est gagné malhonnêtement. Le peuple et les prêtres s'endurcissaient dans le péché ; ils méritaient, en pure logique, leur punition. Ceux qui pratiquent ensemble le péché doivent s'attendre à partager une ruine commune. Toute convoitise du cœur finira un jour ou l'autre par extirper la force et la vigueur. C'est pour cette raison que certains professeurs sont si ennuyeux, si peu attrayants, enseignant vainement la religion. Ils sont attirés par leur propre convoitise, ce qui éloigne leur cœur de leur sujet d'enseignement.

      Osée 5

      1

      Les jugements divins contre Israël. (\\# Os 5:1-7\\)
      La menace d'une désolation imminente. (\\# Os 5:8-15\\)

      Le regard perçant de Dieu découvre les penchants secrets du peuple et sa disposition à pécher ; Il constate l'amour de la maison d'Israël pour l'iniquité et la domination que le péché avait sur elle. L'orgueil des hommes les prédispose au péché. Comme Juda emboîtait le pas à Israël, il courait, de ce fait, à sa propre perte.

      En se comportant de manière hypocrite avec le Seigneur, les hommes se trompent eux-mêmes. Ceux qui ne recherchent ce Dernier que par le biais de rassemblements de foules et non de leur propre cœur, ne peuvent espérer Le rencontrer réellement ; il en sera de même pour ceux qui ne profitent pas du temps qui leur est accordé aujourd'hui pour Le connaître.

      Voyez à quel point nous sommes invités à rechercher Dieu le plus tôt possible, alors qu'il en est encore temps et que c'est encore le « jour du salut ».

      Osée 12

      Malachie 1

      6 Nous pouvons prendre personnellement compte, de ce dont les prêtres sont accusés dans ce texte

      Notre relation avec Dieu, notre Père et notre Maître, nous incite véritablement à Le craindre et à L'honorer. Les enfants d’Israël étaient vraiment méprisants à l’égard des avertissements divins, et se moquaient des réprimandes de l’Éternel. Les pécheurs courent à leur ruine en tentant de se disculper par tous les moyens possibles, face à leur condamnation.

      Ceux qui vivent sans mettre en pratique leur piété, sans craindre le Seigneur et qui L’abandonnent graduellement sans s’inquiéter, ceux là semblent annoncer que « la table de l'Éternel est méprisable. »

      Les enfants d’Israël, par leurs diverses pratiques, méprisaient le Nom de Dieu. Il est évident qu'ils ne comprenaient pas réellement la signification des sacrifices, en tant « qu’image » de la venue de l'Agneau de Dieu, sans défaut, qui devait venir ici-bas pour être sacrifié sur la croix ; ils lésinaient sur les dépenses relatives à ces sacrifices, qu'ils pensaient inutiles, puisqu'elles ne leur rapportaient aucun profit !

      Si nous simulons notre adoration pour Dieu, sans en éprouver réellement toute la profondeur, nous apportons « une bête aveugle » pour être sacrifiée (verset huit ;) si nous adorons le Seigneur avec négligence, si nous sommes froids de cœur ou sans ferveur, nous offrons « une bête boiteuse et malade » (verset huit ;) si nous laissons de vaines pensées nous distraire, nous offrons au Seigneur ce qui est dérobé. Toutes ces offrandes ont vaines. N'est-ce pas un grand affront que nous adressons à Dieu, et un grand tort que nous faisons à notre âme ? Pour que nos offrandes spirituelles soient agréées auprès de Dieu, il ne suffit pas de tenter pratiquer le bien, mais de le faire convenablement, « pour le Seigneur, », dans un but louable. Les bénédictions constantes de Dieu risquent parfois de nous « endormir spirituellement », ou de nous rendre paresseux vis à vis de Son service.

      Notre adoration spirituelle doit être fervente. Notre « encens », qui représente la prière et la louange, doit être offert au Nom du Seigneur Cela doit être une « offrande » pure. « Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et en vérité, » (Jean 4:23)*.

      Nous pouvons dépendre de la Miséricorde divine pour le pardon de nos iniquités, mais pas de l'indulgence du Seigneur, quant à nos péchés à venir. Si nous manifestons un esprit de bonne volonté pour nous rapprocher du Seigneur, nous serons acceptés, même si nous sommes encore imparfaits ; mais si nous nous approchons de Lui, avec un esprit hypocrite et trompeur, nous servons en fait Satan et toutes ses convoitises : attendons-nous, en conséquence, à subir toutes sortes de malédictions...

      De nos jours, beaucoup de personnes hélas, profanent, de différentes façons, le Nom du Seigneur : elles polluent « Sa table » et montrent un réel mépris envers l’adoration qu’elles sont censées Lui apporter...

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Malachie 2

      Malachie 3

      7 Les enfants d’Israël, à l’époque du prophète, se sont détournés de Dieu, sans garder Ses ordonnances. Dieu, dans Sa Grâce, les appelait encore. Mais ils répondirent : « en quoi devons-nous revenir ? » Dieu sonde notre cœur, pour constater le résultat des appels de Sa Parole. Les hommes citent souvent leurs afflictions pour tenter d’excuser leurs péchés, alors que ces dernières leur sont envoyées par Dieu pour tenter de les corriger.

      Ce texte nous exhorte vraiment à nous ressaisir : Dieu doit être servi le premier, et les intérêts de notre âme doivent passer avant ceux de notre corps. Faisons confiance à Dieu pour pourvoir à notre besoin spirituel. Dieu dispose de nombreuses bénédictions, prêtes à nous être accordées ; hélas, par la faiblesse de notre foi et les limitations dues à notre mauvaise nature, nous n'avons « guère de place » pour les recevoir !

      Même celui qui passe par l’épreuve estimera qu’il n’y a aucune perte à craindre, lorsqu'on honore le Seigneur avec son offrande.

      13 Certains, parmi les Juifs de cette époque, ont découvert manifestement qu’ils étaient esclaves du péché.

      « Le joug de Christ est doux, et Son fardeau léger », Matthieu 11:30*. Mais ceux qui se laissent aller à la perversité, tentent Dieu, par leurs péchés présomptueux. Songez à la terrible sentence divine qui sera exécutée à l’encontre des pécheurs orgueilleux...

      Les enfants d’Israël qui craignaient réellement Dieu, avertirent leurs frères avec bonté, afin de préserver et d'encourager l'amour mutuel, alors que le péché abondait. Leurs propos révélaient qu’ils craignaient l'Éternel et qu’ils L'honoraient de tout leur cœur.

      De même que la méchanceté corrompt les bons esprits et les bonnes mœurs, de pieuses paroles affermissent le cœur. « Un livre de souvenirs » était écrit devant Dieu, (verset seize). Dieu s'assurera que Ses enfants ne meurent pas avec les impies. Les premiers seront porteurs de Sa Miséricorde et de Son honneur alors que les derniers subiront Sa colère et le déshonneur.

      Les saints sont les « joyaux » de Dieu ; ils Lui sont précieux ! Il les gardera en Son sein aux derniers temps, quand la terre et le ciel passeront...

      Ceux qui ont accepté le salut offert par Dieu, en Son Fils, deviennent Ses enfants. Nous devons servir le Seigneur en toute humilité ; ce Dernier nous exhorte à ne pas rester spirituellement tièdes ; nous devons Le servir avec ferveur, de tout cœur, dans l’amour !

      Les enfants de Dieu sont toujours dépendants de la Miséricorde divine. Les hommes forment deux groupes ici-bas : les justifiés en Jésus-Christ et les impies ; les premiers, ceux qui servent le Seigneur, iront au ciel, alors que le second groupe, qui méprise Sa Grâce, ira en enfer.

      Nous pouvons souvent nous tromper sur l‘état réel de l’âme d’une personne qui déclare « appartenir » à Dieu ; mais le Seigneur connaît le fond du cœur de chacun. En ce qui nous concerne, avons-nous songé à l’état de notre âme, quand nous serons face à face avec le Seigneur ? Serons-nous comptés parmi Ses rachetés, ou ce Dieu nous répondra-t-il qu’Il ne nous connaît pas ? Ne cherchons pas trop à connaître prématurément l’état d’âme des autres. Mais en final, le monde entier confessera que seuls ceux qui ont servi le Seigneur de tout leur cœur, et qui ont placé toute leur confiance en Lui, ont été heureux, remplis de Sa sagesse.

      *Référence ajoutée par le traducteur pour faciliter la compréhension du texte.

      Matthieu 6

      9 Christ constatait qu'il était nécessaire d’indiquer à Ses disciples, comment prier et quel devait être communément le contenu de leur prière.

      Bien sûr, nous ne devons pas nous astreindre à utiliser exclusivement la prière mentionnée dans ce texte, mais il n'y a aucun doute qu'elle n’en reste pas moins est un très bon exemple. On y trouve beaucoup de richesse, en peu de mots ; c'est une prière tout à fait acceptable par Dieu, si nous « mesurons » vraiment ces propos et si elle n'est pas inlassablement répétée machinalement.

      Dans cette prière, nous trouvons six requêtes : les trois premières sont expressément relatives à Dieu et à Sa grandeur, alors que les trois dernières concernent nos inquiétudes, qu’elles soient temporelles ou spirituelles. Cette prière nous apprend à chercher d'abord le Royaume de Dieu et Sa Justice, toutes choses nous seront ensuite octroyées. Après avoir abordé les sujets de la Gloire, du Royaume et de la Volonté de Dieu, le contenu de cette prière concerne le nécessaire et le réconfort relatifs à notre vie ici-bas.

      Chaque parole comporte un enseignement spécifique : - Nous demandons du pain : cela nous apprend à exercer la sobriété et la modération ; il nous faut ne demander que le pain qu’il nous faut, pas celui qui pourrait nous être superflu.

      - Cette demande de nourriture nous enseigne à respecter l'honnêteté dans le travail : nous n’avons pas à demander le pain des autres, ni celui du mensonge, Proverbes 20:17, ni celui de la paresse, Proverbes 31:27, mais celui qui est obtenu honnêtement. - Nous demandons notre pain quotidien : ceci nous enseigne à dépendre constamment de la Providence divine. - Nous demandons à Dieu qu’Il nous donne cette nourriture ; pas qu'Il nous la vende, ni qu'Il nous la prête, mais vraiment qu'Il nous la donne. Les plus grands hommes sont redevables de la Miséricorde divine, pour leur pain quotidien ! - Nous prions en ces termes : « donne-nous ». Le « nous » signifie qu’il nous faut avoir compassion pour le pauvre, mais aussi, que nous devons prier en famille. - Nous prions que Dieu nous donne cela « aujourd'hui » ; cette formule nous apprend à renouveler journellement les désirs de notre âme envers Dieu, comme nous satisfaisons les besoins quotidiens de notre corps.

      Tandis que la journée s’écoule, nous devons prier notre Père céleste, en songeant que s’il serait bien difficile d’avoir une journée sans nourriture, il en serait de même sans la prière.

      Ce texte nous enseigne à détester et à fuir le péché ; alors que nous espérons en la Miséricorde divine, « méfions-nous » de nous-mêmes, comptons sur la Providence et la Grâce de Dieu pour nous protéger du péché, pour être prêts à résister au tentateur, et ne pas devenir une occasion de chute pour les autres.

      Ce texte comporte aussi une promesse : « car si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera aussi à vous ». Nous devons pardonner, comme nous espérons être pardonnés. Ceux qui désirent bénéficier de la Grâce divine, doivent témoigner de la miséricorde envers leurs frères. Christ est venu dans le monde en tant que grand Pacificateur, pour nous réconcilier, non seulement avec Dieu, mais les uns avec les autres !

      Matthieu 7

      21 Christ indique dans ce texte, qu'il ne sera pas suffisant de Le considérer en tant que Maître, uniquement, en parole ou par notre témoignage. En fait, il est essentiel, pour notre joie spirituelle, que nous croyons en Lui, que nous nous repentions du péché, que nous vivions une vie sainte et que nous nous aimions les uns les autres.

      C’est là, la volonté du Seigneur, Il désire notre sanctification. Prenons bien soin de ne pas nous contenter des privilèges spirituels que l’on peut rencontrer ici-bas et des œuvres que nous pourrions accomplir pour Lui, de peur de nous tromper ou de nous mentir à nous-mêmes, et de périr pour l'éternité, là où va le monde...

      Que tous ceux qui invoquent le Nom de Christ, s’écartent de tout péché. Pour les autres, leur « piété » ne repose que sur ce qu’ils ont vainement entendu, ils ne vont pas plus loin ; ils n’ont acquis que de vagues notions stériles.

      Ces deux catégories d'auditeurs du message de l’évangile, sont représentées, sous forme imagée, par deux constructeurs de maisons. Cette parabole nous enseigne à entendre et à mettre en pratique les paroles du Seigneur Jésus : certaines peuvent paraître dures, pour ce qui concerne notre vie ici-bas, mais elles doivent être écoutées et mises en pratique. Christ représente « Le » fondement, et tout élément hors de Sa Personne, n’est que du « sable ».

      Certains bâtissent leurs espoirs sur la prospérité du monde ; d'autres sur une manifestation extérieure de leur religion. Ils « s'aventurent » dans ce type de manifestations ; en fait, tout cela n’est que du « sable », trop fragile pour supporter une solide structure, telle que notre espérance d’aller au ciel.

      Une « tempête » viendra inexorablement éprouver les œuvres de chacun. Quand Dieu sépare l'âme du corps, où demeure l'espoir de l'hypocrite ? Sa maison est tombée sous la tempête, alors que ce bâtisseur avait le plus besoin d'elle, espérant qu'elle serait pour lui un refuge. Elle est tombée et il était trop tard pour en construire une autre...

      Puisse le Seigneur faire de nous de sages « bâtisseurs » pour l'éternité. Rien ne nous séparera alors de l'Amour de Jésus-Christ !

      Les multitudes étaient étonnées par la Sagesse et par la Puissance de l’enseignement du Seigneur. Aussi souvent que nous lirons Ses Paroles, elles resteront pour nous, toujours nouvelles. Chacune révèle que son Auteur est Divin !

      Soyons de plus en plus décidés et appliqués à faire de chacun de ces enseignements bénis et ces grâces spirituelles, le sujet principal de nos pensées, pendant des semaines entières. N’errons pas dans de vains désirs confus, par lesquels nous touchons à tout, mais qui ne nous apportent rien !

      Matthieu 15

      Matthieu 19

      Marc 7

      Marc 10

      Luc 6

      Luc 10

      Luc 18

      Jean 13

      Ephésiens 6

      1 Timothée 6

      1

      Le devoir des chrétiens envers leurs maîtres, croyants ou non. (1 Timothée 6:1-5)
      L'avantage du contentement dans la piété. (1 Timothée 6:6-10)
      Une exhortation solennelle à Timothée, d'être fidèle. (1 Timothée 6:11-16)
      L'apôtre répète son avertissement envers les riches ; il termine par une bénédiction pour tous. (1 Timothée 6:17-21)

      Les chrétiens mentionnés dans cette épitre ne devaient pas estimer que leur connaissance des Écritures ou leurs bénédictions spirituelles leurs donnaient le moindre droit de mépriser leurs maîtres païens ; ils ne devaient pas supposer qu’il soit possible de désobéir à leurs ordres, ni de les dénigrer, en soulignant leurs manquements éventuels.

      Les chrétiens de l’époque de Paul, ayant le privilège de servir des maîtres croyants, ne devaient pas se permettre de les priver du respect qui leur était dû, même s'ils étaient sur un pied d’égalité vis-à-vis de leurs privilèges religieux. Ils devaient toutefois les servir avec une grande assiduité, avec bonne humeur, à cause de leur foi en Christ, et en tant que « participants » de Son salut gratuit.

      Nous devons rester prudents, face aux diverses insanités de ce monde, accordons par contre toute notre confiance en la Parole de notre Seigneur Jésus-Christ ; sachons Lui accorder notre adhésion totale. D'une façon générale, ce sont les prétentieux qui possèdent le moins de connaissances, en fait, ils se surestiment eux-mêmes !

      De l’orgueil proviennent les convoitises, les conflits, les railleries, les mauvais soupçons, les différends, avec toutes sortes de vaines subtilités ; ces personnes orgueilleuses, aux esprits corrompus et charnels, ignorent tout de la Vérité divine et du pouvoir de la Rédemption du Seigneur. Ces âmes ne recherchent en fait que les plaisirs et les privilèges de ce monde...

      Tite 2

      9 Les serviteurs doivent connaître et accomplir leur devoir à l'égard de leurs maîtres, ici-bas, mettant ainsi à l’honneur leur Maître Céleste.

      Quand un serviteur sert son maître, conformément à la volonté de Christ, il sert en fait ce Dernier, et bénéficiera des récompenses promises. Le serviteur ne doit pas tenir un langage irrespectueux ni provoquant, mais doit savoir accepter toute remarque et réprimande en silence, sans formuler de répliques impertinentes.

      Lorsque l'on est conscient d'avoir commis une faute, le fait de vouloir l'excuser ou la justifier ne fait que l’amplifier.

      Un serviteur ne doit jamais mettre à profit ce qui appartient à son maître, ni gaspiller les biens dont on il a la responsabilité. Il doit être fidèle, faire prospérer les biens de son maître, veiller à sa prospérité.

      Si vous n'avez pas été fidèle dans la gestion des biens des autres, qui vous récompensera ? Luc 16:12

      La véritable piété est un honneur pour ceux qui la professent ; ils doivent la mettre en valeur dans toutes leurs tâches !

      1 Pierre 1

      17 Une sainte confiance en Dieu, notre Père, et une crainte profonde de Sa personne, en tant que Juge, ne sont pas incompatibles : regarder en permanence Dieu, comme le « grand Juge », nous le fait chérir comme un Père.

      Si les croyants pratiquent le mal, Dieu les visitera et les corrigera. Que les chrétiens ne mettent donc pas en doute la fidélité de Dieu et Ses promesses et ne soient pas l’objet de Son courroux, mais qu'ils vénèrent Sa Sainteté.

      Celui qui professe n’avoir aucune crainte est en réalité sans défense, et Satan le capture ; celui qui est abattu n'a pas le cœur disposé à bénéficier de ses avantages spirituels, et il est prêt à facilement tout abandonner.

      Le sang précieux de Christ est le prix payé pour la rédemption de l'homme. Une conversation hypocrite est foncièrement mauvaise, elle n’offre aucun profit et peut être très dangereuse. Quelle folie de proclamer : « je vivrai et mourrai de telle manière, parce que mes aïeux ont fait ainsi... »

      Dieu avait en vue des desseins et des faveurs spécifiques envers Son peuple, bien avant qu'Il ait manifesté Sa Grâce. La clarté de Sa Lumière, les affermissements qu’Il procure à la foi, le pouvoir de Ses ordonnances, sont bien plus grands depuis que Christ est venu ici-bas ! Nous sommes consolés par le fait qu’étant, par la foi, une même entité avec Christ, Sa gloire présente nous donne l’assurance que là où Il est, nous y serons aussi, Jean 14:3.

      L'âme doit être purifiée avant de pouvoir abandonner ses vaines pensées et ses mauvais désirs. La Parole de Dieu, semée dans le cœur par le Saint-Esprit, est à l’origine de la vie spirituelle : Elle nous dicte notre devoir, effectuant un changement radical dans les affections de notre âme, jusqu'à ce qu'elle amène celle-ci à la vie éternelle.

      En contraste avec l'excellence de l'esprit renouvelé de l'homme spirituel, né de nouveau, observons la vanité de l'homme naturel. Dans sa vie et dans sa chute, ce dernier est semblable à de l'herbe, ou à la « fleur de l'herbe », qui va bientôt sécher et mourir. Nous devons d’abord entendre la sainte et vivante Parole, pour ensuite la recevoir en notre cœur et l’aimer, sinon nous risquons de tout perdre ; nous devons bannir tout ce qui pourrait occuper la place qui Lui est due. Nous devons La faire demeurer en notre cœur, Elle est notre seul trésor ici-bas, et nous pouvons avoir l'assurance certaine de la gloire qui est réservée pour les croyants dans le ciel !

      1 Pierre 2

      18 À l’époque de la rédaction de cette lettre, les serviteurs, étaient généralement des esclaves, sous l’autorité souvent cruelle de maîtres païens ; l'apôtre Pierre, exhorte cependant ces serviteurs, à être soumis à leurs maîtres, placés au dessus d’eux par la Providence, dans le soucis de ne pas déshonorer, ni d'offenser Dieu.

      Ces serviteurs devaient rester soumis, non seulement envers les maîtres qui manifestaient une autorité raisonnable, mais également envers ceux qui étaient durs et sévères, se fâchant injustement.

      La sévérité coupable d'un maître, vis-à-vis de son serviteur, ne justifie pas un mauvais comportement de la part de ce dernier ; un serviteur est destiné à accomplir son devoir, même si le maître est « pointilleux » et pervers. De leur côté, les maîtres doivent être bons et doux envers leurs domestiques et leurs subordonnés.

      Quelle gloire, ou quelle distinction y a-t-il, pour ceux qui professent être chrétiens, d'être patients quand ils sont corrigés pour leurs fautes ? Mais lorsqu'ils se sont bien conduits, tout en ayant été maltraités par des maîtres païens orgueilleux et emportés, ayant tout supporté, sans plaintes, ni pensées de vengeance, tout en persévérant dans leur devoir, ceci sera accepté favorablement par Dieu, dans Sa Grâce.

      La mort de Christ a été considérée par Dieu, non seulement comme un exemple de patience et de souffrance, mais par elle, Il a porté nos péchés ; Il en a subi le châtiment, et a de cette façon, satisfait la Justice divine. Par cet acte, Christ a « effacé » nos fautes. Les « fruits » des souffrances de Christ sont la mort au péché, et une nouvelle vie, dans la sainteté et la justice ; ces deux derniers éléments témoignent de la puissance de la mort et la résurrection de Christ, pour notre justification ; Christ a été meurtri et crucifié pour nos péchés ; par les marques des coups de fouet, lors de Son arrestation, les maladies de notre âme ont été guéries !

      L’homme, dans son péché et sa misère, avance délibérément vers l'égarement ; il erre, loin du pâturage, du Berger, et du troupeau, s'exposant à des dangers sans nombre. La conversion lui permet de retrouver le bon chemin et de bénéficier de la Grâce divine. Le pécheur repenti retourne ainsi à vers le bon Berger, vers Christ. Les impies, avant leur conversion, sont égarés en permanence ; leur vie est une constante erreur.

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